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	<title>intelligence-culturelle &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/intelligence-culturelle/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "intelligence-culturelle"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 04:57:28 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[De l’intelligence économique à l’intelligence compétitive]]></title>
<link>http://gwethguy.wordpress.com/?p=391</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 18:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>gweth</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comment réduire l’incertitude des managers, détecter les risques et opportunités du marché, pr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><strong><span>Comment réduire l’incertitude des managers, détecter les risques et opportunités du marché, prévoir l’entrée de nouveaux concurrents, trouver dans et en dehors de l’organisation l’information <em>utile</em> à la prise de décision, tirer profits des bonnes pratiques de la concurrence ou anticiper de nouvelles règlementations dans un secteur d’activité donné?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:center;line-height:normal;"><img class="alignnone size-full wp-image-393" src="http://gwethguy.wordpress.com/files/2008/05/nba.jpg" alt="" width="452" height="267" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><span>Ces questions –loin s’en faut- ne sont guère l’apanage des seuls opérateurs économiques. Elles ressortissent tout naturellement du management en situation concurrentielle et de la part croissante que prend l’information stratégique dans le capital du leadership moderne. Toute proportion gardée, elles interpellent aussi bien le directeur général de Total Gabon que Mispa C., P-dg d’une PME de commercialisation de produits bio en RCA, Brice M., président d’une ONG de développement au Congo Brazzaville ou Kadidja H., cette jeune Tchadienne de 29 ans récemment désignée pour booster le marketing stratégique d’une nouvelle église de réveil de 9700 âmes, après des études de commerce et de théologie aux Etats-Unis. Pour tous ces managers, il n’y a d’intelligence que si elle sert la compétitivité, de manière éthique et légale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><span>Pour apporter des réponses aux questions de ces décideurs Africains comme à ceux de Wall Street ou de la City, les experts de l’intelligence économique (version francophone) seront prompts à répondre présents. Et pour cause. Malgré la relative variété des secteurs d’activité sus-évoqués, la plupart dira être en mesure d’appliquer l’intelligence économique au management d’une PME, d’un territoire, d’une association humanitaire ou au sport… Traduction: ces experts seront en mesure de prendre de la distance, puis de sortir leur modèle en mètre ruban, de le tirer depuis le questionnement du client jusqu’au renseignement en passant par la collecte, le traitement, l’analyse des données pertinentes et leur conversion en devises décisionnelles sécurisées (à soumettre à la sagacité du manager).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><span>Devant ce tableau, vous comprendrez que je ne digère plus la dictature de l’adjectif <strong>économique</strong> chez nombre de théoriciens et praticiens de l’intelligence compétitive au sein de l’espace francophone. Pareille obstination se justifierait-elle par le fait que les Anglosaxons ont franchi ce pas avant nous (Voir les subtilités entre Business intelligence et Competitive intelligence) et que le "mimétisme" n’est guère la part des orgueilleux ? Ou est-ce simplement parce que mes bons camarades ont quelque scrupule à tuer le maître ? SentiMENTAL mystère.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><span>Fille du Renseignement, l’intelligence économique est en tout état de cause un sous-ensemble de l’intelligence compétitive, comme peuvent l’attester nos trois managers centrafricaine, congolais et tchadienne rencontrés plus haut, chacun dans son secteur d’activité. Au final, me direz-vous, ce n’est pas plus qu’une question d’adjectif, cette affaire… -Bien vu! Et c’est assez pour lire dorénavant au frontispice de votre site: « Intelligence <strong>compétitive</strong> et stratégique en zone Cemac ». Je vous devais des explications. <strong>Guy Gweth</strong><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><span> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Industrie de la peur et sous-développement économique]]></title>
<link>http://gwethguy.wordpress.com/?p=357</link>
<pubDate>Sat, 03 May 2008 12:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>gweth</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
Le Petit Robert définit la peur comme un « phénomène psychologique à caractère affectif marq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&#62; Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   X-NONE                                                     MicrosoftInternetExplorer4 &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62; &#60;![endif]--><!--  --><!--[if gte mso 10]&#62; &#60;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;} --> <!--[endif]--></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le Petit Robert définit la </strong><strong><span style="text-decoration:underline;">peur</span> comme un « phénomène psychologique à caractère affectif marqué, qui accompagne la prise de conscience d'un danger réel ou imaginé, d'une menace. » La peur, force est de le constater, est l'un des ressors psychologiques communs à tous les animaux <em>normaux</em>. Pis, chez les humains de notre ère, on n'a plus seulement peur pour sa vie, mais aussi pour sa famille, ses biens, son travail, ses idéaux, sa réputation, ses convictions, son honneur, son avenir... Préoccupation séculaire, la sécurité est devenue l'obsession des temps modernes et plus encore dans les pays riches. La peur, cette faille primordiale dans le système immunitaire humain, est la porte d'entrée préférée des hackers psychiques dans le vol de nos identifiants comportementaux. Elle peut être un puissant frein au développement.</strong></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><strong>Les usines à peur</strong></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;">Si le monde actuel croule sous le poids des religions et autres systèmes de croyances, c'est au moins pour partie à cause de l'inquiétude viscérale des ouailles pour leur avenir <em>post mortem</em>. A ce titre, <em>l'enfer</em> prévu par la littérature chrétienne par exemple reste un aiguillon extrêmement puissant pour les croyants. Dans le monde militaire, les opérations psychologiques puisent une part de leur essence dans le potentiel de peur accumulé par l'ennemi ou les populations cibles. Pour les commerces, le segment sécuritaire connaît une croissance exponentielle jamais démentie. Il n'est que de voir l'envolée des offres de logiciels en protection informatique ou l'omniprésence de <em>Big Brother</em> via ses dizaines de millions de cameras de surveillance sur la place publique européenne. Les analystes estiment par exemple qu'un individu habitant Londres est filmé 300 fois par jour! Mais au final, c'est incontestablement le champ politique qui emporte la palme d'or dans la fabrication des produits de communication à base de peur. Depuis des décennies en Occident, le thème de l'insécurité a porté au pouvoir des capteurs d'émotions, des metteurs en scène, des storytellers, des acteurs d'un <em>public affairs'show</em> dont les équipes de <em>spin doctors</em> se disputent le script avec les grands médias. Au menu: la peur de l'ennemi, des islamistes, des immigrés, des délocalisations, des fonds souverains, du chômage, de la pollution, etc.</p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><strong>Jeunes Africains, « n'ayez pas peur » !</strong></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;">L'Afrique Noire n'est pas en reste dans cette course. Sauf que l'usage abusif de la peur ici, contrairement à certains pays d'Asie, en est venu à plomber le développement humain, économique et social. Et il faut bien le dire, l'autoritarisme politique, la crainte de feu générée par des sectes, l'humidité de la corruption dans les affaires ou la mousson du tribalisme... ne sont que la partie visible de l'iceberg. Au delà de ces phénomènes (certes non négligeables mais) de surface, c'est dans le sous-sol des us, des coutumes et des traditions que résident insidieusement les mécanismes les plus ingénieux d'exploitation par la peur. Une machine à fabriquer des <em>exdividus</em> au mieux, au pire des êtres entravés par les sangles invisibles du passé, et forcément recalés aux concours actuels du décollage économique. Sans donner raison à l'autre..., le cinéaste guinéen Cheick Fantamady Camara in <em>Il va pleuvoir sur Conakry (1) </em>et l'écrivain camerounais Gaston-Paul Effa in<em> Nous, enfants de la tradition (2) d</em>onnent sérieusement à réfléchir à la jeunesse africaine depuis quelques jours. Ils nous apprennent enfin à dire Non! à travers 2 œuvres extraordinairement remarquables. Intenses. Puissantes.<strong> Guy Gweth</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="font-size:11pt;"> </span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-359 alignleft" style="float:left;" src="http://gwethguy.wordpress.com/files/2008/05/conakryivp.jpg" alt="" width="200" height="251" /></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="color:#3366ff;"><strong><span style="font-size:11pt;">1. Il va pleuvoir sur Conakry, de Cheick Fantamady Camara</span></strong></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="font-size:11pt;">Drame Psychologique – Fiction - 1h53 – depuis le 30.04.08 à Paris .</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="font-size:11pt;"> </span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;line-height:115%;">Bangali alias BB est un journaliste caricaturiste moderne et progressiste de 20 ans. Son père Karamo ainsi que son frère aîné Amine sont plutôt rompus à la pratique religieuse et au respect des traditions ancestrales. Désigné comme le digne successeur de son père, BB ne peut se résoudre à suivre un destin tout tracé. Il préfère se battre pour exercer librement son métier et vivre pleinement son amour pour la belle informaticienne Kesso. Quand celle –ci apprend qu’elle est enceinte, le père de BB refuse de voir naître un enfant conçu hors mariage… Sur fond de conflit de générations et de déséquilibre familial, le drame est inévitable.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="color:#3366ff;"><strong><span style="font-size:11pt;">2. Nous, enfants de la tradition, de Gaston-Paul Effa</span></strong></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span style="font-size:11pt;">Roman de 164 pages paru en mars 2008 aux éditions Anne carrière.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0.0001pt;text-align:justify;line-height:normal;"><img class="alignnone size-full wp-image-360 alignright" style="float:right;" src="http://gwethguy.wordpress.com/files/2008/05/nous-edlt.gif" alt="" width="202" height="255" /><strong><span>« </span></strong><span>C'est un fait dont on parle trop rarement : au moins un Africain émigré sur deux adresse les trois quarts de son salaire à sa famille restée sur le continent afin d'assurer sa subsistance. Osele, l'aîné de trente-trois enfants, est envoyé en France, où il fait de brillantes études d'ingénieur. Marié à une Française, père de deux enfants, il expédie tout son salaire en Afrique, ce qui le mène à la rupture conjugale. Le narrateur n'a de cesse de se justifier en remontant le cours de sa mémoire, dégageant peu à peu le modeste gisement d'une existence vouée au respect de la tradition. Cet homme dénué d'agressivité, qui n'élève jamais la voix, avec quel acharnement il dénonce la perpétuation d'un héritage ! Souvent, il invoque la peur, sa peur. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:normal;"><strong><span>« Extrait</span></strong><span> : -</span><span>Ta famille africaine ne te fait miroiter que ton droit d'aînesse et la tradition lorsqu'elle a besoin d'argent pour payer un mariage, un enterrement de plus. Mais qu'est-ce qu'ils croient là-bas, qu'il suffit de ramasser l'argent dans les caniveaux et de l'envoyer par Western Union? Ils savent que tu te tapes des journées de douze heures de travail pour eux? »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:normal;">
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Intelligence stratégique : le Gabon à la pointe du combat culturel en Afrique centrale]]></title>
<link>http://gwethguy.wordpress.com/?p=78</link>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 21:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>gweth</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans deux ans, les pays d’Afrique centrale fêteront leur demi-siècle d’indépendance. Cela fai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:'Arial Unicode MS','sans-serif';">Dans deux ans, les pays d’Afrique centrale fêteront leur demi-siècle d’indépendance. Cela fait donc presque 50 ans que les analystes économiques « spécialistes du continent Noir » et autres « amis de l’Afrique » <span> </span>sondent, creusent, évaluent et répertorient les richesses exceptionnelles que regorge le golfe de Guinée en vue de son développement économique et social. A ce jour, aucun n’a flairé -à voix haute- le filon culturel dans un contexte mondial pourtant gagné par « le retour aux sources », « les produits du terroir », « l’expression des traditions »… Or <strong>le XXIème siècle sera bel et bien culturel. </strong>Depuis la création de ce blog, nous n’avons cessé –et nous continuerons- d’attirer l'attention des Africains sur<strong> le caractère stratégique de l’industrie culturelle dans la guerre économique et cognitive en cours.</strong> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:'Arial Unicode MS','sans-serif';">Le Gabon est l’un des premiers pays d’Afrique centrale à avoir saisi les enjeux de cette bataille avec la création il y a un an du Musée virtuel des arts et traditions du Gabon in <a href="http://www.gabonart.com/">www.gabonart.com </a>. Œuvre du ministère gabonais de la culture, ce portail référencé sur 213 blogs et sites officiels de musée a depuis reçu la visite de plus de 200 000 internautes dont 62% d’Européens, 23% d’Africains et 12% de Nord-Américains ! On y découvre 80% des fonds du Musée national des arts et traditions du Gabon et 250 œuvres numérisées et commentées. Des vidéos ethnographiques inédites provenant de collections privées exceptionnelles viennent également enrichir le magnifique patrimoine. Les statistiques engrangées par ce site sont la réussite palpable d’une stratégie dont le déroulement est porteur d’infinis espoirs.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:'Arial Unicode MS','sans-serif';">La contagion rapide de ce premier succès gabonais à l’ensemble de la sous-région Afrique centrale poussera à une seconde bataille symbolique : la rétrocession aux musées du continent des œuvres africaines qui reposent à l’étranger. L’Occident, champion du monde des normes d’éthique dans les affaires sera notamment remercié de nous les avoir conservées si longtemps. En parfaite état.<br />
</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:'Arial Unicode MS','sans-serif';">Faut-il le rappeler, l’Afrique, de par son histoire, ses combats et son extraordinaire diversité, regorge du plus grand gisement culturel au monde. C’est le continent qui vit naître le premier Homme sur terre. Plusieurs milliers d’années plus tard, le moment est venu d’inscrire le label « <strong>Afrique, berceau de l’Humanité</strong> » dans les circuits de l’industrie culturelle. C’est un juste retour des choses. Une valeur sûre et durable. Un positionnement fort. Authentique. Ancestral. Son espérance de vie est de loin supérieure aux matières premières qui constituent actuellement nos principales ressources.  Richesses non éternelles. Grâce à la magie du virtuel, le génie gabonais montre donc la voie. Il commence à faire vibrer le monde au rythme de <em>Saga Africa</em> ! <strong>Guy Gweth</strong><br />
</span></p>
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