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	<title>jean-frederic-martin &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/jean-frederic-martin/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "jean-frederic-martin"</description>
	<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 18:27:44 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Des citoyens en colère]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=30</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 01:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Un billet de
Jean-Frédéric Martin
Les sinistrés des refoulements d&#8217;égouts de l&#8217;ét]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">Les sinistrés des refoulements d'égouts de l'été 2006 ne sont pas contents.<span>  </span>Et personne ne peut les en blâmer.<span>  </span>Victimes d'un réseau d'aqueduc dont la construction est désuète et le rendement insuffisant, ils ont vu leurs sous-sols être inondés lors des pluies diluviennes du 19 août 2006.<span>  </span><a href="http://www.cybersadp.com/Nouvelles/Nouvelles_refoulement01102007.htm" target="_blank">Après s'être fait proposer une solution un an plus tard, en septembre 2007</a>, c'est toute une rebuffade qu'ils ont subie, lundi de la semaine dernière, alors que 896 contribuables Anneplainois ont fait rejeter le règlement validant la solution.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">Les résidents concernés habitent l'avenue Therrien, la 2e avenue, ainsi qu'une partie de la rue des Cèdres.<span>  </span>Lors du développement de ce projet domiciliaire, il y a près de 40 ans, les infrastructures pluviales et sanitaires avaient été reliées au même réseau, plutôt que construites en deux entités distinctes, comme c'est le cas ailleurs dans la ville.<span>  </span>C'est ce qui s'est avéré être le principal problème, il y a deux ans.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Bien que la plupart d'entre eux possédaient de bonnes assurances, tous ceux avec qui j'ai pu m'entretenir m'ont affirmé avoir perdu des biens auxquels ils tenaient, des choses irremplaçables.<span>  </span>Qui plus est, ils ont dû faire nettoyer et rénover, parfois reconstruire de grandes parties de leur demeure.<span>  </span>Le tout s'est étendu sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois.<span>  </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">Pour certains d'entre eux, ce refoulement n'était pas le premier.<span>  </span>C'est pour toutes ces raisons qu'ils étaient bien heureux d'entendre la mairesse Collin leur dire, le 24 septembre dernier, que la Ville allait entreprendre des travaux de l'ordre de 6 millions $ pour régler ce problème une fois pour toutes.<span>  </span>Ils étaient beaucoup moins heureux la semaine dernière, lorsque le conseiller de l'opposition Denys Gagnon a fait diffuser, dans les médias et les boîtes postales, <a href="http://www.cybersadp.com/Nouvelles/2008-0614Nouvelles_Veilleux_Gagnon.htm" target="_blank">une missive incitant la population</a> à aller signer le registre pour s'opposer au règlement.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><strong><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Le règlement en quelques mots</span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Tous s'entendent sur la nature des travaux à effectuer, en trois grandes étapes.<span>  </span>Le règlement d'emprunt prévoit une somme de 6 millions $, remboursable en 20 ans.<span>  </span>Le litige ne touche que la répartition des coûts entre les propriétaires.<span>  </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">La première étape concerne la construction d'un bassin de rétention, au coût de 2 millions $.<span>  </span>C'est là-dessus que seraient appliqués les montants venant de l'extérieur.<span>  </span>Le retour sur la taxe d'accise sur l'essence compensera les coûts de cette première étape.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">La deuxième étape permettra de rendre conforme la conduite maîtresse de l'avenue Therrien, entre autres en séparant le sanitaire du pluvial.<span>  </span>Pour plusieurs raisons, le règlement prévoyait que les coûts de cette étape seraient assumés par l'ensemble des propriétaires connectés au réseau.<span>  </span>L'une de ces raisons est que les trois émissaires (ou conduites maîtresses) de la ville acheminent les eaux usées au même endroit, soit à l'usine située à proximité du parc Racine.<span>  </span>Lorsqu'il y a débordement, ce sont donc des eaux provenant de tout le réseau qui se retrouvent dans la conduite de l'avenue Therrien.<span>  </span>Les travaux permettront également de mieux répartir l'achalandage dans les trois émissaires, libérant ainsi les deux autres conduites.<span>  </span>Ce sont les coûts de cette étape qui sont à l'origine du litige.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;">Finalement, la troisième étape prévoit le raccordement des résidences à la nouvelle conduite, aux frais des propriétaires concernés seulement.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><strong><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Partage inéquitable des coûts ?</span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Le conseiller Gagnon s'est fait le porte-parole de citoyens qui jugeaient inéquitable le partage des coûts de ces travaux.<span>  </span><a href="http://www.cybersadp.com/Nouvelles/20080617Nouvelles_Veilleux_Collin.htm" target="_blank">Dans son communiqué émis la semaine dernière</a>, madame Catherine Collin affirmait de son côté qu'au contraire, dans les circonstances, la solution proposée par la Ville était la plus équitable.<span>  </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Qui a raison ?<span>  </span>Les opinions des deux clans se valent, car elles sont basées sur des arguments solides.<span>  </span>Mais dans les faits, c'est un peu tout le monde qui a erré dans cette histoire.<span>  </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"><a href="http://www.cybersadp.com/Nouvelles/20080618Nouvelles_Beaudoinconference.htm" target="_blank">L'argument premier de monsieur Denys Gagnon</a> concerne le manque de transparence et d'information de l'administration Collin dans ce dossier.<span>  </span>Et effectivement, mis à part les sinistrés eux-mêmes, personne n'a été informé des intentions de la Ville avant l'assemblée publique du 13 mai dernier, date de dépôt du règlement municipal.<span>  </span>Tant qu'à payer les services de Tapage communication, il aurait été préférable que ce soit pour la diffusion de l'information, plutôt que pour l'animation de la soirée de rencontre des sinistrés.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;"><span lang="FR">Toutefois, entre la rencontre des sinistrés et l'assemblée publique du 3 juin 2008, moment o</span><span lang="FR">ù</span><span lang="FR"> monsieur Gagnon a pour la première fois exprimé ses réserves dans le dossier, il s'est écoulé plus de huit mois.<span>  </span>Huit longs mois durant lesquels il aurait pu lui aussi communiquer ses questionnements et ses appréhensions, s'enquérir des autres possibilités de partage des coûts et, au besoin, proposer d'autres avenues.<span>  </span>Ça aurait été plus légitime que d'effectuer une sortie-choc à quelques jours de l'ouverture du registre.<span>  </span>Plus respectueux des sinistrés, également.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><strong><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">La transparence, l'information et... la piscine !</span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;"><span lang="FR">Mais là o</span><span lang="FR">ù l'administration Collin doit faire son examen de conscience, c'est au niveau de la transparence.<span>  </span>Si autant de citoyens se sont déplacés pour signer le registre, ce n'est pas entièrement suite à l'opération de l'opposition.<span>  </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Et bizarrement, ce n'est pas nécessairement (du moins dans plusieurs cas) parce qu'ils s'opposaient au règlement non plus.<span>  </span>C'est simplement par manque d'explications et d'information.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Des représentants du <em>Cyber journal SADP</em> ont été présents à l'Hôtel de Ville à plusieurs moments de la journée, le lundi 16 juin.<span>  </span>Les commentaires des gens qui attendaient pour signer le registre manifestaient une réelle inquiétude.<span>  </span>Les signataires s'inquiétaient pour leur compte de taxes.<span>  </span>Et l'opposition au projet de piscine intérieure était omniprésente.<span>  </span>Plusieurs se demandaient d'ailleurs comment ce projet avait pu obtenir l'appui de 85 % de la population, selon les résultats d'un sondage que la mairesse a rendus publics, alors que la majorité des gens à qui ils en parlaient étaient contre.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;"><span lang="FR">Les gens savent combien leur coûtera la construction de la piscine intérieure, mais ne savent pas combien coûteront l'entretien et la maintenance.<span>  </span>Les gens savent combien coûtera le nouveau terrain de balle au </span><span lang="FR">parc</span><span lang="FR"> des Méandres, mais ne savent pas pourquoi la Ville tenait mordicus à convertir l'actuel parc Serge-Gagnon, plutôt qu'un autre site, en résidences pour personnes âgées.<span>  </span>Les gens savent qu'il y a eu un Festival de la Famille l'an dernier, mais ne savent pas combien il a coûté, car il n'y a pas eu de bilan déposé.<span>  </span>Les gens savent que l'administration actuelle a diminué la taxe foncière, mais se demandent pourquoi le compte de taxes, lui, continue d'augmenter depuis les deux dernières années.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Ce sont là les principales raisons pour lesquelles les citoyens commencent à s'inquiéter sérieusement.<span>  </span>Le manque d'information et de transparence finit par avoir un impact direct sur la confiance, surtout lorsque l'on voit poindre de grands projets à l'horizon.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Alors, quand il est porté à notre attention qu'un projet de réfection du réseau d'aqueduc est en cours de réalisation, qu'on en connaît très peu ou pas du tout sur le COMMENT et le POURQUOI, et qu'on apprenne en plus qu'il s'agit d'un projet qui ferait grimper – peut-être indûment – le compte de taxes, il est normal de demander des comptes, quitte à mettre du sable dans l'engrenage.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;font-family:Verdana;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"><span lang="FR"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Verdana;">Malheureusement, ce sont cette fois-ci quelques centaines de sinistrés qui font les frais de mauvais gestes politiques.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;margin:0;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Investir chez nous (dans notre économie et nos rues)]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=26</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 01:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
<guid>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=26</guid>
<description><![CDATA[
Un billet de
Jean-Frédéric Martin
L&#8217;an dernier, un voisin est venu frapper chez moi afin qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
<p>L'an dernier, un voisin est venu frapper chez moi afin que je l'aide à redémarrer sa voiture en panne.  Nous nous sommes vite rendus à l'évidence que la batterie devait être changée.  <em>« Je n'avais pas prévu aller jusque chez Canadian Tire aujourd'hui »</em>, m'a-t-il alors déclaré.  Je lui ai fait remarquer qu'il y avait, ici même à Sainte-Anne-des-Plaines, deux excellents commerces de pièces d'automobile.</p>
<p>La réaction est presque toujours la même: on a l'impression que l'achat local nous coûtera une petite fortune.  S'il est vrai que les grandes surfaces offrent généralement le même produit pour quelques dollars de moins, on considère rarement le temps perdu et la distance à parcourir pour se le procurer. </p>
<p>Il faut remonter loin dans le temps pour trouver de véritables mesures visant à encourager l'achat local à Sainte-Anne-des-Plaines.  La défunte Association des Gens d'affaires en avait fait son principal cheval de bataille, avant de s'éteindre il y a une dizaine d'années.  La moribonde Partenaires Rues principales avait un peu repris le flambeau, dans un contexte de développement local.  Sa dernière création en ce sens, Le Marché de la Place, tente de survivre malgré la perte d'importants appuis financiers et promotionnels.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Le rôle des élus</span><br />
Un milieu a tout intérêt à investir dans son développement économique.  Les créations d'emplois et réinvestissements qui s'ensuivent compensent largement pour les montants qui y auront été budgétés.  Et si tous les intervenants économiques du milieu doivent se concerter, ce sont les élus qui doivent prendre l'initiative de cette concertation.</p>
<p>Les exemples à suivre ne manquent pas.  Il y a quelques mois, le gouvernement du Québec annonçait un investissement de 14 millions de dollars pour stimuler l'achat d'aliments québécois.  Et à quelques kilomètres de chez nous, la ville de Boisbriand a encouragé une initiative de son regroupement des gens d'affaires, qui lancera dans les prochains jours un passeport fidélité qui permettra d'obtenir des rabais chez les commerçants locaux participants.</p>
<p> Mon voisin a finalement suivi mon conseil et acheté sa batterie dans un commerce du boulevard Sainte-Anne.  <em>« Il est dans les prix »</em>, a-t-il candidement conclu, après une course de seulement 20 minutes et deux kilomètres.</p>
<p><strong>Des fleurs...</strong><br />
Je me réjouis de voir le territoire de Sainte-Anne-des-Plaines être enfin divisé en districts électoraux.  Cette décision ne fait pas que des heureux, j'en conviens, mais je demeure convaincu que les opposants verront rapidement leurs craintes s'apaiser.  Les citoyens auront maintenant la possibilité d'élire un conseiller ou une conseillère qui connaîtra leur réalité et qui leur consacrera son rôle.  De plus, quatre des six districts proposés comprennent une zone rurale.  Le milieu agricole s'assure ainsi qu'un minimum de quatre élus puisse entendre ses demandes. </p>
<p>Cette décision rendra plus efficace l'administration de la Ville.  Bravo.</p>
<p><strong>...et le pot.<br />
</strong>J'ai beaucoup moins apprécié les échanges d'invectives entre l'hebdomadaire Le Point d'impact et le conseil municipal, représenté pour l'occasion par la conseillère Isabelle Charbonneau, au sujet des nids-de-poule dans les rues de la ville.</p>
<p>Oui, il y a un important problème de nids-de-poule à Sainte-Anne-des-Plaines.  Mais je suis resté surpris de voir l'hebdomadaire anneplainois pointer la Ville aussi sévèrement en manchette d'une de ses éditions du mois de mars, alors que les rues étaient toujours à moitié ensevelies sous la neige et qu'une opération de réfection n'aurait amélioré la situation que pour quelques jours, tout au plus.  Cette virulence m'a rappelé celle de son principal concurrent imprimé qui, il y a quelques années, avait démontré la même attitude démagogue pour dénoncer ce qu'il qualifiait à l'époque de négligence de l'administration municipale.</p>
<p>Cependant, la <a href="http://www.cybersadp.com/Nouvelles/ParoleElusavril2008.htm" target="_blank">réplique de la conseillère Charbonneau</a>, en pleine assemblée publique, a de quoi susciter certains commentaires.  D'abord, ce n'est pas la première fois qu'un membre de l'actuel conseil municipal s'en prend aux médias locaux, plus souvent qu'autrement au Point d'impact, suite à certaines critiques.  La critique fait partie intégrante de la vie publique.  Qu'elle convienne ou non, il faut savoir l'accepter et la voir de manière constructive.  Exprimer son désaccord est une chose, mais on ne gagne rien à le faire d'une manière agressive.</p>
<p>Ensuite, les arguments apportés par madame Charbonneau ont de quoi laisser perplexe.  Que la Ville ait fait de gros efforts à ce chapitre depuis 2003 ne fait pas de doute.  Mais force est de constater que nous en sommes maintenant au mois de mai et que les rues sont toujours pleines de trous.  Qui plus est, elles ne sont pas encore nettoyées.  Avec la neige entièrement fondue et le dégel qui est bel et bien chose du passé, les excuses se font de moins en moins nombreuses. </p>
<p>J'aurais aimé que madame Charbonneau évoque l'incongruité et l'inutilité de réparer les nids-de-poule en mars, alors que la neige et le gel sont encore très présents.  Mais elle a plutôt suggéré des raisons monétaires, parlant du vaste territoire de Sainte-Anne-des-Plaines qui abrite une population moins nombreuse que celles des villes environnantes.  Il est difficile de considérer cet argument quand on sait que l'on a budgété ou dépensé plusieurs centaines de milliers de dollars pour des projets qui en font sourciller plusieurs, alors que certaines artères ont vu leur repavage retardé l'an dernier et que le besoin se fait de plus en plus criant pour d'autres.  Avec un surplus dépassant les 665 000 $ pour l'année 2007, la Ville a les moyens de ses priorités.</p>
<p> De plus, j'appuie entièrement la conseillère lorsqu'elle demande à la population de conduire prudemment, de ne pas faire de vitesse excessive et de signaler à la voirie tout nid-de-poule dangereux.  C'est là le devoir d'un bon citoyen.  Mais avec un compte de taxes substantiellement plus élevé qu'il ne l'était il y a quelques années à peine, le citoyen est aussi en droit d'en réclamer un peu plus pour son argent.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une femme... mais surtout, une personne compétente]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 00:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Un billet de
Jean-Frédéric Martin
Comme chaque année depuis bientôt 12 ans, j&#8217;ai eu le pr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
<p>Comme chaque année depuis bientôt 12 ans, j'ai eu le privilège, en fin de semaine dernière, d'assister aux assises annuelles du Mouvement Desjardins.  La rencontre de cette année revêtait cependant un caractère particulier: elle marquait le départ à la retraite d'Alban D'Amours, après 8 ans comme président et chef de la direction de la Fédération, ainsi que son remplacement par <a href="http://www.desjardins.com/fr/a_propos/salle_presse/la_une/profil_dirigeants/monique_fleroux.jsp" target="_blank">Monique Leroux</a>.</p>
<p>Depuis son élection, le 15 mars dernier, madame Leroux se promène sur toutes les tribunes.  Mais alors qu'elle possède une feuille de route des plus impressionnantes, c'est le fait qu'elle soit une femme qui fait les grands titres.</p>
<p>Il est clair qu'il faut souligner le fait qu'elle soit effectivement la première femme à occuper le siège le plus important d'une institution financière canadienne.  Mais il m'est d'avis que les médias ont beaucoup trop mis l'accent là-dessus, laissant en plan les grandes compétences qui l'ont menée à ce poste.</p>
<p>Certains observateurs ont même laissé entendre que madame Leroux aurait peut-être fait l'objet d'un genre de discrimination positive.  Dois-je rappeler qu'elle a été élue au sixième tour de scrutin, par un collège électoral de plus de 250 personnes, comprenant une forte majorité d'hommes.  Aux dires du président de la <a href="http://www.desjardins.com/fr/votre_caisse/accueil.jsp?transit=81530266" target="_blank">Caisse populaire Desjardins de l'Envolée</a>, Gilles Daviault, qui était membre de ce collège électoral, Monique Leroux a mené une campagne sérieuse, où elle s'est montrée à l'écoute des représentants des caisses.  C'est selon lui ce qui lui a permis de coiffer ses plus sérieux adversaires au fil d'arrivée.</p>
<p>Bien qu'elle fut, il y a quelques années, première vice-présidente et chef de l'exploitation pour le Québec chez RBC Banque Royale, madame Leroux insiste pour dire que c'est chez Desjardins qu'a débuté son intérêt pour l'épargne et la finance, alors qu'elle ouvrait son compte scolaire, au début des années '60.</p>
<p>Elle a aussi occupé des postes de direction chez Québécor et chez Ernst &#38; Young.  Elle fut également présidente de l'Ordre des comptables agréés du Québec et a siégé à plusieurs conseils d'administration, dont ceux de la Société des alcools du Québec et de l'Orchestre symphonique de Montréal.  Elle a été nommée à la direction des filiales de Desjardins, il y a environ six ans.  Elle est ensuite devenue chef de la direction financière, en 2004.</p>
<p>J'ai eu l'occasion de la rencontrer et de la connaître un peu au cours de deux ou trois sessions de <a href="http://www.desjardins.com/fr/a_propos/profil/difference/icd/" target="_blank">l'Institut coopératif Desjardins</a>, où nous faisions partie de la même équipe d'animation.  Exigeante envers elle-même autant qu'envers les autres, j'ai surtout retenu d'elle son perfectionnisme et sa soif d'apprendre.  Constamment.  Et en questionnant tout le monde.</p>
<p>C'est certainement la raison pour laquelle le quotidien La Presse, qui en a fait sa <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080406/CPPRESSE/804060607/5838/CPPRESSE" target="_blank">personnalité de la semaine</a>, prétend qu'elle dirigera le Mouvement d'une « main de fer dans un gant de velours ».  Une chose est sûre, c'est qu'en réalisant ses engagements de décentralisation pour redonner un meilleur sens à la coopération chez Desjardins, Monique Leroux se démarquera sur l'échiquier financier québécois.  C'est ainsi qu'elle démontrera qu'elle est une femme... d'envergure.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Choses et autres...]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 02:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Un billet de
Jean-Frédéric Martin
Il y a une foule de sujets sur lesquels je voulais me prononcer]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
<p>Il y a une foule de sujets sur lesquels je voulais me prononcer cette semaine.  Aucun, cependant, ne nécessitait que je lui consacre un long éditorial.  Mais tous méritent qu'on s'y attarde ne serait-ce qu'un bref moment.</p>
<p><b>Le budget fédéral</b><br />
Notre semaine de relâche a débuté par le dépôt du budget du gouvernement fédéral.  Le ministre Jim Flaherty ne passera certainement pas à l'histoire avec le contenu de ce budget.  Rien d'étonnant.  Un gouvernement minoritaire ne peut se permettre de grandes mesures, à moins de s'assurer l'appui entier d'au moins un parti d'opposition.</p>
<p>Il y a toutefois un élément qui est passé inaperçu dans la présentation de ce budget.  En effet, dès l'an prochain les Canadiens pourront déposer jusqu'à 5000 $ dans un compte d'épargne où le rendement ne sera pas imposable.  Ceci inclut les gains en capital.</p>
<p>Voilà une excellente nouvelle pour la classe moyenne et les petits épargnants.</p>
<p><b>Le pétard mouillé de Bob Gainey</b><br />
Le directeur général du Canadien de Montréal avait promis un grand coup avant la fin de la période des échanges de la Ligue nationale de hockey.  Non seulement le grand coup n'est-il pas venu, mais le gardien de but numéro un est parti sous d'autres cieux.</p>
<p>L'équipe s'est-elle détériorée pour autant?  Je n'en suis pas si sûr.  Il est clair que l'irrégularité de Carey Price risque de coûter cher en séries éliminatoires.  Mais le départ de Cristobal Huet libère près de 3 millions $ sur la masse salariale de l'équipe.  Si monsieur Gainey veut se reprendre, il aura une occasion en or de signer un ou deux joueurs autonomes d'impact cet été.</p>
<p>La coupe Stanley n'est peut-être pas pour cette année, mais dites-vous que le centenaire du Canadien est l'an prochain.  Quel scénario digne d'Hollywood ce serait.</p>
<p><b>VLB a le feu et y jette son dernier livre</b><br />
L'auteur québécois Victor-Lévy Beaulieu a symboliquement brûlé une copie de son dernier livre, <i>La grande tribu</i>.  Il voulait ainsi manifester son mécontentement face à la situation linguistique et politique du Québec.  Il a aussi menacé de bientôt brûler tous ses livres si rien n'est fait pour ramener l'idée de l'indépendance et mettre un frein au bilinguisme qui, selon lui, prend de plus en plus de place au Québec.  «La partie est peut-être déjà toute jouée.  Si tel était le cas, j'aurai l'impression d'avoir passé ma vie à écrire pour rien», <a href="http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/livres/2008/03/03/001-vlb-grande-tribu.asp" target="_blank">a-t-il déclaré en conférence de presse</a>.</p>
<p>Monsieur Beaulieu avait causé toute une commotion, lors de la dernière campagne électorale québécoise, en déclarant publiquement que <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070314/CPSOLEIL/70314060/5287/CPOPINIONS" target="_blank">son vote irait à l'Action démocratique</a>.  Malgré ses positions indépendantistes, il affirmait alors que le Parti québécois, le Parti vert et Québec-Solidaire étaient beaucoup trop «montréalistes» à son goût.</p>
<p><b>...et madame Marois le refroidit</b><br />
Cette semaine, Pauline Marois lui a jeté une autre douche d'eau froide en confirmant qu'elle proposera aux instances de son parti d'éliminer complètement la nécessité référendaire de ses statuts.  Le PQ optera plutôt pour une «Conversation nationale» sur la souveraineté, ainsi que sur une dizaine d'actions à poser, notamment l'adoption d'une constitution québécoise, à l'intérieur même de la Fédération canadienne.</p>
<p>Je suis convaincu que le PQ fait fausse route.  À l'instar du Bloc québécois et du Parti égalité ⁄ Equality Party, le Parti québécois est un parti idéologique, c'est-à-dire un parti politique construit autour d'une idée.  Contrairement aux partis pragmatiques, où les adhérents se rejoignent par leurs valeurs, les partis idéologiques rassemblent des gens de toutes les tendances.  Avec cette nouvelle prise de position, le Parti québécois choisit de nager entre deux eaux en diluant son idéologie, sans l'éliminer complètement.  Pourtant, dans les moments difficiles de son histoire, c'est en réaffirmant son option que le PQ a réussi à survivre et à se renforcer.</p>
<p>Si la mise en plan de l'idée référendaire semble répondre à un vœu populaire, les premiers commentaires sur les différents blogues (dont celui de <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUALITES/803050718/5050/CPPRESSE#commentaires" target="_blank">La Presse</a>) laissent voir des souverainistes désabusés et des tenants d'autres options perplexes.  «Trop peu, trop tard», semblent dire plusieurs.</p>
<p><b>Intéressante politique américaine</b><br />
Si vous trouvez longues les 5 semaines de campagne électorale de notre système politique, que dire de celui de nos voisins du sud, qui s'étend officiellement sur près de 12 mois.</p>
<p>Les résultats de cette semaine, dans les états du Texas, de l'Ohio, du Rhode Island et du Vermont, ont marqué un point tournant.  Chez les Républicains, d'une part, où le sénateur John McCain a été confirmé candidat officiel à la présidence.  D'autre part, la course a été relancée chez les Démocrates, quand Hillary Clinton a remporté les primaires dans trois de ces quatre états, ne concédant que le Vermont à son adversaire Barack Obama.</p>
<p>Beaucoup prévoient depuis plusieurs semaines la victoire de monsieur Obama.  Dans les chiffres, son avance est telle qu'il sera presque impossible à madame Clinton de la surmonter.</p>
<p>Mais rien ne me surprendra plus dans la politique américaine.  Rappelons-nous qu'un seul état, la Floride, a finalement fait envoyer George W. Bush à la Maison Blanche, après qu'Al Gore y ait pourtant été d'abord déclaré vainqueur.  Souvenons-nous aussi qu'en 1992, Bill Clinton avait finalement remporté l'investiture démocrate, après avoir tiré de l'arrière durant les premiers mois de tenue des primaires.</p>
<p>Pour ceux que les statistiques intéressent, aucun candidat n'a accédé à la présidence des États-Unis sans avoir remporté les primaires de l'Ohio.  Chez les Démocrates, c'est madame Clinton qui les a remportées.</p>
<p>Et pour ceux qui croient en différentes théories conspiratrices, <a href="http://www.jesus-is-savior.com/hillary_shalll_be_president.htm" target="_blank">plusieurs sources affirment</a> que le puissant regroupement secret des Illuminati ⁄ Francs-Maçons aurait demandé à ses membres de faire élire Hillary Clinton.  <a href="http://www.cuttingedge.org/news/n1354.cfm" target="_blank">Selon des sources similaires</a>, toutefois, John McCain serait lui-même membre des Illuminati ⁄ Francs-Maçons.</p>
<p>Je persiste à croire que Barack Obama remportera l'investiture démocrate.  Mais je n'accepterais jamais de parier là-dessus.</p>
<p><b>Plus qu'une piscine, un magnifique centre aquatique</b><br />
La semaine de relâche m'a permis de découvrir, en compagnie de ma famille et d'amis, le Centre aquatique et gymnique de Terrebonne.  <a href="http://maps.google.ca/maps?f=d&#38;hl=fr&#38;geocode=&#38;saddr=139,+ste-anne,+ste-anne-des-plaines&#38;daddr=2505,+des+entreprises,+terrebonne&#38;sll=49.891235,-97.15369&#38;sspn=22.930712,81.738281&#38;ie=UTF8&#38;z=13" target="_blank">Situé à un peu plus de 10 minutes de l'Hôtel de Ville de Sainte-Anne-des-Plaines</a>, il comprend un bassin de nage et de plongeon, de même qu'une grande piscine avec pataugeoire et jeux d'eau.  Le tout à l'intérieur.</p>
<p>Le prix d'entrée pour la journée est très abordable.  Pour les résidents de Sainte-Anne-des-Plaines, il en coûte 5 $ par adulte et 3 $ par enfant ou adolescent de 3 à 17 ans.</p>
<p><b>Poser une question...<br />
</b>Je vous laisse sur une citation qu'un ami m'a fait connaître, le week-end dernier:  <i>«Poser une question, c'est peut-être avoir l'air fou une dizaine de secondes.  Mais ne pas la poser, c'est peut-être avoir l'air fou toute une vie».</i></p>
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<title><![CDATA[Le vrai débat]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 09:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
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Un billet de
Jean-Frédéric Martin
Un ami journaliste me disait, il y a quelques années, qu’un]]></description>
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<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
<p>Un ami journaliste me disait, il y a quelques années, qu’un chroniqueur politique pouvait faire carrière au Québec autour de trois sujets: la question constitutionnelle, le débat linguistique et les chicanes au Parti québécois.  Ce sont là trois sujets qui, à moyen ou à long termes, aura toujours servi le parti souverainiste.  Soit en ravivant la flamme nationaliste des Québécois, soit en forçant le parti à se renouveler. </p></div>
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<div class="snap_preview">C’est pourquoi je n’ai pas été étonné de voir Pauline Marois et les ténors du PQ ramener le débat linguistique, l’automne dernier.  Rappelez-vous, tout a commencé avec Saku Koivu qui ne s’est adressé qu’en anglais à ses partisans.  Madame Marois et son entourage n’allaient pas rater une telle occasion.  Avec la situation dans laquelle se trouve le PQ depuis les dernières élections, personne ne peut les en blâmer.</div>
<p class="snap_preview">Le débat linguistique intéresse-t-il vraiment les Québécois?  J’en doute.  En fait, je pense que c’est la notion de débat qui nous interpelle, plus que la question linguistique elle-même.  Saku Koivu et le Canadien de Montréal ont commis un grave impair, c’est certain.  La réparation, qui est venue quelques jours plus tard, était impérative. </p>
<p class="snap_preview">Mais avant de s’offusquer outre mesure de cette omission de la part de Koivu et de ses patrons, il y a lieu de se rappeler que les Québécois francophones eux-mêmes ne prêchent pas par l’exemple.  Rares sont ceux qui prennent soin de parler et d’écrire notre langue convenablement.  Et ceux qui le font passent souvent pour des pédants ou des prétentieux, ou encore pour des patriotes marginaux.</p>
<p class="snap_preview">En ce sens, je suis entièrement de <a target="_blank" href="http://www.josephfacal.org/les-cocus-accommodants/#more-223">l’avis de Joseph Facal</a> lorsqu’il prétend que si nous aimions vraiment notre langue, nous en prendrions soin à tous les jours, plutôt que de se réveiller collectivement une ou deux fois par demi-siècle. </p>
<p class="snap_preview"><strong><u>Le millepatte sur un nénufar<br />
</u></strong>Oui, vous avez bien lu.  <em>Millepatte</em> sans trait d’union et sans <em>s</em> à la fin, et <em>nénufar</em> avec un beau <em>f</em> plutôt qu’un <em>ph</em>.  <em><a href="http://cybereditorialsadp.files.wordpress.com/2008/02/lemillepattesurunnenufar.pdf" title="Le millepatte sur un nénufar">Le millepatte sur un nénufar</a></em> est un livret qui nous informe de la nouvelle orthographe de plus de 2000 mots de la langue française.  Entre autres choses, on y trouve de nouvelles règles concernant les accents circonflexes et les traits d'union.</p>
<p class="snap_preview">Ce livret m’a été présenté pour la première fois il y a deux ans, par la direction de l’école où j’enseignais à l’époque.  On m'a alors dit que je n'étais  pas tenu d'en enseigner le contenu, mais que je devais en tenir compte dans la correction des textes de mes élèves.  Un an plus tard, soit l'an dernier, on me dit de tout mettre sur la glace et de n'accepter que l'ancienne orthographe de ces mots.</p>
<p class="snap_preview">J'ai appris cette semaine que la France, la Suisse et la Belgique appliquaient déjà ces nouvelles règles d'orthographe.  En fait, l'Académie française les a adoptées en 1990.  Au Québec, comme c'est souvent le cas, on tergiverse.</p>
<p class="snap_preview">Et cette attitude risque de causer un chaos orthographique avant longtemps.  En effet, l'enseignement de la nouvelle orthographe n'est pas inclus dans le plan d'action pour l'amélioration du français à l'école présenté par la ministre Courchesne, l'automne dernier.  Pourtant, que cette nouvelle façon d'écrire nous plaise ou non, les grands dictionnaires ont commencé à l'introduire.</p>
<p class="snap_preview">Pire encore, alors que nos enseignants, comme je l'expliquais plus haut, ont reçu le mot d'ordre d'attendre avant de l'enseigner (plusieurs d'entre eux en ignorent d'ailleurs le contenu), les universités québécoises ont décidé de prendre les devants et d'en imposer son utilisation dans les programmes d'enseignement primaire et secondaire.  Autement dit, ce n'est qu'une question de mois, quelques années tout au plus, avant que nos écoles ne se retrouvent avec des enseignants formés pour enseigner la nouvelle méthode, et d'autres pour enseigner selon l'ancienne.</p>
<p class="snap_preview">On dit qu'une langue vivante est une langue qui évolue.  Les Espagnols et les Italiens l'ont déjà compris en réformant l'orthographe des leurs.  Les Français suivent maintenant le bal depuis l'automne dernier, alors qu'ils ont officiellement introduit la nouvelle orthographe dans leurs écoles.</p>
<p class="snap_preview">La question de la langue d'affichage a touché une corde très sensible il y a une vingtaine d'années.  Celle de la langue de service (voire difficulté à se faire répondre en français dans les commerces ou entreprises de certains quartiers de Montréal) revient maintenant sur le tapis, malgré le fait que la situation réelle ait toujours été la même.</p>
<p class="snap_preview">À travers tout cela, nous avons une société québécoise francophone qui ne se préoccupe pas vraiment de bien parler et de bien écrire sa langue, et qui regarde de loin une élite universitaire qui, à ce jour, demeure la seule à avoir suivi la langue française dans son évolution.</p>
<p class="snap_preview">Quel est donc le véritable enjeu, le vrai débat à lancer?  Poser la question, c'est y répondre.</p>
<p class="snap_preview">&#160;</p>
<p class="snap_preview"><strong>Note personnelle:</strong>  Certains trouveront peut-être ironique de laisser un commentaire sur ce billet à l'intérieur d'une boîte où il est écrit <em>LEAVE A COMMENT</em>.  Je m'en excuse.  Vous devinerez que ce blogue a été configuré en français, à partir d'un gabarit dont la gestion externe des commentaires ne peut être traduite de l'anglais.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tenir tête]]></title>
<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 12:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Un billet de
Jean-Frédéric Martin


C’est hier, le 1er février 2008, que s’est terminée pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h6 class="snap_preview"><img src="http://cybereditorialsadp.wordpress.com/files/2008/02/jfmedito.thumbnail.gif" alt="Jean-Frédéric Martin" /><br />
Un billet de<br />
Jean-Frédéric Martin</h6>
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<div class="snap_preview">C’est hier, le 1er février 2008, que s’est terminée pour moi une saga qui aura finalement duré 13 mois. Une aventure qui, en cours de route, m’aura forcé à interrompre tous les services que je détenais avec Bell (téléphonie, Sympatico, ExpressVu et Bell Mobilité) pour me tourner vers son principal concurrent.</div>
<p class="snap_preview">Jusqu’en décembre 2006, j’étais pleinement satisfait des services que Bell me fournissait. Sa facture unique, entre autres, me permettait d’effectuer des paiements périodiques couvrant tous mes abonnements. Des versements hebdomadaires, via <a target="_blank" href="https://accesd.desjardins.com/fr/accesd" title="Accès-D">Accès-D</a>, et je pouvais dormir tranquille. L’enseignant que je suis profitait de ses périodes de vacances (relâche scolaire, vacances d’été et du temps des Fêtes) pour faire un suivi sur ses versements et effectuer les ajustements nécessaires. Et dans presque tous les cas, ces ajustements me permettaient de récupérer de l’argent versé en trop.</p>
<p class="snap_preview">C’est tout de même de cette habitude qu’origine mon problème. Après un suivi qui ne m’avait rien signifié d’anormal en août 2006, c’est une très mauvaise surprise qui m’attendait quatre mois plus tard. La facture unique de Bell m’indiquait en effet que je devais une somme frôlant le millier de dollars. Après vérification, je découvre que cette facture salée provenait de Bell ExpressVu, qui me réclamait à grands frais une cinquantaine d’événement qui auraient été commandés entre septembre et décembre, à partir de mon terminal.</p>
<p class="snap_preview">Je joins donc sur-le-champ le service à la clientèle de Bell ExpressVu qui, bien qu’admettant avec moi que ni le contenu, ni la fréquence de commande des événements facturés ne correspondaient à mes habitudes de consommation, m’oppose quand même une fin de non-recevoir et exige le paiement complet de la facture.</p>
<p class="snap_preview"><b>À la haute direction de Bell<br />
</b>J’ai ensuite pris l’initiative de contacter la haute direction de Bell, à travers une volumineuse lettre dans laquelle je relatais ma mésaventure dans ses moindres détails, en insistant sur le ridicule de la situation. Même si plusieurs personnes m’avaient démontré à quel point il était facile de frauder Bell ExpressVu (et la tentation est grande d’en publier les moyens), les gens de Bell, eux, ne plaidaient que l’infaillibilité de leur système et, dans leur grande indulgence, me proposaient de retrancher quelques centaines de dollars à la facture, afin de me “garder comme client”.</p>
<p class="snap_preview"><a target="_blank" href="http://www.opc.gouv.qc.ca/navig/default.asp">L’Office de Protection du consommateur</a> m’a dit qu’il était inutile de me battre contre Bell, qu’ils étaient très coriaces. On me suggérait plutôt de payer et de poursuivre ensuite l’entreprise devant la Cour des petites créances. Dieu merci, je n’ai pas suivi ce conseil.</p>
<p align="left" class="snap_preview">Exaspéré par l’attitude arrogante et harcelante de Bell dans mon dossier, j’ai finalement accepté leur ixième proposition de règlement, plusieurs mois plus tard. Il m’en coûterait finalement une centaine de dollars pour acheter la paix. Mais le lien de confiance était brisé.</p>
<p align="left" class="snap_preview">J’ai donc payé cette centaine de dollars et j’ai ensuite “tiré sur la plogue”, pour employer une expression bien de chez nous. Lorsque j’ai téléphoné pour annuler mes services et acquitter le montant final, l’employé à qui j’ai parlé a été le premier, et le seul à ce jour, à admettre qu’une fraude de mon terminal était possible. Trop peu, trop tard. C'était en juillet dernier.</p>
<p align="left" class="snap_preview"><b>Bell persiste et signe<br />
</b>Alors que je croyais le dossier clos, c'est le vice-président à la facturation de Bell qui m'a écrit, en octobre 2007, pour me laisser savoir que je leurs devais encore 117 $, montant qui, devant mon refus de payer, a ensuite grimpé à 122 $.</p>
<p align="left" class="snap_preview"><b><i>"Contactez mon avocat"<br />
</i></b>Cette fois, c'en était trop. J'ai répondu au Service de la facturation, avec copie conforme à la haute direction, que non seulement je n'avais aucune intention de donner suite à leur demande, mais que je n'accepterais aucune autre correspondance de leur part, à moins qu'elle ne soit faite par l'entremise de mon avocat, de qui j'ai fourni les coordonnées.</p>
<p align="left" class="snap_preview">La suite n'a été, encore une fois, qu'harcèlement et arrogance. Une dame de la haute direction a laissé deux messages sur ma boîte vocale, me disant qu'ils ne traitaient qu'avec leurs clients et non des avocats, mais que le mien pouvait toujours contacter le leur s'il le désirait.</p>
<p align="left" class="snap_preview">Ensuite, c'est non pas une, mais deux agences de collection qui me contactaient plusieurs fois par semaine. Chaque fois, je maintenais la ligne: <i>"Contactez mon avocat".</i></p>
<p align="left" class="snap_preview">J'ai finalement perdu patience le 17 janvier dernier et menacé une agence de collection de porter plainte pour harcèlement.</p>
<p align="left" class="snap_preview"><b>Tenir tête<br />
</b>Ce n'est qu'hier qu'un autre membre de la haute direction m'a contacté pour me dire qu'il était prêt à régler. Sans admettre les défaillances du système Bell ExpressVu, il a affirmé avoir constaté ma bonne foi et a fermé le dossier.</p>
<p align="left" class="snap_preview">Je l'ai bien sûr remercié. Je lui ai aussi signifié ma grande amertume face à Bell, mais que j'étais heureux qu'il se soit trouvé quelqu'un pour finalement tourner la page et me présenter des excuses.</p>
<p align="left" class="snap_preview">Toutefois, je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire que j'avais une pensée spéciale pour toutes ces personnes qui, dans une situation similaire à la mienne, décidaient de payer plutôt que de se battre.  Je n'ai également pas pu m'empêcher de lui dire que la <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=-7GHrF3Y1oo&#38;eurl=http://www.legroscave.com/blog/blog.htm">vidéo diffusée à grande échelle par l'auteur et humoriste Jean-François Mercier</a> n'était pas sans rappeler le traitement presque identique que m'ont fait subir les employés de Bell.  Comme moi, Monsieur Mercier a fini par gagner son point, au prix d'une dure bataille.  Il l'explique d'ailleurs dans une <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=OwsPTa0Slno&#38;feature=related">autre vidéo</a>.</p>
<p align="left" class="snap_preview">Le gars m'a alors répondu ne pas être au courant de l'histoire de Jean-François Mercier. </p>
<p align="left" class="snap_preview">En faisant semblant d'ignorer que des fraudes sont commises à travers leur système, Bell méprise sa clientèle.  Mais si elle ignore vraiment l'existence d'une vidéo et d'une histoire qui ont fait le tour des médias et du Québec tout entier, Bell, cette fois, démontre à quel point elle est déconnectée de son marché.  Et de la réalité.</p>
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