<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>jean-rostand &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/jean-rostand/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "jean-rostand"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 22:30:45 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Quote of the Day]]></title>
<link>http://robertshepherd.wordpress.com/?p=65</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 22:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>robertshepherd</dc:creator>
<guid>http://robertshepherd.fr.wordpress.com/2008/05/29/quote-of-the-day-3/</guid>
<description><![CDATA[I&#8217;ve been a little crazy with getting a decent start on a major project, but last night I foun]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>I've been a little crazy with getting a decent start on a major project, but last night I found at least an hour to catch the last episode (ever?) of the great Canadian tv series, <a href="http://www.regenesistv.com">Regenesis</a>. Think of a more intelligent CSI with molecular biologists. The final frame of last nights episode, just before fade to black, was this quote:</p>
<p>"Science has made us gods even before we are worthy of being men"<br />
Jean Rostand - French Biologist (1894-1977)</p>
<p>I'll go into some of the implications of this at a later date, but it makes me ponder the questions surrounding what cognitive and intellectual skills has humanity picked up that allow us to transcend our biology? Language certainly. The augmented memory and cultural transfer functions of writing. But when it comes to the ability to break apart complex, seemingly disparate sets of information and remodel them so as to understand the system, does anything have the scientific method beat? I'd welcome your comments.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Échec scolaire bien trop fréquent]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/01/05/echec-scolaire-bien-trop-frequent/</link>
<pubDate>Sat, 05 Jan 2008 11:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.fr.wordpress.com/2008/01/05/echec-scolaire-bien-trop-frequent/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp;
Après le 1er billet « hommage au tout petit » quelque peu solennel et emphatique - mais le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;" align="left">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif">Après le 1er billet « hommage au tout petit » quelque peu solennel et emphatique - mais le héros mérite toute notre admiration et tous nos soins – je vais essayer (avec votre aide et votre participation toujours souhaitée) de préciser quelques orientations, quelques pistes de réflexion,</font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><b>D'abord, quelques-uns des thèmes centraux que nous aborderons:</b></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Arial Unicode MS, sans-serif">Pendant toute ma carrière d’enseignant puis de psychologue scolaire j’ai tenté de comprendre le prodigieux alliage de désir et d’intelligence qui mène du nouveau-né inachevé et totalement dépendant à l’écolier puis à l’étudiant, mais avec trop souvent bien trop de difficultés, d’échecs navrants. </font></p>
<p><font face="Arial Unicode MS, sans-serif"><b>L’essentiel de mes convictions tient en quelques mots :</b> </font></p>
<p style="margin-top:0.49cm;margin-bottom:0;">- L’échec 	scolaire représente un gâchis désolant et 	inadmissible (4% seulement, - en gros 1 élève par 	classe - échouent pour des raisons admissibles : 	souffrance néonatale, maladie…, alors que 50% entrent en 	6<sup>ème</sup> plutôt démunis et après 	bien des souffrances ).</p>
<p style="margin-bottom:0;">- Les enseignants, dès la 	petite section de maternelle, dès la crèche, sont les 	héritiers de la famille.</p>
<p style="margin-bottom:0;">- Le petit humain naît avec un 	prodigieux potentiel d'intelligence, mais inachevé et en 	devenir</p>
<p style="margin-bottom:0;">- L’avenir d’un enfant se joue 	pour beaucoup dans les deux premières années de sa vie 	(et plus encore dans la toute première).</p>
<p style="margin-bottom:0;">- Une intelligence, un caractère, 	une personnalité s’ébauchent dès la 	naissance, se façonnent tout au long de la toute petite 	enfance dans le contexte familial peu à peu élargi.</p>
<p>- Rien n’est jamais 	irréversible, mais toute l’éducation serait 	tellement plus facile et heureuse pour tous si on concentrait un peu 	de sollicitude et de vigilance sur cette période essentielle 	de la vie.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><b>Il y a là tout un « chantier » d’authentique réhabilitation du vrai rôle de la famille et de l’entourage d’un enfant auquel tous les enseignants devraient être sensibles et participer autant que possible pour un meilleur épanouissement et une plus grande efficience de leurs futurs élèves. </b></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif">L'échec scolaire est une longue souffrance, comme d'une maladie chronqique, qui souvent commence dès l'entrée en maternelle et se poursuit parfois jusqu'à l'entrée dans la vie active, où débutent<font face="Arial, sans-serif"> alors</font> fréquemment d'autres difficultés, sociales, relationnelles,</font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif">Mais ce n'est pas l'enfant, l'élève en difficulté seul qui souffre. Cette souffrance est triple et touche l'enfant, l'enseignant et sa famille. Nous reviendrons longuement sur cette souffrance tantôt diffuse, tantôt aiguë, par poussées, une souffrance complexe faite d'incompréhension, de colère, de révolte, de résignation aussi comme s'il y avait là comme une inexorable fatalité, une reproduction inévitable des misères de la génération précédente. Il faut voir comment une entrée en maternelle ou en primaire (la « grande école »), puis au collège, qui devrait être triomphale - et qui l'est dans les milieux les plus favorisés - <font face="Arial, sans-serif">comment cette entrée réactive chez bien des parents la crainte qu'eux-mêmes ont vécue 20, 30 ans plus tôt, et cette appréhension est accentuée par le souvenir douloureux de leurs propres années d'école. Et l'enseignant finit lui aussi par croire à cette fatalité de l'échec qui colle à tant de familles de génération en génération, comme une malédiction, comme une hérédité mauvaise.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Non, l'échec n'est pas héréditaire. Au départ, les chances sont égales,</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Mais la misère, la pauvreté, l'insécurité matérielle et affective, la précarité dans tous les domaines se transmettent bien trop facilement et même souvent s'aggravent de génération en génération. Ce sont elles les mauvaises fées qui entourent trop de berceaux et qui empêchent des gênes intacts et pratiquement égaux pour tous de développer leurs potentialités.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">L'intelligence d'un enfant est une construction collective qui commence dès sa naissance et même pendant la vie intra utérine. Les rouages sont en place (le merveilleux génome du petit d'homme). Pour que cela fonctionne, tourne et conduise de progrès en progrès à plus de savoir ressentir, plus de savoir être, de savoir faire, d'instruction et de culture, il faut et il suffit d'un moteur on ne peut plus écologique, un moteur extraordinaire de puissance : la chaleur maternelle, la chaleur humaine, la chaleur affective, relationnelle. Et ce moteur fait de tendresse, d'amitié, d'affection, d'amour, ne tourne bien que dans un climat de sécurité, sécurité matérielle et affective pour les adultes impliqués dans ces relations . La  construction d'une intelligence, d'une personnalité, c'est avant tout des échanges, des interactions.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Nous ne faisons que passer sur cette terre, nous devons être des passeurs, pas de simples passants. Nous sommes des hommes, des femmes adultes, nous devons pour nos enfants, et dès les premiers jours, être des passeurs de cette civilisation humaine que chaque nouveau-né doit pouvoir, avec notre aide, conquérir, faire sienne, intégrer à sa personnalité.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Il faut que nous soyons persuadés que l'échec, si fréquent, si courant, n'est pas une fatalité. Il est souvent la conséquence de trop de confiance dans la seule croissance physique du tout petit, dans sa seule bonne santé.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Sachez que les mileux les plus favorisés sont bien informés de l'importance des toutes première années, de la qualité de la relation mère-enfant. Soyez sûr qu'ils sont en général très vigilants (et ils ont bien raison quand cette vigilance est raisonnable) sur ce que l'école et la société en général peuvent et doivent apporter à leur précieuse progéniture.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><font face="Arial, sans-serif"><font face="Arial, sans-serif">Pour terrminer ce billet, quelques lignes de Jean Rostand, à graver au fronton des crèches et des écoles... et dans toutes les mémoires:</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><b>Les hommes du 20</b><sup><b>ème</b></sup><b> siècle sont identiques aux tailleurs de pierre du Pléistocène…</b></p>
<p style="margin-bottom:0;"><b>Le petit d’homme devra refaire en quelque 20 ans le chemin qui demanda des millénaires…</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><b>Cet homme qui naît aujourd’hui… il apporte un fonds intact</b><sup><b><a href="#sdfootnote1sym" title="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></b></sup><b>, il transcende la durée, il appartient à l’humanité éternelle. S’il ne naît pas supérieur à ceux qui naissaient hier, il ne naît pas davantage inégal à ceux qui  naîtront demain...Les germes se moquent de l'aventure individuelle... Nous n'ajoutons rien à l'héritage. Tout l'acquis de notre personne s'éteindra avec nous...</b></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><b>La civilisation fourmi est inscrite dans les réflexes de l'instinct... La civilisation de l'homme ne réside pas dans l'homme, elle est dans les bibliothèques, dans les musées et dans les codes.</b></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Arial, sans-serif">S’il était donc important, vital d’éduquer correctement un garçon de Cro-Magnon pour en faire un bon tailleur de pierre et un vaillant chasseur et une fille d’alors pour qu’elle soit une mère aimante, gratifiante et sécurisante, le rôle actuel des parents, des enseignants et de toute la société moderne est tout aussi important et repose exactement sur les mêmes bases : le désir, le besoin vital de transmettre ses acquis aux petits, aux jeunes, à ceux qui seront ainsi l’essentiel de nous-mêmes et qui nous survivra.</font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Arial, sans-serif">Chacun de nos enfants a les gènes qu’il faut pour pouvoir acquérir le précieux bagage culturel commun qui réside dans les savoir-faire et les savoir-être des adultes, dans nos livres, nos ordinateurs, nos musées et nos réalisations.</font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Arial, sans-serif">Aucun mérite pour l’homme à posséder cet outil génétique qui permet son progrès, qui semblerait supérieur à celui de nos frères les grands singes qui n’ont pas la possibilité d’acquérir notre langage oral pour des problèmes de larynx, de pharynx et de palais - mais qui ont pourtant une aire cérébrale spécifique qui leur permet d’accéder à nos concepts langagiers selon d’autres codes et donc de nous comprendre et de nous « parler ».</font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Arial, sans-serif">Mais quelle que soit l’espèce, la race, l’ethnie, chaque parent,</font><font face="Arial, sans-serif"> chaque communauté a l’immense honneur et l’énorme responsabilité de mettre en œuvre ce prodigieux outil d’acculturation. </font><font face="Arial, sans-serif"><i>(extrait d'un essai inédit)</i></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left">&#160;</p>
<div><i><a href="#sdfootnote1anc" title="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym">1</a> 	Mais pour combien de générations encore va-t-il rester 	intact ? Et n’oublions pas que nous risquons entraîner 	avec nous dans la dégénérescence ou le néant 	les mondes animal et végétal si nous ne maîtrisons 	pas nos pulsions nucléaires et nos tentations de 	bricolage des génomes.</i><a href="#sdfootnote2anc" title="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym"></a><br />
<a href="#sdfootnote2anc" title="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym"></a></p>
<p class="sdfootnote">&#160;</p>
</div>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
