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	<title>jerome-garcin &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/jerome-garcin/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "jerome-garcin"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 12:58:21 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Conseil de lecture]]></title>
<link>http://geoffroy.wordpress.com/?p=338</link>
<pubDate>Sat, 09 Aug 2008 15:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>geoffroy</dc:creator>
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<description><![CDATA[
J&#8217;avais adoré les deux premiers romans de Jérôme Garcin et de la même façon, j&#8217;ai ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://img521.imageshack.us/img521/3348/jrmegarcinbarbarabelledai9.jpg" alt="" width="265" height="320" /></p>
<p>J'avais adoré les deux premiers romans de Jérôme Garcin et de la même façon, j'ai beaucoup aimé ce récit consacré à la chanteuse Barbara. C'est un portrait intime de cette artiste avec une belle écriture, l'écriture d'un homme qui était proche d'elle.</p>
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<title><![CDATA[La fièvre du dimanche soir]]></title>
<link>http://krotchka.wordpress.com/?p=53</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 14:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>krotchka</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une des choses les plus insupportables avec la télévision, c&#8217;est l&#8217;allégeance relativ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/Polac-Garcin-3.jpg" alt="" width="500" height="293" />Une des choses les plus insupportables avec la télévision, c'est l'allégeance relative à ses horaires. Le journal de 20h, la météo, le film déjà vu mille fois mais qu'on aimerait justement revoir, le documentaire à 23h15, on s'endort mais la vie des grenouilles herbivores dans la station  spatiale Columbus semble irrésistiblement instructive, et voilà ! mine de rien on aménage son temps, on mange pendant, avant ou après - bref, on a rendez-vous avec sa télévision. Bien sûr, l'enregistrement reste une option envisageable, mais il implique une démarche relativement critique : l'intérêt pour le programme doit transcender le temps de sa diffusion. En dehors de son contexte, annonces, teasers, articles copiés-collés, a-t-on encore la moindre envie de le regarder ? Enfin, dans le meilleur et le pire des cas, la télévision est un espace de communion , une zone de confort affectif.</p>
<p>Pour ne pas se trouver dans une situation aussi existentiellement fausse , une seule solution : pas de télévision.</p>
<p>Oui - mais c'est sans connaître <em>Le Masque et la Plume</em>, émission phare de France Inter depuis plus de cinquante ans. Et là, en une fois, on retrouve tous les travers de l'addiction télévisuelle. Le dimanche soir, à l'approche de l'heure fatidique, 20h10 , on commence à se sentir tout joyeux. Imperceptiblement, on allume la radio un peu plus tôt, histoire de faire monter la tension, on se met à savourer - sans rien comprendre à son langage ésotérique - la météo marine, diffusée juste avant, comme un délicieux pré-générique. Quant au générique en tant que tel, une douce mélodie de Mendelssohn, c'est la madeleine de Proust multipliée par dix, ou autant de fois le chien de Pavlov : le coeur s'emballe, on salive, on fait des <em>chut chut  ça commence</em> même si tout le monde se tait déjà - parce que oui, seul, c'est bien, mais c'est une émission à écouter ensemble, en société, avec une bonne bouteille de vin. Alors quoi ? Qu'est-ce que c'est ? Eh bien... presque rien : une poignée de journalistes et de critiques qui se retrouvent chaque semaine, pour débattre en public de l'actualité cinématographique, littéraire ou théâtrale. Pas de quoi fouetter sa téléréalité ! Sauf qu'une telle synergie, une telle bonne humeur communicative, c'est finalement assez rare...  Menée par l'inénarrable Jérôme Garcin (aussi directeur culturel du Nouvel Observateur, et écrivain), cette joyeuse bande, entre deux bons mots et trois ou quatre private jokes de masque-et-plumivores , commente, intelligemment, se dispute, judicieusement, interpelle, donne envie de voir, de lire, de réfléchir. Chacun y va de son personnage, lyrique ou cassant, intello ou populo, touché ou blasé, mais jamais gratuit, jamais prévisible, et souvent très drôle. Il y a le Seul-contre-tous (c'est le critique des Inrock), la brute au coeur tendre, la féministe, le fier-à-bras qui n'a pas vu le film / lu le livre. C'est du spectacle dans le spectacle, du sérieux dans du léger, cinquante minutes avec des amis brillants et drôles, parfois plus intéressants d'ailleurs que les oeuvres commentées - et c'est tant mieux! On en vient à attendre le dimanche soir dès le samedi matin (c'est grave!). On déteste tout ce qui s'interpose, on s'organise, on ne répond pas au téléphone de 20h10 à  21h. Pire : justement, à 21h, c'est déjà fini ?  L'heure passe trop vite, et ensuite c'est vraiment la fin du week-end !</p>
<p>Photo : Michel Polac et Jérôme Garcin</p>
<p>Lien : <a href="http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/lemasqueetlaplume/">Le masque et la plume</a>, en direct et à l'écoute sur la carte</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Lu dans le Nouvel Obs]]></title>
<link>http://vieuxcestmieux.com/?p=510</link>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 11:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claude</dc:creator>
<guid>http://vieuxcestmieux.com/?p=510</guid>
<description><![CDATA[Je ne résiste pas au plaisir, à la veille des Municipales, de vous copier ce billet.
Rubrique : Li]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne résiste pas au plaisir, à la veille des Municipales, de vous copier ce billet.</p>
<p>Rubrique : Livres<br />
par Jérôme Garcin, <a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2262/articles/a369341.html">Le Nouvel Observateur, Nº2262</a> SEMAINE DU JEUDI 13 Mars 2008</p>
<p class="auteur">«Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.» Seulement voilà, «il a pris la France et n'en sait rien faire». Dieu sait pourtant que le président se démène : «Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer, il décrète; il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.»<br />
L'homme qui, après sa prise du pouvoir, a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. «Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.» On y ajoutera le cynisme car, la France, «il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !». Triste spectacle que celui du «galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé». Le pamphlet, d'où ces phrases sont extraites, a paru en mai dernier chez Actes Sud (23 euros), lorsque Nicolas Sarkozy fut élu à la présidence de la République. On ne le doit ni à Airy Routier ni à Yasmina Reza. Il est signé Victor Hugo et s'intitule «Napoléon le Petit». Vendu sous le boisseau, en 1852, à 30 000 exemplaires, ce précis de résistance à l'usurpateur doublé d'un traité républicain réussit aujourd'hui la prouesse d'être à la fois rétrospectif et prémonitoire. Hugo le paya de vingt années d'exil. Il n'imaginait pas que sa postérité serait si actuelle. Nous en conseillons la lecture dès l'entrée au collège et préconisons l'adoption d'un volume par élève. Ainsi la grande littérature se mariera à l'instruction civique.</p>
<p>Le Nouvel Observateur</p>
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