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	<title>julian-pitt-rivers &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "julian-pitt-rivers"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 09:27:09 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[In Memoriam: Julian Pitt-Rivers]]></title>
<link>http://ethnolyceum.wordpress.com/?p=132</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 15:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred</dc:creator>
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<description><![CDATA[



C’est sur la plage de Peñiscola, en Espagne, que j’appris la mort de Julian PITT-RIVERS, à]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/05/pitt-rivers.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-263" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/05/pitt-rivers.jpg?w=240" alt="" width="240" height="300" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">C’est sur la plage de Peñiscola, en Espagne, que j’appris la mort de Julian PITT-RIVERS, à Paris, en août 2001, et je m'en suis voulu de ne lui avoir jamais donné de nouvelles (en particulier, et je savais que ça l'intéressait, j'avais des informations à lui fournir sur la dévotion sévillane à <a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/2008/04/22/veronique-et-le-sang-du-sacrifice/" target="_blank">sainte Véronique</a>). La notice biographique publiée dans le quotidien espagnol me révéla à quel point il avait eu une vie passionnante.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je m’étais souvent demandé quel âge il avait. Quand je l'avais rencontré une dizaine d'années plus tôt il était toujours fringant et débordant d'enthousiasme. En fait, il était né en 1919, comme mon propre grand-père. Sa mère était actrice et son père, avec qui il ne s'entendait pas, fut interné en 1940 pour ses liens avec Oswald Mosley, fondateur de la Bristish Union of Fascists. Pendant la seconde guerre mondiale, il interrompit ses études pour se battre en Afrique du Nord puis en Europe dans le corps des Royal Dragoons. Après la guerre, il fut le percepteur du jeune Fayçal II, roi d’Irak qui sera assassiné en 1958 après avoir tenté de créer une Fédération arabe d'Irak et de Jordanie. Il quitta Bagdad en 1947 pour Oxford où il obtint son doctorat en Anthropologie sociale en 1953. Son travail de terrain dans un village en Andalousie, Grazalema, fut publié en 1954 sous le titre <em>The People of the Sierra</em>, avec une préface de son professeur Edward Evan EVANS-PRITCHARD. C'est aujourd'hui un grand classique, l'une des premières monographie d'anthropologie sociale consacrée à l'Espagne et il l’a dédiée à son ami Julio CARO BAROJA qui l’avait aidé à mener son terrain. En effet, il n'était pas si facile entre 1949 et 1952 de réaliser un travail de terrain en Andalousie. Après la guerre civile, le pouvoir franquiste voyait d'un mauvais oeil l’anthropologie et tout ce qui pouvait s’apparenter à des enquêtes. Les Républicains essayaient de s'organiser dans la clandestinité dans les campagnes et un anthropologue pouvait être vite suspecté d'espionnage. Julian PITT-RIVERS s'inspira de la monographie sur les Nuers d'EVANS-PRITCHARD et il fut ainsi le premier à appliquer à l'Europe les méthodes de l'ethnographie classique. À travers la vie du village, il s'intéressa particulièrement au mouvement anarchiste qui, selon lui, dérivait du fossé entre le gouvernement central et la communauté villageoise.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Il s'intéressait aussi aux codes de l'honneur et de la honte qui, pour lui, étaient au centre des cultures méditerranéennes (<em>The Fate of Schechem or The Politics of Sex</em>, 1977). Dans cette étude lumineuse, devenue également classique, la logique de l'honneur, reliée à certaines institutions telles que le pouvoir, le mariage, l'hospitalité ou la pudeur, renvoie à l'idée que l'honneur des hommes dépend de la pureté sexuelle des femmes qui leur sont proches (c'est-à-dire la mère, la soeur, l'épouse et la fille).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Entre 1964 et 1969, Julian PITT-RIVERS partagea son temps entre Chicago et l'École Pratique des Hautes Études à Paris où il avait été invité par Claude LÉVI-STRAUSS. Puis il fut rattaché à l'Université de Nanterre. C'est là, en 1988, que l'on me donna son numéro de téléphone. J'étais en maîtrise d'ethnologie et je voulais faire un mémoire sur la <a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/category/semaine-sainte-de-seville/" target="_blank">Semaine sainte de Séville</a>. Il m'invita très aimablement chez lui, rue de l'université, à Paris, et je dois avouer que j'étais très impressionné. Est-ce du fait de mes origines modestes? Je me suis toujours senti comme étranger au monde universitaire et il sut me mettre à l'aise. Il était amical, aimait plaisanter et se montra très disponible. Bien qu'il eût décidé de prendre un peu de distance avec l'université, il accepta de diriger mon travail. Mon sujet lui plaisait et l'inspirait: "Pourquoi ne pas intituler votre mémoire <em>La couronne d'épine et les larmes de la vierge</em>?" s'amusa-t-il avant de se résoudre à un titre plus académique "qui plaira bien à Nanterre" ajouta-t-il malicieusement. La conversation, détendue, nous amena à parler de Séville puis de tauromachie. Les courses de taureaux l'intéressaient, il en parlait comme d'un sacrifice rituel, d'une métaphore sexuelle et d'un rite de fertilité intégré au catholicisme espagnol et il m'offrit une copie dédicacée de quelques uns des articles qu'il avait écrit à ce sujet. Il me confia que le meilleur texte sur la tauromachie était celui écrit en 1946 par Michel LEIRIS: « <em>De la littérature considérée comme une tauromachie</em> ». Je venais justement de lire ce texte qui introduisait <em>L'âge d'homme</em>, un bouquin que j'avais bien apprécié. Il était curieux et voulut en savoir plus sur moi: il s'amusa ainsi de savoir que j'étais protestant, que je travaillais au Ministère de l'agriculture tout en faisant mes études et me raconta qu'il avait une propriété dans le Quercy. On parla de politique et de construction européenne: il était profondément attaché à la diversité culturelle et pour lui c'était en protégeant les différences régionales que l'Europe devait se construire et il prenait bien sûr l'exemple du droit à la tauromachie en Espagne ou dans le sud de la France. Enfin, il me fit une lettre d'introduction auprès de Salvador RODRIGUEZ BECERRA, qui dirigeait la <em>Fundación Machado</em>, rue Jimios à Séville, et, avant de nous séparer, il me confia que l'observation de terrain était essentielle, qu'il fallait oublier toutes les théories et qu'il suffisait finalement de se poser des questions de bon sens: Qui? Quoi? Comment? Quelle utilité? Pour quelles raisons et quels résultats? On se rapprochait là d'une démarche fonctionnaliste et, à partir des réponses à ces questions, il s'agissait ensuite de voir si on pouvait élaborer un système.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">La dernière fois, que je le vis, c'était en 1991 à Séville, le lundi saint. J'étais avec deux amis, Jean-Michel et Gilles, et après voir vu la confrérie de la Vraie Croix, dans le quartier de Saint-Vincent, nous attendions, en fin d'après midi, la sortie de la Confrérie du Musée. Une confrérie ancienne, probablement fondée en 1575, très populaire, si bien que les Sévillans sont nombreux à se rassembler sur la petite place du Musée pour assister à la sortie. Nous guettions donc l'ouverture des portes de la chapelle et, comme je dépassais tout le monde d'une bonne tête, je savais que je ne perdrais aucun détail de la procession. À quelques mètres, une autre tête émergeait de la foule. C'était Julian PITT-RIVERS qui me fit signe avec un grand sourire, de façon à ce que l'on se retrouve après le passage de la confrérie. Le cortège s'égrena, avec son contraste particulier: la partie qui précède le <em>paso</em> du Christ de l'Expiration est austère, avec des pénitents vêtus de noirs et sans accompagnement musical, tandis qu'avec la Vierge des Eaux viennent des nazaréens en tuniques blanches et cagoules noires et surtout un orchestre qui jouent de célèbres marches dédiées à la confrérie. La procession s'éloigna vers la place de la Campana et nous nous retrouvâmes. Sa femme Françoise était avec lui; elle avait à la main un exemplaire de mon mémoire: <em>"c'est le meilleur guide pour comprendre la semaine sainte</em>", me dit-elle. Un compliment qui me fit rougir. C'était le dernier mémoire de maîtrise qu'il avait accepté, si gentiment, de diriger. Et moi, misérable, incapable comme d'habitude de donner des nouvelles, je ne l'ai ensuite jamais revu.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/jpr-sacrificedutaureau.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-262 aligncenter" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/04/jpr-sacrificedutaureau.jpg?w=196" alt="" width="254" height="388" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Véronique et le sang du sacrifice]]></title>
<link>http://ethnolyceum.wordpress.com/?p=236</link>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 17:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred</dc:creator>
<guid>http://ethnolyceum.wordpress.com/?p=236</guid>
<description><![CDATA[Cet article est dédié à la mémoire de Julian PITT-RIVERS.
  
Frédéric Maillaut
Pendant la sema]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><span style="color:#00ff00;"><em>Cet article est dédié à la mémoire de <a title="In Memoriam" href="http://ethnolyceum.wordpress.com/2008/04/30/julian-pitt-rivers/" target="_blank">Julian PITT-RIVERS</a>.</em></span></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/vero_valle22.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-249" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/04/vero_valle22.jpg?w=300" alt="" width="300" height="202" /></a> <a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/vero_valle1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-247" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/04/vero_valle1.jpg?w=300" alt="" width="271" height="202" /></a><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/vero_valle2.jpg"> </a></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Frédéric Maillaut</span><br />
Pendant la semaine sainte de Séville, les mystères (<em>misterios</em>) sont des <em>pasos</em>, composés de plusieurs statues, des <em>Images</em>, qui mettent en scène un épisode précis de la Passion du Christ. La multiplication aux XVIème et XVIIème siècles de ces <em>pasos</em> répond à la volonté du Concile de Trente de rendre le dogme catholique accessible au plus grand nombre, même aux illettrés.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour obtenir de meilleurs effets dramatiques, les sculpteurs de l'école sévillane n'hésitèrent pas à chercher de nouveaux thèmes iconographiques en dehors des évangiles. Leurs sources sont donc très variées: évangiles apocryphes (de <em>Pierre</em>, de <em>Nicodème</em> pu encore les <em>Actes de Pilate</em>), littérature franciscaine (les <em>Méditations de saint Bonaventure</em>), la <em>Légende dorée</em> de Jacques de VORAGINE et le théâtre religieux du Moyen-Âge (le <em>mystère</em> est aussi un genre théâtral qui a dominé le XVème siècle, fournissant en Espagne des oeuvres telles que les <em>Fechas para la Semana Santa</em>, de Gomez MANRIQUE, ou encore l'<em>Auto de la Pasión</em>, d'Alonso del CAMPO. <span style="color:#000000;">fmaillaut</span></p>
<p style="text-align:justify;">La confrérie de la Vallée (<em>El Valle</em>) qui sort en procession le jeudi après-midi possède ainsi un <em>paso</em> appelé la <em>Croix sur l'épaule</em> (photos ci-dessus). La composition de ce paso, qui date du XVIIIème siècle et qui est anonyme, est le fruit d'une curieuse synthèse: il met en scène simultanément l'épisode apocryphe de Véronique (sixième station du <em>Via Crucis</em>) et la rencontre avec les trois Filles de Jérusalem mentionnée par Luc (23:28) et correspondant à la huitième station du <em>Via Crucis</em>. Ainsi, Véronique essuie le visage en sueur et en sang du Christ, alors qu'il porte sa croix sur l'épaule et qu'il semble se diriger vers les trois Filles pour leur parler, et l'empreinte reste miraculeusement imprimée sur le linge. Chaque année, la confrérie place entre les mains tendues de Véronique un linge différent, avec un nouveau visage peint par un artiste local.</p>
<p style="text-align:justify;">La confrérie de la Vallée est l'héritière de l'ancienne confrérie de la Sainte Face qui rendait au XVème siècle un culte à un linge avec le visage du Christ. La figure de Véronique, que l'on retrouve incarnée par une jeune fille dans le cortège de la confrérie de Montserrat (vendredi saint, photo ci-dessous), résulte d'une tradition apocryphe assez confuse: d'après la <em>Légende dorée</em>, l'épisode de la sainte Face est antérieur à la Passion du Christ. Il semble également qu'on la confonde avec la femme atteinte d'une hémorragie depuis douze ans que Jésus a guérie (Matthieu 9:20) et qui, parfois appelée Bérénice, vient témoigner lors du procès devant Pilate (<em>Évangile de Nicodème</em> 7, et <em>Actes de Pilate</em> 7:11). Notons que Véronique a également accompagné jusqu'en 1928 l'<em>Image</em> de Jésus des Peines (confrérie de Saint Vincent) sur son chemin de croix.</p>
<p style="text-align:justify;">Véronique est populaire à Séville et, par analogie avec le geste qu'elle fit pour essuyer le visage en sang du Christ, elle a donné son nom à une passe de tauromachie, la <em>verónica</em>. En ce sens, l'image processionnelle de la Véronique renvoie à la corrida de Résurrection  qui a lieu dans l'après midi du dimanche de Pâques et qui, comme l'a démontré Julian PITT-RIVERS, conclut vraiment le rituel de la semaine sainte. Que l'on sacrifie Jésus-Christ ou le taureau, le sang du sacrifice est essuyé par un linge et, dans les deux cas, c'est Véronique que l'on appelle à la rescousse.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">© </span><span style="color:#000000;">fredmaillaut </span></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/vero_montserrat1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-248 aligncenter" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/04/vero_montserrat1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<address>Cette jeune fille incarnant Véronique précède le mystère de la Conversion du bon voleur (Confrérie de Montserrat).</address>
<address> </address>
<address><span style="color:#000000;">.</span></address>
<address><strong></strong></address>
<p style="text-align:center;">
<p><span style="color:#000000;">.</span><br />
<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/"><img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /></a><br />
<span style="color:#00ff00;"><span>Ce texte</span> est mis à disposition selon les termes de la</span> <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/">licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France</a>.</p>
<p><strong><span style="color:#00ff00;">Pour citer cet article:</span></strong></p>
<p><span style="color:#00ff00;">Frédéric MAILLAUT, « Véronique et le sang du sacrifice », in <em>Ethnographie de la Semaine sainte de Séville</em>, </span><span style="color:#00ff00;">Université de Paris X -Nanterre, octobre 1989, 200 pages</span><span style="color:#00ff00;">. [Mis en ligne sur <em><strong>ethnoLyceum</strong></em> le 1er mai 2008]. URL: http://ethnolyceum.wordpress.com/2008/04/22/veronique-et-le-sang-du-sacrifice/</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La bibliographie de base d'ethnoLyceum]]></title>
<link>http://ethnolyceum.wordpress.com/2007/09/26/le-metier-dethnologue-2/</link>
<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 14:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred</dc:creator>
<guid>http://ethnolyceum.wordpress.com/2007/09/26/le-metier-dethnologue-2/</guid>
<description><![CDATA[
Un certain nombre d&#8217;ouvrages, lus quand j&#8217;étais étudiant en ethnologie ou plus tard, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/04/lethnotheque1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-256" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/04/lethnotheque1.jpg?w=283" alt="" width="283" height="189" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#00ff00;">Un certain nombre d'ouvrages, lus quand j'étais étudiant en ethnologie ou plus tard, ont été indispensables à l'heure de bâtir mes cours et mes exercices d'initiation à l'ethnologie. Certains sont des manuels, d'autres des monographies. En puisant dans ma bibliothèque personnelle, j'ai ainsi retenu 25 titres qui constituent la bibliographie fondamentale d'ethnoLyceum.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ff9900;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>1. Dictionnaires et manuels.</strong></span></span></p>
<p>BIMBENET Jérôme. <em>Les peuples premiers : des mémoires en danger</em>, Paris, Larousse, 2004, 128 pages.</p>
<p>COPANS Jean. <em>Introduction à l'ethnologie et à l'anthropologie</em>, Paris, Nathan Université, 1996, 128 pages.</p>
<p>GÉRAUD Marie-Odile, LESERVOISIER Olivier et Richard POTTIER. <em>Les notions clés de l'ethnologie</em>, Paris, Armand Colin, 2000, 333 pages.</p>
<p>LOMBARD Jacques. <em>Introduction à l'ethnologie</em>. Paris, Armand Colin, 1998, 192 pages.</p>
<p>PANOFF Michel et Michel PERRIN. <em>Dictionnaire de l'ethnologie</em>, Paris, Payot, 1973, 293 pages.</p>
<p>RIVIÈRE Claude. <em>Introduction à l'anthropologie</em>, Paris, Hachette Supérieur, 1999, 156 pages.</p>
<p>SEGALEN Martine (dir.). <em>Ethnologie : concepts et aires culturelles</em>, Paris, Armand Colin, 2001, 320 pages.</p>
<p>TAMISIER Jean-Christophe (dir.). <em>Dictionnaire des peuples</em>, Paris, Larousse, 1998, 228 pages.</p>
<p><span style="color:#ff9900;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>2. Essais et monographies.</strong></span></span></p>
<p>BALANDIER Georges. <em>Antropo-logiques</em>, Paris, Livre de Poche, 1985, 320 pages.</p>
<p>CARO BAROJA Julio. <em>Le Carnaval</em>, Paris, Gallimard, 1979, 417 pages.</p>
<p>DELANGE Jacqueline. <em>Arts et peuples de l'Afrique noire</em>, Paris, Gallimard, 1967, 275 pages.</p>
<p>DIBIE Pascal. <em>Ethnologie de la chambre à coucher</em>, Paris, Métailié, 2000, 306 pages.</p>
<p>DUMONT Louis. <em>Homo hierarchicus</em>, Paris, Gallimard, 1986, 449 pages.</p>
<p>EVANS-PRITCHARD Edward Evan. <em>Les Nuer</em>, Paris, Gallimard, 1994, 312 pages.</p>
<p>FOX Robin. <em>Anthropologie de la parenté</em>, Gallimard, 1972, 299 pages.</p>
<p>GRANET Michel. <em>La civilisation chinoise</em>, Paris, Albin Michel, 1997, 578 pages.</p>
<p>HARNER Michael J. <em>Les Jivaros</em>, Paris, Payot, 1995, 198 pages.</p>
<p>LÉVI-STRAUSS Claude. <em>Tristes tropiques</em>, Paris, Plon, 1955, 504 pages.</p>
<p>LÉVI-STRAUSS Claude. <em>La Pensée sauvage</em>, Paris, Presses Pocket, 1990, 347 pages.</p>
<p>LÉVI-STRAUSS Claude. <em>Race et histoire</em>, Paris, Folio Gallimard, 1987, 127 pages.</p>
<p>LÉVI-STRAUSS Claude. <em>Anthropologie structurale</em>, Paris, Pocket, 2003, 480 pages.</p>
<p>MALINOWSKI Bronislaw, <em>Les Argonautes du Pacifique occidental</em>, Paris, Gallimard, 1989, 606 pages.</p>
<p>MONTEIL Vincent. <em>L'Islam noir</em>, Paris, Seuil , 1971, 415 pages.</p>
<p>PITT-RIVERS Julian. <em>Anthropologie de l'honneur</em>, Paris, Hachette, 1997, 273 pages.</p>
<p>ROUGET Gilbert. <em>La musique et la transe: esquisse d'une théorie générale des relations de la musique et de la possession</em>, Paris, Gallimard, 1990, 621 pages.</p>
<p><span style="color:#000000;">.</span></p>
<p style="text-align:right;"><strong><a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/les-sources-bibliographiques-d-ethnolyceum/" target="_blank">Consultez l'ensemble des sources bibliographiques d'ethnoLyceum.</a></strong></p>
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