Dernier texte, sans doute, de Julien Gracq ici. Dans cet extrait des Carnets du grand chemin, publié en 1992, il distingue deux “types” en Espagne : les “boyaux tortueux”, rout… la suite →
Francespagnecousumain wrote 7 months ago: “Nous sommes peu de choses ” aurait-on pu dire après que le commissaire priseur eut don … more →
Pierre wrote 11 months ago: Alertée par Michel Brosseau (A Chat perché), la blogosphère littéraire se fait en ce moment le relai … more →
francespagne wrote 1 year ago: Dernier texte, sans doute, de Julien Gracq ici. Dans cet extrait des Carnets du grand chemin, publié … more →
francespagne wrote 1 year ago: Poursuivons notre lecture de Julien Gracq. Dans ce passage des Lettrines 2, le voyageur décrit les é … more →
francespagne wrote 1 year ago: Dans ses Lettrines 2, Julien Gracq notait le “refus du passé” dont témoignent, selon lui … more →
superconnasses wrote 1 year ago: Liberté, je crie ton nom Il s’est éteint comme il a vécu. Dans la grandeur de la discrétion, … more →
Sarrdanapale wrote 1 year ago: Julien Gracq n’est plus. Décédé à l’hôpital d’Angers. C’est triste. Il aurait dû mourir chez lui … more →
Constance Krebs wrote 1 year ago: (c) Constance Krebs, 2008. Invitée par Philippe Berthaud à parler de l’écriture en ligne pour … more →