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	<title>junte-militaire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/junte-militaire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "junte-militaire"</description>
	<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 10:13:48 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Birmanie : la condamnation à mort  de dizaines de milliers de sinistrés ]]></title>
<link>http://asiesudest.wordpress.com/?p=117</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 01:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par M&#8217;hammed Kilito
Bien souvent ce n&#8217;est guère qu&#8217;au sujet d&#8217;Aung San Suu ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Par M'hammed Kilito</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Bien souvent ce n'est guère qu'au sujet d'<a href="http://www.nobel-paix.ch/bio/aung.htm">Aung San Suu Kyi</a> et du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Triangle_d%27or_%28Asie%29">Triangle d'Or</a> que l'on entend parler de la Birmanie dans les médias. Après le passage du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclone_Nargis">cyclone Nargis</a>, la catastrophe naturelle qui a frappé le pays en mai 2008 et fait près de 134.000 morts et disparus, les frontières de la Birmanie restent encore fermées, pendant que plus d’un million de sinistrés n’auraient toujours reçu aucune aide ni du gouvernement birman ni de l’étranger. Les militaires refusent catégoriquement toute aide humanitaire internationale. Depuis, la Birmanie a été grandement exposée dans les médias et a suscité beaucoup de questionnements concernant la gouvernance de la junte militaire. Pour mieux comprendre la situation actuelle, ce billet traitera l’histoire récente du pays et l’idéologie du régime en place.<br />
<!--more--><br />
Suite au massacre de près de 3000 personnes par les militaires durant la révolte populaire (mieux connue sous le nom «<a href="http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=98"> 8.8.88 </a>» ), au coup d’État en 1988 et pour s’assurer la stabilité et diminuer toute possibilité de soulèvement populaire, le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/State_Law_and_Order_Restoration_Council">SLORC</a> annonce en mai 1990 la tenue d'élections. Contrairement à toute attente, le vote s’est déroulé très librement et sans fraude. La <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/National_League_for_Democracy">National League for Democracy</a> (NLD) d'Aung San Suu Kyi remporte une victoire écrasante, en obtenant 392 des 485 sièges de l'assemblée, un désastre pour le SLORC qui obtient à peine une dizaine de sièges dans la nouvelle assemblée (Courdy 2004). Malgré cette victoire du NLD, le SLORC refuse de céder le pouvoir et continue de gouverner sous le régime de la loi martiale et assigne Aung San Suu Kyi à résidence, ce qui est encore sa situation aujourd'hui. En 1997, le SLORC entreprend un remaniement et prend le nom de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/State_Law_and_Order_Restoration_Council">SPDC</a>, mais l'équipe au pouvoir reste globalement la même, avec le général Than Shwe à sa tête.</p>
<p>La Birmanie est dépourvue de constitution depuis que le SLORC a abrogé celle de 1974 lors de sa prise de pouvoir en 1988. Dès lors, le pays vit une crise politico-institutionnelle (Boissier 2007.) La junte militaire contrôle à elle seule les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, elle a aussi changé le nom du pays de la Birmanie au Myanmar sous prétexte que la première appellation correspondait uniquement aux Birmans proprement dits, à l’exclusion des diverses minorités ethniques. Ce changement de nom n’a véritablement rien changé à la réalité des minorités ethniques qui sont marginalisées et qui ont subi plusieurs déportations qui rentrent dans le cadre du programme de birmanisation. Ce programme a pour but de définir les principes de base d’une culture nationale unifiée et justifie selon la junte la répression des minorités qui ne veulent pas s’assimiler.</p>
<p style="text-align:justify;">L'idéologie de la junte repose fondamentalement sur un nationalisme xénophobe et un refus catégorique des influences extérieures, à la fois extérieures au système politique en place (l'opposition) et extérieures à la Birmanie (l'étranger, et surtout l'Occident). À ce refus des valeurs occidentales est associé un recours à l'asiatisme comme valeur de référence. Cette pensée est très bien illustrée par une citation du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Khin_Nyunt">lieutenant-général Khin Nyunt</a>, l'une des principales figures de la junte jusqu'à son éviction en octobre 2004 :  «nous ne tolérerons aucune interférence étrangère. Seuls les Birmans aiment vraiment la Birmanie. Aucun étranger n’aimera jamais la Birmanie. Tout cela est très clair, il faut y songer quand des étrangers disent qu’ils aiment la Birmanie» (Buhrer Levenson 2000).</p>
<p>C’est la xénophobie dont nous avons parlé plus haut qui serait derrière le refus de l’aide humanitaire internationale, mais aussi la crainte de la junte à ce que les membres des ONG et les journalistes rapportent les situations politique, économique et sociale désastreuses que vit la Birmanie. Par ailleurs, si le régime accepte d’aider une partie de la population et pas les autres c’est parce que ceux qui sont aidés soutiennent le pouvoir ou sont proches de celui-ci. Tandis que les autres sont punis faute de le faire.</p>
<p>---<br />
<strong>Références</strong></p>
<p>Buhrer, Jean-Claude et Claude B Levenson. 2000. Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie. Arles : Éditions Philippe Picquier</p>
<p>Courdy, Jean-Claude. 2004. Birmanie (Myanmar) La mosaique inachevée. Paris : Éditions Belin.</p>
<p>Olivier, Boissier. 1997. « Birmanie : crise, dictature et réaction de la communauté internationale ». Étude réalisée dans le cadre des travaux de la comission Urgence et post-crise du Haut Conseil de la coopération international.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Birmanie : l'ouverture d’un régime militaire]]></title>
<link>http://asiesudest.wordpress.com/?p=93</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 22:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin</dc:creator>
<guid>http://asiesudest.wordpress.com/?p=93</guid>
<description><![CDATA[Par Camille Gaudreault
La Birmanie est dirigée d’une main de fer par la junte militaire au pouvoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Par Camille Gaudreault</strong></p>
<p style="text-align:justify;">La Birmanie est dirigée d’une main de fer par la junte militaire au pouvoir. Les libertés sont très limitées et l’opposition au régime militaire est réprimée ou durement contrôlée. En 2003, les généraux <a href="http://www.irrawaddy.org/research_show.php?art_id=443">Than Shwe </a>(chef d’État) et <a href="//www.irrawaddy.org/research_show.php?art_id=443">Maung Aye</a> (chef d’État-major de l’armée birmane) ont entrepris des opérations de diplomatie sur la scène régionale sud-est asiatique. En démontrant  une ouverture et une volonté de s’intégrer davantage à la région, ils ont marqué «une rupture de l’isolement stratégique» (Egreteau 2004) qui caractérisait la Birmanie jusqu'à lors. Toutefois, les objectifs du régime restent encore vagues. S’agit-il d’une réelle ouverture du régime qui permettra une avancée dans la voie de la démocratisation ou d’une simple façade pour légitimer le régime sur la scène régionale et internationale?</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">En 2003, suite à des affrontements violents entre des partisans de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) et des défendeurs de la junte et à l’arrestation de la leader du LND, <a href="http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761579478/Aung_San_Suu_Kyi.html">Aung San Suu Kyi</a> (qui a été assignée à résidence pour la troisième fois depuis la fin des années 80) le régime a été la cible de nombreuses critiques.  Ces événements ont été condamnés par les membres de l’<a href="http://www.aseansec.org/">ASEAN</a> qui auparavant s’étaient peu exprimés sur la question, prétextant la non-ingérence dans les affaires internes du pays</p>
<p style="text-align:justify;">Suites à ces critiques, la junte militaire est alors passée « à l’offensive » en annonçant sa volonté de prendre l’initiative d’un apaisement et d’une « réconciliation nationale » qui viserait selon elle à encourager une transition démocratique progressive. (Egreteau 2004).  <a href="http://www.irrawaddy.org/research_show.php?art_id=443">Khin Nyunt</a> avait proposé une feuille de route visant une transition démocratique :</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">«Convoquer la Convention nationale chargée de rédiger une nouvelle Constitution, prendre les mesures nécessaires à l’établissement d’un régime démocratique une fois la Convention nationale achevée […], organiser des élections parlementaires selon les nouvelles règles constitutionnelles, réunir le nouveau Parlement élu, établir une nation moderne et démocratique avec à sa tête un chef d’État et un gouvernement élu par le Parlement» (Egreteau 2004).</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Cependant, aucun calendrier n’avait été établi pour faire avancer le plan, mettant en doute la viabilité de la feuille de route proposée en 2003 ainsi que les paroles de la junte. Cette impression était renforcée par le fait que le discours et les agissements des dirigeants birmans laissaient présager une transition démocratique excessivement lente voire même nulle.</p>
<p style="text-align:justify;">Un autre élément qui peut ralentir le processus de transition démocratique est le fait que l’opposition n’est pas unie et ne constitue pas une véritable force alternative (Egreteau 2004). Le gouvernement en exil (NCBUG) de Sein Win ne reçoit pas l’appui total de la communauté d’exilés et des militants réfugiés dans plusieurs pays. Certains groupes plus radicaux s’opposent aux propositions non violentes qui sont défendues par les dirigeants du LDN. D’autres souhaitent une plus grande implication de la communauté internationale. De plus, les gens qui forment les groupes d’opposition au régime militaire sont d’origine birmane. Cependant, le pays compte des minorités ethniques importantes. Certains groupes minoritaires mènent des luttes qui sont plus identitaires que fondées sur la démocratisation du pays. Ils ne proposent pas de plan politique pour l’ensemble du pays comme le propose le parti d’Aung San Suu Kyi. Toutes ces divergences nuisent à la création d’une opposition consolidée au régime militaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, la répression est toujours aussi forte contre les opposants au régime. Les libertés sont toujours très limitées, voire nulles, pour ceux qui souhaitent s’exprimer. La feuille de route ne semble pas avoir progressé et l’unité dans l’opposition à la junte ne semble pas pouvoir se concrétiser. De plus, la fermeture du régime s'est encore manifestée récemment lorsque ce dernier a refusé d’acheminer les secours et l’aide internationale à la population lors du passage du cyclone Nargis. Enfin, le processus de démocratisation proposé par la junte ne semble pas réellement prendre forme. La feuille de route n’est qu’un moyen de faire taire les critiques. Au nom de la non-ingérence, il est difficile de s’immiscer dans les affaires internes de la Birmanie afin qu’elle devienne un État démocratique.</p>
<p style="text-align:justify;">---</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Références</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Egreteau, Renaud. 2004. « La rupture du dialogue ». Dans Serge Cordellier, Béatrice Didiot et Sarah Netter, dir., Encyclopédie de l’état du monde. Montréal : Éditions du Boréal</p>
<p style="text-align:justify;">Egreteau, Renaud. 2004. Birmanie : la transition démocratique selon la junte. <a href="http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=CRII&#38;ID_NUMPUBLIE=CRII_024&#38;ID_ARTICLE=CRII_024_0039#">En ligne.</a> (page consultée 22 juin 2008)</p>
<p style="text-align:justify;">Encyclopédie Universalis 2006</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Parodie de démocratie en Birmanie]]></title>
<link>http://noechartier.wordpress.com/?p=23</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 10:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>noechartier</dc:creator>
<guid>http://noechartier.wordpress.com/?p=23</guid>
<description><![CDATA[La junte militaire au pouvoir en Birmanie se pose comme le défenseur des intérêts de la nation. S]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La junte militaire au pouvoir en Birmanie se pose comme le défenseur des intérêts de la nation. Sans elle, tout s’effondrerait. Un discours que l’on retrouve chez n’importe quelle dictature. Mais comme elle n’est pas une puissance économique et politique de taille, elle est frappée de sanctions par différents gouvernements occidentaux. Puis à l’interne, des décennies de répression ont poussé la population dans l’opposition. Pour démontrer leur «grande latitude», mais surtout pour contrer les dilemmes ci-haut mentionnés, les généraux birmans ont promis d’engager le pays qu’il dirige sur le chemin de la «démocratie».</p>
<p>Notons tout d’abord que leur emploi du mot «démocratie» peut être adéquatement remplacé par «dictature». Le projet de Constitution, sur lequel voteront par référendum les Birmans le 10 mai prochain, ne fait que fortifier la position des militaires dans la structure étatique. Un fait que condamnent les organisations des droits de l’homme et pour la démocratie.</p>
<p>Le 1er mai, l’ONG Human Rights Watch (HRW) a publié un rapport dédié à la question et intitulé Vote to Nowhere: The May 2008 Constitutional Referendum in Burma (Vote vers nulle part : le référendum constitutionnel de mai 2008 en Birmanie). Elle note que les «Conditions pour la tenue d’un référendum juste et libre sont inexistantes en Birmanie en raison d’une répression étendue, incluant l’arrestation de militants de l’opposition; la censure des médias; l’interdiction sur les rencontres et rassemblements politiques; l’absence d’une commission référendaire indépendante et de tribunaux pour superviser le vote et la présence d’un climat de peur omniprésent créé» par la junte au pouvoir, écrit HRW dans un communiqué.</p>
<p>«Les généraux birmans montrent leurs vraies couleurs en continuant d’arrêter quiconque s’oppose à leur faux référendum et ils refusent le droit à la population de discuter publiquement des mérites du projet de constitution», déplore Brad Adams, directeur Asie chez HRW. «L’acceptation internationale de ce processus sera un grand pas en arrière.»</p>
<p>Le référendum se tiendra quelques mois après la sanglante répression du mouvement démocratique dans lequel les moines bouddhistes ont joué un rôle de premier plan.</p>
<p>Le projet de constitution est le fruit de plusieurs années de la Convention nationale, une conférence noyautée par l’armée et les gens proches du pouvoir. Selon HRW, la critique même de la Convention était passible de vingt ans de prison. Il en ressort donc normalement que la constitution proposée laisse une place dominante aux militaires et contienne même une clause empêchant à la chef de la Ligue nationale pour la démocratie et Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, de se présenter. Cette dernière est toujours en résidence surveillée, car sa force d’attraction, autant en Birmanie qu’à l’étranger, représente une menace pour la dictature.</p>
<p><strong>Au Canada</strong><br />
Les 25 et 26 avril, les Birmans au Canada pouvaient se rendre à leur ambassade à Ottawa pour voter au référendum. Des réfugiés birmans, qui n’ont pas le droit de vote parce qu’ils ont fui leur pays, en ont profité pour manifester leur opposition au processus «démocratique» antidémocratique.</p>
<p>«Nous voulons dire non au régime militaire birman. Nous ne voulons pas d’un gouvernement militaire dans notre pays. Nous voulons seulement des gens élus au Parlement», déclare Yé Yint, arrivé au Canada il y a dix ans comme réfugié, après s’être d’abord enfui en Thaïlande. Ses parents, toujours en Birmanie, se font encore harceler par les autorités qui leur demande : «Où est votre fils?»</p>
<p>Un autre Birman présent sur les lieux, Htun Htun Oo, est d’accord. «Nous voulons envoyer un message au peuple birman, venant des peuples démocratiques à travers le monde, que le gouvernement militaire va tenir un référendum tout en écrivant une constitution qui n’est pas basée sur la démocratie ou les droits de l’homme. Alors nous exhortons les gens en Birmanie à voter “non” dans le référendum. Le gouvernement militaire essaie toujours de légitimer la militarisation de la Birmanie.»</p>
<p>Du côté du gouvernement canadien, on avait voté, en 2007, l’attribution des plus grands honneurs à Aung San Suu Kyi. Elle a rejoint Nelson Mandela, le Dalaï-lama et Raoul Wallenberg en recevant la citoyenneté canadienne honoraire. C’est le lundi 5 mai que Sein Win, premier ministre du gouvernement birman en exil, a reçu le titre au nom de Mme Suu Kyi.</p>
<p><strong>Campagne médiatique</strong><br />
En même temps que la junte militaire essaie de se donner un semblant de légitimité par référendum, une campagne internationale est en branle pour faire libérer Aung San Suu Kyi, comme cela avait réussi avec Nelson Mandela.</p>
<p>Plusieurs acteurs hollywoodiens se sont rassemblés autour de ce thème. Une campagne de 30 jours, qui a débuté le 1er mai, présente quotidiennement un nouveau clip avec une vedette plaidant pour libérer Suu Kyi et pour la démocratie en Birmanie. Jusqu’à ce jour, on a pu voir le comique Will Ferrell, mélangeant humour et sérieux, de même que Jennifer Aniston et Woody Harrelson. Dans le clip de ces derniers, Woody refuse de sortir de sa loge, au grand dam de la régisseuse et de Jennifer. Cette dernière demande à Woody : «Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour que tu sortes?» Et Woody de répondre : «Je ne sortirai pas d’ici tant que la Birmanie ne sera pas libre!»</p>
<p>Les clips peuvent être visionnés sur le site [<a href="http://www.burmaitcantwait.org" target="_blank">www.burmaitcantwait.org</a>]. D’autres gros noms sont en lice, comme Forrest Whitaker, Steven Segal, Eva Longoria et Silvester Stallone. Le militantisme prononcé de Stallone en faveur de la Birmanie a été porté au grand écran avec Rambo IV dernièrement, alors que son personnage éradique à lui seul une division de l’armée birmane impliquée dans différents crimes contre l’humanité.</p>
<p><strong>À l’ONU</strong><br />
Le Conseil de sécurité des Nations Unies, habituellement silencieux sur la Birmanie, s’est prononcé le 2 mai en faveur d’un processus référendaire respectant les «libertés politiques fondamentales». Mais Associated Press rapporte que la Chine s’est opposée à deux versions précédentes de la déclaration qui faisaient référence à Aung San Suu Kyi et à la liberté d’expression. C’est donc une déclaration diluée qui a été émise.</p>
<p>Quant à l’implication de l’ONU en Birmanie même, elle semble de plus en plus critiquée. Le magazine spécialisé sur la Birmanie et l’Asie du Sud-Est, The Irrawaddy, indique que les Birmans ont perdu confiance dans l’ONU suite à son incapacité d’aider à régler la crise et à l’impotence de son envoyé spécial, Ibrahim Gambari. Ce dernier est accusé de se soucier davantage de sa carrière et de vouloir maintenir le statu quo. Le fait qu’il n’ait même pas été en mesure de rencontrer les dirigeants lors de sa dernière visite démontre, selon le magazine, qu’il ne sert plus à rien.</p>
<p><em>Pam McLennan à Ottawa a contribué à cet article.</em></p>
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