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	<title>la-diversite-agricole &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/la-diversite-agricole/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "la-diversite-agricole"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 09:13:13 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le muscat voit double]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=217</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 07:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Grâce à des prospections systématiques dans les vieilles vignes en Valais et des analyses ADN ré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à des prospections systématiques dans les vieilles vignes en Valais et des analyses ADN réalisées par la station fédérale de recherche Agroscope Changins-Wädenswil, le cépage muscat du Valais a révélé qu'il s'agit en réalité de deux cépages distincts. Voilà qui fait du bien à la diversité génétique.</p>
<p>Pour connaître "l'affaire", lisez le communiqué de la Confédération:<a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/07/deux-muscats-26juin08.pdf">Deux muscats en Valais - 26 juin 2008</a></p>
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<title><![CDATA[Une envahissante reconnue]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=212</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 07:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le souchet est une plante nouvellement admise parmi les envahissante en Suisse. Elle sévit surtout ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le souchet est une plante nouvellement admise parmi les envahissante en Suisse. Elle sévit surtout chez les maraîchers en se développant sur les terres nues des cultures. Originaire du bassin méditerranéen, elle aime les sols humides et nus et pousse surtout au bord de l'eau. Elle est naturalisée dans beaucoup de régions du monde dont les Etats-Unis.</p>
<p>Le souchet comestible (<em>Cyperus esculentus</em>) est une cyperacée cultivée en Espagne pour ses rhizomes desquels on tire la boisson "horchata de chufa" (orgeat du souchet). En Côte d'Ivoire, les rhizomes en forme de noisette  s'appelle "tchoncon" et se mange sec ou pas.</p>
<p>Heureusement pas encore en Valais, mais surtout présente au Sud du Tessin et quelques points sur le plateau. Mais il faut avoir l'oeil et agir à temps !</p>
<p>Fiche de la Commission suisse des plantes sauvages: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/07/fiche-souchet-cps.pdf">CPS - Fiche souchet</a></p>
<p>Article Le Temps: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/07/le-temps-neophyte-souchet.pdf">Le Temps: une nouvelle néophyte</a></p>
<p>Rapport sur les néophyte en Suisse: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/07/plantes-env-rapport-2005.pdf">Rapport 2005 Plantes envahissantes</a></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Soutien à l'apiculture]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=210</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 07:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour soutenir une apiculture en difficulté, les quelque 20&#8242;000 apiculteurs de Suisse devraien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour soutenir une apiculture en difficulté, les quelque 20'000 apiculteurs de Suisse devraient pouvoir compter sur l'aide de la Confédération. Les milieux concernés ont élaboré <strong>une liste de mesures visant à promouvoir l'apiculture</strong> suisse tant dans la recherche que dans la formation en apiculture, l'élevage de reines et de la sélection, ainsi que dans la prévention et la lutte contre les épizooties. Beau programme, il y a du boulot ... ils engagent au Centre de recherche apicole d'Agroscope Liebefeld Posieux dès 2009.</p>
<p>Lire l'article au complet: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/wwwnewsadminch-promotion-de-lapiculture.pdf">OFEV - Promotion de l\'apiculture</a></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Bétonnage des terres agricoles]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=208</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 07:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[La station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART étudie les facteurs qui déterminent la d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART étudie les facteurs qui déterminent la disparition des terres agricoles. Le Conseil fédéral a en effet formulé l'objectif en 2002 de <strong>stabiliser les surfaces consacrées à l'urbanisation</strong> à 400 m2 par habitant. Selon l'ART, les logements de vacances et les habitations des personnes âgées sont les facteurs d'utilisation surdimensionnée du territoire. Par contre, un fort pourcentage de forêt dans une commune freine l'extension des voies de circulation: c'est la preuve d'une très bonne protection des forêts alors que <strong>les terres agricoles ne jouissent pas d'une protection efficace au niveau législatif</strong>.</p>
<p>Lire l'article au complet: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/wwwnewsadminch-disparition-des-terres-agricoles.pdf">OFEV - Disparition des terres agricoles</a></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Du carburants à la biodiversité]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=206</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 07:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Invités par le conseiller fédéral M. Leuenberger, les ministres de l&#8217;environnement des pays]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Invités par le conseiller fédéral M. Leuenberger, les ministres de l'environnement des pays germanophones se sont réunis les 15 et 16 juin à Bâle pour leur traditionnel entretien. Ils ont dressés un bilan de la Conférence de l'ONU sur la biodiversité qui a eu lieu à Bonn. <strong>Ils estiment qu'outre le changement climatique, le maintien de la diversité des espèces est le plus grand défi qu'il incombe à notre société</strong> de relever dans le secteur de l'environnement. (...) Ils sont d'accord que l'agriculture joue un rôle clé pour stopper la perte de la biodiversité. De la production de carburants aux poussières fines, la biodiversité est un élément essentiel à toute décision.</p>
<p>Lire l'article au complet: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/ofev-poussieres-fines-et-biodiversite.pdf">OFEV - Poussières fines et biodiversité</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La santé des vignes]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=204</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les vignerons de Miège, membres de l&#8217;associatation VITIVAL, effectuaient lundi leur 3ème con]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les vignerons de Miège, membres de l'associatation VITIVAL, effectuaient lundi leur 3ème contrôle de l'état sanitaire des vignes. OUf ! Le mildiou n'a fait une apparition que modérée malgré la pluie qui tombe depuis 3 semaines. Grâce à ces contrôles, les traitements ne sont effectués que s'ils sont vraiment nécessaires.  VITIVAL (vitival@agrivalais.ch) l'association des viticulteurs en production intégrée, présente sur tout le canton, applique entre autres les méthodes de lutte biologique.          Elle a pour but la recherche et la promotion des techniques de culture          respectueuses de l'environnement et réunit environ 900 vignerons valaisans. C'est tout ça de gagné pour la nature !</p>
<p>Lire l'article en entier: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/nouvelliste-mildiou-vitival.pdf">Nouvelliste contrôle VITIVAL</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Conseils pour un jardin naturel]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=197</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 08:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le printemps est de retour et les jardiniers amateurs n’ont plus qu’une envie : s’occuper de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="spip"><em><span style="font-size:11pt;">Le printemps est de retour et les jardiniers amateurs n’ont plus qu’une envie : s’occuper de leur lopin, planter, sarcler, bêcher, mais peut-être aussi désherber, pulvériser, éradiquer les plantes indésirables à grand renfort de pesticides et d’herbicides. Or ces produits sont extrêmement nocifs, non seulement pour la santé humaine, mais aussi pour l’eau et l’environnement dans son ensemble.</span></em></p>
<p class="spip"><strong><span style="font-size:11pt;">Des solutions existent pour se passer des pesticides au jardin !</span></strong><span style="font-size:11pt;"><br />
La Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL) édite et propose en ligne un « <strong>Guide du jardin naturel</strong> » qui donne de nombreux conseils pratiques pour remplacer les pesticides par des méthodes simples et naturelles.</span></p>
<p class="spip"><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/cipel_jardinnaturel2007.pdf">CIPEL poster jardin naturel</a></p>
<p class="spip"><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/cipel_jardinnaturel2007_a4.pdf">CIPEL brochure A4 jardin naturel</a></p>
<p class="spip">
<p class="spip"><strong><span style="font-size:11pt;">Pour commander gratuitement le guide : (Cette offre est réservée aux personnes habitant le bassin versant du lac Léman : SUISSE : Vaud, Valais et Genève. FRANCE : Ain 01 et Haute-Savoie 74.)</span></strong></p>
<p class="spip"><span style="font-size:11pt;">ACW Changins, Bâtiment DC, Route de Duillier, case postale 1080, 1260 Nyon 1<br />
<span><span title="+41223634669"><span><span class="skypetbinnertext">Tél. +41(0)22 363 46 69</span></span><span><!--[if gte vml 1]&#38;gt;&#38;lt;![endif]--><!--[if !vml]--><!--[endif]--><br />
</span></span></span>Fax +41(0)22 363 46 70<br />
E-mail : cipel@cipel.org<br />
<a href="http://www.cipel.org/dev/formu/fr/form_com.php" target="_blank">www.cipel.org</a></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'agriculture, c'est vital !]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=183</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 06:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[C&#8217;est sous ce titre que s&#8217;affiche le nouveau numéro du magazine Environnement de la Con]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C'est sous ce titre que s'affiche le nouveau numéro du magazine Environnement de la Confédération. Allez voir de quoi il retourne sur la page ci-dessous (et commandez facilement, la revue est gratuite !) :</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.bafu.admin.ch/dokumentation/umwelt/06358/index.html?lang=fr">http://www.bafu.admin.ch/dokumentation/umwelt/06358/index.html?lang=fr</a></p>
<p class="MsoNormal">Le sommaire: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/06/ofev-lagriculture-cest-vital.pdf">OFEV L\'agriculture, c\'est vital</a></p>
<p class="MsoNormal">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Boeuf de la race d'Hérens]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=175</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 07:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour maintenir un paysage ouvert et diversifié en montagne, l&#8217;élevage extensif de boeuf de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour maintenir un paysage ouvert et diversifié en montagne, l'élevage extensif de boeuf de la race d'Hérens pour la <strong>production de viande</strong> serait une solution intéressante. La Station de recherche Agroscope Liebefeid-Posieux s'est penchée sur la question et collabore avec la Station de recherche Agroscope Changins-Wädenswil, l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage ainsi qu'avec la Centrale de vulgarisation AGRIDEA. Ensemble, ils travaillent autant à la valorisation de la viande locale avec des races adaptées à la montagne qu'au maintien de la biodiversité des écosystèmes montagnards. Elevé à 1200m d'altitude, en Valais ou dans le Jura, la viande de la race d'Hérens est mieux appréciée des consommateurs que celle du Brésil; ça tombe bien !</p>
<p>Pour lire l'article complet: <a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/05/wwwnewsadminch-str-agroscliebefeld-posieux-boeuf.pdf">Viande de boeuf de la race d\'Hérens</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fauchez au bon endroit !]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=173</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 12:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Antoine Sierro, ornithologue de l&#8217;antenne valaisanne  de la station ornithologique suisse, a ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Antoine Sierro, ornithologue de l'antenne valaisanne  de la station ornithologique suisse, a mis au point un concept de fauche pour préserver la petite faune des bandes herbeuses, en lien avec un projet de conservation du hibou petit-duc en Valais central. Lancé par la station ornithologique suisse en 2003, le projet favorise des bandes herbeuses le long de parcelles fauchées dans lesquelles la petite faune se réfugie temporairement ou non. Une surface de 8000 m2 entre Grimisuat, Arbaz et Ayent a été mise à disposition par une dizaine d'agriculteurs. Le projet devrait se poursuivre à plus large échelle dans le canton.</p>
<p>Pour lire l'article au complet dans le Nouvelliste:</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/05/nouvelliste-fauche-et-biodiversite.pdf">Le Nouvelliste 27 mai 2008 Fauche et biodiversité</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un jour pour la diversité agricole]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=150</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 15:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Alors que les musées cantonaux du Valais font leurs &#8220;24h de biodiversité&#8221; le 17 et 18 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les musées cantonaux du Valais font leurs "24h de biodiversité" le 17 et 18 mai, le <strong>Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique</strong> y consacrera une journée le <strong>22 mai 2008</strong>. Il s'agit de protéger la biodiversité tout en assurant la sécurité alimentaire.</p>
<p>Une super publication de 60 pages (!) vous invite à y participer: en 5 chapitres, c'est facile à lire.</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/04/22mai2008-day-biodiversity.pdf">22mai2008 Journée de la biodiversité</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Actualités brûlantes à La Revue Durable]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=148</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 15:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=148</guid>
<description><![CDATA[Le numéro 29 de LaRevueDurable consacré à l’énergie agricole paraîtra mi-mai
L’actualité s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Le numéro 29 de LaRevueDurable consacré à l’énergie agricole paraîtra mi-mai</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><strong>L’actualité sur les agrocarburants est brûlante. </strong>Alors que les demandes de moratoire sur l’expansion de cette forme d’énergie pleuvent à juste titre des quatre coins du monde, ce nouveau dossier de LaRevueDurable dresse leur bilan écologique et social. Un tableau  très complet compare, sur la base des dernières données disponibles, dix filières de production de ...</span><!--more--><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">diesel végétal, d’éthanol et de biogaz carburant d’après leurs émissions de gaz à effet de serre, la pression qu’ils exercent sur la production alimentaire, leurs impacts sur la biodiversité, l’eau et les sols et leurs conséquences pour l’économie locale et les droits de l’homme. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Mais l’énergie végétale ne se résume pas aux carburants végétaux destinés aux réservoirs des voitures et des avions. Des exemples existent d’utilisation très constructive et authentiquement écologique de l’énergie de la ferme. En Allemagne, grâce au biogaz, des villages atteignent l’autosuffisance pour leurs besoins en électricité et en chaleur. En Suisse, les petites installations de biogaz se banalisent grâce à une nouvelle politique qui leur est favorable. En France, des paysans pionniers du biogaz agricole ont constitué un réseau pour surmonter ensemble les obstacles techniques, institutionnels et financiers qu’ils rencontrent en l’absence de politique propice à cette forme d’énergie. Au Mali, un village est en passe d’accéder à l’électricité grâce au jatropha cultivé sur place.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Tous ces projets montrent que l’énergie végétale peut constituer un nouvel horizon de développement rural, à la condition expresse que son exploitation se fonde sur la coopération entre les paysans et qu’elle ne les détourne pas de leur mission première : nourrir la société. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Si vous n'êtes pas abonné et désirez recevoir un exemplaire de ce numéro, vous pouvez le commander maintenant au prix de 9 euros ou 15 CHF.-. Il vous suffit de m'envoyer un courriel en m’indiquant votre adresse postale. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Le sommaire du numéro 29:</span><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/04/la-revue-durable-sommaire-no29.pdf">La Revue Durable, sommaire no 29, mai 2008</a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Soyez généreux : diffusez cette information auprès de votre réseau. Pour leur plus grand bien et pour le nôtre.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Hélène Gaillard<br />
Chargée de communication</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">LaRevueDurable<br />
CERIN Sàrl<br />
Rue de Lausanne 23 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">1700 Fribourg<br />
Suisse<br />
Tél: +41 26 321 37 11<br />
Fax: + 41 26 321 37 12<br />
<a href="http://www.larevuedurable.com/">www.larevuedurable.com</a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">LaRevueDurable, pour s'informer et s'engager sur l'écologie</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'apiculture en question]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=136</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 07:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=136</guid>
<description><![CDATA[Santé des ruchers, Berne veille sur les abeilles 
Terre et Nature du 10 avril 2008, par Alain Douar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:11pt;">Santé des ruchers,</span></strong><span style="font-size:11pt;"> <strong>Berne veille sur les abeilles</strong> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">Terre et Nature du 10 avril 2008, par Alain Douard.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">Comment les abeilles ont-elles passé l’hiver? La question intéresse même les politiciens, soucieux de valoriser le travail des apiculteurs et la santé des pollinisatrices. En attendant d’éventuelles aides de la Confédération, une nouvelle formation apicole devrait motiver la relève.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">En Suisse, 19'000 apiculteurs détiennent un total de 190'000 colonies. Ces effectifs n’ont cessé de diminuer. Une poignée seulement exerce à titre professionnel et tire un revenu significatif de leur activité qui, du coup, est considérée comme un hobby de peu de poids dans l’économie agricole. C’est une situation que dénoncent de longue date les organisations d’apiculteurs. Seul le rôle des abeilles comme pollinisatrices (on leur devrait, entre autres, 80% de la production fruitière) est reconnu, alors que celui de leurs protecteurs, tout aussi essentiel et dont l’activité devient toujours plus exigeante, reste mésestimé. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">Voir l'article au complet: </span><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/04/tn-apiculture.pdf">Apiculture Terre &#38; Nature</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les fermes du Val d'Hérens]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=128</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 06:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=128</guid>
<description><![CDATA[À la découverte des fermes du Val d’Hérens
Le dimanche 18 mai, Valrando organise une randonnée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;">À la découverte des fermes du Val d’Hérens</span></strong><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;"><br />
Le dimanche 18 mai, <strong>Valrando</strong> organise une randonnée de ferme en ferme dans le Val d’Hérens à la découverte de l’agriculture de montagne et de quelques secrets du Val d’Hérens…<br />
Cette randonnée accompagnée vous emmènera de ... </span><!--more--><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;">Nax à Vex sur une journée et sera agrémentée de visites de fermes de montagne où vous pourrez notamment découvrir des produits du terroir et rencontrer les producteurs.<br />
Une belle randonnée instructive et idéale à faire en saison printanière.</p>
<p><strong><span style="font-family:&#34;">Cœur du Valais</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;">Sion région </span></strong><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;"><a href="mailto:info@coeurduvalais.ch">info@coeurduvalais.ch</a> <strong><span style="font-family:&#34;"></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;">Informations et réservations : <a href="http://www.herensterroir.ch/Rando/RandoValrandoMai08.pdf" target="_BLANK㵰〣芄毈㋸㋨〣믬(ᗨ㋸㌈ũ⃄">http://www.herensterroir.ch/Rando/RandoValrandoMai08.pdf </a></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les légumes du coin]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=125</link>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 07:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=125</guid>
<description><![CDATA[
Le Nouvelliste du 12 avril relate l&#8217;assemblée des acteurs valaisans de la branche fruits et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:10pt;font-weight:normal;">Le Nouvelliste du 12 avril relate l'assemblée des acteurs valaisans de la branche fruits et légumes. Face aux menaces qui remettent en cause l'existence même de son secteur économique, <strong>l'Interprofession des Fruits et Légumes du Valais</strong> prône une meilleure communication.</span></strong><strong><span style="font-size:10pt;"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;">Proximité, écologie. Voilà résumés en deux mots les atouts que les fruits et légumes valaisans opposent aux dangers qui menacent leur existence. Et ces atouts, il faut les faire connaître au grand public.</span></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/04/nouvelliste-legumes-du-valais1.pdf">nouvelliste-legumes-du-valais1</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des bourdons à la place des abeilles]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=114</link>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 10:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Chaque année, les apiculeurs d&#8217;abeilles domestiques déplorent la perte de rucher.  Et pourt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, les apiculeurs d'abeilles domestiques déplorent la perte de rucher.  Et pourtant  l'abeille est indispensable à la pollinisation de nombreuses plantes cultivées dont les arbres fruitiers ne sont pas les moindre.  Que seraient nos vergers sans ses collaboratrices  ?</p>
<p>Le journal Terre et Nature du 3 avril nous invite à découvrir le travail des bourdons, autres pollinisateurs de plus en plus sollicité en agriculture.</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.files.wordpress.com/2008/04/tn-03-avril-2008-abeilles.pdf">tn-03-avril-2008-abeilles</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ras la fraise]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=110</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 16:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Marre des asperges du Mexique, de fraises à Noël ou de courgettes insipides ? Soutenez la pétitio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Marre des asperges du Mexique, de fraises à Noël ou de courgettes insipides ? Soutenez la pétition qui demande des légumes et fruits qui ont un goût de saison et de proximité.</p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;"><a href="http://www.raslafraise.ch/index.php?p=home&#38;l=fr">http://www.raslafraise.ch/index.php?p=home&#38;l=fr</a></span></p>
<p class="MsoNormal">
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[5000 arbres pour la biodiversité]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=107</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 15:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme annoncé précédemment, les ornithologistes valaisans menés par Emmanuel Revaz planteront 50]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme annoncé précédemment, les ornithologistes valaisans menés par Emmanuel Revaz planteront 5000 arbres dans le Chablais les 4 et 5 avril. Pour en savoir plus lisez l'article du Nouvelliste:</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.wordpress.com/files/2008/04/haie-chablais-5avr08.pdf" title="article La Nouvelliste 2 avril 2008">article La Nouvelliste 2 avril 2008</a></p>
<p><a href="http://biodiversitevs.wordpress.com/files/2008/04/631vs32903.pdf" title="page du Nouvelliste">page du Nouvelliste</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un corridor dans le Chablais: Invitation à tous!]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=85</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 09:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=85</guid>
<description><![CDATA[Emmanuel Revaz invite tout le monde à l&#8217;aider le 5 avril prochain:
Bonjour chers amis,
Le 5 a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Revaz invite tout le monde à l'aider le <b>5 avril</b> prochain:<br />
<span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Bonjour chers amis,<br />
Le 5 avril, une longue bande boisée (1500 m) sera plantée dans la plaine chablaisienne, à la limite communale entre Vouvry et Collombey, ce qui permettra de constituer un <b>lien biologique</b> continu entre les talus du Tonkin (également en voie de revalorisation) et les berges du Rhône. Ce sera l'aboutissement d'un projet qui est en gestation depuis plusieurs années, au cours desquelles il a fallu négocier avec les communes, les agriculteurs locaux (très coopératifs), les services du canton (qui financeront les mesures), etc.</span></p>
<p>Les chasseurs soutiendront également activement la plantation, par une forte main d'oeuvre. Mais l'ampleur du programme est telle (<b>5000 arbres et buissons à planter en un jour</b>) que nous serions vraiment très heureux si certain(e)s d'entre vous pouvaient venir nous prêter main forte ce jour-là... Notre objectif est de pouvoir réunir <b>60 personnes</b>, et nous n'y sommes pas encore!</p>
<p>Pour me permettre de "voir venir", merci de m'informer assez rapidement par mail si je peux ajouter votre nom (et celui de vos amis/familles/proches?) à la liste des planteurs du jour.</p>
<p>Merci d'avance pour votre soutien à cette entreprise un peu osée!</p>
<p>Emmanuel<br />
--<br />
Emmanuel Revaz<br />
Station ornithologique suisse<br />
Antenne Valais<br />
CH-3970 Salquenen<br />
Tél +41 27 456 88 56<br />
Fax +41 27 456 88 58<br />
<a href="http://www.vogelwarte.ch/">www.vogelwarte.ch</a><br />
<!--[if !supportLineBreakNewLine]--><br />
<!--[endif]--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SOS sol]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 07:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les sols s&#8217;appauvrissent de jour en jour sous le double assaut du bétonnage et de la pollutio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11pt;">Les sols s'appauvrissent de jour en jour sous le double assaut du <b>bétonnage et de la pollution</b>. Interview. </span>    <!-- /FIN Sous titre --></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">Par Etienne Dubuis, Mardi 4 mars 2008 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">© Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.<span style="display:none;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">A force de marcher dessus, on le tient pour une évidence, une réalité indestructible. Et pourtant, <b>le sol est fragile</b>. Surtout quand, comme en Suisse, bétonnage et pollution s'allient pour le réduire quantitativement et qualitativement. Dix ans après l'entrée en vigueur de l'ordonnance sur les atteintes portées aux sols, la Société suisse de pédologie (SSP) a organisé un congrès en février à Neuchâtel pour en débattre. Interview de sa présidente, <b>Elena Havlicek</b>.<br />
<!--[if !supportLineBreakNewLine]--><br />
<!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;">Le Temps: Dans quel état se trouvent les sols de Suisse?</span></p>
<p>Elena Havlicek: Je vais vous faire une réponse de Normand. <b>Ils vont bien et ils vont mal</b>. Il existe en Suisse un réseau national d'observation des sols qui compte 105 endroits où l'on prélève tous les cinq ans des échantillons pour examiner le degré de pollution ...<!--more-->de la terre – pollution par les métaux lourds pour l'essentiel. Ces analyses montrent qu'aucun sol n'est plus épargné par les immissions atmosphériques, c'est-à-dire les polluants arrivant par l'air. En même temps, et c'est là le côté positif, elles indiquent que le degré de pollution est la plupart du temps très faible.</p>
<p>– Les sols les plus touchés ont-ils des caractéristiques communes?<br />
<span style="font-size:11pt;"> – Oui, <b>ils sont tous proches des activités humaines</b>. La dégradation des sols dépend de l'usage que l'homme en fait. Plus l'usage est intensif, plus la dégradation est forte. C'est le cas notamment des sols agricoles qui souffrent de deux types de dégradations: chimique et physique.</span></p>
<p>– Pouvez-vous préciser?<br />
– Les premières, les <b>dégradations chimiques</b>, sont causées par les différents produits qu'on introduit dans la terre, les pesticides, les fertilisants, etc. Ces intrants se divisent eux-mêmes en deux catégories. Il y a les polluants organiques, comme les nitrates, qui ne posent pas problème du fait de leur simple présence, puisqu'ils sont naturels, mais à cause de leur présence excessive. Lorsqu'il y en a trop, le sol n'est plus capable de les retenir et de jouer son rôle d'épurateur. Et ces produits passent directement dans l'eau. Et puis, il y a des polluants inorganiques, comme le plomb, qui existent aussi dans la nature mais en quantités minimes. Et là, c'est le pouvoir de rétention du sol qui pose problème. De même que la terre conserve les éléments nutritifs, elle garde ces substances qui peuvent finir par l'empoisonner.</p>
<p>– A partir de quelles quantités ces intrants deviennent-ils dangereux?<br />
– L'ordonnance sur les atteintes portées au sol traite du problème en fixant des valeurs limites. A partir d'un certain taux de concentration, le terrain sera considéré comme légèrement atteint ou gravement atteint. Dans certains cas, il atteindra même des niveaux supérieurs, le seuil d'investigation, voire le seuil d'assainissement. Ce dernier palier franchi, il ne pourra plus être utilisé.</p>
<p>– Vous pouvez donner un exemple de terrain devenu inutilisable?<br />
– Oui. C'est le cas, en ville, de certains terrains de jeu qui ont accumulé du plomb du fait de la circulation automobile. Le problème est qu'ils sont fréquentés par des enfants en bas âge, qui ont tendance à mettre la terre à la bouche. Ces endroits sont, en conséquence, condamnés.</p>
<p>– L'imposition des pots catalytiques a-t-elle amélioré la situation?<br />
– Oui. Cela a permis de diminuer drastiquement la quantité de polluants déversés dans les sols. Le problème, c'est que le plomb qui s'y trouve déjà y reste. Et y restera longtemps.</p>
<p>– La seconde cause de dégradation des sols est physique, disiez-vous...<br />
– Oui, et elle adopte elle-même diverses formes. L'érosion des sols a pris en Suisse des dimensions sérieuses. On ne s'en rend pas forcément compte parce que le phénomène est lent et insidieux, mais certaines terres y ont laissé une part de leur fertilité. Et puis, il y a la <b>compactation</b>. Les sols commencent à être trop condensés, ce qui signifie qu'ils manquent de porosité et que la vie peine à y prospérer. Or, un sol ne fonctionne que s'il abrite des organismes vivants.</p>
<p>– A qui la faute?<br />
– A tout le monde. Bien sûr, ce sont les agriculteurs qui «font le travail». Mais ce sont les consommateurs, c'est-à-dire la société entière, qui exigent de leur part des produits bon marché. Donc l'utilisation des machines les plus efficaces, qui sont souvent aussi les plus grosses et les plus lourdes.</p>
<p>– Si certains sols s'appauvrissent, d'autres disparaissent purement et simplement...<br />
– Oui. <b>La Suisse connaît un bétonnage intensif</b>. 1,3  m2 de surfaces agricoles disparaît chaque seconde. 0,3 est gagné par la forêt, ce qui est très bénéfique pour les sols puisqu'ils retournent pratiquement à l'état naturel. Mais le mètre restant disparaît sous le béton des bâtiments et des routes. Les responsables de l'aménagement du territoire sont très conscients du problème et prônent désormais des mesures aussi radicales que la <b>densification des villes</b>.</p>
<p>– La dégradation des sols risque-t-elle d'atteindre des points de rupture?<br />
– Oui. Mais si ces points de rupture existent, ils ne sont pas clairement identifiés. Et quand on les découvre, il est déjà trop tard. La tempête Lothar, qui a dévasté les forêts de Suisse en 1999, l'a bien montré. On avait l'impression que nos sols forestiers se portaient globalement bien. Mais les innombrables déracinements d'arbres qui se sont alors produits nous ont prouvé le contraire. Les zones touchées étaient si riches en azote – en azote d'origine humaine s'entend – que leurs arbres n'avaient plus eu besoin de plonger profondément leurs racines dans la terre. Résultat: au premier très gros coup de vent, ils sont tombés. Le sol évolue très lentement. Il a ce qu'on appelle une capacité tampon. Comme une éponge, il peut être pressé longtemps et soudain, alors qu'on le croyait encore suffisamment riche, il ne donne plus rien. Le problème est qu'il constitue un milieu si complexe que ses réactions restent difficiles à deviner.</p>
<p>– Quelles conséquences peut avoir la dégradation des sols?<br />
– Le cas n'existe pas aujourd'hui en Suisse. Mais il existe ailleurs des terres tellement dégradées qu'elles ne parviennent plus à produire. L'exemple le plus connu est la désertification. Ce phénomène n'est pas purement climatique. Souvent lié au surpâturage, il est aussi économique et démographique. Quand la terre n'a pas le temps de se régénérer, le couvert végétal se réduit, ce qui rend la terre moins fertile, etc. Et le cercle vicieux est amorcé. Un autre exemple de dégradation est la salinisation des terres due à de mauvaises pratiques d'irrigation. Lorsque le drainage est déficient, l'eau s'évapore dans le sol et les sels qu'elle contient cristallisent à la surface. Le phénomène concerne parfois d'immenses étendues. Nous n'avons pas besoin d'aller très loin pour l'observer. En Sicile ou en Espagne, des terres sont si salinisées qu'elles sont devenues impropres à toute culture.</p>
<p>– Comment les sociétés en arrivent-elles là?<br />
– D'abord par méconnaissance. Au Ier siècle après J.C., un Romain du nom de Columelle a publié un traité d'agronomie dans lequel il dit très clairement qu'il faut restituer au fur et à mesure ce qu'on prend à la terre. <b>L'idée de recyclage existe depuis au moins 2000 ans</b>... Mais par la suite, face à l'explosion démographique, nous nous sommes mis à doper la terre et nous avons oublié ces préceptes. On peut comparer cela à une perfusion. Sous perfusion, vous pouvez maintenir un patient en vie mais cela ne signifie pas qu'il soit en bonne santé. Eh bien, nos sols sont largement sous perfusion. Ils ne sont pas nourris correctement. Si vous voulez bien digérer, vous êtes obligé d'avoir une nourriture équilibrée, vous devez manger des fibres. Pour fonctionner normalement, la terre aussi doit absorber des fibres, sous forme de paille et de fumier, et pas seulement des vitamines, tous ces éléments minéraux qu'on lui injecte.</p>
<p>– Que faire?<br />
– Il s'agit déjà de partager ce qu'on sait. Les gens connaissent la pollution de l'air et la pollution de l'eau, mais il n'en a pas toujours été ainsi. Au début lorsqu'on voyait fumer une cheminée d'usine, on n'y prêtait pas attention. Et puis quand on s'est rendu compte que certaines fumées étaient nuisibles, de nouveaux principes ont été mis dans la loi et des filtres dans les cheminées. Avec l'eau, il s'est passé la même chose. Le sol, du fait qu'il n'est pas visible, a pris du retard. Mais la Suisse a fini par se donner des lois qui le protègent. Cela n'a pas toujours été intentionnel, mais le résultat est là. La loi routière, en protégeant l'air contre les émanations de plomb, a parallèlement défendu le sol. La loi forestière, en stipulant que l'aire boisée ne pouvait pas être réduite, a diminué le risque d'érosion. Et les lois agricoles, en indiquant que tout paysan doit convertir une partie de ses champs en surface de compensation écologique, favorisent les jachères, les prairies extensives et les haies. Et cela crée des îlots de sol en repos, où des organismes peuvent se développer et recoloniser les terres avoisinantes, mêmes celles qui sont régulièrement labourées ou arrosées de pesticides. L'idéal, maintenant, serait de <b>mettre en relation ces îlots</b>.</p>
<p>– La nature est toujours affaire d'interactions.<br />
– Exactement. <b>Le sol ne peut pas être considéré de manière isolée</b>. Il dépend de son environnement. On doit toujours envisager les choses dans leur globalité, donc dans leur complexité. Cela suppose de les décortiquer, ce qui prend du temps. Mais cela en vaut la peine. Plus notre gestion des sols se rapprochera des mécanismes de la nature, mieux elle se portera. La règle est également valable pour tous les autres composants de l'écosystème.</p>
<p>– Quel progrès peut être fait dans la gestion du sol?<br />
– Nous avons la législation nécessaire. Ce qui manque encore c'est son <b>application rigoureuse</b> au niveau cantonal et communal.</p>
<p>– Et pourquoi la loi n'est-elle pas mieux appliquée?<br />
– Par méconnaissance du problème. Je suis persuadée qu'il faut connaître une chose pour l'aimer. Si vous donnez un ver de terre à quelqu'un, il prendra un air dégoûté et le lâchera. Mais si vous dites à cette même personne comment ces animaux fonctionnent et si vous lui expliquez tout ce qu'ils apportent à la nature, je ne dis pas qu'elle aura envie de les manger ou de les caresser, mais elle les considérera au moins d'un autre œil. Notre rapport au sol, cela dit, n'est pas simple. <b>Le sol a une image ambivalente</b>. Il est à la fois notre terre nourricière et l'endroit où nous enterrons nos morts. Vie et obscurité. Friable et pourtant si lourd à creuser.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A côté de chez vous]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=81</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 12:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le &#8220;panier du bisse&#8221;, action de proximité nouvelle pour la région, est une livraison d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le <b>"panier du bisse"</b>, action de proximité nouvelle pour la région, est une livraison de légumes bio de saison par Anna et Lionel Favre de Riddes. Ils vous proposent <b>45 ou 30 livraisons par année</b> de légumes <b>bio du Valais</b> dès avril 2008, à un prix tout à fait abordable. Un site internet sera mis en ligne aussi dès avril.</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.wordpress.com/2008/03/03/a-cote-de-chez-vous/le-panier-du-bisse/" rel="attachment wp-att-82" title="“le panier du bisse”"></a>Pour le moment, si vous êtes intéressés, je vous conseille de prendre contact avec eux:</p>
<p><a href="http://biodiversitevs.wordpress.com/files/2008/03/panier-du-bisse_0001.jpg" title="La panier du bisse"><img src="http://biodiversitevs.wordpress.com/files/2008/03/panier-du-bisse_0001.thumbnail.jpg" alt="La panier du bisse" /></a></p>
<p>Anna Favre 076 480 91 83; Lionel Favre 079 441 63 88; Rte des chemins de fer 6, 1908 Riddes panierdubisse@bluewin.ch tél. fixe 027 306 92 34</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du seigle à Erschmatt]]></title>
<link>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=73</link>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jacqueline Détraz-Méroz</dc:creator>
<guid>http://biodiversitevs.wordpress.com/?p=73</guid>
<description><![CDATA[Au Jardin conservatoire d’Erschmatt, on cultive systématiquement plus de 300 anciennes variétés]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText3" style="margin-right:3.6pt;"><span style="font-size:11pt;">Au <b>Jardin conservatoire d’Erschmatt</b>, on cultive systématiquement plus de <b>300 anciennes variétés </b>de plantes différentes telles que pois, haricot, fèves, pommes de terre, millet, seigle, orge, froment, sarrasin. Les céréales d’automne, en particulier le <b>seigle</b>, étaient privilégiées car elles nécessitaient peu d’entretien et aucun arrosage puisque les jeunes pousses développaient assez de racines avant l’hiver pour résister aux sècheresses estivales. Les variétés valaisannes, bien adaptées au froid, étaient cultivées autrefois jusqu’à 2000m d’altitude, souvent sur des terres aménagées en terrasses avec des <b>murs en pierres sèches</b>. La <b>flore adventice</b> des anciens champs de céréales comprend des espèces devenues rares qui se maintiennent aussi dans les champs d’Erschmatt. A Valère, des tulipes croissent parmi le seigle cultivé sur les terrasses ouest.</span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="margin-right:3.6pt;text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;"></span><b><span style="font-size:14pt;">12</span></b><br />
<span style="font-size:11pt;">Le Jardin-Conservatoire d’Erschmatt cultive 12 variétés de seigle d’automne, rescapées parmi les très nombreuses variétés anciennes cultivées dans les Alpes. Avant 1950, chaque famille, ou village du Valais avait sa variété  de seigle d'automne.</span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="margin-right:3.6pt;text-align:justify;"><a href="http://www.erschmatt.ch/sortengarten/fr/actuel.html"><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span></a><a href="http://www.erschmatt.ch/sortengarten/fr/actuel.html">http://www.erschmatt.ch/sortengarten/fr/actuel.html</a><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><a href="http://www.erschmatt.ch/sortengarten/fr/actuel.html"></a></span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="margin-right:3.6pt;text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;">Texte : Jacqueline Détraz-Méroz</span></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
