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	<title>la-psychologie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "la-psychologie"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 22:20:02 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Les effets du stress sur la santé]]></title>
<link>http://fterfr.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 04:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>fter</dc:creator>
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<description><![CDATA[Selon le Pr. Hans Selye, le stress est l’équivalent d’un phénomène d’usure de l’organisme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;margin:5px;" src="http://fterfr.wordpress.com/files/2008/06/stress.jpg" alt="" width="127" height="95" />Selon le Pr. Hans Selye, le stress est l’équivalent d’un phénomène d’usure de l’organisme. Cette usure est d’autant plus importante et précoce que la dose de stress est plus grande et plus rapidement cumulée. Chaque stress et plus particulièrement l’échec, la frustration, la contrainte, détermine une usure et laisse une “cicatrice chimique” indélébile résultant de l’accumulation dans les tissus des sous-produits des réactions chimiques et métaboliques qu’il a provoqué. Les déchets métaboliques se déposent sur les artères, les articulations, le tissu élastique de la peau et favorisant la perte de l’élasticité, le durcissement et le vieillissement des tissus. Notre organisme a été conçu de façon à pouvoir se protéger contre d’éventuels dangers. Lorsque nous nous sentons menacés, sur le plan physique ou sur le plan émotif, notre organisme déclenche une série de réactions qui nous placent dans une condition propice pour faire face à ce danger. Que le danger soit réel ou imaginaire, l’organisme présente les mêmes réactions. Nous subissons donc, dans un cas comme dans l’autre, que le danger soit réel ou irréel, les méfaits du stress. Ces méfaits touchent un grand nombre d’organes et de fonctions. S’ils sont présents d’une façon plus ou moins constante, ils peuvent provoquer de sérieux dommages à l’organisme. Il est donc important d’apprendre à bien gérer le stress pour que ses effets ne soient pas dommageables. Un meilleur contrôle de nos réactions est donc nécessaire.</p>
<p><!--more--></p>
<p><strong> D’abord une question d’hormones</strong></p>
<p>Lorsque le système nerveux perçoit une menace quelconque, l’hypothalamus, à la base du cerveau, s’en trouve excité. Cet organe stimule à son tour l’hypophyse qui produit des hormones. Ces hormones agissent ensuite sur les glandes surrénales qui entrent alors en activité. L’adrénaline et le cortisol sont sécrétés et ces hormones déclenchent des réactions de plusieurs organes. Ce sont ces réactions que nous allons examiner. Elles nous permettront de constater les nombreux méfaits du stress.<br />
<strong><br />
Le stress peut faire vieillir les chromosomes de 10 ans</strong></p>
<p>Des chercheurs ont découvert que le stress chronique fait vieillir prématurément de 10 ans.<br />
Les résultats de l’étude ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences du 30 novembre 2004. Les télomères sont des fragments d’ADN placés aux extrémités des chromosomes et indispensables à leur bon développement.<br />
À chaque fois qu’une cellule se divise, les télomères raccourcissent. Quand les télomères atteignent une certaine longueur, la cellule arrête de se diviser et meurt. Mais les télomères bénéficient d’une enzyme, la télomérase, qui peut les réparer et retarder le processus de vieillissement cellulaire.<br />
Les chercheurs américains ont observé l’effet du stress sur les télomères d’un groupe de 58 femmes en bonne santé, dont les deux tiers sont mères d’enfants malades chroniques. Les résultats de l’étude montrent que la longueur des télomères est la plus courte et l’activité de la télomérase la plus basse chez les mères qui perçoivent le plus fort taux de stress.<br />
Comme la longueur des télomères décide de la durée de vie de nos cellules, les chercheurs ont évalué que les chromosomes des mères les plus stressées ont perdu 10 ans.</p>
<p><strong>Effets du stress sur l’organisme</strong></p>
<p><strong>2 Le coeur</strong><br />
Sous l’effet de l’adrénaline, le coeur est appelé à se contracter plus rapidement. Cette action a pour but d’apporter plus de sang aux muscles afin d’assurer une réponse plus adéquate. Le coeur travaille donc davantage sous l’effet du stress. Il peut s’emballer, comme il peut aussi battre d’une façon irrégulière. L’angine de poitrine est à craindre, de même que l’hypertension artérielle. Dans les cas sévères d’anxiété, on assiste souvent à des risques d’attaques cardiaques.</p>
<p><strong>2 Les vaisseaux sanguins</strong><br />
La pression artérielle augmente pour activer la circulation du sang et fournir davantage d’oxygène aux muscles. Si ce phénomène se produit trop souvent, le coeur risque de s’épuiser puisqu’il est appelé à travailler contre une résistance. Les vaisseaux sanguins peuvent aussi s’endommager. Le cortisol peut provoquer un durcissement des artères. Quant aux vaisseaux sanguins superficiels de la peau, ils se contractent dans le but de réduire les saignements pouvant résulter de blessures. La peau est donc moins bien nourrie. Des problèmes comme l’acné, le psoriasis, l’eczéma, etc. peuvent être accentués.</p>
<p><strong>3 Le sang</strong><br />
Sous l’effet du stress, l’organisme relâche plus de gras dans le sang afin d’apporter plus d’énergie. Ce gras peut se déposer dans les vaisseaux sanguins et ainsi réduire leur calibre. L’organisme produit également plus d’agents coagulants au cas où une blessure se produirait. Ces agents coagulants contribuent à épaissir le sang et augmentent le risque de crises cardiaques ou d’accidents vasculaires cérébraux.</p>
<p><strong>4 Les poumons</strong><br />
Le rythme respiratoire est accentué sous l’effet du stress dans le but d’apporter plus d’oxygène aux muscles en action. Certains troubles respiratoires peuvent alors être accentués. C’est le cas notamment de la condition des asthmatiques. On peut aussi assister à des problèmes d’hyperventilation et d’étourdissements.<br />
<strong><br />
5 Le système digestif</strong><br />
Sous l’effet du stress, la digestion ralentit ou s’arrête. Les personnes fréquemment stressées ne peuvent pas digérer normalement. Il s’ensuit des problèmes de nutrition. Le stress peut aussi causer des nausées et des crampes à l’estomac. On peut aussi observer de la constipation ou de la diarrhée.<br />
<strong><br />
6 Les reins</strong><br />
L’efficacité des reins est réduite sous l’effet du stress parce qu’ils reçoivent moins de sang. L’organisme privilégie certains organes au détriment d’autres organes. L’élimination des déchets de l’organisme se fait donc moins bien et le risque d’intoxication s’accentue.</p>
<p><strong>7 Le système immunitaire</strong></p>
<p>Le stress affaiblit le système immunitaire, par l’action des hormones corticosurrénales et parce que l’organisme n’est pas en mesure d’y consacrer toute l’énergie nécessaire. Celui-ci devient ainsi plus sensible aux rhumes, aux grippes et à l’ensemble des maladies infectieuses. Les troubles viraux, comme l’herpès, peuvent aussi se manifester plus fréquemment. De plus, des réactions allergiques peuvent également être provoquées. On a constaté que les malades les moins stressés supprimaient quatre fois plus de virus que les autres.</p>
<p><strong>8 Le système reproducteur</strong><br />
Le stress peut supprimer la production d’hormones sexuelles et ainsi abaisser la libido. Il peut aussi aggraver d’une façon marquée les symptômes reliés au syndrome prémenstruel et à la ménopause. Ainsi les sautes d’humeur et les bouffées de chaleur peuvent être beaucoup plus fréquentes et beaucoup plus marquées. Le stress peut aussi rendre les menstruations irrégulières. Chez l’homme, le stress compromet l’érection et diminue le compte des spermatozoïdes.</p>
<p><strong>9 Le foie</strong><br />
Le foie relâche plus de glycogène dans le sang pour répondre aux besoins énergétiques de l’individu. Les réserves de graisses sont mobilisées et le foie provoque une augmentation du taux de cholestérol sanguin. Ce cholestérol en excès peut à son tour entraîner de l’obstruction des artères.</p>
<p><strong>10 Les facultés mentales</strong><br />
Le stress réduit considérablement l’efficacité de l’ensemble des facultés mentales. On note, entre autre, une nette réduction de la capacité de concentration. Il affecte également la mémoire et le raisonnement. La qualité du travail intellectuel est fortement réduite sous l’effet du stress. Le stress rend également plus distrait et plus indécis.</p>
<p><strong>11 Les fonctions nerveuses</strong><br />
Le stress dérègle le bon fonctionnement du système nerveux. Il accentue les états d’anxiété, d’angoisse et de dépression, de même que les attaques de panique. Il favorise l’insomnie. Il trouble le sommeil en accentuant les cauchemars. Il provoque des maux de tête. Il nuit à la capacité de relaxer convenablement. Il engendre des tensions musculaires, notamment à la région du cou et du trapèze. Il peut conduire aux abus d’alcool et de drogues.<br />
<strong>Reconnaître le stress</strong><br />
Le stress engendre plusieurs autres manifestations. Il provoque entre autre :<br />
des raideurs et des douleurs musculaires<br />
des bourdonnements d’oreilles<br />
une accentuation de la transpiration cutanée, incluant les paumes des mains, les aisselles et les pieds<br />
une dilatation des pupilles<br />
des bâillements<br />
la prolifération des pellicules<br />
une diminution de la production de la salive et un assèchement de la bouche<br />
une contraction involontaire des muscles pouvant donner des tics nerveux<br />
une perte de l’appétit<br />
une usure générale de l’organisme par l’accentuation de certaines fonctions et le ralentissement d’autres fonctions.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Comme on peut s’en rendre compte, le stress, lorsqu’il se manifeste d’une façon plus ou moins continuelle, peut engendrer de très sérieuses perturbations dans l’organisme. On comprendra alors l’importance d’en arriver à pouvoir le gérer convenablement. Le stress le plus insidieux et le plus dommageable est celui qui se manifeste régulièrement. Plus souvent qu’autrement, il découle de nos activités de tous les jours : travail au bureau ou à l’usine, éducation des enfants, objectifs que l’on tente de rencontrer, troubles financiers, relations conjugales difficiles, etc. Toutes ces situations ne provoquent pas nécessairement de gros stress, mais un stress modéré et continu. C’est ce type de stress qu’il faut absolument surmonter.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'effet placebo et nocebo]]></title>
<link>http://fterfr.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 22:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>fter</dc:creator>
<guid>http://fterfr.fr.wordpress.com/2008/05/11/leffet-placebo-et-effet-nocebo/</guid>
<description><![CDATA[Un placebo est une mesure thérapeutique d&#8217;efficacité intrinsèque nulle ou faible, sans rapp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;margin:5px;" src="http://fterfr.wordpress.com/files/2008/05/pilules.jpeg" alt="" width="131" height="78" />Un placebo est une mesure thérapeutique d'efficacité intrinsèque nulle ou faible, sans rapport logique avec la maladie, mais agissant, si le sujet pense recevoir un traitement actif, par un mécanisme psychologique ou psycho-physiologique. Dit autrement : « ça marche juste parce que j'y crois », ou l'auto-suggestion appliquée à la médecine. Le médicament placebo ne contient a priori aucun composé chimique ayant une activité démontrée. Notons par ailleurs que le placebo ne se présente pas uniquement sous la forme d'un médicament : il peut s'agir d'une opération chirurgicale inadéquate, d'un traitement physiothérapeutique mal conduit ou inutile, et de toute autre intervention thérapeutique dont l'indication est mal posée, ou la réalisation incorrecte.</p>
<p><!--more--></p>
<p>L'effet placebo (du latin : « je plairai », sous-entendu : « à qui me demande de prescrire... ») est défini comme l'écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l'administration d'un médicament et l'effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. Tout geste thérapeutique, valide ou non, comporte d'ailleurs une part plus ou moins grande d'effet placebo[1]. Cet écart est de l’ordre de 30 % habituellement et peut atteindre 60-70 % dans les migraines ou les dépressions. Certains patients sont même parfois améliorés objectivement d'affections pouvant être réputées « incurables »[2].</p>
<h3>Historique</h3>
<p>Ce phénomène a été mis en lumière notamment par le médecin Hippolyte Bernheim[3] au cours de ses recherches sur la suggestion, dont le placebo constitue, avec l'hypnose, une des figures majeures. Une des premières mentions du terme se situe dans un dictionnaire médical anglais Hooper. datant de 1811 : médication destinée plus à plaire au patient qu'à être efficace.</p>
<h3>Conséquences pratiques</h3>
<p>L'effet placebo illustre l'influence du mental sur l'organisme, le psychosomatisme, et complique par là l'évaluation de l'efficacité de nouveaux produits pharmaceutiques. C'est la raison pour laquelle les tests sont effectués par la méthode dite en double aveugle. Celle-ci consiste à composer plusieurs groupes dans lesquels ni le patient, ni le médecin, ne savent si le produit administré est un médicament ou un placebo, permettant ainsi d'avoir un avis objectif sur l'efficacité réelle de la molécule étudiée par comparaison statistique des deux échantillons. Pour être mis sur le marché, un médicament doit prouver qu'il est significativement plus efficace qu'un placebo.</p>
<p>En 1997, le Dr K. B. Thomas, médecin généraliste à Southampton, fit une expérience sur 200 de ses patients qui se plaignaient de céphalées, mal de dos ou fatigue sans que des examens eussent pu le justifier. À une première moitié, il fit un diagnostic précis et affirma que leur état s'améliorerait rapidement ; à l'autre moitié, son diagnostic resta vague et il proposa à chacun de revenir si la situation perdurait : l'état des malades s'améliora pour 64 patients du premier groupe et seulement 39 du second groupe.</p>
<p>Après vingt ans d'étude du placebo, sur le modèle des homéopathes, le Dr Jean-Jacques Aulas, psychiatre à Saint-Étienne, a créé le premier placebo officiel. Cette spécialité, vendue sous le nom de Lobepac — anagramme de placebo — et déclarée élixir psycho-actif, est présentée comme sédative (bleue) ou tonique (rouge). La notice précise qu'elle contient une solution hydro-alcoolique, du glycérol et un colorant (respectivement, E 131 ou E 124) ; sa posologie est de dix gouttes par jour maximum, respectivement le soir ou le matin ; il est recommandé de diluer les gouttes dans de l'eau sucrée ou non et de laisser en bouche une dizaine de secondes et il est souhaitable, lors de la prise, de se concentrer sur les bienfaits attendus.</p>
<h3>Effet placebo et homéopathie</h3>
<p>En l'absence d'étude clinique en double aveugle probantes, la communauté scientifique considère majoritairement que certaines médecines parallèles, comme l'homéopathie, l'acupuncture ou l'aromathérapie relèvent uniquement de l'effet placebo et donc que l'effet de ces thérapeutiques est exclusivement subjectif. Certains travaux de synthèse soutiennent cette opinion dans le cas de l'homéopathie. Dès le début de sa pratique de l'homéopathie, Samuel Hahnemann prescrivait, entre les prises de remède actif, souvent espacées de plusieurs jours, une prise quotidienne de grains de lactoses « naïfs » (vierges) de toute autre substance, pour « plaire » au malade et le faire « patienter ».<br />
Une étude menée par un groupe de huit chercheurs de nationalités suisse et britannique dirigés par le docteur Aijing Shang (département de médecine sociale et préventive, université de Berne) a effectué une analyse des publications médicales de 19 banques électroniques, comparant l'effet placebo à l'homéopathie et l'effet placebo à la médecine conventionnelle ; les études portaient en moyenne sur 65 patients (10–1 573). Les résultats de cette étude, publiés dans The Lancet (27 août 2005) n'ont mis en évidence aucune supériorité de l'homéopathie sur l'effet placebo, contrairement à l'allopathie[4].</p>
<h3>Présentation du placebo et effet placebo</h3>
<p>La façon dont est donné un placebo à un patient a une incidence sur son effet. Il semble que plus le coût du placebo est élevé pour le patient, plus l'effet placebo soit important : 85 % des bénévoles du groupe ayant avalé une pilule à 2,50 dollars notent une réduction de la douleur causée par des décharges électriques, contre seulement 61 % pour ceux ayant pris la même pilule présentée en promotion.<br />
Le docteur en économie Dan Ariely explique suite à cette étude qu'il a dirigé que « le prix n'est qu'une des variables du marché, au même titre que l'emballage ou la marque, qui peuvent accentuer l'effet placebo ».<br />
Jean-François Bergmann, spécialiste de thérapeutique à l'hôpital Lariboisière, à Paris avance que « la façon dont un médicament est donné participe pleinement à l'effet pharmacologique. Il doit l'être avec conviction ».</p>
<h3>Effet nocebo</h3>
<p>L'effet placebo n'est pas toujours bénéfique, il peut être de nature dommageable pour l'individu : c'est l'effet nocebo (du latin : « je nuirai »). On a ainsi pu observer l'apparition de troubles chez des riverains d'une antenne relais de radiotéléphonie, alors même que l'installation n'avait pas encore été mise en service[réf. nécessaire]. Il a été étudié également l'influence de la prière sur la guérison d'un malade. Si ce dernier était au courant que des prières étaient exercées en sa faveur, le malade avait plus de chance d'avoir des complications médicales[réf. nécessaire]. Le stress supplémentaire serait la cause des risques de complications.</p>
<p>Cet effet nocebo peut aussi prendre la forme des effets indésirables d'un vrai médicament. Il est présent car le patient, sachant qu'il prend un médicament, recrée inconsciemment les effets indésirables dont il a pu entendre parler auprès de ses amis, dans les médias, ou simplement lus sur la notice. Ces effets, distincts des effets secondaires réels d'un médicament, sont de nature purement psychologique - même si la distinction entre les deux n'est pas toujours aisée.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les tabloïds]]></title>
<link>http://fter.fr/?p=8</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 10:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>fter</dc:creator>
<guid>http://fterfr.fr.wordpress.com/2008/02/10/les-tabloids/</guid>
<description><![CDATA[
Il y a bien des journaux qui font partie intégrantes de notre société, ce sont les tabloïds car]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.fter.fr/images/tabloid.jpg" alt="" hspace="10" vspace="10" width="150" height="127" align="right" /></p>
<p>Il y a bien des journaux qui font partie intégrantes de notre société, ce sont les tabloïds car ils sont le reflet de notre façon de vivre et c'est pour cette raison qu'ils remportent un franc succès. Il faudrait quand même savoir ce qu'il se cache derrière ces revues à scandales, parce que, dans le fond, ce n'est qu'un métissage de ragots saupoudrés de photos prises à la sauvette !</p>
<p><!--more--></p>
<p>J'aimerai que, pendant la lecture de ce texte, vous vous mettiez dans la peau d'une star avec tout ce que ça peut comporter de bien comme de mal. Il n'y a pas que les cérémonies à paillettes et la une des médias qui régit la vie de star car ça serait trop beau pour être vrai. mais le revers de la médaille est la tranquilité et la vie privé. Imaginez que vous venez de vous farcir 12 heures de travail et qu'à la sortie, vous êtes mitraillés de photos par un paparazzi, imaginez que vous allez au restaurant et que vous avez une conversation animée avec votre conjoint et que le lendemain dans la presse, vous lisez que votre couple bat de l'aile et que vous allez divorcés, imaginez que vous allez chez votre médecin pour une visite de routine et que vous apprenez par la presse que vous êtes gravement malade, et je ne parlerai pas des photos que l'on fait de vous lorsque vous êtes en vacances en soulignant vos formes grassouillettes parce que vous vous laissez aller. Honnêtement, supporteriez vous longtemps que l'on vous décortique sans arrêt pour que des gens assoifés de voyeurisme vous jugent sans vous connaitre ? Aimeriez vous que votre enfant fasse la une des journaux parce qu'il va dans tel ou tel école ? Je doute fort que vous appréciez longtemps cette situation pour vous et votre entourage d'ailleurs.Il faut que les stars soient parfaites en toutes circonstances et tout le temps sinon on se charge bien de les casser. Non seulement on les casse mais quand vous lisez cette presse, vous en rajouter une couche en les jugeant sur quelques lignes avec deux ou trois photos subjectes ! Il y a quand même des stars qui ont besoin de ce coté m'as tu vu pour exister. On sait ce que l'égo de l'homme peut pousser à faire pafois et on ne les blamera pas.</p>
<p>Certains diront que c'est pour faire réver le prolo mais je ne vois pas en quoi ça me fait réver de savoir que tel star s'est fait arrêter par la police parce qu'elle avait un peu de drogue sur elle ou pace qu'elle déambule sur une plage avec tel marque de soda à la main. Un acteur me fait réver quand il joue dans un film, une chanteuse me fait réver quand elle chante mais certainement pas en me donnant des détails de sa vie privée. Vous détestez que votre voisin regarde par dessus votre épaule et vous faites la même chose en lisant ces tabloïds. Pour ceux qui me diront qu'il ne faut pas comparer une star avec son voisin, je leur répondrai que, avant que ce soit des stars, ce sont avant tout des êtres humains qui vivent en tant que tel et que ce n'est pas en les jugeant comme des bêtes de concours que vous ferez avancer les choses.</p>
<p>Si vous aimez vos icones, regardez les en tant que tel, et non comme des objets de voyeurisme, non seulement vous leur rendrez un grand service mais en plus, elles n'auront plus cette pression inutile. Maintenant, si vous avez besoin de ça pour vivre, ne vous étonnez de la vie que vous avez car il y a une sérieuse remise en question à faire !<br />
Tant qu'il y aura des gens comme vous pour lire ce genre de torchon, il y aura des gens qui seront prêt à tout pour dénicher le détail qui tue !</p>
]]></content:encoded>
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