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	<title>lart-dans-la-nature &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/lart-dans-la-nature/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "lart-dans-la-nature"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 07:59:00 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le Voyage des plantes au coeur de Paris au Jardin des Tuileries du 30 mai au 1er juin]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=185</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 15:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
 
Un plaisir à partager. Promenez-vous, regardez, sentez ! Admirez le nombre et la beauté des pl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/04/jardin-de-la-paix-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-186" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/04/jardin-de-la-paix-3.jpg?w=500" alt="" width="500" height="334" /></a></p>
<p style="text-align:center;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#808000;">Un plaisir à partager. Promenez-vous, regardez, sentez !</span></strong> Admirez le nombre et la beauté des plantes ! Le jardin des Tuileries offre trois jours de bonheur. De valeurs. De talents. Avec 15 jardins novateurs, 20 terrasses, un espace réservé aux balcons contemporains ! Avec encore des solutions pour jardiner responsable et le nouveau concept de micro-jardins urbains de 1m2 voire même des mises en scènes de rebords de fenêtres ! Et la cerise sur le gâteau : pour découvrir les nouveaux talents de demain, un concours destiné aux écoles de paysagisme qui réaliserons une dizaine de jardins. Alors, prenez rendez-vous dans le Jardin Ephémère, le Voyage au Japon, le Jardin des Abeilles, ou la Terrasse de Casanova... !</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#808000;">"Jardin, jardin aux Tuileries",</span></strong> Carré du Sanglier et Terrasse du bord de l'Eau. Du 30 mai au 1er juin.<a href="http://www.jardinsjardin.com">www.jardinsjardin.com</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[Erik Samakh, de juillet à décembre 2008 au Domaine de Chaumont-sur-Loire]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=103</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 19:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans les Alpes du Sud, Erik Samakh a crée son paradis d’expérimentation et pactise avec la natur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">Dans les Alpes du Sud, Erik Samakh a crée son paradis d’expérimentation et pactise avec la nature. Un art qui touche les mystères du monde. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;">Intervention minimale. Magie maximale.</span></strong><span style="color:#000000;font-family:Arial;"> Pénétrer chez Erik Samakh, c’est un peu comme entrer en religion… ou en sorcellerie… Car ici, rien n’est visible ou presque.  Entre terre et ciel, anges et démons veillent, fées et druidesses rôdent. Dans la forêt touffue ou entre les plantations de bambous.  Au sommet des montagnes abruptes et noires ou dans l’onde ruisselante qui borde son domaine quant ils ne jettent un sort bénéfique aux ordinateurs peuplant l’atelier.  Installé depuis sept ans dans les Alpes du Sud, son « paradis d’expérimentation »,  Samakh a conclut le plus beau des pactes avec la nature. Celui de l’aimer. La regarder. Et la comprendre. L’attention, l’écoute, l’échange et le respect nourrissent, en effet, cette œuvre qui ne ressemble à rien d’autre qu’à elle-même. Ici,  rien n’est visible ou presque. Au loin, des sangliers courent le long de la crête. Un chamois s’approche de la maison.  Si près. Et pourtant. Et pourtant, l’homme regarde, cherche, traque. Il marche, s’assoit, observe. Ecouter. Voir. Sentir. Comme Bonnard, faisant « provision de vie » lors de ses promenades du matin. Comme Miro admirant les astres pour y trouver son vocabulaire de signes infinis. Comme Monet scrutant les moindres recoins de son jardin. « C’est un mode de vie, une passion qui remonte à l’enfance. C’est le même style d’attention passé d’abord par la pêche, la vie des insectes, la mer, raconte t-il avec passion… je me souviens aussi de la forêt de Fontainebleau et des Landes... Mais, mes lieux de prédilection ont toujours été les mares, les zones de vie grouillantes développées grâce à l’eau ». </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;">Ici, donc, ni toile, ni pinceau. Encore moins de sculptures, de photographies ou de vidéos. L’art de Samakh est autre. Merveilleusement autre. Il naît de la nature pour y revenir. S’y inscrire. A peine. Imperceptiblement. En passant par la technologie et le numérique qui lui permettent à la fois l’expérimentation, puis la magie. Car, par exemple, seuls restent dans la forêt, quelques flûtes,  leurs capteurs solaires et des crochets. Et il suffit d’attendre. D’être là, présent. Au bon moment.  Pour se laisser envahir par les sons mélodieux nés d’un rayon de soleil, du passage d’un nuage, de la vibration d’une branche. Par surprise. Et atteindre la grâce, l’ouverture, la communion. Elever son âme. Comme à la lecture d’un haïku Japonais. Comme face à une encre de Tal-Coat… Juste trois points sur une ligne…Pas d’émotion forte. L’émotion juste. Dans ce qu’elle a de plus léger, de subtil, de vibratile. « Le spectateur perd pied, explique  Samakh. Il est déstabilisé car placé entre deux réalités, entre les sons de bases et les sons incrustés ». Tout est là. Pointé par l’écoute des harmoniques déterminées simplement par la longueur des flûtes. « J’interroge l’homme, sa mémoire, sa culture, et tente de l’amener à une culture plus universelle, lui donner un regard anthropologique ».  Vivre la nature, le monde. Dans son mystère et son foisonnement. Dans ses gestes, ses échanges fondamentaux. Tel est le désir d’Erik Samakh.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;">Tel est le désir de ce « faiseur de sons »,  de ce chaman des temps modernes qui joue encore des subterfuges de la technologie pour donner naissance à des jardins d’oiseaux, de batraciens, de plantes ou d’insectes.  « La lourdeur technologique m’empêchait d’avoir cette conscience du regard anthropologique. Ce que je revendiquais de légèreté était limité. Aujourd’hui, mes appareils sont très discrets et d’une grande simplicité générale ». A Chamarande, il a camouflé une trentaine de flûtes dans le parc du château. A Rio, il a marché une vingtaine de minutes, guidé par le soleil, pour trouver l’endroit perdu où fonctionnerait au mieux son installation. A Santiago du Chili, il a « noyé » le musée avec l’un  de ses « Miroir d’eau », poussant son concept d’ « opéra biotope » dans ses retranchements minimaux. Reste le reflet de soi-même. Une boucle étrange et poétique. Une traversée du temps. De la mémoire. Des croyances aussi. Dérèglement des sens. «De la jungle de notre esprit…, dit-il,  pour donner d’autres sensations, stimuler l’imaginaire ». Dans la main de l’artiste, un lézard. Son emblème. Son fétiche. « C’est l’un des premiers animaux qui a été  prétexte à la découverte de la nature, lorsque j’avais cinq ans. C’est lui aussi qui m’a rendu attentif à « l’art du traqueur ». La moindre partie de l’animal vous renseigne. Il émet une trace sonore lorsqu’il se déplace, visuelle lorsqu’on le voit ». Dans le repère d’Erik Samakh, le « passeur », si proche de Gille Clément et Michel Blazy… intervention minimale. Magie maximale. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;"> "Erik Samakh, Acceuil en résidence de l'artiste et présentation des installations",</span></strong><span style="color:#000000;font-family:Arial;"> Parc du Château, Domaine de Chaumont -sur-Loire. De juillet à décembre. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">On peut écouter les « joueurs de flûte » d’Erik Samakh :</span></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;">En France : </span><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">-  Musée-promenade Saint-Benoît, Digne les Bains. Tel. : 04 92 36 70 70. </span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">-  Domaine départemental de Chamarande. Tél. : 01 60 82 25 32.; d</span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">ans les Gorges du Riou à Saint Genis dans les Hautes-Alpes. </span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">En Italie : </span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">-A l’Ecomuseo Regionale Basso Monferrato Astigiano, San Tonco; </span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">Au Brésil </span><span style="font-size:12pt;line-height:150%;">- « les rêves de Tijuca », Parc du Musée de Açude, Forêt de Tijuca. Jusqu’au 28 mars.</span></span></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Massive centrale", Hubert Duprat sur l'île de Vassivière, l’île des tentations du 05/07 au 25/10]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=77</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 18:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=77</guid>
<description><![CDATA[ 
 
&#8220;Massive centrale&#8221;, l&#8217;exposition d&#8217;Hubert Duprat
Qui est Hubert ?
Il e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/05/pyrite_hduprat-06.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-275" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/05/pyrite_hduprat-06.jpg" alt="" width="499" height="334" /></a> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><strong><span style="color:#808000;">"Massive centrale", l'exposition d'Hubert Duprat</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;">Qui est Hubert ?</span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Il est né en 1957. </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Il vit et travaille dans le Sud de la France.</span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Il s’est fait connaître dans les années 80 avec son travail étonnant sur les larves aquatiques et des petits cailloux qui devenaient naturellement des paillettes d’or, des opales, des perles de toutes sortes !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;">Que fait Hubert ?</span></strong> </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Il est aussi rare que doué. Hubert Duprat se concentre depuis des années sur les relations entre la nature et l’artifice, la compacité et la transparence. </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Pour Vassivière, l’artiste réalise des sculptures expérimentales inédites à base de minéraux. (Pyrite, calcite…) ou même de pâte à modeler ou de blanc d’œuf ! </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Déroutement. Déroutement. Mais l’artiste est malin. Et génial ! Il va aux confins de la connaissance et de l’admissible. Ses œuvres pourraient même relever d’un cabinet de curiosité contemporain ! </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Au cœur de Vassivière Hubert dévoile une utopie aussi conceptuelle que merveilleuse.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#808000;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Que vois-tu à l’exposition ? </span></span></span></strong><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff9900;">Dans la nef</span> du Centre d’art, six sculptures dont des petites sphères qui ressemblent à des globes oculaires, une énorme masse informe coupée en deux, une œuvre cylindrique faite de pyrite… Surprenant.</span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff9900;">Dans la salle des études</span>, plusieurs tonnes de fuseaux de magnétites font jaillir de la lumière. Eblouissant.</span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff9900;">Dans le petit théâtre,</span> il recouvre le plafond de mica noir et rouge. Tensions. </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff9900;">Dans le phare,</span> Hubert se réapproprie le lieu, réalise une sorte de petit théâtre avec un plateau composé d’une multitude de tubes en pvc. Tout devient à la fois lourd et aérien. Monumental. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;color:#808000;font-family:Arial;"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;color:#808000;font-family:Arial;"><strong>L'île de Vassivière</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">A une cinquantaine de kilomètres de Limoges, tout proche du plateau des Mille-Vaches, l’île de Vassivière accueille 20000 visiteurs par an et pourtant garde tout son mystère. Entre tourisme et art contemporain, les tentations de ce lieu inestimable sont innombrables .Pendant trois ans, le directeur du Centre national d’art et du paysage, l'ancien directeur Guy Tortosa, y a développé un travail dans, avec et pour la nature.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> <span style="color:#808000;"><strong>Decouvre tout d'abord l'ile.</strong></span> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">C’est d’abord une île. Une île où l’on accède par une digue unique qui enjambe le lac. Une île mystérieuse, si singulière et isolée. Une île luxuriante où le regard se perd dans la contemplation d’une eau pure, et rebondi de vallons en montagnes quand il ne s’arrête sur les zones ombragées des forêts denses du Limousin ou celles, nourries par la lumière des clairières et des tourbières. “ Les yeux sont le lieu du paysage. Magnifique homophonie des “ l’yeux ” ”, écrit Guy Tortosa, prolixe sur ce majestueux Pays de Vassivière, sur son pays, car originaire de la Corrèze voisine. Et le directeur d’un des plus célèbre centre d’art contemporain de France de parler de cette nature qu’il aime tant et où il est revenu,<span>  </span>il y a trois ans, “ pour lui rendre ce qu’elle m’avait donné puisque c’est grâce à son paysage fort que j’ai développé ma sensibilité artistique ”. Tortosa a aimé à éveiller les sens du visiteur.<span>  </span>Désembuer la vue. Regarder les arbres qui s’agenouillent dans le lac, les genets s’embraser au printemps. Revisiter les fondements. L’espace, la terre, la lumière, l’eau,<span>  </span>l’air. Pour réconcilier l’art. La nature. La vie.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> <span style="color:#808000;"><strong>Découvre aussi l'île et ses oeuvres d'artistes.</strong></span> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">C’est encore dans l’île. Une île où au détour des chemins le promeneur découvre les œuvres d’un parc de sculptures crée en 1983 et où, grâce à Dominique Marchès, l’ancien directeur du Centre pendant près de douze ans, se croisent les œuvres de Michelangelo Pistoletto, Alain Kirili, Peter Barclay, Andy Goldsworthy, David Nash, Bernd Lohaus… Mais bien plus encore. Depuis sa prise en charge du centre d’art,<span>  </span>Guy Tortosa<span>  </span>a travaillé avec des artistes, amis<span>  </span>fidèles avec qui il partage sa passion du domaine du vivant, des jardins et des paysages. Rien à voir donc, cette fois, avec un musée à ciel ouvert.<span>  </span>Mais plutôt avec une recherche de l’ordre du “ brassage ”, “ des croisements ” et de “ l’aménagement du territoire ”.<span>  </span>La magie œuvre. Des sons naissent dans les arbres. Ici. Puis là. Ailleurs. Une mélodie acoustique un peu sombre, comme un chant zen qui appelle à la méditation. Ravies par la lumière, les flûtes solaires d’Erik Samakh chantent. Pas d’émotion forte. L’émotion juste. Dans ce qu’elle a de plus léger et de plus grave. Des sons comme un appel. Une musique encore jamais dite. Plus loin, sur une parcelle de terrain anéantie par la tempête de 1999, à la fois plantation et installation artistique à développement durable, Samakh a<span>  </span>également réussi le très beau projet de<span>  </span>planter 2500 arbres et arbustes, grâce à<span>  </span>l’aide, notamment, de la population locale. Non seulement son but est de modifier<span>  </span>visuellement le paysage, mais aussi d’enrichir le potentiel génétique de l’île. En essences, en insectes, en oiseaux. A ce que Samakh appelle un “ opéra biotique ”, qui anime ce bois “ sacré ”, répondent les “ graines de lumière ” qui scintillent et clignotent la nuit éparpillées au sommet d’arbres postés aux abords du lac. Désirer la magie. Oser le paysage comme une œuvre. Rêver la nature. L’aider à se faire belle. Et pourtant.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"> <span style="color:#808000;"><strong>Sous la beauté existe un paysage blessé</strong></span> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Et pourtant, cette terre de légende où se conjuguent les créations contemporaines, les contes, la tradition culinaire et où se développe un tourisme galopant, cette île piétonne aujourd’hui site classé est un lieu totalement “ anthropisé ” expliquait Guy Tortosa. Car l’île de Vassivière est née en 1951, lorsque les eaux du barrage EDF ont recouvert la vallée supérieure de la Maulde et ses huit villages par 106 millions de m3…Sous l’ “ authentique ”, le traumatisme. Et un paysage blessé dont témoignent d’ailleurs<span>  </span>certaines sculptures du parc réalisées avec les pierres des maisons ou du moulin englouti ou positionnées face aux maisons immergées… “Ce lac est le produit de l’industrie des hommes dans la deuxième moitié du XXème siècle. Le pays de Vassivière est un mélange de naturalité et d’artificialité ayant produit ce paysage mixte, singulier et pourtant représentatif de notre époque ”, expliquait Guy Tortosa, qui toujours optimiste, poursuit, “ Il y a du sublime dans le naturel, il y a aussi du sublime dans l’artificiel ”.Restent alors 70 hectares à occuper pour ne pas “ verdir idiot ” disait son prédécesseur  Dominique Marchès. Et grâce à la politique des Grands travaux<span>  </span>des années 80,<span>  </span>la construction du Centre d’art se voit confiée aux célèbres architectes Aldo Rossi et Xavier Fabre, qui élèvent, en 1989, sur le plus haut sommet de l’île, un ensemble inouï : un phare et, dans son prolongement, une sorte de nef où ils logent, espaces d’expositions, bureaux, ateliers d’artistes, librairie, bibliothèque et une cafétéria avec vue sur le lac… devenus malheureusement, aujourd’hui, bien étroits.<span>  </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> <span style="color:#808000;"><strong>Sur l'île, un lieu d'expositions pas comme les autres</strong></span> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> Depuis les expositions se virent multipliées. Mais outre ces dernières, ce sont d’autres projets qu’a apporté Guy Tortosa dans ses bagages remplis d’autant d’intelligence, d’expérience que de poésie. D’abord celui de développer ce qu’il appelle le concept de “ culture équitable : la nécessité qu’il y a, à l’échelle d’un pays, d’envisager une juste répartition des richesses ”. Et d’engager une réflexion de nature paysagère concernant l’ensemble de l’île. Dans cette optique, ce spécialiste des relations entre art et nature désire également “ re-dynamiser la vie du pays ”. Et avec son enthousiasme, sa passion, son obstination et sa générosité, cet intellectuel pas comme les autres y est parvenu. En consacrant tout d’abord son arrivée au centre d’art par un dynamitant “ c’hybert rallye ” organisé à l’initiative du plasticien Fabrice Hybert. Deux jours de folie et de fête avec la nombreuse collaboration des habitants de la région qui célébrèrent ce vernissage explosif. Autre événement, le démontage publique et ludique du mikado géant “ Small noise ” de Michael Dans. Et déjà une prise de conscience des dégâts mais aussi du renouveau qu’a pu apporter la tempête de 1999 analysé par Gilles Clément lors d’une exposition de groupe. Puis ce sont les échanges avec le village espagnol de Bénifallet organisé par Betty Bui et Gilles Coudert où se sont multiplié les activités artistiques et culturelles. Et encore le diaporama le Pierre Leguillon installé sur un bateau-mouche. Bref, les initiatives ne manquent pas pour renouveler les expériences et faire partager l’art à tous. Mais Guy Tortosa aimait aussi particulièrement, on l’a vu,<span>  </span>les projets à long terme. Il a travaillé avec l’artiste Michael dans sur un projet rural et avec l’ingénieur agronome Gilles Clément sur une Charte paysagère concernant l’ensemble du pays de Vassivière. Son désir : “ développer sa sensibilité mais aussi sa conscience pour inventer peu à peu d’autres manières d’être au monde ”, disait-il. Guy Tortosa était en quête d’une nouvelle “ vitalité ”, toujours inspiré par Deleuze, merveilleux fantôme du plateaux des Mille-Vaches.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> <span style="color:#808000;"><strong>Ile de Vassivière</strong></span>, 87120 Beaumont du Lac. 05 55 69 27 27. <a href="http://www.ciapiledevassiviere.com/">www.ciapiledevassiviere.com images</a> : <a href="http://www.tourisme-creuse.com/">www.tourisme-creuse.com</a>; <a href="http://www.culture-routes.fr/">www.culture-routes.fr</a>; <a href="http://www.art-kerguehennec.com/">www.art-kerguehennec.com</a></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">"Massive Centrale. Hubert Duprat", Centre international d'art et du paysage de l'île de Vassivière. Du 6 juillet au 25 octobre. A lire le catalogue de l'exposition.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Yan Pei Ming à Saint-Paul de Vence jusqu'au 09/03]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=50</link>
<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 17:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=50</guid>
<description><![CDATA[ 
 
photographies Anne Kerner
 
 
Les œuvres de l’artiste chinois Yan Pei Ming ont été réal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;">!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;">photographies Anne Kerner</span></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#808000;"><strong>Les œuvres de l’artiste chinois Yan Pei Ming ont été réalisées<span>  </span>pour cette exposition à la Fondation Maeght.</strong></span> Inédites, elle se croisent, à la demande du plasticien avec des œuvres de l’illustre Goiacometti qui a vécu la naissance de la Fondation avec Miro, Braque, Tapies et tant d’autres ayant cristallisé la modernité. Ses peintures monumentales (son autoportrait, le portrait de Giacometti et le portrait de son père mort) <span> </span>entourent une sculpture de Giacometti auquel il rend hommage. Tu y vois la touche du pinceau de l’artiste. Son travail de titan pour réaliser des tableaux si grands. Le peintre qui a décidé de consacrer sa vie au portrait a réalisé ici son premier bronze, passant du « visage » à la « tête ». Tu peux continuer ta visite dans le merveilleux jardin de la Fondation parsemé d’œuvres d’artistes dont tu peux voir ci-dessus quelques images. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="color:#808000;font-family:Times New Roman;"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="color:#808000;font-family:Times New Roman;"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#808000;"><strong>"Yan Pei Ming",</strong></span> Fondation Maeght, Saint-Paul.Jusqu'au 09/03</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman;">Courtesy fondation Maeght et Yan Pei Ming.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman;"><a href="http://www.fondation-maeght.com/">www.fondation-maeght.com</a></span></p>
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