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	<title>le-cirque-rouge &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/le-cirque-rouge/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "le-cirque-rouge"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 13:14:56 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Mais où, est passé le Cirque Rouge.]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 16:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
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<description><![CDATA[En deux mots. L’Editeur, de mon livre,  la Société des écrivains Paris,  à cru bon devoir  ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong>En deux mots. L’Editeur, de mon livre, <span> </span><span style="text-decoration:underline;">la Société des écrivains</span> Paris,<span>  </span>à cru bon devoir<span>  </span>suspendre la parution du livre, « Le Cirque Rouge. » qui se vendait, comme, <span> </span>‘petits pains’ ! La Société des écrivains ne respectant aucun des <span> </span>engagements découlant d’un « Contrat » qui leur était pourtant plus qu’avantageux n’en doutez pas. <span> </span>Avait il seulement lu préalablement le manuscrit avant que de <span> </span>« découvrir » bêtement à la vente sur internet un ouvrage dérangeant, et c’est peu dire. N’ont-ils pas seulement été attirés par de gros bénéfices avant que de réaliser qu’il gênait certains des acteurs cités ?<span>  </span>Y a-t-il eu des pressions, je ne saurais dire. Par contre, des moyens malhonnêtes utilisés c’est plus que certain. J’ai donc du me résoudre à me passer de leurs mauvais services et confier à mon Avocat mes intérêts dans le but de recouvrer mon indépendance et surtout le droit de publier à ma guise fusse en désespérant certains.... Espérant que ce contretemps ne sera que momentané, je vous remercie de votre infinie <span> </span>patience.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le jugement]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2008/01/14/le-jugement/</link>
<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 19:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2008/01/14/le-jugement/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;écrivain Gilles Perrault a été condamné pour diffamation et injures lundi 14 janvier 200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">L'écrivain Gilles Perrault a été condamné pour diffamation et injures lundi 14 janvier 2008 par le tribunal correctionnel d'Aix en Provence, a-t-on appris de source judiciaire.<br />
Le 10 décembre 2007, lors du procès, le ministère public avait requis la condamnation de M. Perrault, l'écrivain communiste auteur du très controversé "Pull over Rouge".<br />
Poursuivi par quatre policiers de la brigade criminelle de Marseille pour pluisuers passages de son ouvrage "L'ombre de Christian Ranucci" paru en 2006 aux éditions Fayard, Gilles Perrault devra régler 5000 euros d'amende. Il devra en outre verser de 8000 à 10 000 euros de dommages et intérêts aux policier qu'il accusait notamment de "légéreté et partialitré" dans leurs investigations sur le meurtre de la petite Marie-Dolores Rambla qui ont abouti à l'exécution de Christian Ranucci le 28 juillet 1976 à la prison des Baumettes à Marseille (AFP). <br />
 </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PROCES JURAMY PERDU]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/12/19/proces-juramy-perdu/</link>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 10:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/12/19/proces-juramy-perdu/</guid>
<description><![CDATA[Une page se tourne de « L’Avocat de l’Extrême ».
Maître Henri Juramy notre ancien conseil,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Une page se tourne de « L’Avocat de l’Extrême ».</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Maître Henri Juramy notre ancien conseil, quitte la barre du tribunal des Appels de la Cour d’Aix en Provence la tète basse !</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Petit rappel des faits.</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Depuis quelques années, force était de constater que nos instances, <span> </span>souvent à l’initiative de notre conseil, ce qui avait pour moi un coté rassurant, <span> </span>faisaient « long feu » devant un tribunal !</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">A tel point, qu’après une étude approfondie des erreurs constatées, au fil des procédures qu’il était décidé de mettre fin à cette longue collaboration et réelle déception. </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Hélas, ce dernier ne l’entendait pas de cette oreille, et en représailles, nous présentait par l’intermédiaire du Conseil de l’Ordre des Avocats de Marseille, une note d’honoraires salée, plus de 30 000 Euros, que nous n’aurions même pas pu<span>  </span><span> </span>imaginer <span> </span>pouvoir un jour honorer. </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">La tâche était certes ardue, mais nous allions nous attacher dans un long mémoire en réponse, à <span> </span>prouver et démontrer <span> </span>la parfaite mauvaise foi de Maître Juramy dans sa prétention d’honoraires auprès du Conseil de l’Ordre, un organisme qui protège pourtant férocement ses membres. Et je suis bien placé si je compte ici mes plaintes contre Maître Gilbert Collard.</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Ce dernier dépité ne lâchait pas pour autan prise sur le magot désiré…<span>  </span>et interjetait aussitôt appel à la Cour d’Aix en Provence.</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Les Juges ne seront pas dupes eux non plus de la mauvaise manière qui nous était faite et le renverront à se consacrer mieux, à son<span>  </span>statut de jeune retraité !</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Je me souviens de cette phrase extraordinaire de l’homme qui un jour où je me plaignais me rétorquait : « Personne ne m’a jamais poussé à la faute ! ». Décidément, il n’avait besoin de personne pour y aller, à la faute ! </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Tout cela est bien triste.</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gilles Perrault encore à la barre !]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/12/13/gilles-perrault-encore-a-la-barre/</link>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 19:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/12/13/gilles-perrault-encore-a-la-barre/</guid>
<description><![CDATA[Comme prévu, Gilles Perrault était ce lundi10 novembre, une nouvelle fois  à la barre du tribuna]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Comme prévu, Gilles Perrault était ce lundi10 novembre, une nouvelle fois<span>  </span>à la barre du tribunal correctionnelle d’Aix en Provence <span> </span>pour ses mensonges réitéré dans son dernier ouvrage, « L’ombre de Cristian Ranucci » , édité en 2006 chez Fayard ou, quatre policiers sont partie civile. En effet, dans ce livre,<span>  </span>l’auteur enfonce encore les enquêteurs de police. On peut notamment y lire : « Le commissaire Alessandra ment sans vergogne» ou, évoquant un procès- verbal qualifié de « pièce litigieuse de plus dans un dossier où elles poussent comme des champignons sur du fumier métallurgique ».</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Maître Guy Karoubi a voulu démontrer que Gilles Perrault a « contrevenu aux règles de l’éthique, de la morale de l’honnêteté », Maître Henri Leclerc son défenseur<span>  </span>exploitant les zone d’ombre… de l’affaire déclarera : «  C’est l’un des livres les plus honnête que j’ai rarement lu », a-t-il insisté, s’appuyant par ailleurs sur les écrits de Jean François le Forsonet, avocat de Ranucci. La parquet a requis 7 OOO Euros d’amendes contre Gilles Perrault. Délibéré le 14 janvier prochain. </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Documents à consulter]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/documents-a-consulter/</link>
<pubDate>Sun, 11 Nov 2007 13:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/documents-a-consulter/</guid>
<description><![CDATA[Ci-dessous, le plan que dessine Ranucci lors de sa garde à vue. Il n&#8217;est pas exact selon l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Ci-dessous, le plan que dessine Ranucci lors de sa garde à vue. Il n'est pas exact selon l'ecrivain Gilles Parrault car un gros platane, existant en 1974, et coupé depuis lors, n'est pas reproduit sur le croquis. Une confirmation de plus de la mauvaise foi de l'ecrivain ! Ce plan au contraire , confirme sa bonne connaissance des lieux de l'enlèvement. Cristian Ranucci a bel et bien représenté cet arbre et son emplacement exact ! Les cercles concentriques qui figurent sur le plan en sont bien la preuve. Un architecte consulté sur ce plan n'a pas eu de doutes.</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://rambla.wordpress.com/files/2008/10/ima-001.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-94" title="ima-001" src="http://rambla.wordpress.com/files/2008/10/ima-001.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a> </p>
<p><a href="/Documents%20and%20Settings/Siran/Mes%20documents/Mes%20fichiers/Plan%20&#38;%20explic%20[800x600].JPG"></a></p>
<p class="MsoNormal">  </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">____________________________________________________</p>
<p class="MsoNormal"><a title="dsc02374.jpg" href="http://rambla.wordpress.com/files/2008/01/dsc02374.jpg"><img style="width:293px;height:219px;" src="http://rambla.wordpress.com/files/2008/01/dsc02374.jpg" alt="dsc02374.jpg" width="1759" height="1446" /></a> </p>
<p class="MsoNormal"> La photo de la voiture de Ranucci alors qu’elle est entre les mains de la police scientifique.</p>
<p class="MsoNormal">Comme on peut le constater, l’intérieur, et les fauteuils de la 304 Coupé que sa mère<span>  </span>Mme Mathon lui à acheter,<span>  </span>sont recouvert de tissu rouge vif.</p>
<p class="MsoNormal">L’Erivain G. Perrault le premier affirme que Ranucci déteste le rouge, la couleur rouge ! C’est d’ailleurs pour cette unique raison que le Pull trouvé dans la galerie ne peut lui appartenir !</p>
<p class="MsoNormal">Décidément, c’est un affabulateur d’habitude ce Perrault !</p>
<p><a title="PV; Témoin accident" href="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0003.jpg"></a> _______________________________________</p>
<p>PV: Enlevement</p>
<p> <a title=" Enlevement" href="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0002.jpg"><img style="width:180px;height:173px;" src="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0002.jpg" alt=" Enlevement" width="2045" height="3507" /></a></p>
<p>------------------------------------------</p>
<p>PV: Témoin accident</p>
<p><a title="PV; Témoin accident" href="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0003.jpg"><img style="width:181px;height:149px;" src="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0003.jpg" alt="PV; Témoin accident" width="2085" height="3507" /></a></p>
<p>------------------------------------------</p>
<p>PV: AUBERT</p>
<p><a title=" AUBERT" href="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0004.jpg"><img style="width:172px;height:132px;" src="http://rambla.wordpress.com/files/2007/11/image0004.jpg" alt=" AUBERT" width="2051" height="3507" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonne nouvelle ...]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/08/10/la-frequentation-du-blog-le-cirque-rouge/</link>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 21:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/08/10/la-frequentation-du-blog-le-cirque-rouge/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp;
La fréquentation du Blog «  Le Cirque Rouge » dépasse largement toutes nos espérances]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">La fréquentation du Blog «  Le Cirque Rouge » dépasse largement toutes nos espérances ! Et je suis heureux d’annoncer qu’à la rentrée prochaine, mon manuscrit sera disponible. Nous y reviendrons dans quelques semaines. Je sais d’ores et déjà que cette annonce ne va pas plaire à tout le monde… <span> </span>remettre en cause la thèse mensongère du « Pull over rouge », et publier pour la première fois <span> </span>les éléments « occultés » par les initiateurs de la thèse de l’innocence,<span>  </span>de l’erreur judiciaire dans le but, entre autre d’obtenir l’abrogation de la peine de mort de l’arsenal répressif judiciaire Français. Démasquer certains manipulateurs de renoms, <span> </span>ardents défenseurs de l’abolition de la peine de mort ne va pas passer inaperçu et demain, ces « bonnes consciences » devront goûter aux remords qu’ils n’ont pas eu avant . N’y a-t-il pas eu là, dans le dossier criminel de Christian Ranucci, une monumentale escroquerie intellectuelle à la peine de mort ? Ce n’est pas à moi de juger l’Histoire, mais à vous, en conscience demain de vous prononcer.</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Et dans le chapitre ‘Procédure » Maître Henri Juramy, « l’Avocat de l’Extrême » notre ancien conseil, retraité depuis… fait appel à la Cour d’Aix en Provence de la décision du Conseil de l’Ordre des Avocats de Marseille qui le déboutait récemment de ses prétentions exorbitantes et injustifiées d’honoraires… De là à l’extorsion de fonds et l’abus de confiance, il n’y a qu’un pas…. Et nous y reviendrons. D’un extrême à l’autre, j’aurai tout vu,<span>  </span>tout subit. Décidément, vivement la rentrée !</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LETTRE MORTE !]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/05/23/lettre-morte/</link>
<pubDate>Wed, 23 May 2007 07:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/05/23/lettre-morte/</guid>
<description><![CDATA[Nos  lecteurs ne seront, pas étonnés d’apprendre  que Jacques Chirac est  sorti du dossier Ranuc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Nos <span> </span>lecteurs ne seront, pas étonnés d’apprendre <span> </span>que Jacques Chirac est <span> </span>sorti du dossier Ranucci, sur la pointe des pieds malgré notre demande. Il est vrai qu’entre deux perquisitions des juges à l’Elysée, le spectre de l’affaire Boulin qui remonte à la surface, l’assassinat du juge Borel, <span> </span>les sempiternelles affaires de la Mairie de Paris, et quelques chinoiseries, on peut comprendre qu’il est préféré se hâter de passer la main sans laisser ses empreintes sur mon courrier…</p>
<p class="MsoNormal">&#160;</p>
<p class="MsoNormal">En ce qui concerne <span> </span>l’action engagée contre TF1 pour son docu-fiction, <span> </span>nous devrons encore patienter un peu pour obtenir une réponse, <span> </span>mais si force reste à la loi, ce n’est qu’un moindre mal.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ECHEC &amp; MAT]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/03/27/echec-mat/</link>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2007 20:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/03/27/echec-mat/</guid>
<description><![CDATA[C’est le résultat de mon instance contre le journal ICI-PARIS. La partie était pourtant, pour un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">C’est le résultat de mon instance contre le journal ICI-PARIS. La partie était pourtant, pour une fois bien engagée, mais, dans la dernière ligne droite, après les subterfuges utilisés par le journal, je fus cette fois victime d’un lamentable règlement de compte. En effet, je me plaignais depuis un certain déjà à mots couverts<span>  </span>auprès de mes conseils de l’échec répété de mes actions<span>  </span>devant les tribunaux. D’une analyse sommaire, la construction de ces actions, ne résistait pas à la révélation de quelques erreurs d’engagement, avec les conséquences négatives que j’en connaissais. Je m’en étais ouvert à mots couverts et mon fils qui lui aussi avait quelques doutes sur la solidité de mes conseils, par ailleurs en charge de ses intérêts personnels, décidait lui au pied levé de s’en aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Cela ne fut, vous vous en doutez peut être, pas du tout au goût de nos conseils, le cabinet de Maître Juramy &#38; Hansenne. <span> </span>En représailles, ceux-ci entreprirent deux actions fortement critiquables. La première le fut par l’intermédiaire du Conseil de l’Ordre des Avocats de Marseille, qui <span> </span>nous présentera à chacun, une note d’honoraires salée, plus de Trente milles euros, alors que nous étions sous aide judiciaire. Et enfin, <span> </span><span> </span>sans <span> </span>me prévenir <span> </span>de la date de l’audience pour le dernier acte de l’instance ICI-PARIS, ces Conseils n’ont pas jugés utiles <span> </span><span> </span>bien que dument convoqué au Tribunal, aller défendre mes intérêts. <span> </span>En conséquence de quoi, j’étais<span>  </span>condamné pour absence de représentation ! Une bien mauvaise manière à notre endroit. En conséquence, comme il n’y a de bonne compagnie qui ne se quitte un jour, j’ai aussitôt remercié définitivement mes deux mauvais conseils, pour en obtenir un bon! </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[DROIT DE REPONSE:]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/03/01/droit-de-reponse/</link>
<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 08:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/03/01/droit-de-reponse/</guid>
<description><![CDATA[

 Bientôt sur TF1 : « Le combat d’un père » ?
 Le film « le combat d’une mère » ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span></span></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span></span></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Bientôt sur TF1 : « Le combat d’un père » ?</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Le film « le combat d’une mère » sera-t-il <span> </span><span> </span>le dernier pas de danse « Indécent » sur le dos des victimes de Christian RANUCCI ? Le spectateur averti a pu juger des manquements graves auquel TF1 n’a pas manqué de se livrer dans ce téléfilm. La vérité médiatique visant à se substituer à la vérité judiciaire. <span> </span>Maître Lucien Simon,<span>  </span>Avocat à Aix en Provence demande aujourd’hui a la Chaîne de Télévision TF1 un droit de réponse en vertu de l’article 6 de la loi du 29 juillet 1982. En effet, l’Emission impute dans le téléfilm « Le combat d’une mère » à ce jeune comédien, (dans la réalité Jean Rambla, 6 ans) d’avoir reconnu formellement le véhicule Simca 1100 et d’être un spécialiste des voitures, Le téléfilm impute donc à Jean, mon fils d’avoir fourni un élément à décharge au meurtrier de sa sœur, Marie Dolorès. TF1 le présentant ainsi comme ayant concouru à alimenter la thèse de l’innocence de Christian Ranucci, une thèse qui vaut depuis a notre famille d’être la cible de constantes attentions malveillantes. Ceci est intolérable. Et dire qu’ils ont déclarés sérieusement en préambule, avoir tout vérifier ! <span> </span>Mais nous y reviendrons sous peu en et j’espère, pourquoi pas, en direct sur TF1. Une opportunité de vous démontrer comment on réécrit l’Histoire Judiciaire, en occultant à la manière de (…)<span>  </span>des documents gênants. Ou, selon, cela n’est pas<span>  </span>exclu, par une fin de non recevoir de la direction de la chaîne, qui reconnaîtrait alors implicitement que tout cela était voulu, orchestrer pour coller plus intimement a la thèse des abolitionnistes.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Heureusement,</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Gérard Weizer, Avocat au barreau d’Epinal, et avocat de Mme Marie Ange Laroche, veuve de Bernard Laroche <span> </span>à ouvert officiellement le débat sur ces questions sensibles qui touchent douloureusement de plus en plus de familles de victimes. Une discussion d’actualité qui me conforte dans ma démarche. Maître Weizer : «  Il paraîtrait logique qu’un réalisateur qui aujourd’hui tourne un docu-fictions sur des faits non prescrit et pour lesquels les protagonistes sont toujours vivants, doive s’exposer à ce que son film soit visionné par les différents protagonistes avant la diffusion. Lorsqu’un film n’est plus une création ni une fiction mais vise au contraire à imposer une vérité médiatique aux lieux et place de la vérité judiciaire, le juge doit se montrer plus audacieux. L’apparition des docu-fictions et des reportages de téléréalité policière ou judiciaire doit lui dicter une autre conduite et l’amener à ordonner plus souvent le visionnage préalable lorsque l’un des protagonistes le réclame. Pourquoi attendre que l’atteinte à la vie privée et à la présomption d’innocence soit consommée pour réagir ? Pourquoi ne pas accepter un principe de précaution qui éviterait des dégâts médiatiques souvent irréparables ? En matière judiciaire aussi un principe de précaution doit être créé par le juge» </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Nous sommes tous concernés, vous peut être demain! Personne n’est à l’abri du pire qui soit, devenir une petite « marionnette » du petit écran.<span>  </span>Vous êtes vous seulement poser la question ? </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Vous aurez peut être noter au passage que je tenais exactement ici même il y a quelques temps déjà ces propos. Assurément, aujourd’hui je me sens moins seul à crier mon désespoir de n’être qu’un sujet, « qui fait de l’audience » par la volonté délibérée de TF1, qui nous entraîne <span> </span>loin de la réalité judiciaire.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Comme si cela ne suffisait pas, un ami scandalisé me fait passer un livre très récent, « le Guide du Marseille des faits divers, de l’antiquité à nos jours » paru aux éditions le cherche midi. Eux c’est sur, ils ont trouvé, midi à quatorze heure ! Tout de même trois cents pages où l’on découvre, des faits divers qui ont pour point de départ, le nom de la rue. Cela ne mène nulle part bien entendu, sinon peut être au détour d’une rue, apprendre enfin la vérité, sur une affaire d’importance. En 1849 au café des Mille Colonnes,<span>  </span>alors qu’ils percent un tonneau d’alcool des garçons de café renversent une lampe à pétrole, enflamment les lieux et sont sauvés grâce aux pompiers ! Et dire que j’ai du attendre tout ce temps… Ouf. Au chapitre du 4eme arrondissement, je découvre la rue Albe et le « Pull over rouge » Heureusement il n’y a que deux feuillets sur l’affaire, une exception de taille dans tout l’ouvrage, mais consciencieux nos rédacteurs, se sont mis a plusieurs… pour effectuer un savant recopiage, d’un texte de Gilles Perrault et nous resservent sans rougir, les mensonges avérés du Pull over rouge. : « La tète rebondie deux fois ! Le pull était trop grand, il détestait le rouge. Plus finaud « Quand à l’endroit où était dissimulé l’arme du crime, il était connu depuis la veille par les policiers, qui ont pu influencer le fébrile Ranucci. Un temps, les soupçons ont même porté sur le tueur en série Michel Fourniret, reconnu dans la foule sur une photo.» Bonjour l’amalgame insinué pour ceux qui découvriront l’affaire! De quoi enlever toute crédibilité à ce guide « des erreurs » mais donner des arguments plus que sérieux à un avocat qui se porterait partie civile pour les policiers ! <span> </span>La rédactrice principale est en poste au quotidien la Marseillaise et revendique<span>  </span>le titre de Docteur en histoire contemporaine, spécialisée dans les questions d’urbanisme et de mutations de Marseille. A vrai dire, je comprends dès lors mieux ce dilettantisme  sur l’affaire en lisant son cursus !<span>  </span>Au sortir de cette lecture je ne suis plus sur que d’une seule chose, le prix de l’ouvrage, la date 2006 et sa couleur dominante, le rouge. C’est du cousue main !</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">26 février 2007 - Un témoignage parmi d’autres qui fait doublement chaud au cœur et à l’histoire :</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span style="color:black;">Monsieur et toute votre famille,</span> </font></p>
<p><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> </font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman">Je tiens à vous exprimer mon horreur et mon dégoût devant tout le théâtre fait autour de votre malheur.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> Je suis né à la clinique Beauregard et j’avais 11 ans quand tout cela est arrivé et je m’en souviens avec émotion.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> Je rend hommage à Monsieur BOULADOU pour son travail et vous assure que beaucoup de gens comme moi pensent à vous et ne souhaitent qu 'une chose :que l' on vous laisse tranquille.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> J' ai lu les pires outrances sur Internet concernant l' innocence de Ranucci,et comme beaucoup je me suis laissé berné puis j' ai approfondi le sujet comme j' ai pu et je me suis rallié à l'évidence des choses avec la honte d' avoir douter. OU I Ranucci était coupable, la justice l'a condamné, Point barre.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> L’ami d’enfance de mon père était le doyen de la faculté de droit d' Aix en Provence, le regretter Fernand BOULAN qui était aussi un des grands spécialistes de science criminelle de l’époque.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> Je me souviens qu’il nous avait parlé de cette affaire car je suppose qu’il a effectué une consultation pour la Cour de Cassation lorsque Ranucci s’est pourvu en Cassation ou en tout cas, il avait eu accès à une partie du dossier, et moi jeune étudiant en droit, il m’avait assuré que les choses étaient accablantes pour Ranucci .Je n’en doutais pas et le disait à qui voulait l’entendre, Fernand était un adversaire résolu de la peine de mort.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> </font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman">Je ne manque jamais une occasion de m’indigner de la malhonnêteté de certains qui en réalité utilisent votre malheur pour des fins politiques et aussi certainement se faire un peu d’argent.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> Ma fille a 8 ans et j’imagine ce que vous avez dans le coeur.</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> Soyez assuré de notre profonde compassion et aussi de notre soutien pour combat pour l’honneur et la dignité des vôtres. S.M</font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> </font></span><span style="color:black;"><font face="Times New Roman"> </font></span><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Décidément, quel Cirque !]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/2007/02/10/decidement-quel-cirque/</link>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2007 21:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/2007/02/10/decidement-quel-cirque/</guid>
<description><![CDATA[    
Mon manuscrit « Le Cirque Rouge » n’a décidément jamais aussi bien porté son nom. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><u><font face="Times New Roman"> </font></u><u><span style="font-size:16pt;font-family:'Lucida Calligraphy';"><span> </span></span></u><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Mon manuscrit « Le Cirque Rouge » n’a décidément jamais aussi bien porté son nom. Ce film «  le combat d’une mère » coproduit par TF1 et Septembre Production, sous la houlette du réalisateur Jean Nainchrick diffusé en ce début d’année, film qui a été vu par des milliers de téléspectateurs belges et français est une véritable caricature. Une bien mauvaise resucée du film « le Pull over rouge de Michel Drach » </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">.J’ai par ailleurs regardé <span> </span>l’émission de télévision Direct 8, puis <span> </span>écouté celle de Jean Marc Morandini sur Europe1 ; un vif débat entre Gérard Bouladou l’ancien policier, un passionné du dossier et Maître Le Forconney. <span> </span>J’ai été consterné de découvrir ce dernier, muré dans sa robe de « candide » et resservir à son auditoire sa rengaine désuète: « Le dossier se devait d’être parfait concernant la peine capitale encourue! » Alors pourquoi ne pas l’avoir <span> </span>mieux construit, surveillé et défendu aux Assises ?» </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Ce n’est pas une découverte, Ranucci n’était pas seul face à ses juges, mais au contraire bien entouré et défendu. Hormis une partie de la presse locale et nationale il y avait tout de même ; Un ténor du barreau de Marseille, Paul Lombard, <span> </span>le Bâtonnier Chiappe, ainsi que Maître Fraticcelli que l’on ne peut présenter comme un parfait naïf. Aujourd’hui, on nous explique, qu’à l’époque des faits, bien qu’une partie de la presse leur était<span>  </span>favorable, (ils avaient tous <span> </span>table ouverte chez un ténor du barreau, cela crée des liens, non !) ces avocats ont, aller savoir pourquoi, omis de crier haut et fort que l’instruction était « bâclée », instruite uniquement à charge et que les policiers avaient torturé leur client pour obtenir des aveux, et que des témoignages étaient escamotés, lesquels ? Ceux des tentatives d’enlèvement d’enfants par Ranucci ou ceux plus fantaisistes du faux témoin Mattei ? Ou encore peut être bien de Daniel Moussy qui dit que tout cela est faux ! Comble de l’horreur aucune trace du fait que l’on a tranché un bout de son oreille pour le marquer comme pédophile. Et tout cela à un moment crucial de l’instruction, où tout est encore possible. Des faits, qui s’ils étaient avérés sont passibles de poursuites. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Décidément, je n’en <span> </span>trouve trace nulle part dans le dossier d’instruction. Pas la moindre<span>  </span>trace de protestation <span> </span>concernant ces détails que l’on monte en épingle aujourd’hui ; Ces <span> </span>errements qui justifieraient, nous dit on aujourd’hui, l’innocence de leur client. On a donc laissé faucher une tète en connaissance de cause ?<span>  </span>N’y a-t-il pas là une part importante de la responsabilité des avocats de Ranucci ? Cela ne s’apparente t’il pas à : « Non assistance à personne en danger ? » </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">J’en ai assez d’entendre dire n’importe quoi. Qui croire ? La parole de Ranucci lorsqu’il avoue : Je suis coupable » et donne toutes les preuves de sa culpabilité ? Ou le Ranucci <span> </span>innocent, qui affabule et<span>  </span>ne peux par contre rien prouver ? Allons nous subir encore longtemps des Avocats qui tournent en rond en se lamentant depuis trente ans sans jamais rien démontrer de ce qu’ils avancent ? </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Allons demain au bout de cette mascarade indigne de la robe qu’ils portent.» Car ils créent en se comportant ainsi un climat malsain, génèrent un harcèlement continu à notre encontre. J’irai demain sereinement et très volontiers dans le sens qu’évoque Maître Jean François le Forçonney, trop de mensonges sont dits, trop d’erreurs colportées, trop de doutes soulevés, c’est aussi mon sentiment. Alors il suffit q’ils engagent<span>  </span>un procès en responsabilité sur le fond du dossier, et je m’engage à me<span>  </span>joindre à la requête! Le procès Ranucci ne sera pas révisé mais cette piste là, ne peut leur être refusée. Leur honneur est en jeu. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>En attendant, le résultat immédiat de ces émissions est très significatif du malaise<span>  </span>engendré, une partie du public en ressort systématiquement perturbé, persuadé que quelqu’un ment, tout en augmentant <span> </span>la défiance<span>  </span>du système judiciaire actuel. Un résultat à priori positif pour les tenants du doute, de l’innocence, qui peuvent d’ores et déjà envisager une suite, produire encore une autre émission, encore un autre téléfilm. Gagner encore de l’audience, plus de blé sur le sang des victimes, sur ma fille,<span>  </span>sur la mère de Christian Ranucci.<span>  </span>Chez ses gens là, déterrer un cadavre rapporte gros.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>La Bible nous rapporte que Jésus en son temps<span>  </span>chassa les marchands du temple… La République Française décidément les protège au nom de la sacro sainte liberté d’expression. <span> </span>Cette exploitation trop souvent mercantile, dérive cathodique abusive se trouve souvent sans aucun fondement et n’a pas de limite. Livres, films, cassettes vidéo, expositions de peintures, jeux, où l’on trouvera désormais <span> </span>des « Aquarelles » peintes à la hâte <span> </span>représentant le condamné « Ranucci aux menottes ». Tous cela, fait l’objet d’un culte morbide qui rapporte. Aujourd’hui, <span> </span>des familles brisées en font les frais, moralement, physiquement<span>  </span>supportant l’innommable<span>  </span>sans que la justice ne s’émeuve, ne s’empresse de faire cesser ce calvaire que nous devons endurer. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">A l’identique, l’affaire Villemin, une autre petite victime en proie aux vautours du petit écran. Les victimes s’opposent à l’exploitation <span> </span>de leur malheur. Hélas, rien ne leur sera épargné, l’acharnement allant jusqu’à utiliser leur nom de baptême. Conscientes des dommages consécutifs à tous ces mensonges divulgués dans ces téléfilms, les victimes potentielles demandent à visionner<span>  </span>au préalable le sujet afin de s’assurer que seule la vérité du dossier judiciaire sera dite, que rien ne pourra venir blesser à nouveau sans bonne raison leur sensibilité, troubler leur droit à l’oubli. Malheureusement, cela s’avère peine perdue ! En effet, le tribunal déboute généralement les plaignants, au motif qu’ils pourront, après que le dommage irrémédiable soit causé, poursuivre les réalisateurs. Mais la douleur, ce mal insidieux qui retourne le coeur, donne envie de mourir sera fait, et bien fait. OUTREAU réel <span> </span>constat d’impuissance des services judiciaires, n’a toujours pas porté ses fruits et n’en portera pas dans ce domaine. A croire que la pauvreté invoquée de cette institution judiciaire est un leurre. Le manque de magistrats un rêve. La surcharge des tribunaux un délire médiatique… Le principe de précaution, dont on nous rabache journellement les oreilles un phantasme… Comme si de fait, la justice ayant tellement <span> </span><span> </span>peur de manquer de plaignants à la barre, prévoyante, s’assure un retour des dossiers.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Mon malheur est à l’identique du cas Villemin, avec le téléfilm de TF1, « la mère » <span> </span>tourné cette même année par la société Septembre Production. A l’exception, que j’ai eu effectivement gain de cause, obtenant le droit de visionner le film en première instance quatre mois avant toute diffusion du téléfilm, la satisfaction <span> </span>hélas fut de courte durée. Un leurre en fait, car dans le silence des couloirs de la justice, Septembre Production a aussitôt fait appel de cette décision afin de nous voir retiré ce droit acquis, revenant sur l’engagement donner sans contrainte, et ce avant toute condamnation par le tribunal! Nous retirions de l’instance, l’arrêt immédiat du tournage et<span>  </span><span>  </span>Septembre Production assurait nous communiquer le scénario. Artifice de prétoire, effet de manche qui avait fonctionné. Il fallait pour le réalisateur, à tous prix nous empêcher de nous opposer préalablement à l’utilisation éventuellement tronquée des circonstances de la mort de notre enfant, aux dérives projetées qui allaient <span> </span>intimement coller aux mensonges plus largement répandus par la thèse du livre le Pull over rouge de Perrault. Porter ainsi au pinacle la mère d’un meurtrier ratisserait-il un plus large public chez les concurrents de TF1? <span> </span>Ces producteurs en mal de sensations fortes, devraient planter avec plus de bonheur leurs caméras<span>   </span>dans certains pays chauds et turbulents. Là, à peu de frais, ils auraient de quoi faire leur beurre et faire monter la pâte en <span> </span>moins de 56 minutes.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Mais ils sont malins, nos producteurs et cela, c’est pas du cinéma, malgré l’interdiction que j’avais obtenu de diffuser, ils ont vendu en douce à Canal + les bobines du film qui <span> </span>a bien entendu diffusés à une heure de grande écoute, sans que le président du tribunal mis au fait, après coup ne s’en émeuve ! Je dois, moi, respecter à la lettre la loi, sinon l’on m’expliquera fermement que « nul n’est sensé l’ignorer cette Loi ». Les autres alors ?</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Pourquoi ne pas les respecter, ces Lois de la République ? Celles-ci par exemple</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Art. 434-25 Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou image de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 Euros d’amende.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Les dispositions de l’alinéa précédent ne s’appliquent pas aux commentaires techniques ni aux actes, paroles, écrits ou images de toutes nature tendant à la réformation, la cassation ou la révision d’une décision.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Lorsque l’infraction est commise par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsable.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">L’action publique se prescrit par trois mois révolus, à compter du jour ou l’infraction définie au présent article a été commise, si dans l’intervalle, il n’a été fait aucun ace d’instruction ou de poursuite.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">V.anc.226,C.pén ;J-CL Pen, Discrédit sur une décision juridictionnelle par A.VITU</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Et plus particulièrement celle là. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Art 1382 du Code Civil – « Indépendamment des dispositions spéciales concernant la presse et l’édition et eu égard au droit du public à l’information, l’auteur d’une œuvre relatant d’effet historique engage sa responsabilité à l’égard des personnes concernées lorsque la présentation des thèses soutenues manifeste par dénaturation, falsification ou négligences graves à mépris flagrant pour la recherche de la vérité civile<span>  </span>civ.1) 15 juin 1994 »</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Et donc, tout comme pour l’affaire du petit Grégory, nous avons perdu en dernier ressort Piétiné le principe de précaution. Mais où est donc la justice dans tout cela ? Où est le droit des victimes, à l’oubli, au respect ? <span> </span>Tous ces gens qui nous malmènent, nous utilisent, n’ont-ils pas d’enfants ? Mais au-delà, sur le fond, je crois avoir compris la démarche des avocats de Septembre Production. Contrairement à ce qu’en disent certains média<span>  </span>ce n’est pas en ce basant sur la liberté qu’ils cassent le jugement, mais sur une erreur évidente de ma part, un mauvais conseil. Attaquant Septembre Production, nous aurions du citer conjointement le diffuseur associé, en l’occurrence TF1. La société Septembre Production qui réalise techniquement le film, n’était pas en mesure de le diffuser sans l’aide de son associé TF1. Aussi lorsque nous citons et obtenons gain de cause à l’encontre de Septembre Production, le juge d’appel ne peux que constater que ces derniers ne sont pas maître du jeux n’en contrôlent pas la diffusion et que <span> </span>donc, <span> </span>la sanction rendue<span>  </span>est inapplicable à leur endroit en l’état. Donc, casser <span> </span>le premier jugement est tout à fait justifié.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Dans le même temps, comme une mauvaise nouvelle chasse l’autre, j’apprends que <span> </span>la promotion de la sortie officiel du livre  ‘ l’Ombre de Ranucci’   chez Fayard, se déroule a Apt 84400, chez un <span> </span>libraire de la place St Pierre. Livre prônant <span> </span>l’apologie d’un meurtre, terme qui sera d’ailleurs employé par mon avocat qui prend aussitôt contact avec le procureur de la république de cette ville. Scandaleux, pour la promotion du livre, ils se sont<span>   </span>adjoint le concourt d’un artiste peintre qui a peint un tableau représentant Ranucci<span>  </span>menotté…et mis en place un grand raout tournant autour du criminel Ranucci. Une exposition complète de ses œuvres, photos, peinture. Là très à l’aise, Gilles Perrault entre deux verres, dédicace souriant à ses clients le recueil de ses tout derniers mensonges ! J’espérais, à tord que cette fois, la justice ne tolérerait pas cette infamie, <span> </span>tout comme lors du procès engagé <span> </span>par les policiers chargés de l’enquête, que Perrault accusait de forfaiture et que cette fois il<span>  </span><span> </span>trinquerait, mais cette fois à la santé de la vérité et non pas de ses profits! Et bien NON. Décidément, La justice passe, et la vérité trépasse. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">La lecture attentive de « l’ombre de Christian Ranucci » n’est qu’un piètre raccourci de son premier roman, « Le Pull-over rouge » et laisse la place à quelques<span>  </span>remarques. Perrault maintenant, <span> </span>nous parle <span> </span>non plus d’un chien, mais de deux. : « Page 25 : «  Les personnages les plus importants furent non pas tel ou tel éminent Magistrat, mais deux chiens» Le premier, évoqué par un officier de Gendarmerie, le second par le commissaire de police ». Bizarre… Page 117 : « À la fin de ses « aveux», et malgré les dénégations de Christian, on lui avait demandé d’enfiler le pull-over, il flottait dedans. (Ce qui par ailleurs est faux) Page 216 : « L’occultation délibérée du témoignage de Daniel Moussy». Pour finir par inventer un patriotisme marseillais. N’allant pas encore jusqu’au complot ! : «Le capitaine Gras, extravague à propos d’une voiture fantôme, ou que le commissaire Alessandra mente sans vergogne en m’accusant de mensonge ». Il n’oublie pas non plus redevenant le petit militant <span> </span>qu’il n’a jamais cessé d’être d’égratigner au passage : « Gaston Deferre, des « truands notoires », sa clientèle habituelle, lui proposèrent d’intervenir dans les sales de projection marseillaises pour saisir les copies du film « le pull rouge » et les brûler ». Ou les condamnations, plusieurs années plus tard d’Arreckx Maire de Toulon, ou d’Alain<span>  </span>Joissains dans des affaires d’abus de biens sociaux et complicité de recel de fausses factures. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Perrault n’hésite pas à nous donner en prime des détails inédits sur une affaire Deveaux, un jeune boucher qui fut condamné pour avoir poignardé la fillette de ses patrons, puis acquitté par une autre cour d’assises. Il aurait pu tout aussi bien nous livrer les dessous de l’affaire Luc Tangorre, qui par certains cotés est<span>  </span>le calque parfait de l’affaire Christian Ranucci. Oui mais là,<span>  </span>le bas blesse durement ses propos. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Maître Pierre Vidal Naquet : « Quand je reçus en 1983 le livre de Jean-Denis Bredin, L’Affaire, je lui écrivis à peu près immédiatement qu’il était bien de venger l’honneur du capitaine, (Dreyfus) mais qu’il y avait à Marseille, aux Baumettes, un jeune homme condamné pour une série de viols. L’histoire, que je raconte à la fin du tome II de mes Mémoires, peut se résumer ainsi : pendant l’été de 1983, j’appris d’un de mes neveux qu’un de ses camarades, Luc Tangorre, étudiant en gymnastique, avait été condamné à quinze ans de réclusion criminelle pour une série de viols dans les quartiers sud de Marseille. Il protestait avec la dernière énergie de son innocence, paraissait avoir des alibis sérieux. Jean-Denis Bredin et mon propre frère, avocat à Marseille, prirent son affaire en main. Une jeune femme, chercheuse au CNRS, avait pris la tête du Comité de soutien. L’homme impressionnait. Mon frère alla le voir en prison et me dit : « Ou bien il est innocent, ou bien il faut l’engager tout de suite à la Comédie française. » </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Je me battis sur tous les terrains, allait voir Robert Badinter puis François Mitterrand. Une grâce partielle lui fut accordée en 1988 et il sortit de prison. Hélas, on apprit que, le 29 mai 1988, un jeune homme qui lui ressemblait comme un frère avait violé deux étudiantes américaines. Mon frère fit son devoir d’avocat jusqu’au bout, mais le dossier de l’accusation était cette fois solide, et il aurait fallu d’immenses complicités pour le supposer truqué, et je ne pus m’en convaincre. J’avouai mon erreur après la condamnation, et Le Monde publia mes regrets dans son numéro du 15 février 1992. Je sais très bien que, depuis, ma parole a perdu singulièrement de poids. François Hartog, ici présent, se souvient certainement qu’il m’avait mis en garde dès les premiers jours contre la comparaison que j’avais faite entre l’affaire Tangorre et l’affaire Dreyfus, identifiant par exemple l’expert psychiatre qui avait enfoncé Luc Tangorre dans la première affaire à l’ineffable Bertillon, l’expert en graphologie de l’accusation contre Dreyfus. François Mitterrand lui-même avait été hésitant : « Je comprends, me dit-il, qu’on soit accusé à tort d’un viol, mais de dix viols ? Comment est-ce possible ? » J’avais dans mon camp sa secrétaire, Paulette Decraene, et son épouse Danielle. Ce n’est pas un souvenir dont je sois particulièrement fier aujourd’hui. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Voila une affaire incroyable qui nous rappelle singulièrement, toutes les postures, et démarches engagées à l’identique pour Christian Ranucci. Comme quoi, il ne suffit pas de tutoyer le langage administratif ou judicaire pour preuve de compétences en matière d’injustice .Toutes choses qui à priori n’inquiètent nullement<span>  </span>TF1 en faisant réaliser « Le combat d’une mère ».</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Bien entendu les magazines de programmes de télé regorgent d’information afin d’engager le spectateur à regarder <span> </span>TF1 pour exemple de ce qu’ils diront: « Ce téléfilm retrace le fait divers qui a abouti à l’abolition de la peine de mort.<span>  </span>Nous avons tout vérifié. Récemment, une piste s’est ouverte autour de la présence du tueur en série Michel Fourniret dans la région à cette période.<span>  </span>On a du mal à y croire et pourtant « tout est vrai affirme le producteur Jean Nainchrik. Nous avons tout vérifié et n’avons rien inventé. » Sur un autre magazine : TELEFILM  TF1: « Ranucci non coupable !». Ranucci est-il coupable ou nom ? Catherine Frot : « Moi je dirais non coupable. » - Le scénario d’Alain Godard se fonde, lui, sur des faits avérés, des décisions de justice et des articles de presse mais pas sur l’ouvrage de Gilles Perrault. » (Seules les réactions de la mère de Ranucci relèvent de la fiction !)</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>En lisant cela je serre les poings…Alain Godard ira jusqu'à déclarer : « Il pouvait d’ailleurs difficilement en être autrement car peu d’ouvrages ont été écrits depuis le Pull over rouge !» Une douzaine au minimum voulait il dire. C’est peu  en trente ans je vous l’accorde pour un sujet comme celui là! Et je ne compte pas les émissions de télévision. Je ne vais pas revenir en détail sur les contradictions évidentes, mais<span>  </span>la lecture de ces présentations somme toute partisanes m’interpelle et mérite tout de même de s’y attarder: Pourquoi laisser croire dans ces magazines<span>  </span>de présentation des programmes TV que la piste du tueur en série Michel Fourniret est toujours d’actualité, puisque le producteur non plus ne peut ignorer <span> </span>dès le montage final du film, que cette piste ne menait nulle part et que la justice a définitivement clos le sujet, sinon dans le but de mettre préalablement le spectateur en position<span>  </span>favorable au<span>  </span>doute que l’on veux faire passer… </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Pourquoi <span> </span>mettre à l’actif d’un enfant de 6 ans, qu’il était passionné d’automobile et connaissait parfaitement les marques et les modèles de voitures ? Tout en sachant bien que cela est en totale contradiction avec le procès verbal de la plainte d’enlèvement déposée une heure seulement après la disparition avérée ? En présence de policiers, mon fils montrera dans la cour de l’hôtel de police, une automobile qui n’a de près ni de loin rien à voir avec une Simca 1100 ! Décidément, c’est dans le droit fil d’un Gilles Perrault <span> </span>passé<span>  </span>maître dans cet exercice. Le combat d’une mère, est un document présenté dans la presse spécialisée comme sérieux mais qui distille un peu de vrai en le caricaturant grossièrement pour amener le téléspectateur a pensé que le vrai est faux et inversement. C’est là, seulement l’exploit du téléfilm de TF1. Exemple ; La scène où l’on voit un policier allait chercher au bureau<span>  </span>et présenter  au Président de la Cour d’Assises un Procès Verbal qui met en cause un sadique en Pull over vert, le spectateur va tout naturellement penser, c’est idiot, ils poussent, la plaisanterie un peu loin. Ce ne peut être que faux ! Et bien non, cela est vrai ce PV existe bien… il y avait bien eu cette plainte autour de l’affaire Ranucci. Puis, enfin, on fait essayer à Ranucci un Pull over rouge tellement grand qu’il a l’air en robe de chambre ! C’est encore faux, Ranucci refusera de<span>  </span>l’essayer. Dommage, sachant que le Pull over rouge que conserve le greffe du Tribunal d’Aix en Provence, est en maille fine, et que<span>  </span>ces mensurations au centimètre près correspondent à une taille ( L ) pouvant donc parfaitement correspondre <span> </span>la taille de Ranucci et donc sûrement pas un XXL comme TF1 le sou tend par l’image.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>De toute manière, avec seulement 30% de téléspectateurs, l’affaire ne semble plus faire vraiment recette pour eux et le retour sur investissement négatif. <span> </span>J’ai donc<span>  </span>après avoir vu une nouvelle fois l’effet dévastateur sur ma famille et sur mon petit Jean Baptiste qui lui aussi regardait le film du fond de sa cellule, décidé de réagir et de donner au public mon opinion, de défaire à l’antenne ces mensonges grossiers, cette caricature de vérité.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>Je ne serais pas le seul à m’élever contre cette exploitation de la douleur, de la calomnie, puisque Marie-Ange Laroche et Murielle Bolle <span> </span>viennent à peine de déposer plainte pour diffamation contre France3, pour le film : « l’affaire Villemin » diffusé lui fin octobre. Mais revenons à nos moutons, TF1, nous <span> </span>fait là encore <span> </span>l’éclatante démonstration <span> </span>que pour arriver à ses fins et rentabiliser une opération financière, tous les moyens, mêmes les plus discutables sont bons. « Le combat d’une mère » dont la sortie avait <span> </span>été retardée par mon action judiciaire qui a fait long feu devant le tribunal, était préalablement destiné à la commémoration des trente ans de l’abolition de la peine de mort. Faute de mieux, le téléfilm tombait <span> </span>à pic pour la célébration de l’inscription de l’interdiction de la peine de mort dans la Constitution Française. J’ai cru un instant que le Président de la république avait des manches dans la rédaction de TF1….</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span> Dans la longue cohorte des romanciers en mal de sujets inédits et saignants qui ont pris parti et<span>  </span>endossé la thèse de Perrault, se rajoute en cette année 2006 le nom de l’avocat de Ranucci, Jean- François le Forconney qui, il tournait autour depuis longtemps selon la rumeur, <span> </span>s’est<span>  </span>mis au goût du jour,<span>  </span>s’essayant à l’écriture dans le but de confesser publiquement que ce jeune homme de 20 ans qu’il a conduit au<span>  </span>pied de l’échafaud,<span>  </span>hante ses nuits. Bien entendu, il n’oublie pas<span>  </span>dans l’ouvrage sensé lui octroyer la paix de l’âme, quelques méchants coups de plume à l’endroit du<span>   </span>policier Gérard Bouladou pour son récent livre <span> </span>« Ranucci coupable». Je<span>  </span>comprends son attitude, avec déjà un fantôme de 20 ans qui hante ces nuits, le petit cadavre de ma fille le reste du temps, c’est assez dur comme cela sans lui rajouter des certitudes affreuses celles là qui perturberont encore plus ses petits matins gris. De surcroît en se disant, encore et toujours,<span>  </span>mais qu’ai je fait<span>  </span>de ces 20 ans ! Pas toujours facile d’assumer un choix. </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Je me demande pourquoi alors même que certaines chaînes de télévisions se sont précipitées nuitamment à la porte de mon petit appartement pour espérer, peut être filmer les yeux encore rougis de mon épouse et de moi-même, la presse reste si<span>  </span>frileuse à publier un communiquer de presse de notre part ? Hormis l’Hebdo MARSEILLE aucun encore n’a publié ma lettre ! Question importante qui me traverse l’esprit A TF1, à ton demandé à Héloïse Mathon qui vit misérablement de ce que j’en sais, son avis sur le sujet ou mieux encore proposé de partager les gains faramineux que son malheur<span>  </span>produit ? </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Pour en terminer, voila ce que <span> </span>vous n’avez peut être pas lu dans vos journaux de presse écrite ou télé :</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"> <strong> Consternant !</strong> Décidément TF1 n’en perd pas une ! Lamentable, c’est le terme juste pour dire ce que je pense de ce téléfilm réalisé par Septembre Production pour la chaîne TF1 et diffusé ce lundi soir. Un court métrage qui peut aisément se placer en tète aux Oscars de la désinformation. Une coproduction dans le droit fil des « bidonnages» dont TF1 est coutumière. Faux interview de Fidel Castro, faux sauvetage d’un bébé Irakien par PPDA… Et j’en passe. Sur le fond, je comprends que certains se battent contre la peine de mort. Mais, est-ce bien nécessaire d’employer pour cela, la ruse, le mensonge ? Alexandre Dumas disait : On peut violer la vérité à condition de lui faire de beaux enfants !» En fait, TF1 nous fait l’éclatante démonstration que pour arriver a ses fins, tous les moyens, mêmes les plus discutables sont bon. Le combat d’une mère, qui distille un peu de vrai en le caricaturant grossièrement pour amener le spectateur a penser que le vrai est faux et inversement, est une réussite. Lamentable. Une bien pale copie du film Le Pull over rouge de Michel Drach.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Pierre Rambla. »</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font><span style="color:red;"><font face="Times New Roman"> </font></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[El Circo Rojo ]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/el-circo-rojo/</link>
<pubDate>Mon, 06 Mar 2006 10:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/el-circo-rojo/</guid>
<description><![CDATA[
Carta enviada al Presidente de la Republica Francesa Jacques CHIRAC
  
             ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times New Roman"><span></span></font><font face="Times New Roman"><span></span></font><font face="Times New Roman"><span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><u>Carta enviada al Presidente de la Republica Francesa Jacques CHIRAC</u></span></p>
<p><span> </span><span> </span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><span>                                 </span>Pedro RAMBLA<span>                   </span><span> </span><span> </span><span> </span>lunes 16 de Abril del 2007 </span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>MARSELLA</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Carta Abierta Certificada<span>                                    </span><span>       </span>Señor Jacques CHIRAC</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><span>                                                                                    </span>Presidente de la Republica</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><span>                                                                                    </span>Palais de l’Elysée</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><span>              </span><span>                                                                      </span>PARIS</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Señor Presidente.</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Es como último recurso y en último extremo que le invoco. </span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Gilles Perrault, autor de un libro falaz y acusador “El Pulóver Rojo”, y la liga abolicionista han contribuido directamente con la ayuda de Robert Badinter, Ministro de Justicia bajo François Mitterrand del cual usted fue Ministro, a abolir en 1981 la pena de muerte en Francia.</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>En efecto, desde esta época se ha dejado voluntariamente propagarse la duda seria de la culpabilidad reconocida del asesino de mi hija, quién fue guillotinado por este asesinato horrible de mi niña de 8 años. Así pues, a pesar de la opinión pública muy desfavorable, se pudo presentar un dossier falsificado con el fin de obtener de la Asamblea Nacional, de los Diputados franceses entonces engañados, un voto favorable a la abolición de la dicha pena de muerte. Abolición sólo para los culpables, las victimas quedarán sometidas. </span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Esta duda seria de la inocencia de Christián Ranucci, divulgada todavía hoy por el Senador Robert Badinter y algunos medios nacionales, genera aún 33 años después de los hechos, un acoso inaceptable para nuestra familia y la memoria de la niña.</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Como prueba, la Película de TF1 “El Combate de una Madre” no es más que una caricatura de la justicia que alega aún el error judicial, difundido para celebrar la inscripción de prohibición de la pena de muerte en la constitución francesa y esto a vuestra iniciativa.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Esto está en total contradicción con la ley, que prohíbe a quién sea falsificar la Historia del pasado judicial de la Francia.</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Por tanto a estas alturas, no se encuentra ningún Procurador de la Republica, ni mismo vuestro Ministro de la Justicia Pascual Clément, que osen reaccionar, respetar y aplicar la ley de la cual usted es el garante. También le pediré, Señor Presidente de la Republica, antes de que usted deje sus funciones a la cabeza del estado francés, hacer reconocer que la sangre derramada por mi hija Mª Dolores fue y es aún injustamente explotada por razones políticas e intereses mercantiles, y no es a nuestra familia a seguir pagando aún las consecuencias.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>33 años de acoso, de desprecio, de injusticia... ¡Ya vale, Basta ya!</span></p>
<p><span></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Todavía le pediré, Señor Presidente de la Republica, de querer acordarme el beneficio de una amnistía por las últimas condenas a costa, como ejemplo 2700 euros por la película de TF1, la cual muestra a mi hijo como testigo a descarga del asesino Ranucci.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span>Dándole las gracias por adelanto, Señor Presidente de la Republica, le saluda atentamente con <span> </span>profundo respeto.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span><span>                                                                               </span>Pedro RAMBLA </span></p>
<p align="justify"><span><span></span></span></p>
<p align="justify"><strong><u>El Circo Rojo</u> </strong></p>
<p><font face="Times New Roman"><strong><span></span></strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><strong><span>Memoria de los hechos:</span></strong><span></span></font><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Condenado a muerte por el asesinato de mi híja María Dolores de 8 años, a quien le había quitado la vida cortandole la garganta en Marsella año 1974, Christian Ranucci reconocido culpable y condenado a muerte, fue decapitado en julio de 1976 en los bancos de la guillotina. <span>    </span>Algunos años más adelante, la publicación del libro “el excedente rojo del suéter”, entonces una película decalcada del manuscrito del escritor Gilles Perrault, apoya la tesis del fracaso de la justicia y de la inocencia de Ranucci, mostrandonos la policía y la justicia francesa por haber chapuzeado los archivos policiales. Expone todas las palabras dichas por el présidente de la república del tiempo, Valerie Giscard d’Estaing, por haber rechazado el perdón presidencial . Según ciertas fuentes el ex abogado, escritor convertido, estaba cerca de los extremistas de las redes de la izquierda. (Vitæ del enlace y del curriculum vitae en los textos). La duda generada por el libro se convierte inmediatamente en el estándar de la liga de los abolicionistas franceses, a su cabeza Roberto Badinter, para requerir y obtener de la asamblea Nacional francesa la abolición de la pena de muerte en Francia. Con la formula “porque una duda se plantea”. Durante más de treinta años, una pequeña franja de la opinión pública oscilará entre estas dos tesis, de las cuales la de la duda, del error que deslumbraba se mantuvo demasiado a menudo la ropa por ciertos medios para los cuales el negocio era darle un interés inflamado en término de rendimiento para la TV y para ciertos periodistas, los escritores en mal de tema, una voluntad de prosperar. Cansado de oir barbaridades hoy una cosa y mañana su contrario, en cerca de quince trabajos la mayoría documentados comprometidamente, escritos con el desprecio de la verdad, el no respeto de nuestra vida privada, ni la memoria de mi hija. Después de treinta años de silencio durante los cuales hemos estado apoyados y escuchados con respeto, decido hacer frente al prejuicio que parece haberse immobilizado en nuestro hogar y finalmente dar a conocer al publico los documentos originales, retrato de los expedientes de la instrucción del archivo policial, que contradicen seriosamentemente la tesis de la inocencia y del fracaso de la justicia. <span> </span></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">¡Y decido así denunciar aquí y poner a la luz del día la dirección avergonzosa de los juicios penales de este escritor por sus mentiras dudosas y sus calumnias, <span> </span>realizada voluntariamente por “un escritor” sin escrupulos y “sus incondicionales” <span> </span>con la única intención de revolver los tormentos, con desprecio del honor de la imparcialidad mutiló los hechos y las pruebas materiales existentes para dar al asesino, usando más de 200 errores voluntarios de las discusiones, el aspecto de un martyr, no vacilando en su manuscrito introduciendo la tortura, los servicios de la policía y de la justicia! Por tres veces, en treinta años el tribunal de apelación supremo, la jurisdicción francesa más alta no se dejará tomar por la trampa, tendida por el escritor y sus partidarios, estas revisiones decalcadas principalmente del libro, el suéter rojo encima. En treinta años, nunca un elemento serio, </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">credible</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> será avanzado, ningún elemento del expediente duda podía ser credible. Roberto Badinter,</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> convertido</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> ministro de la justicia bajo François Mitterrand, había llevado al extremo y defendido la abolición de este dolor antes que la asamblea <span> </span>Nacional haría un éxito de él, cualquiera puede crédibilitar esta tesis, pero tomará hecho después para las causas de la tesis de “la duda seria” durable que había desarrollado la novelista de Perrault. Hasta la fecha, Roberto Badinter, senador convertido desde la pérdida de su Morrocan inestimable, preguntaba recientemente sobre la duda de la cual se hace el cantor, está en la imposibilidad de determinar su materia y de crédibilitar al lado de la menor prueba que avanza. Mientras que no pudiendo, debido a sus viejas funciones, <span> </span>hacer frente a la evidencia irrefutable de la responsabilidad criminal de Ranucci, que aparece en el expediente de carga. El autor de la novela entonces construida en “la duda” que crea, un carácter llevado de su imaginación fértil, una prenda desconocida de un suéter rojo encima, para confirmar sus crímenes circulando en la Simca 1100 gris y captando sus víctimas sistemáticamente en la búsqueda de un perrito negro… Este “culpable perfecto” señalado en el libro, hará hablar de él con ardor ante la corte del senado en el expediente Ranucci, el único testigo, una mujer<span>  </span>que ha visto el hombre, (que corresponde a la robusteza del retrato del libro) y quién depositará bajo juramento…. ante la corte, se demostrará rápidamente ser realmente pobre y <span> </span>ultimamente limita el reconocimiento, pero sin embargo testigo verdadero, falso, comprado a última hora por la madre del asesino mientras estas esperan, la entrada al cuarto de visita de la prisión de Beaumettes de Marsella, para ver a sus niños respectivos. ¡El anteceder se inicia con el retracto descendido a través de los niños y en la pederastia acreditada. Las declaraciones de Ranucci hayan el “punto” en el estándar de los abolitionistas que Badinter soportó a una época delante de los diputados franceses! ¡ </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Donde</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">esta</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">reserva</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> de </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">los</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">medios</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">tiene</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">lo</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> que no </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">estalló</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> la </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">verdad cruda y desnuda </span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">! Además, si Ranucci fuera inocente, el estado sería reconocido como responsable en el mayor caso de declive e inocencia conocido de la guillotina. ¿</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Cuál</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"> es en realidad la cuestión</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">?</span></p>
<p></span></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Der Rote Circus]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/der-rote-circus/</link>
<pubDate>Mon, 06 Mar 2006 10:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/der-rote-circus/</guid>
<description><![CDATA[Rückruf der Tatsachen:
Verurteilt zu gestorben für den Mord an meiner Tochter Marie Dolorès, 8 Ja]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>Rückruf der Tatsachen:</b></p>
<p>Verurteilt zu gestorben für den Mord an meiner Tochter Marie Dolorès, 8 Jahre, denen er die Kehle von in Marseille 1974 entfernt und geschnitten hatte, fand christliches Ranucci schuldig und verurteilt wurde im Juli 1976 auf den Bänke der Guillotine durchgeführt. Einige Jahre später, stützt die Publikation eines Buches „der rote Strickjackeüberschuß“, dann eines Filmes, der vom Manuskript des Verfassers Gilles Perrault gezeichnet wird, die These des Fehlschlages von Gerechtigkeit und der Unschuld von Ranucci und zeigt Polizei Kraft und französische Gerechtigkeit, um bâclé zu haben die Akte. Vertretung aller Wörter der Präsident der Republik der Zeit Valerie Giscard, das d'Estaing ist, die Präsidentenentschuldigung zu ihm abgelehnt zu haben. Entsprechend bestimmten Quellen würde ex, Rechtsanwalt, gewordener Verfasser nah an den Netzextremisten von links sein. (Bindungs- und Lebenslauf vitæ in den Texten) wird der Zweifel, der durch das Buch erzeugt wird, sofort der Standard der Liga der französischen abolitionists, Robert Badinter im tète, um von der französischen französischen Nationalversammlung die Aufhebung der Todesstrafe in Frankreich zu erfordern und zu erreichen. „Mit der Formel „, weil ein Zweifel“ während mehr als dreißig Jahre aufgeworfen wird, oszilliert eine kleine Franse der öffentlichen Meinung zwischen diesen zwei Thesen, von denen die des Zweifels, der glänzenden Störung zu häufig Kleidung durch für die beibehielt bestimmte Mittel, das Geschäft soviel mit dem Werden ein Wert an in der Bezeichnung der Fernsehapparat Bewertung und für bestimmte Journalisten, Verfasser im übel des Themas, einem Wohlwollen des Blühens. Wearied Lira alle und sein Entgegengesetztes in ungefähr fünfzehn Arbeiten für die Majorität, die schlecht, geschrieben mit der Verachtung der Wahrheit, dem Respekt unseres privaten Lebens und dem Gedächtnis meiner Tochter, nach dreißig Jahren Ruhe, während deren wir haben zu stützen vollständiges sich, sehr gehört entschied ich dokumentiert wurde, das Tabu gegenüberzustellen, das, von der Einstellung zu sein scheint und schließlich allgemein die Originalurkunden zu bilden, die von den Akten der Akte Anweisung gezeichnet werden, die formal die These von Unschuld und folglich des Fehlschlages von Gerechtigkeit widersprechen. I folglich entschieden zu den allgemeinen Platz an gesetzt die Strafurteile dieses Verfassers für seine zweifelhaften Lügen und seine Verleumdungen, kündigen hier und setzen am Tag die beschämte Behandlung, die freiwillig von einem „Verfasser“ ohne scruples durchgeführt wird und seine „groupies“, der freiwillig mit einem Einzigen Ziel des Kriechens des Geistes mit der Verachtung der Ehre der Unparteilichkeit beschnitt die Tatsachen und die vorhandenen materiellen Beweise, um den Mörder mit mehr als 200 freiwilligen Störungen der Argumente, das Aussehen zu geben eines Märtyrers hat und nicht in seinem Manuskript zögert, mit dem pilori, den Services der Polizei Kraft und Gerechtigkeit zu nageln! Bis zum dreimal in dreißig Jahren lässt sich das Höchste Gericht des Anklangs, die höchste französische Jurisdiktion nicht mit der Falle nehmen, geneigt durch den Verfasser und seine Verfechter, diese Neuausgaben, die hauptsächlich rüber vom Buch, die rote Strickjacke gezeichnet werden. In dreißig Jahren nie wird ein ernstes, glaubwürdiges Element, kein Element von pled Zweifel konnte nicht crédibilisé sein vorgerückt. Robert Badinter, gewordener Minister für die Gerechtigkeit von François Mitterrand, die zum Ende des Armes getragen und die Aufhebung dieser sorge verteidigt hatte, bevor das Nationale einen Erfolg von nicht zu ihm jede mit crédibiliser diese These bildet, aber nimmt danach nah gebildet und Ursachen für die These des „ernsten“ Zweifels, der dauerhaft den Perrault Novelist entwickelt hatte. Bis jetzt ist Robert Badinter, gewordener Senator seit dem Verlust von seinem unschaetzbaren Morrocan, vor kurzem gefragt auf dem Zweifel, von dem es den Kantor gebildet wird, in der Unmöglichkeit der Bestimmung seiner Angelegenheit und des crédibiliser durch den wenigen Beweis von, als er vorrückt. Beim Sein nicht wegen seiner alten Funktionen, den unwiderlegbaren Beweis der kriminellen Verantwortlichkeit für Ranucci zu ignorieren, das in der Akte mit Last erscheint. Der Autor des Romans dann errichtet in seiner Arbeit „der Zweifel“, der einen Buchstaben rüber getragen von seiner fruchtbaren Fantasie verursacht, verteilend ein unbekanntes vêtu einer roten Strickjacke, um seine Verbrechen Simca 1100 im Grau festzulegen und systematisch nähert seinen Opfern, in die Suche eines schwarzen Welpen… Dieser „vollkommene Angeklagte“, der im Buch gekennzeichnet wird, bildet langes Feuer vor dem Gericht von gesessen mit dem Prozess Ranucci, der Einzige Zeuge, eine Frau muss diesen Mann gesehen haben, (entsprechend dem Portraitroboter des Buches) und wer niederlegt unter Eid…. vor dem Gericht ist schnell wirklich Armen nur einer, aber dennoch zutreffender, falscher Zeuge, an der letzten Minute durch die Mutter des Meuchelmörders zu kaufen, während sie dort hatten, springen vor kurzem Wissen, bei der Aufwartung, um zum Besuchsraum des Gefängnisses von Beaumettes von Marseille hereinzukommen, ihre jeweiligen Kinder dort zu besuchen. Das Vorangehen versucht am Abbau, der durch Kinder gefallen wird, und mit Maße nachgewiesenem paedophile von Ranucci bilden Sie „Punkt“ auf dem Standard der abolitionists, denen Badinter eine Zeit vor den französischen Abgeordneten hielt! Von, wo diese Reserve der Mittel hat, was nicht die blanke und rohe Wahrheit sprengt! Zusätzlich wenn Ranucci unschuldig waren, würde der Zustand erkannt, wie verantwortlich auf dem meisten Niveau zu haben ravaged und Guillotineunschuldig. Was nicht der Fall ist.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Red Circus]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/the-red-circus-marie-dolores-rambla-ranucci/</link>
<pubDate>Mon, 06 Mar 2006 09:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
<guid>http://rambla.fr.wordpress.com/the-red-circus-marie-dolores-rambla-ranucci/</guid>
<description><![CDATA[Recall of the facts:
Condemned to died for the murder of my daughter Marie Dolorès, 8 years that it]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>Recall of the facts:</b></p>
<p>Condemned to died for the murder of my daughter Marie Dolorès, 8 years that it had removed and cut the throat of in Marseilles in 1974, Christian Ranucci found guilty and condemned was carried out in July 1976 on the benches of the Guillotine. A few years later, the publication of a book “the red Sweater over”, then of a Film drawn from the manuscript of the writer Gilles Perrault, supports the thesis of the miscarriage of justice and the innocence of Ranucci, showing police force and French justice to have bâclé the file. Showing of all the words the President of the republic of the time Valerie Giscard d'Estaing to have refused the presidential pardon to him. According to certain sources, the ex, lawyer, become writer would be close to the networks extremists of left. (Bond and curriculum vitae vitæ in the texts) the doubt generated by the book becomes at once the standard of the league of the French abolitionists, Robert Badinter in tète, to require and obtain from the French French National Assembly the abolition of the death penalty in France. “With the formula “because a doubt is posed” During more than thirty years, a small fringe of the public opinion will oscillate between these two theses, of which that of the doubt, of the glaring error too often maintained clothing by certain media for which the affair so much with becoming a value on in term of TV rating and for certain journalists, writers in evil of subject, a goodwill of most flourishing. Wearied lira all and his opposite in about fifteen works for the majority badly documented, written with the contempt of the truth, the respect of our private life and the memory of my daughter, after thirty years of silence during which we have whole to support, very understood I decided to face the taboo which seems to be of setting and to make finally public the original documents drawn from the files of the file instruction which formally contradict the thesis of innocence and thus of the miscarriage of justice. I thus decided to put on the public place the penal judgments of this writer for his doubtful lies and its calumnies, to denounce here and put at the day the ashamed handling carried out voluntarily by a “writer” without scruples and his “groupies” which voluntarily has with an only aim of scrambling the spirits with the contempt of the honor of the impartiality truncated the facts and the existing material proofs to give the murderer, using more than 200 arguments voluntary errors, the appearance of a martyr, not hesitating in its manuscript to nail with the pilori, services of police force and justice! By three times, in thirty years the Supreme court of appeal , the highest French jurisdiction will not let itself take with the trap, tended by the writer and his supporters, these revisions mainly drawn from the book, the red Sweater over. In thirty years, never a serious, credible element will be advanced, no element of pled doubt could not be crédibilisé. Robert Badinter, become Minister for the justice of François Mitterrand, who had carried to end of arm and defended the abolition of this sorrow before the Nationale assembly will not make a success of to him either with crédibiliser this thesis, but will take thereafter closely made and causes for the thesis of the “serious” doubt which had durably developed the Perrault novelist. To date, Robert Badinter, become Senator since the loss of his invaluable Morrocan, questioned recently on the doubt of which it is made the cantor, is in impossibility of determining his matter, and of the crédibiliser by the least proof of than it advances. While not being able because of its old functions, to ignore the irrefutable evidence of the criminal responsibility for Ranucci, which appears in the file with load. The author of the novel then built in his work “the doubt” creating a character born of his fertile imagination, an unknown vêtu of a red Sweater over, circulating to commit his crimes in Simca 1100 gray, and approaching his victims systematically, in the search of a black puppy… This “perfect culprit” designated in the book, will make long fire before the court of Sat with the lawsuit Ranucci, the only witness, a woman has to have seen this man, (corresponding to the portrait robot of the book) and who will deposit under oath…. before the Court, will quickly prove to be actually only one poor, but nevertheless true, false witness, to buy at the last minute by the mother of the assassin, whereas they had there, recently linked knowledge, while waiting to enter to the visiting room of the prison of Beaumettes of Marseilles to visit their respective children there. Preceding attempts at removals fallen through children, and the with dimensions proven paedophile of Ranucci make “spot” on the standard of the abolitionists whom Badinter held up a time in front of the French deputies! From where this reserve of the media has what does not burst the naked and raw truth! In addition, if Ranucci were innocent, the state would be recognized as responsible on the most level to have ravaged and Guillotine innocent. What is not the case.</p>
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<title><![CDATA[Le Cirque Rouge]]></title>
<link>http://rambla.wordpress.com/le-cirque-rouge/</link>
<pubDate>Mon, 06 Feb 2006 14:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>rambla</dc:creator>
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Depuis de nombreuses années maintenant, perdure la thèse de l’innocence de Christian Ranucci, l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Le Cirque Rouge" href="http://rambla.wordpress.com/files/2006/02/cirque%20rouge.jpg"><img src="http://rambla.wordpress.com/files/2006/02/cirque%20rouge.thumbnail.jpg" alt="Le Cirque Rouge" width="67" height="96" /></a><br />
Depuis de nombreuses années maintenant, perdure la thèse de l’innocence de Christian Ranucci, le meurtrier de ma fille, Marie Dolorès Rambla.</p>
<p>L’assassin, reconnu coupable sans circonstance atténuante a la suite de son Procès en Cour d’Assises à Aix en Provence fut l’un des tous derniers guillotiné.</p>
<p>L’affaire fut exploitée à outrance, en vue d’obtenir l’abolition de la peine de mort en France, par les lobbies abolitionnistes et Robert Badinter, Garde des Sceaux de l’époque. Cette thèse indécente de l’innocence, relayée depuis lors par le livre, « Le Pull over rouge » et certaines émissions de télévision sont contraires à la réalité du dossier d’Assises et des enquêtes minutieuses faites depuis lors par les plus hautes instances judiciaires.</p>
<p>Lassé d’entendre dire et écrire n’importe quoi sur l’affaire, encore aujourd’hui, et dans le but de rétablir la vérité, je viens de finir l’écriture d’un manuscrit révélant des détails importants ignorés par le grand public de cette douloureuse affaire.<br />
Des révélations surprenantes et indispensables pour connaître toute la vérité du dossier à charge contre Christian.Ranucci.</p>
<p>Le Magazine VSD, dans son édition du 19 novembre 2005 a fait un écho bienveillant au sujet du manuscrit à paraître et la presse dans son ensemble couvre les procédures que j’ai du engager contre certains des acteurs de ces errements qui nous sont dommageables.</p>
<p>" Victime de l’Imposture et la désinformation minutieuse mise en scène dans le Livre « Le pull over rouge » du romancier Gilles Perrault, Pierre RAMBLA, le père de la petite Marie Dolorès assassinée sauvagement par Christian Ranucci en 1974 et guillotiné pour son crime, sort de son silence pour dénoncer la mise en scène d’une soit disant « Erreur judiciaire » qui a donné lieu à la plus incroyable débauche médiatique dans l’indécence la plus complète, détruisant sa vie de famille. Jeux Internet, émissions de télévision orientées, livres, cassettes vidéo, Films, téléfilms se succèdent pour le plus grand profit de leurs initiateurs. Restait à imaginer un numéro de Cirque. C’est fait aujourd’hui avec « Le Cirque Rouge » ce document « Explose » le complot du silence entourant l’affaire. Pierre Rambla nous dévoile sans aucune concession les dessous peu reluisants de l’affaire et chasse les marchands du temple qui ont bâti leur fortune sur le sang de la petite victime d’un pédophile meurtrier, les renvoyant à leurs phantasmes indécents … " HM.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[New Firefox 1.5.0.1 Kills Bugs]]></title>
<link>http://cairnpoint.wordpress.com/2006/02/04/new-firefox-1501-kills-bugs/</link>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2006 14:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>cairnpoint</dc:creator>
<guid>http://cairnpoint.fr.wordpress.com/2006/02/04/new-firefox-1501-kills-bugs/</guid>
<description><![CDATA[Firefox 1.5.0.1 fixes one critical security issue referred to as &#8220;Localstore.rdf XML injection]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Firefox 1.5.0.1 fixes one critical security issue referred to as "Localstore.rdf XML injection through XULDocument.persist()." The vulnerability could have potentially allowed a hacker to inject XML that could include arbitrary JavaScript commands to run on the user's PC.</p>
<p>InternetNews:<a target="_blank" href="http://www.internetnews.com/xSP/article.php/3582551"><em><strong>New Firefox 1.5.0.1 Kills Bugs</strong></em></a></p>
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