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	<title>les-bienveillantes &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/les-bienveillantes/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "les-bienveillantes"</description>
	<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 08:55:55 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Un bout de route ensemble]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=76</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 13:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tout a déjà été dit sur La Route, de Cormac Mac Carthy. Et son contraire. Ce que j’ai lu de mi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Tout a déjà été dit sur <a href="http://www.bibliosurf.com/La-Route">La Route, de Cormac Mac Carthy</a>. Et son contraire. Ce que j’ai lu de mieux vient sans doute du <a href="http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Les-histoires-les-plus-simples-b1-p39.htm">blog de Marco</a>, il y a déjà quelques semaines, sous le titre « Les histoires les plus simples ».</p>
<p>Alors je ne vais pas en rajouter.</p>
<p>En fait si. Parce que ça me trottine, cette affaire de route, un peu comme m’avait fatigué l’affaire bienveillante l’an dernier. Comment un livre dont tout le monde parle, que tout le monde a lu ou doit lire, que tout le monde a disséqué en public sans se priver, comment un tel livre peut-il encore me faire envie ? Je me connais, je vais résister à la mode et m’enorgueillir discrètement de ne pas avoir cédé.<br />
Et pourtant, dès que la couverture blanche au bandeau rouge s’est affiché dans le rayon nouveautés de ma bibliothèque villageoise, je l’ai pris. Pour voir.<br />
Je m’y suis engagé à reculons. On m’avait tout dit, la rudesse, l’âpreté, cette langue qu’on qualifiait de sèche, ces références bibliques qui me passeraient au-dessus du citron (bonne manière de ne pas me le presser).<br />
On avait tellement glosé que l’on avait oublié l’essentiel, ou alors je n’ai pas su le trouver dans la masse : ce bouquin est une expérience personnelle, tellement intime qu’elle est intraduisible en quelques mots. Même les miens, donc je ne vais pas essayer.</p>
<p>Tout ce que je peut dire, c’est ça : La Route est un livre qui oblige à se positionner. Il m’a confronté au bout de ma route, quand il n’y a plus rien. Que me reste-t-il ? Ça me regarde. Ça vous regarde si vous le parcourez.</p>
<p>Il vient un moment où il faut s’arrêter, regarder et se taire ; et là, c’est le moment.</p>
<p><img src="http://img404.imageshack.us/img404/7817/vesly029qi6.jpg" alt="" width="400" height="300" /></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Frankreich erwartet das nächste Buch von Jonathan Littell]]></title>
<link>http://romartbib.wordpress.com/?p=197</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 09:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>romartbib</dc:creator>
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<description><![CDATA[Kommenden Donnerstag wird ein neuer Titel von Jonathan Littell in den französischen Buchhandlungen ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Kommenden Donnerstag wird ein neuer Titel von Jonathan Littell in den französischen Buchhandlungen liegen: <i>Le sec et l’humide</i>, herausgegeben bei Gallimard mit 20.000 Exemplaren Startauflage. Offenbar ein eher schmaler Band von 144 Seiten mit vielen Fotografien.</p>
<p>Es handelt sich um eine genaue sprachliche und psychoanalytische Untersuchung - angelehnt an einige Thesen Klaus Theweleits -  des Buches <span style="font-style:italic;">La campagne de Russie</span> des belgischen Faschisten Léon Degrelle (1906-1994), in dem dieser von den Schlachten berichtet, die er an der Ostfront mit seiner Abteilung der Waffen-SS “Wallonie” während des zweiten Weltkrieges geschlagen hat. Littell hatte das Buch offenbar während der Vorarbeiten für seinen Roman <i>Les Bienveillantes</i> entdeckt und die historische Figur des Léon Degrelle teils als Vorlage für die Hauptfigur des Romans, Max Aue, verwendet.</p>
<p>Im <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20080402.OBS7904/les_bonnes_feuilles_du_nouveau_livre_de_jonathan_littel.html" target="_blank">aktuellen Heft</a> des <span style="font-style:italic;">Nouvel Observateur </span>gibt es eine <a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/04/02/littell-autopsie-un-ss" target="_blank">Vorabkritik</a> des Bandes von Jérôme Garcin, dem einzigen Journalisten, den Littell autorisiert hatte, seine Studie vor dem 3. April 2008 zu lesen.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Jeudi Saint, Alleluia!]]></title>
<link>http://julielouise.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 19:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>julielouise</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jeudi Saint, dernier jour travaillé avant le congé de Pâques. J’ai déjà fait de ma journée u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">Jeudi Saint, dernier jour travaillé avant le congé de Pâques. J’ai déjà fait de ma journée une des plus productives de ces temps-ci avec presque six pages écrites ce matin. </span></p>
<p><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">J’ai tout de même eu une excellent semaine et on dirait que ça paraît au bureau car ma patronne me trouve l’air allumé. Évidemment, elle ne sait pas pourquoi et si je lui disais que c’est parce que j’ai dépassé mon quota de pages à écrire cette semaine, elle se demanderait d’où je sors.</span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">Deux théières de Bocha Karigane bien infusé cette fois, car j’ai tendance à gâcher le thé en le mettant dans une eau trop brûlante, m’ont accompagnée dans mon travail. Eh que ça fait donc rituel romantique et austère d’écrivain. Sérieusement, c’est pas pour me donner un genre. </span></p>
<p><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">J’aime le thé depuis quelques années maintenant. C’est pas demain matin que je me mettrai à manger des fruits pourris; que qui lit, comprenne. Comme toujours, je me suis arrêtée au début de la prochaine scène, histoire de ne pas rester bloquée devant l’abîme d’une transition entre deux points forts la prochaine fois que j’ouvrirai mon manuscrit. </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">Pour me récompenser, je suis allée acheter le folio fraîchement atterri au Québec des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_bienveillantes">Bienveillantes</a> chez Raffin alors que les arrivages du jeudi venaient juste d’être placés dans la vitrine. J’aime les jeudis dans les librairies.</span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">Faut vraiment pas me prendre pour modèle pour ce qui est de donner un compte-rendu de lecture rapide des plus nouveaux romans. Je dis que je suis une grosse lectrice mais, je lis tranquillement cent pages par semaine pour un total d’environ quinze livres par année. C’est pas comme <a href="http://www.complete-review.com/saloon/archive/200803a.htm#dr5">cet homme de lettres </a>qui lit cinq romans par semaine. Je ne peux donc pas mettre à jour ce carnet avec les deux-trois nouveautés que j’ai lu durant la semaine car, il n’y en a pas. Je suis toujours en retard sur les parutions. </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';">Vendredi Saint, du poisson, et encore de l’écriture parce que je veux donner un p'tit coup de coeur pendant ces quatre belles journées venues du ciel.</span><span style="font-size:10pt;font-family:'Trebuchet MS';"> </span><span style="font-size:10pt;"><font face="Times New Roman"> </font></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Noch einmal die "Wohlgesonnenen"...]]></title>
<link>http://kouryuchan.wordpress.com/?p=159</link>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2008 22:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>kouryuchan</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jetzt ist es also soweit, seit Freitag kann man ihn überall kaufen&#8230; Jonathan Littells franzö]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Jetzt ist es also soweit, seit Freitag kann man ihn überall kaufen... Jonathan Littells französischen Riesenerfolg und Prix Goncourt-Gewinner <i>Die Wohlgesinnten / Les Bienveillantes.</i>  Ein stolzer 1400-Seiten-Wälzer ist er geworden und der Preis ist natürlich, wie es sich für große Literatur gehört, mit 36 Euro recht gewichtig...</p>
<p>Natürlich hätte ich den Termin verschlafen, soviel wie ich im Moment um die Ohren habe... aber am Freitagmorgen lief beim Kaffee-schnell-heruntergurgeln (mei, habe ich es heute mit den Gedankenstrichen...) die Wiederholung der <i>Kulturzeit </i>mit einem Beitrag darüber. Eine Zusammenfassung, die mehr oder weniger dem Text des Beitrags entspricht, findet sich <a href="http://www.3sat.de/3sat.php?http://www.3sat.de/kulturzeit/lesezeit/119168/index.html" title="Beitrag der Kulturzeit" target="_blank">hier</a>.</p>
<p>Dort konnte man nur Lob hören. Claude Lanzmann, der ja zuerst sehr skeptisch war, brach ebenso in Lobeshymnen aus wie Klaus Theweleit - gut, das letztere konnte man verstehen, denn wer außer Littell würde schon zugeben, Theweleit gelesen zu haben.. man erfuhr auch, daß die deutsche Startauflage von 120 000 Exemplaren schon zu 90 % vorbestellt sei... der Erfolg wird also wirklich kommen...</p>
<p>Das Lob von 3sat ist eigentlich erstaunlich. Ich weiß zwar, daß die Damen und Herren von <i>Kulturzeit </i>recht spezielle Vorstellungen davon haben, was künstlerisch wertvoll ist und was nicht, aber die entscheidenden Feuilletons hatten doch eine ganz andere Meinung...</p>
<p>Die <i>Zeit </i>etwa hat sich sogar bemüßigt gefühlt, in dieser Woche zwei lange Rezensionen zu veröffentlichen, die beide recht negativ waren, <a href="http://www.zeit.de/2008/08/L-Littell-Welzer?page=all" title="Rezension der ZEIT" target="_blank">hier</a> und <a href="http://www.zeit.de/2008/08/L-Littell-Radisch?page=all" target="_blank" title="Rezension der ZEIT">hier</a> nachzulesen. Mir gefällt vor allem die erste der beiden, sie identifiziert Littell als übereifrigen Dilettanten, was wohl stimmt...<br />
Prägnanter, da kürzer und treffender, war diesmal die <a href="http://www.sueddeutsche.de/kultur/artikel/905/159474/" title="Rezension der Süddeutschen Zeitung" target="_blank"><i>Süddeutsche Zeitung</i></a>. Die Identifizierung des Werks als Pornographie scheint recht treffend zu sein...</p>
<p>Na ja, ein wenig habe ich mit dem Gedanken gespielt, mir das Buch zu kaufen und hier im Blog dann Tag für Tag Bodycount und Impressionen niederzuschreiben, aber ich glaube, das ist mir zu teuer und zu dumm... so werde ich zwar nie erfahren, ob all' die Feuilletonisten Recht haben, oder nicht, aber es ist auch fast egal...</p>
<p>Ansonsten nichts neues bei mir. In der Arbeit gibts weiterhin viel Streß und Überstunden, zuhause ist Guradono immer noch krank...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Bienveillantes von Jonathan Littell als Lektüreevent in der FAZ]]></title>
<link>http://romartbib.wordpress.com/?p=154</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 11:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>romartbib</dc:creator>
<guid>http://romartbib.wordpress.com/?p=154</guid>
<description><![CDATA[Das französische Literaturereignis des Jahres 2006 (Prix Goncourt, Prix de l&#8217;Académie, Bests]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Das französische Literaturereignis des Jahres 2006 (Prix Goncourt, Prix de l'Académie, Bestseller) - der Roman "<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bienveillantes" target="_blank">Les Bienveillantes</a>" des auf französisch schreibenden Amerikaners <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jonathan_Littell" target="_blank">Jonathan Littell</a> - ist nun ins Deutsche übersetzt ("<a href="http://www.diewohlgesinnten.de/" target="_blank">Die Wohlgesinnten</a>") und erscheint als Vorveröffentlichung in Auszügen in der FAZ - sowohl in der Printausgabe als Serie als auch in einem <a href="http://readingroom.faz.net/littell/index.php" target="_blank">Reading Room</a> im Netz, wo man die jeweils aktuelle Folge nicht nur lesen, sondern auch hören und sehen sowie diskutieren und kommentieren kann. Hier gibt es auch eine <a href="http://readingroom.faz.net/littell/article.php?txtid=einfuehrung" target="_blank">Einführung</a> in das Buch von Frank Schirrmacher sowie verschiedenste Stellungnahmen bekannterer und unbekannterer Leute im "<a href="http://readingroom.faz.net/littell/exp_forum.php" target="_blank">Expertenforum</a>".</p>
<p>Der aus jüdischer Familie stammende Autor Littell beschreibt in seinem Roman aus der Perspektive eines jungen SS-Offiziers ohne Reue die Geschichte der Nazi-Herrschaft und des Holocaust. Das dürfte viele Leser in Deutschland interessieren, mal sehen, inwieweit die FAZ-Initiative auch hier ein "Literaturevent" anstößt.</p>
<p>Einen saftigen <a href="http://diepresse.com/home/kultur/literatur/360549/index.do" target="_blank">Gegenkommentar</a> gibt es jedenfalls schonmal von Anne-Catherine Simon (Die Presse). Auch Gregor Dotzauer vom Berliner Tagesspiegel <a href="http://www.tagesspiegel.de/kultur/;art772,2471426" target="_blank">hält nicht viel</a> von diesem Marketing-Vorspiel.</p>
<p><a href="http://www.suhrkamp.de/autoren/autor.cfm?id=4541" target="_blank">Jorge Semprun</a>, der ja seinerseits bereits viel zur Erinnerungsliteratur der Nazizeit beigetragen hat, zeigt sich in einem <a href="http://business-archiv.faz.net/intranet/biblio/faz1.pdf?START=0C0&#38;HTPFAD=/FAZT/2008/f080208a.035.pdf&#38;WID=68133-1380808-00107_8" target="_blank">Interview mit der FAZ</a> (Ausgabe vom 8.2.2008) jedenfalls begeistert von dem Buch selbst (über die Art der Vermarktung äußert er sich nicht):</p>
<blockquote><p><font color="#333333">In gewisser Hinsicht hat Littell mit den "Wohlgesinnten" geschaffen, was mir vorschwebte - und das zu schreiben mir nicht gelang. Die Erinnerung an den Genozid wie an die Résistance stirbt, wenn sich nicht junge, nachgeborene Schriftsteller dieser Stoffe annehmen. Bald wird es keine überlebenden Zeitzeugen mehr geben. Natürlich haben wir die Zeugnisse der Opfer und die Dokumente in den Archiven. Die Historiker werden weiter über den Zweiten Weltkrieg schreiben. Aber nur die Dichter können das Erinnern erneuern. Das hat jetzt ein vierzigjähriger Amerikaner, der Französisch schreibt, gemacht.</font></p></blockquote>
<p>Der Literaturteil der ZEIT vom 14.02.2008 ist größtenteils Jonathan Littell gewidmet  - die Rezensenten <a href="http://www.zeit.de/2008/08/L-Littell-Radisch?from=24hNL" target="_blank">Iris Radisch</a> und Harald Welzer möchten die Lektüre der "Wohlgesinnten" aber ausdrücklich <i>nicht</i> empfehlen. Ebensowenig begeistert ist Georg Klein von der <a href="http://www.sueddeutsche.de/kultur/artikel/800/158376/" target="_blank">SZ</a>, und Gregor Dotzauer vom Tagesspiegel hält das Buch für <a href="http://www.tagesspiegel.de/kultur/literatur/Jonathan-Littell;art138,2477763" target="_blank">miserabel</a>. Tilman Krause von der WELT hingegen hat den Roman als "aufwühlendes emotionales Abenteuer" gelesen.</p>
<p>Am 20.02.08 <a href="http://www.sueddeutsche.de/kultur/artikel/369/158940/" target="_blank">zeigt sich</a> Kurt Kister von der Lektüre in verschiedener Hinsicht heftig erregt und ist hin- und hergerissen in seiner Bewertung. Hannes Stein hat Littells Erstlingswerk <a href="http://www.urban-resources.net/pages/bad_voltage.html" target="_blank"><i>Bad Voltage</i></a> gelesen und <a href="http://www.welt.de/kultur/article1701419/Die_falsche_Schoenheit_des_Jonathan_Littell.html" target="_blank">sieht</a> darin "Warnungen vor dem (...), was kommen wird".<br />
Auch in Frankreich (<a href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/02/14/l-allemagne-s-interroge-sur-les-bienveillantes_1011135_3260.html#ens_id=997786" target="_blank">Le Monde des Livres vom 14.02.2008</a>) wird die Publikation des Titels auf deutsch kommentiert und die Reaktion des deutschen Publikums mit Spannung erwartet. Hier erfährt man auch etwas über die Reaktionen auf den Roman in Italien und Spanien und die Perspektiven für die englische und die hebräische Übersetzung.</p>
<p>Littell selbst macht sich in Deutschland ähnlich rar wie zuvor in Frankreich. Das bisher einzige Interview ist im SPIEGEL vom <a href="http://service.spiegel.de/digas/servlet/epaper?Q=SP&#38;JG=2008&#38;AG=7&#38;SE=1&#38;AN=INHALT" target="_blank">10.02.08</a> zu lesen, und am 28.02. wird er sich im <a href="http://www.berliner-ensemble.de/index_spielplan1.php" target="_blank">Berliner Ensemble</a> einer öffentlichen Diskussion mit Daniel Cohn-Bendit stellen.</p>
<p>Weiter geht es <a href="http://romartbib.wordpress.com/2008/02/22/jonathan-littell-die-wohlgesinnten-ii/" target="_blank">hier</a>...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Die Wohlgesinnten]]></title>
<link>http://kouryuchan.wordpress.com/2008/01/06/die-wohlgesinnten/</link>
<pubDate>Sun, 06 Jan 2008 11:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>kouryuchan</dc:creator>
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<description><![CDATA[Endlich (?) erscheint der französische Bucherfolg der letzten Jahre auch auf Deutsch: Jonathan Litt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Endlich (?) erscheint <i>der </i>französische Bucherfolg der letzten Jahre auch auf Deutsch: Jonathan Littells <a href="http://www.amazon.de/bienveillantes-Jonathan-Littell/dp/207078097X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#38;s=books-intl-de&#38;qid=1199615182&#38;sr=1-1" title="Les Bienveillantes auf Amazon.de">"Les Bienveillantes"</a>.  Das Buch, Träger des Prix Goncourt und des Romanpreises der Académie Francaise 2006, hat in Frankreich mehr als nur einen Skandal ausgelöst, ist aber vor allem ein Riesenerfolg, trotz einer Länge von gut 1000 Seiten.  Der Autor, der bisher weitgehend unbekannt war, wurde von einem Niemand zum Millionär.</p>
<p>Der Inhalt: Der Holocaust aus Sicht von Max Aue, einem halb französisch, halb deutschen homosexuellen Offizier der Waffen-SS, der penibel und ohne Gefühlsregungen fast im Alleingang die Vernichtung der Juden organisiert. Allein sein Darm meldet sich von Zeit zu Zeit, nach jeder neuen Untat leidet er an Durchfall... er erlebt die Massaker in der Ukraine, Stalingrad, Eichmann, Himmler, Jünger und sitzt zum Schluß mit Hitler im Berliner Bunker...</p>
<p>Braucht es da einen Propheten, um vorherzusagen, daß das Buch auch in Deutschland ein Erfolg werden wird? Immerhin: Obwohl es erst in rund einem Monat erscheint und obwohl die gebundene Erstausgabe mit 36 € nicht gerade billig ist, ist es jetzt schon bei Amazon auf <a href="http://www.amazon.de/Die-Wohlgesinnten-Jonathan-Littell/dp/3827007380/ref=pd_sim_b_title_1" title="Amazon-Anzeige des Buches">Rang 1.701 der Bestsellerliste</a>. Sicher wird sich dieser Rang auch in den nächsten Wochen kontinuierlich verbessern...</p>
<p>Ich bin mir nun nicht sicher, ob ich das Buch unbedingt lesen will. Nicht, weil ich es für unmöglich halte, daß ein jüdischer Schriftsteller amerikanisch-russischer Herkunft auf französisch über ein so "deutsches" Thema wie den Holocaust schreibt. Eine solche rassistische Einstellung läge mir fern. Auch halte ich es grundsätzlich nicht für ausgeschlossen, daß man über den Holocaust ein literarisches Werk schreiben kann, auch wenn es mir unendlich schwer erscheint. Aus der Generation, die "es" erlebt hat, gibt es beeindruckende Werke wie die von Primo Levi oder Jorge Semprún, aber kann jemand, der das Grauen von damals nicht erlebt hat, wirklich darüber schreiben? Ich könnte das sicher nicht.</p>
<p>Auch die Wahl der Täterperspektive ist zwar schwer, aber nicht unmöglich. Doch, vor allem wenn man sie alleine in einem Buch nutzt, was soll sie dann noch zeigen? Mir fehlte hier die Gegenperspektive, sei es die der Opfer, sei es die "unbeteiligter" Deutscher.</p>
<p>Aber ist es nicht etwas zu banal, das Böse an nur einem Täter literarisch aufzuzeigen? Ist es nicht zu banal, diesen Täter nur durch seinen Durchfall ein Gewissen zuzusetzen? Das Böse wird, denke ich, ja gerade dadurch böse, daß sich Täter bewußt für etwas entscheiden. So etwas hätte Littell viel deutlicher ausarbeiten können, ja sollen. Doch alle Rezensionen betonen, daß ein solcher Gewissenskonflikt nicht stattfindet. So wird der Ich-Erzähler zu einer Farce, denn eine innere Auseinandersetzung findet nicht statt. Und das dann noch mit so vielen Seiten (im Deutschen dann 1400) voller grausamer Details? Da hätte man mehr machen können, ein Sittengemälde etwa, das viele Stimmen vereint, Täter und Opfer und unbeteiligte, und dessen Moral zwangsläufig zu dem einen Schrei geworden wäre: Nie wieder!</p>
<p>Wobei man sagen muß, ich kenne nur Buchrezensionen und Artikel wie <a href="http://www.dradio.de/dkultur/sendungen/fazit/560896/" title="Rezension des Deutschlandradios">diese</a>, <a href="http://literaturen.partituren.org/de/archiv/2006/1206/index.html?inhalt=20070205115919">diese</a>,  <a href="http://www.lyrikwelt.de/rezensionen/lesbienveillantes-r.htm">diese</a>, <a href="http://www.faz.net/s/Rub1DA1FB848C1E44858CB87A0FE6AD1B68/Doc~E2CCB321FFCB24283984F93500AF65487~ATpl~Ecommon~Scontent.html" title="Rezension der FAZ">diese</a>, <a href="http://www.taz.de/index.php?id=archivseite&#38;dig=2006/11/08/a0147" title="Rezension der TAZ">diese </a>oder <a href="http://derstandard.at/?url=/?id=3169303" title="Artikel im österreichischen Standard">diese</a>.  Wobei mir <a href="http://www.faz.net/s/Rub79A33397BE834406A5D2BFA87FD13913/Doc~EF744D31891864EF5ACB14F5D48C5F862~ATpl~Ecommon~Scontent.html" title="2. Rezension der FAZ">diese Rezension</a>, auch weil sie aus Frankreich kommt, am Besten gefallen hat. Dennoch, wer weiß wie das Buch wirklich ist? Andererseits, ein Buch das damit endet, daß der Ich-Erzähler Hitler in die Nase beißt... ich glaube, da gibt es bessere Bücher zum lesen...</p>
<p>Zumal die Person des Maximilian Aue zu abstrakt gezeichnet zu sein scheint. Er ist zu monströs (Inzest mit der Schwester, bringt seine Eltern mit der Axt um, dazu die eigenlichen Nazigräuel) und seine Beschäftigung mit deutscher Kultur scheint zu sehr auf Buchwissen des Autors aufzubauen.</p>
<p>Abgesehen davon, daß ich die Übersetzung des Titels scheußlich finde. "Die Wohlgesonnenen" wäre besseres Deutsch. Aber so unterbezahlt und unter Zeitdruck, wie Übersetzer heutzutage sind, wäre das wohl zuviel verlangt gewesen, sich hier jemanden zu holen, der Deutsch kann...</p>
<p>Und doch, Neugierde bleibt... und wahrscheinlich wird man doch nicht drumrum kommen, das Buch zu lesen. Man will ja mit all denen mitreden können, die es garantiert kaufen und verschlingen werden...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Novela Alabama Song sorprende al ganar premio literario francés Goncourt]]></title>
<link>http://sophienews.wordpress.com/2007/11/05/novela-alabama-song-sorprende-al-ganar-premio-literario-frances-goncourt/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 18:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>sophienews</dc:creator>
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<description><![CDATA[Autor poco conocido, Gilles Leroy se ha convertido en uno de los fenómenos  editoriales del último]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Autor poco conocido, Gilles Leroy se ha convertido en uno de los fenómenos  editoriales del último tiempo</strong></em></p>
<p><span class="bajada">La novela "Alabama Song", de Gilles Leroy, ganó este lunes el  prestigioso premio literario francés Goncourt, mientras que "Chagrin d'école",  de Daniel Pennac, se hizo contra todo pronóstico con el Renaudot, informaron los  organizadores.</span></p>
<p>La atribución del prestigioso Goncourt a Leroy fue  recibida como una sorpresa en los medios literarios franceses, que vieron como  los diez miembros del jurado del galardón distinguieron a esta historia en la  que el autor, de 48 años, cuenta en primera persona la vida de Zelda, esposa del  escritor estadounidense Francis Scott Fitzgerald.</p>
<p>Fueron necesarias 14  votaciones para que "Alabama Song" se distanciara del segundo clasificado, "A  l'abri de rien", de Olivier Adam.</p>
<p>Sinónimo de éxito editorial, la  atribución del Goncourt permite a Leroy suceder en el palmarés al estadounidense  Jonathan Littell, que lo consiguió el año pasado con "Les Bienveillantes", de la  que se vendieron más de 700.000 ejemplares.</p>
<p>Autor poco conocido, Leroy  se ha convertido en uno de los fenómenos editoriales de la "rentrée" francesa,  lo que le ha valido ser la única obra que optaba a más de uno de los premios  literarios en las últimas selecciones.<!--more--></p>
<p>"Alabama Song", que desde hoy ya tiene el más prestigioso, está entre los  finalistas para el Médicis, que será anunciado el próximo lunes.</p>
<p>El que  no se llevará es el Renaudot, al que también optaba. El jurado de este premio  optó por "Chagrin d'école", una obra que ni siquiera figuraba entre el quinteto  seleccionado por el jurado en su última criba.</p>
<p>Sin embargo, contra todo  pronóstico, el jurado prefirió esta obra a "Un roi sans landemain", de  Christophe Donner, que quedó segundo en la votación.</p>
<p>Una sorpresa  absoluta para Pennac, de 63 años, prolijo autor que en su última obra cuenta su  propia infancia de perezoso escolar, una excusa para plantear los problemas de  la escuela, el papel de los padres y los deseos de los alumnos por aprender.</p>
<p>Pennac sucede en el palmarés a Alain Mabanckou, que ganó el Renaudot de  novela el año pasado con "Memoires de porc-épic".</p>
<p>En la categoría de  ensayo, el jurado del Renaudot se decantó por "Le Bénarès-Kyoto", en el que  Olivier Germain-Thomas narra un periplo por Asia siguiendo las rutas de creación  del budismo.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Les bienveillantes]]></title>
<link>http://boustrophedon.wordpress.com/2007/07/07/les-bienveillantes-2/</link>
<pubDate>Sat, 07 Jul 2007 21:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>boustrophedon</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai été ces dernières heures fort occupé. Heures qui m&#8217;ont semblé des années. Pas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai été ces dernières heures fort occupé. Heures qui m'ont semblé des années. Pas occupation du genre loisir, mais comme la France, et quelques autres contrées, ont subie cinq ans durant.</p>
<p>En un mot, j'ai achevé la lecture des aventures du brave SS Oberstrumpbannführer Dr Max Aue. Laquelle m'a, en effet, achevé.</p>
<p>Neuf cent pages d'une longue confession qui se résumerait par un refrain populaire : <span style="font-style:italic;">Non, rien de rien, non je ne regrette rien</span>. On pourrait alors s'étonner que ce pavé, à peine écrit pourtant, ait fait tant de vagues dans la mare littéraire française. La concurrence était-elle si faible ?</p>
<p>Pour moi, je conseillerais n'importe quel ouvrage historique sur la débâcle du Reich ou, pour les oisifs informatiques, une recherche sur Wikipedia plutôt que de s'infliger cette lecture. Le masochisme a des limites, et on prend conscience du temps perdu qui aurait été avantageusement consacré à la lecture de n'importe quoi d'autre, et même des romans de la demoiselle Bombardier, c'est dire.</p>
<p>Résumons tout de même pour le curieux : notre apprenti SS, qui prendra du galon en cours de route, se dévouera à mettre en oeuvre la solution finale, mais sous son angle pratique et, partant, selon lui, nullement antisémite : le juif est de trop, mais il peut néanmoins être vu comme une force de travail dont le Reich saurait tirer parti. Le juif et quelque autres, comme nous l'apprendrons à l'exposé, maintes fois répété, de sa philosophie. S'il y a de la besogne à abattre, autant que l'ouvrage soit bien faite.</p>
<p>Pour pimenter le récit, il y aura le récit de quelques aventures homosexuelles et incestueuses, et un semblant d'intrigue policière, l'intéressé ayant, au passage, occis mère et (beau) père, négligeant toutefois deux jumeaux dont il y a tout lieu de croire qu'ils sont de lui et de sa soeur. Beaucoup de tirades sexuellos-oniriques, un zeste de scato complétant la chose.</p>
<p>Le brave homme, je révèle ici -- sans regret aucun -- la conclusion : s'en tire, et de Berlin en ruines, en assassinant son meilleur ami et en dépouillant celui-ci de l'uniforme qu'il avait lui même pris à une de ses victimes. La guerre engendre les héros que l'auteur peut, « frères humains », c'est sa thèse, nous aurions tous fait pareil.</p>
<p>Un mot, quand même, sur le comment ; je ne comprends pas comment la critique n'a pas vu les ficelles qui animent les personnages fictifs, ceux-ci se mêlant à des personnages réels, ni les retournements et rebondissements cousus de fils blancs de l'intrigue, jamais je n'aurai vu tant de <span style="font-style:italic;">deus ex machina</span> surgir, comme autant de pantin, de cette boîte.</p>
<p>Moi, je regrette profondément d'avoir lu ce livre, et m'en veux de n'avoir pas mis en pratique  la leçon de Pierre Bayard (voir l'article qui lui est consacré) dans <span style="font-style:italic;">Comment parler des livres que l'on a pas lus <span style="font-style:italic;">?</p>
<p></span></span><span style="font-weight:bold;">Jonathan LITTELL, </span><span style="font-style:italic;font-weight:bold;">Les bienveillantes</span><span style="font-weight:bold;">, Gallimard, Paris, 2006 (907 pages).</span><br /><span style="font-style:italic;"><span style="font-style:italic;"><br /></span></span></p>
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<title><![CDATA[Les bienveillantes]]></title>
<link>http://lecteursdumonde.wordpress.com/2007/05/28/les-bienveillantes/</link>
<pubDate>Mon, 28 May 2007 04:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>mobius</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le roman de Jonathan Littell est impressionnant surtout par son ampleur. Il s&#8217;agit d&#8217;une]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le roman de Jonathan Littell est impressionnant surtout par son ampleur. Il s'agit d'une construction rigoureuse, autour d'une biographie d'officier SS. Il y a en fait une alternance de plans, la vie privée et la vie professionnelle. Dans la vie privée on trouve comme dominante l'obsession du personnage pour sa soeur, Una. L'amour d'enfance a été interdit par la mère et par le beau-père et ce moment de sa vie explique apparemment son choix homosexuel qui a suivi, privilégié bien sûr par "l'éducation" dans une école religieuse. Les rencontres avec sa soeur et la remémoration de cette histoire me semblent être la meilleure partie du livre. Le personnage y est plus crédible, plus authentique. Sur le plan professionnel, l'officier Aue participe aux crimes nazies, en jouant le plus souvent le rôle d'observateur ou de spectateur. Il y a d'innombrables passages descriptifs qui tentent de nous faire vivre cette période, mais l'attitude du personnage me semble cherchée, peut-être même forcée. Il me donne l'impression d'un enfant terrible qui est tantôt effrayé par un crime, tantôt heureux d'y avoir participé. D'abord il se situe un peu à l'extérieur de la tragédie, après il semble se rendre compte qu'il y est directement impliqué et qu'il n'y a pas de chemin de retour. Le personnage-narrateur veut témoigner, sans mauvaise conscience. Mais ses réactions aux chocs de la guerre le contredit, le fait qu'il souffre et qu'il réagit à la souffrance  des autres le rend assez "humain".</p>
<p>Le titre renvoie à une tragédie d'Eschyle. Les Érinyes étaient les déesses vengeresses qui persécutaient les hommes coupables de parricide ou matricide. Aue va tuer sa mère et son beau-père, mais cet événement ne précède pas sa conscience hantée, il la possède dès le début. Le chapitre du crime est très bien écrit, avec une alternance subtile entre le jeu de mémoire et la situation réelle. La nudité du héros exprime sa fragilité psychique et l'incapacité de franchir son trauma. La tension est augmentée par la présence des deux enfants. Un autre chapitre exceptionnel est celui qui présente le séjour du narrateur dans la propriété de sa sœur et de son beau-frère, en Poméranie. On y trouve des passages oniriques qui mettent en évidence l'obsession sexuelle du personnage. Dans les deux chapitres que je viens de mentionner il y a aussi une certaine approche de la folie.<span style="color:orange;"></span></p>
<p>L'auteur a peut-être voulu donner du poids à un plan par l'intermédiaire de l'autre. Mais je crois que la narration de la guerre aurait pu être diminuée pour le bien du roman. Elle n'est pas crédible et elle nuit au plan intime, qui est très fort et qui aurait pu constituer tout seul un roman.</p>
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<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://afterdinnerpayback.wordpress.com/2006/11/03/60/</link>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 07:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Brandon</dc:creator>
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<description><![CDATA[I&#8217;m tempted to learn French just so I can read Jonathan Littell&#8217;s Les Bienveillantes. Re]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>I'm tempted to learn French just so I can read Jonathan Littell's <em>Les Bienveillantes.</em> Regular readers are probably aware of how eager I am for this book to come out in English (which won't happen until 2008); in the meantime, I'll just have to be content with reading about <a href="http://today.reuters.com/news/articlenews.aspx?type=entertainmentNews&#38;storyID=2006-11-02T142823Z_01_L02714956_RTRUKOC_0_US-ARTS-FRANCE-NOVEL.xml&#38;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;pageNumber=0&#38;imageid=&#38;cap=&#38;sz=13&#38;WTModLoc=NewsArt-C1-ArticlePage2">the controversy</a> surrounding Littell's massive tome.</p>
<blockquote><p>The fictional memoirs of a Nazi SS officer written in French by an American are in line to win the top French literary prize, but critics are split over whether the novel is a new <a href="http://www.amazon.com/gp/redirect.html?ie=UTF8&#38;location=http%3A%2F%2Fwww.amazon.com%2FWar-Peace-Penguin-Classics-Tolstoy%2Fdp%2F0140444173%2Fsr%3D8-3%2Fqid%3D1162500454%3Fie%3DUTF8%26s%3Dbooks&#38;tag=thebibliosphe-20&#38;linkCode=ur2&#38;camp=1789&#38;creative=9325"><em>War and Peace</em></a> or a piece of tasteless historical voyeurism.</p>
<p><em>Les Bienveillantes (The Kindly Ones)</em> ... has been hailed as "the phenomenon of the literary season," selling over 200,000 copies and attracting the kind of reviews that most writers can only dream of.</p>
<p>[...]</p>
<p>But not all the treatment has been favorable. One critic dismissed the book as a "long piece of docu-fiction" and several have remarked with distaste on the novel's fascination with death, obscenity, and degradation.</p>
<p>Others have also commented on the implausibility of its main figure, a Plato-loving homosexual who sleeps with his twin sister, murders his mother and manages, Forrest Gump-like, to meet some of the chief figures of his time as he moves from Paris, Stalingrad and Auschwitz to Hitler's bunker in Berlin.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.timesonline.co.uk/article/0,,13509-2425968,00.html">There's more</a>.</p>
<blockquote><p>The charge that <em>Les Bienveillantes</em> glorifies Maximilian Aue, its hero, and amounts to "Holocaust pornography" has come from Jewish leaders and some historians, but it has done nothing to dent sales.</p>
<p>[...]</p>
<p>Some intellectuals have accused Littell of trivializing history. Peter Shoettler, a Franco-German historian, called the novel a "strange, monstrous book" that was full of errors and anachronisms over wartime German culture.</p></blockquote>
<p>"Holocaust pornography" or not, the more I read about <em>Les Bienveillantes,</em> the more I start to question my own morality; I'm expecting the book to be pretty depraved. And that gives me a warm, fuzzy feeling inside.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://afterdinnerpayback.wordpress.com/2006/10/03/29/</link>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2006 07:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Brandon</dc:creator>
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<description><![CDATA[From the Guardian:
It is nine hundred pages of closely typed text, in French, with harrowing detai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://books.guardian.co.uk/news/articles/0,,1884921,00.html">From the <em>Guardian</a>:</em></p>
<blockquote><p>It is nine hundred pages of closely typed text, in French, with harrowing details of torture, mass executions, the bureaucratic battles at the heart of the Third Reich, incest, matricide, and homosexual encounters—and now it has sparked an international publishing feeding frenzy.</p></blockquote>
<p>The French newspaper <em>Le Monde</em> is already hailing Jonathan Littell—the son of American spy novelist Robert Littell—as the next Leo Tolstoy. That's pretty high praise. His debut novel <em>Les Bienveillantes</em>—<em>The Furies</em>—is at the top of the French bestseller lists, with more than 100,000 copies sold, and it's already being listed for major literary prizes. And to top it off, a bidding war for the English-language rights is taking place, with "significant six-figure sums" being kicked around.</p>
<p>So it sounds pretty good, right?</p>
<p>Maybe not.</p>
<blockquote><p>Gallimard, the book's Paris publishers, attribute the success of Les Bienveillantes to the sheer quality of the work, but others are less flattering. "There are two types of literary success in France, the authentic and the manufactured," said one reporter at a literary magazine, who did not wish to be named. "The success of this book is artificial. It is dependent on the whole publishing machine, with critics, journalists, editors, and eventually the public building up a 'buzz' that is not deserved."</p></blockquote>
<p>I love this kind of cynicism. Maybe they do things differently in France, but isn't <em>any</em> book's success, and the subsequent buzz, dependent on the whole publishing machine? 100,000 copies and six figures is nothing to sneer at. I'm not a gambling man, but I'd wager that this unnamed reporter has a massive, rejected literary manuscript collecting dust in a box somewhere.</p>
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