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	<title>libraire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/libraire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "libraire"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 06:32:13 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Souriez vous êtes libraire]]></title>
<link>http://desamours.wordpress.com/?p=51</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 12:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Turangalîla</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je me souviens, il y a presque dix ans, d’avoir entendu pour la première fois cette phrase : « N]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je me souviens, il y a presque dix ans, d’avoir entendu pour la première fois cette phrase : « <em>N’oubliez pas la règle du BAM !</em> ». C’était ma première expérience professionnelle en librairie. « <em>BAM</em> ! »… « Bonjour », « Au revoir », « Merci ! ». <em>BAM</em> ! Et un client ravi. <em>BAM</em> ! Un autre. <em>BAM</em> ! Tout le monde est content. <em>BAM</em> ! Trop facile…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je me souviens de cette autre expérience, en tant que libraire cette fois. C’est-à-dire que je n’étais plus « en caisse », mais « en rayon », confrontée aux attentes en tout genre de la clientèle en tout genre. La règle du BAM s’est alors trouvée face à ses limites et les miennes avec. On a beau avoir « <em>un réel goût pour le contact avec la clientèle</em> », il y a des moments, où tout bon libraire se doit d’apprendre à dire avec ses yeux : « <em>Etes-vous bien sûr, honorable client, de vouloir vous mettre dans cet état pour un retard de livraison</em> ? » et pas seulement <em>BAM</em>, même si <em>BIM</em> et <em>BOOM</em> s’en viennent à vôtre rescousse. Il y a des jours aussi, où <em>BAM</em> ne pourra pas expliciter « <em>lequel est le mieux, entre <span style="text-decoration:underline;">ce</span> cahier de vacances et <span style="text-decoration:underline;">ce</span> cahier de vacances.</em> » Enfin, c’était prévisible, et <em>BAM</em> demeure néanmoins une très bonne règle de base, j’en conviens.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Sauf que, <em>BAM</em> avec trois pans de longs à chaque coin des lèvres, ça ne marche pas. En tout cas pas avec <em>Rusalka</em> version cliente. J’admets pour avoir eu envie de commettre des illégalités sur autrui par le passé que certaines situations peuvent racornir le sourire temporairement, mais que l’on efface au moins l’ardoise de tout nouveau client passant le fronton de la boutique à qui l’on doit le bénéfice du doute suivant : « Il/elle/<em>Rusalka</em> n’est pas forcément de nature irritante, il se peut même qu’il/elle/<em>Rusalka</em> s’en vienne en paix ».</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Et puis disons-le, il existe des clients extras. Et puis disons-le aussi, il existe des clients plus qu’extras, et là ça devient moins extra… Quand après avoir eu affaire à un client pas très sympathique, voire méprisant, voire insultant (ça arrive), un autre client se fait tout gentil, tout en empathie lyrique et en parfaite harmonie avec vous, il est fort possible que celui-ci ne vous lâche pas le code barre jusqu’à ce que vous lui confirmiez ceci : « <em>Heureusement qu’on a aussi des clients comme vous, sinon BIM BAM BOOM…</em>».</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">A-t-on fait le tour de la règle du <em>BAM</em>, sûrement pas ! En attendant, rajoutons-y un “S” pour “Sourire”. Mais pas n’importe quel sourire… Le sourire de Narcisse! Entier, infini, fatal… Le sourire à la soudaine apparition de l’Autre, du Moi-Autre ! Du client…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Souriez donc, vous êtes libraire.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em>BAMS </em>!</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><strong>Turangalîlâ</strong></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au gai l’an mille !]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=54</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 15:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/?p=54</guid>
<description><![CDATA[ Voici quelques semaines, voire un mois ou deux, la blogosphère littéraire s’était émue d’un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Voici quelques semaines, voire un mois ou deux, la blogosphère littéraire s’était émue d’un échange entre un auteur et son éditeur. L’auteur, désespéré de ne plus avoir de contact avec l’éditeur qui présida à la naissance de son roman, lui avait écrit une belle lettre courriel chargée d’émotions et d’une pointe de déception. L’éditeur, en forme de réponse, s’était empressé de publier la lettre sur son blog. Puis la relance outrée de l'auteur, na ! Pas besoin de les citer, ceux qui ont suivi reconnaîtront. A part le côté cavalier du procédé de mise en ligne d’une correspondance privée, un détail de l’affaire m’avait titillé les rétines. L’auteur, au détour de sa déclaration d’amour déçu, se plaignait d’apprendre que son livre ne s’était vendu qu’à mille exemplaires.</p>
<p>Je ne sais pas. Mille, c’est peut-être beaucoup pour un premier roman. Une collection d'Arléa a même choisi le nom de « <a href="http://www.arlea.fr/-1er-Mille-" target="_blank">1er Mille</a> » pour bien caractériser ce type de coup d’essai. Donc, faut-il être déçu de « seulement mille » ? À titre personnel, j’aurais tendance à pousser quelques bouchons de Champagne hors de leur goulot lorsque Aria passera la barre des mille. Même si je ne l’apprends que longtemps après, parce que j’aurai eu la décence de ne pas harceler le Capitaine pour recevoir des chiffres de vente bi-hebdomadaires (pour les semaines à deux bosses). Le Champagne est patient, et le goulot efficacement rétenseur.</p>
<p>En revanche, ce que je sais, c’est que je ne vais pas laisser l’éditeur faire tout le boulot pour les atteindre, ces fatidiques mille ventes. Qu’on soit bien clair entre nous : écriveur et vendeur, ce n’est pas le même boulot. Déjà que écriveur n’est pas vraiment mon boulot, je ne vais pas en plus me ridiculiser en camelot du bouquin, arpentant les rayons au son du « Il est bon mon roman, il est frais et pas cher ! »</p>
<p><img src="http://img145.imageshack.us/img145/841/ariacoucdfub7.jpg" align="right" height="280" width="185" />Encore que…<br />
C’est dingue le nombre de francophones qui ne savent pas encore que Aria des Brumes c’est bon, mangez-en ! Alors, peut-être que je peux chatouiller le ridicule et faire un pas vers tous ces gens qui ne demandent qu’à lire cette histoire ariane et brumeuse, pour peu qu’on leur en donne envie. Peut-être…<br />
Disons que rédiger ce blog fait une partie du job, mais qu’après, il faut aller au contact. Direct. Droit dans le lecteur, mano a mano.<br />
J’ai essayé. Il y a encore un type à Annecy qui n’en revient pas. Il baguenaudait dans les travées de la librairie Decitre, rayon SF, Fantasy, fantastique. Il prend un bouquin SF, le repose. Un bouquin Fantasy… et le repose. J’étais en embuscade : je lui saute dessus et demande s’il « est plutôt SF ou Fantasy ? » Il s’interloque, comme de juste, de cette intrusion dans sa rêverie, et me répond que « ça dépend… pourquoi ? » Je lui fourre un Aria dans les mains et lui affirmant que « il doit lire ça, alors ! » Il me réitère son pourquoi et son interloquation. Je précise donc que c’est de la SF et de la bonne, que j’en sais quelque chose puisque je l’ai écrit, et que je peux même lui dédicacer, là, tout de suite, sur le champ !<br />
Bon, je vous passe les ah ouais, les ça parle de quoi donc et les faut voir. Je ne l’ai pas lâché, et il est reparti vers la caisse avec son Aria dédicacé, et toc ! Plus que 999…<br />
S’il passe ici et se reconnaît, qu’il sache deux choses :<br />
- D’abord, je ne me savais pas capable d’un tel culot et je suis désolé que cette poussée de témérité lui soit tombée droit dessus,<br />
- Ensuite, je le remercie de ne pas m’avoir giflé et d’être reparti gentiment avec mon livre. Donc merci.</p>
<p>Voilà. Je suis sûr que Le Navire en Pleine Ville a des méthodes plus rationnelles pour vendre des livres. Plus rationnelles et plus élégantes… Mais moi, je vais au contact.</p>
<p>Depuis, j’ai fait mieux (ou pire) : on m’a proposé une table de dédicace au rayon livre de mon hypermarché. Oui, oui, au milieu des saucissons et des opérations Savoie en fête, deux reblochons achetés le troisième offert ! Je suis fou, j’ai accepté. Inutile de vous dire que les libraires (ceux qui se considèrent comme de vrais libraires, respectables et pas en concurrence avec la charcutaille) me font la gueule. Sauf que je ne regrette pas : je suis allé au devant de gens qui ne lisent pas, ou en tout cas pas de SF, et qui pour la plupart n’iraient jamais pousser les portes d’une librairie (donc les libraires n’ont pas perdu une seule vente). Je n’ai pas vendu beaucoup, mais j’ai parlé, avec tout le monde, et surtout avec ceux qui n’en avaient rien à secouer de ce que j’écris. Et j’ai bien fait.<br />
La prochaine fois, je vous raconte. Ça le vaut bien !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entre Kafka et Kundera]]></title>
<link>http://lhiverakhartoum.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 03:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>lhiverakhartoum</dc:creator>
<guid>http://lhiverakhartoum.wordpress.com/?p=62</guid>
<description><![CDATA[Jour -314 
A…
B…
Mes yeux parcouraient les noms d’auteurs sur le côté.
C…
D…
Les noms e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="monTexte"><strong>Jour</strong> <strong><font color="#ff0000">-314</font></strong> </p>
<p class="monTexte">A…<br />
B…<br />
Mes yeux parcouraient les noms d’auteurs sur le côté.<br />
C…<br />
D…<br />
Les noms en équilibre les uns sur les autres.<br />
E…<br />
F…<br />
Ceux qui recroisent si souvent mon regard.<br />
G…<br />
H…<br />
Ceux que j’ai lus, ou ceux que j’espère lire un jour.<br />
I…<br />
J…<br />
Kafka, Kant, Keller… Kundera.</p>
<p class="monTexte">Il n’était toujours pas là ce fameux <a target="_blank" href="http://www.evene.fr/celebre/biographie/etgar-keret-19512.php"><font color="#36769c">Etgar Keret</font></a>, un écrivain israélien. J’avais lu l’été dernier <a target="_blank" href="http://www.evene.fr/livres/livre/etgar-keret-crise-d-asthme-15559.php"><font color="#36769c">Crise d’Asthme</font></a>. De très courtes nouvelles tenant sur une page, teintées d’humour noir, de propos tranchants autant que de fragments bouleversants. Une lecture légère que j’avais profondément aimée. Ce sera pour une autre fois. Je vais peut-être me lasser un jour et le commander par internet. Malgré que j’ai déjà tellement de choses à lire que je préfère le croiser au gré du hasard.</p>
<p class="monTexte">Dans la librairie, il y avait cette femme qui racontait une histoire de lapin. J’imaginais des enfants attroupés autour d’elle complètement envoûtés par son récit.</p>
<p class="monTexte">— Il était une fois l’histoire du lapin qui n’aimait pas les Carottes!</p>
<p class="monTexte">Moi je n’entendais que la douce voix de la raconteuse, pendant que je continuais à passer de A à G pour retourner à R ou S, galopant dans ma mémoire parmi les noms d’auteurs que je me promets de lire. Une liste imaginaire qui se modifie d’elle-même et qui n’est jamais la même d’une fois à l’autre de mes visites à la librairie.</p>
<p class="monTexte">— Tu dois manger tes carottes si tu veux aller jouer avec tes amis écureuils, dit la Maman Lapin au petit Lapin.<br />
— Je n’aime pas les carottes!</p>
<p class="monTexte">Elle répétait à chacune des répliques ce : « Je n’aime pas les carottes » dans toutes les intonations possibles et imaginables. Je n’avais jamais pensé que cette phrase pouvait être dite de façon si sensuelle.</p>
<p class="monTexte">— Tu veux m’offrir un café, dit la maman Lapin en roulant les yeux de façon langoureuse.</p>
<p class="monTexte">C’est à ce moment que les étalages de livres ne me cachèrent plus la vue de la raconteuse. Les enfants avaient soudainement disparu. Avaient-t-ils vraiment été là? Elle n’était habillée que de lingerie osée, frôlant le vulgaire. Une cigarette au bec, un fouet à la main. C’était vraiment une maman Lapin, mais extrêmement rongée par le temps. La première comparaison qui me venait en tête était le petit diable dans l’annonce de <em>Nicorette</em>.</p>
<p class="monTexte">- Est-ce que tu vas manger tes carottes? Gueula la lapine de la même voix que le Diable dans la même publicité tout en pointant son fouet en ma direction.</p>
<p class="monTexte">Dans ma tête, je n’avais que des images de femmes <em>Bukowskiennes</em> et je la voyais s’approcher de moi de plus en plus, puant le gin trop chaud. Bukowski, dans ma situation, aurait probablement tiré un coup avant de se farcir la grosse cruche de gin. Je ne sais pas pourquoi, mais moi je n’ai jamais eu ce genre de fantasme. J’étais dans une librairie avec une lapine un peu trop chaude dans tous les sens. Je me suis précipité dans les<br />
A…<br />
B…Baricco… Beckett… Bukowski</p>
<p class="citation"><em>[…] Et je me précipite puérilement,<br />
poursuivi par la Colère de Dieu,<br />
pour retrouver la simple lumière du soleil,<br />
me demandant<br />
tandis que le monde continue de tourner<br />
avec un sourire en coin<br />
si quelqu’un<br />
a vu ou deviné mon crime.<br />
</em><strong>Page 42. Avec les damnés, Charles Bukowski</strong></p>
<p class="monTexte">À la dernière syllabe de mon discours, la lapine se liquéfia sur le plancher de la librairie, laissant uniquement sur le sol un mégot de cigarette, un fouet et un exemplaire du magazine <em>La Semaine</em>. Et moi qui pensais que ça ne me servirait jamais d’avoir lu Bukowski.</p>
<p class="basPage">Mood musical: <font color="#800000"><a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=aqRCXP2f0dU" title="Lover's Spit">Broken Social Scene - Lover's Spit</a><br />
</font>Pilosité faciale: <font color="#800000">4 jours<br />
</font>Taux d’amabilité: <font color="#800000">à la façon d'un gentil libraire<br />
</font>Taux de dérision: <font color="#800000">avec les damnés</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faisons-nous des amis !]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=49</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 08:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/?p=49</guid>
<description><![CDATA[Ceux qui ont lu Aria des Brumes jusqu’au bout (et il y en a) savent que les remerciements de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img145.imageshack.us/img145/841/ariacoucdfub7.jpg" align="left" height="187" width="125" />Ceux qui ont lu Aria des Brumes jusqu’au bout (et il y en a) savent que les remerciements de l'auteur commencent par «Comme tout le monde, je n’arrive pas à grand chose de bon tout seul».</p>
<p>Il faut avouer que comme banalité, ça se pose un peu là… mais aussi que c’est vachement banalement vrai.<br />
Pour rester dans ce qui nous préoccupe, prenons l’exemple du « lancé de bouquin en librairie ». Pour que ça marche, il faut du monde : une vraie équipe. L’auteur, on l’a, c’est moi, n’y revenons pas. L’éditeur, très utile pour faire retravailler l’auteur, c’est Le Navire en Pleine Ville, pas de problème. Et après ?<br />
Un libraire, UN LIBRAIRE ! crient ceux du fond. Ouais, un libraire, d’accord. Donc l’éditeur va prendre sa petite camionnette (sa chaloupe, en l’occurrence), charger les cartons, et partir faire le tour de France des libraires pour livrer, telle la cigogne du printemps, les beaux bébés livres tout chauds. Et la marmotte ? Elle fume le chocolat sans le sortir du papier d’alu ?</p>
<p>Non, mes amis, mes frères, ne croyez pas la pub : elle vous ment. Croyez-Moi, c’est quand même mieux.<br />
Donc, en vérité je vous le dis, entre éditeur et libraire il y a un diffuseur, sorte d’archange chargé d’annoncer la bonne parole et expliquer à un libraire pourquoi un livre qu’il n’a pas lu (l’archange) vaut le coup d’être vendu, je vous en mets une douzaine ma bonne dame ?</p>
<p>Chez nous, le diffuseur fait bien son boulot. Et heureusement, parce que du boulot, il en a.</p>
<p>Sachez que j’ai eu l’outrecuidance (oui, j’outrecuide et je danse, à mes moments perdus) d’envoyer un courriel à notre diffuseur, pour bêtement lui reprocher de n’avoir réussi qu’à placer un seul Aria en première semaine sur toute la région d’Annecy.<br />
Voici ce qu’il me répondit, et c’est bien fait pour moi :</p>
<blockquote><p>Monsieur<br />
J'ai bien reçu vos remarques. Nous ne nous connaissons pas, mais soyez assuré que nous portons avec ferveur chaque livre que nous avons à vendre. Nous ne sommes qu'une petite équipe( 7 personnes pour la France, la Belgique, la Suisse) qui vend à peu près 70 titres par mois. Bien sûr nous ne pouvons pas aller partout. A Annecy nous avons deux libraires "relais" l'Imaginaire qui a pris 4 ex de votre livre et la Fnac. Les deux librairies spécialisées n'ont pas de compte chez nous.<br />
Dans la proche région vous êtes présent à Grenoble, Chambery, Bourg en Bresse, Vevey, Aix les Bains, Thonon...<br />
Nos efforts rejoignent les vôtres.<br />
Bien à vous</p></blockquote>
<p>Bon, en dehors du fait que la Librairie Imaginaire n’a commandé ses 4 Aria seulement après que je suis allé la supplier à genoux, avouez que c’est bien tourné et que je n’avais qu’à attendre un peu que les lecteurs se manifestent avant de râler. Mais il en ressort surtout que nous ne sommes pas seuls sur le Navire : le diffuseur bosse, et avec ferveur. Un archange, je vous dis. Merci (je lui dis).</p>
<p>Voilà. Une équipe, une vraie. Et ça marche.<br />
Tiens, il y a quelqu’un qui n’est pas dans l’équipe, mais qui fait aussi du bon boulot. C’est le critique. J’attends d’en avoir plus à vous raconter, mais sachez déjà que <a href="http://www.khimaira-magazine.com/khimaira_web/chroniques/dsp_litterature.htm?ID=10290" target="_blank">la première critique de Aria des Brumes</a> est en ligne sur le site de Khimaira, et bientôt peut-être dans la version papier du magazine qui le vaut bien.<br />
Et là, je suis tout rose de modestie malmenée : cette critique est non seulement bonne, mais montre que Sophie Dabat a tout compris du livre et de ce que j’avais voulu y mettre. Voici entre autres ce qu'elle écrit :</p>
<blockquote><p><span style="font-family:'Geneva','sans-serif';color:black;">Ce premier roman du jeune auteur Don Lorenjy est un très beau texte dont les nombreux thèmes de réflexion, centrés sur l’humanité, l’évolution, le développement personnel et le regard des autres, font écho à la critique de l’auteur sur une société inhumaine qui traite les hommes comme des machines, envisage le destin d’une planète en termes de rentabilité et détruit pour mieux posséder.</span></p></blockquote>
<p><span style="font-family:'Geneva','sans-serif';color:black;"></span>Ça fait plaisir ("jeune auteur", surtout !).<br />
Si j’osais, je m’en ferais une amie aussi, tiens…</p>
]]></content:encoded>
</item>

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