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	<title>litterature-etrangere &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "litterature-etrangere"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 01:10:14 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Quinzaine n°977 du 1er au 15 octobre 2008]]></title>
<link>http://laquinzaine.wordpress.com/?p=698</link>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 21:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinethomas</dc:creator>
<guid>http://laquinzaine.fr.wordpress.com/2008/10/03/quinzaine-977-du-1er-au-15-octobre-2008/</guid>
<description><![CDATA[Anne Sarraute nous a quitté le 19 septembre, de maladie, à l’âge de 78 ans.
Collaboratrice de M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://laquinzaine.files.wordpress.com/2008/09/sarraute3.jpg"><img class="alignleft" src="http://laquinzaine.files.wordpress.com/2008/09/sarraute3.jpg" alt="" width="154" height="119" /></a><em><a href="http://laquinzaine.wordpress.com/2008/10/03/anne-sarraute-nous-a-quitte/" target="_self">Anne Sarraute nous a quitté</a></em> le 19 septembre, de maladie, à l’âge de 78 ans.</h4>
<p>Collaboratrice de Maurice Nadeau, elle était l’infatigable secrétaire de rédaction de <em>La Quinzaine littéraire</em>, quasiment depuis le début (le premier numéro a paru en 1966, elle arriva pour le numéro deux ou le numéro trois).</p>
<h4><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782718607740.jpg" alt="" width="160" height="273" /><em>La tête la première, un article de Tiphaine Samoyault</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Pascal Quignard, Boutès</span>, Galilée éd., 96p</p>
<p><em>Boutès est le nom du compagnon d'Orphée qui se lève de son banc et saute à la rencontre des sirènes. Dans le récit qu'en donne Apollonios de Rhodes, il nage avec vigueur tant son cœur "brûle d'entendre" ce qu'Orphée lui-même refuse d'écouter. Pascal Quignard en fait la figure de la musique pure et du désir absolu, de celui qui fait plonger dans l'inanalysable et dans la mort.</em></p>
<p>voir l'<a href="http://laquinzaine.wordpress.com/2008/10/03/ecrire-nest-pas-un-choix-mais-un-symptome-entretien-avec-pascal-quignard/" target="_self">entretien de Pascal Quignard</a> par Jean-Pierre Salgas</p>
<h4><a href="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782207260746.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782207260746.jpg" alt="" width="160" height="236" /></a><em>Les veilleurs éternels, un article de Hugo Pradelle</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Cécile Wajsbrot, l'île aux musées</span>, Denoël éd., 230p.</p>
<p><em>Le roman de Cécile Wajsbrot entremêle des voix secrètes, savantes et mystérieuses: tantôt celles de statues qui veillent à tout, témoins presque éternels, tantôt celles de quatre personnages innommés qui, entre Paris et Berlin, interrogent leurs vies et sentiments. Un livre inclassable, documenté, plein d'histoires et de questionnements fascinants.</em></p>
<h4><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782879295640.jpg" alt="" width="160" height="246" /><em>Alice Munro: Le moment est venu, un article de Lilian Kerjan</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Alice Munro, Fugitives</span> (Runaway) trad.de l'anglais par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso, L'Olivier éd., 341p.</p>
<p><em>La rumeur court toujours: la Canadienne Alice Munro, traduite en quatorze langues et portée à l'écran, pourrait avoir le Nobel en complément de ses nombreux prix déjà gagnés au Canada et aux Etats-Unis. Mais elle n'a écrit que deux romans de la vie villageoise dans l'Ontario rural et beaucoup de nouvelles, brillamment. Dans ce splendide onzième recueil, très en rythme avec notre époque, les femmes fuguent, elles foncent sur une lumière entrevue un instant et déchirent la grisaille quotidienne, tant et si bien qu'à la fin le lecteur se prend à contempler les occasions saisies ou manquées, les giratoires et les bifurcations de sa propre existence.</em></p>
<h4><img class="alignleft" src="http://www.actes-sud.fr/pro/presse/photauteur/ibrahim_sonallah.jpg" alt="" width="162" height="207" /><em>Sonallah Ibrahim: L'écrivain arabe, captif des tabous, un entretien par Omar Merzoug</em></h4>
<p><em>Romancier Egyptien, auteur de Charaf ou l'honneur (1999), de Warda (2002), d'Amrikanli (2005) et du Petit Voyeur (2008) - tous parus chez Actes Sud-, Sonallah Ibrahim s'est imposé sur la scène littéraire arabe. En refusant dernièrement le Prix du Roman Arabe, décerné par l'Etat egyptien, il a décle,ché une vive polémique. Il s'explique sur son parcours, son écriture et l'état présent de la littérature arabe.</em></p>
<h4><a href="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782714442840.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782714442840.jpg" alt="" width="160" height="256" /></a><em>Murakami japonissime, un article de Maurice Mourier</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Haruki Murakami, Saules aveugles, femme endormie</span>, trad. du japonais par Hélène Morita, Belfond éd., 428p.</p>
<p><em>Tout ceux qui ne savent pas encore que le Japon contemporain abrite une des seules littératures inventives d'un espace littéraire international régulièrement pollué (en France Notamment) par les effluves de l'autobiographie amoureuse geignarde, liront avec profit la dernière livraison du digne successeur de Tanizaki.</em></p>
<p>voir l'archive <a href="http://laquinzaine.wordpress.com/2008/10/03/haruki-murakami-elephant-sevapore/">Topologie d'un Japon Fantôme</a></p>
<h4><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782749104614.jpg" alt="" width="160" height="238" /><em>Picasso Surréaliste, un article de Alain Joubert</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Anne Baldessari (sous la direction), Picasso Surréaliste</span>, Flammarion éd., 256p.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Picasso, poèmes</span>, Le cherche-midi éd., 160p.</p>
<p><em>On parle énormément de Picasso ces temps derniers. trente-cinq ans après sa disparition, il fait toujours l'actualité artistique. Quoi de neuf? Picasso, sans doute... </em></p>
<p><em>Les hommages qui lui sont actuellement rendus, pourtant, feront certainement l'impasse sur ses rapports avec le surréalisme, tant il est vrai qu'aux yeux des spécialistes, un "génie" de cette envergure ne saurait avoir eu d'accointances qu'avec lui-même et les "maîtres" qu'il s'est officiellement choisis. Mais peut-être suis-je de mauvaise foi, n'ayant pas encore visité les expositions consacrées, justement, à la mise en valeur des oeuvres majeures qui influencèrent objectivement son travail.</em></p>
<h4><img class="alignleft" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782020818452.jpg" alt="" width="160" height="251" /><em>Oeil pour oeil, dent pour dent, un article de Vincent Milliot</em></h4>
<p><span style="text-decoration:underline;">Robert Muchembled, Histoire de la violence</span>, de la fin du Moyen-Age à nos jours, Seuil éd., 499p.</p>
<p><em>Comment les sociétés d'Europe occidentale sont-elles parvenues, depuis la fin du Moyen-Age, à endiguer et à faire refluer une violence ordinaire d'une grande intensité, jusqu'à construire une nouvelle culture du tabou du sang et du rejet de la violence?</em></p>
<p>voir l'archive sur l'<a href="http://laquinzaine.wordpress.com/2008/10/03/robert-muchembled-orgasme-et-loccident-xvie-siecle-a-nos-jours/" target="_self">Orgasme et l'occident</a> du même auteur</p>
<p><a href="http://www.lmacboutique.com/quinzLittAbonnement.php"><img class="aligncenter size-full wp-image-391" title="abonnez-vous2" src="http://laquinzaine.wordpress.com/files/2008/08/abonnez-vous2.gif" alt="" width="400" height="75" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Haruki Murakami, L'Eléphant s'évapore ]]></title>
<link>http://laquinzaine.wordpress.com/?p=713</link>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 21:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinethomas</dc:creator>
<guid>http://laquinzaine.fr.wordpress.com/2008/10/03/haruki-murakami-elephant-sevapore/</guid>
<description><![CDATA[Archive
Topologie d&#8217;un Japon fantôme, un article de Maurice Mourier 
Revue N° 745 parue le 0]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://bp1.blogger.com/_T-J2hjN2HaE/R6-8dwbFdRI/AAAAAAAAAnw/r-_ZaaVLw9M/s320/murakami5.jpg" alt="" width="215" height="217" /><span style="color:#3366ff;"><em><strong>Archive</strong></em></span></p>
<h4><em><strong>Topologie d'un Japon fantôme, un article de Maurice Mourier </strong></em></h4>
<p><span class="linkResultQuinz">Revue N° 745 parue le 01-09-1998</span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Haruki Murakami, L'Eléphant s'évapore, </span>trad. du Japonais par Corinne Atlan, Seuil</p>
<p>Parmi les ingrédients de l'exception japonaise, ceci: le taux de lecture, dans ce pays, bien qu'en baisse notable, demeura l'un des plus élevés, sinon le plus élevé du monde. D'où les tirages, incroyables en Europe aussi bien qu'en Amérique, de la presse quotidienne nationale (huit millions d'exemplaires pour l'Asahi), la marée des périodiques, la santé des revues, littéraires notamment. D'où aussi, afin d'alimenter en fictions fraîches une masse de lecteurs avides, la survie de pratiques mortes chez nous, ou à peu près, avec le XIXe siècle (soit en 1914): le feuilleton, et une présence non négligeable du texte court dans les journaux les plus divers.</p>
<p><!--more--><br />
Il reste donc au Japon des écrivains véritablement<br />
populaires, qui vivent de leur plume mais, comme devaient le<br />
faire Eugène Sue, Alexandre Dumas ou Willy, sont soumis<br />
aux dures conditions d'un marché de l'écriture où il faut<br />
produire beaucoup, et vite, pour garder la tête hors de l'eau.<br />
Haruki Murakami, dont l'œuvre romanesque est traduite (très<br />
bien) et publiée par le Seuil depuis 1990, possède le statut<br />
de forçat littéraire de l'écrivain populaire japonais. Ses<br />
handicaps de base (être un provincial du Kansaï, né à Kobé<br />
en 1949; ne pas être issu de la seule université — Todaï, à<br />
Tokyo — qui, bien plus encore que notre ENS, qu'elle égale<br />
en élitisme et en difficulté d'entrée, prédétermine en tout<br />
domaine les carrières, mais avoir étudié à Waseda,<br />
établissement de second choix, connu surtout pour ses<br />
sections théâtrales) expliquent en partie un parcours très<br />
atypique, qui a conduit le jeune homme spécialiste de<br />
tragédie grecque à devenir patron d'un coffee-shop (jazz) de<br />
la capitale, entre l'année de ses vingt-cinq et celle de ses<br />
trente-deux ans. Il y avait — il y a toujours — à Tokyo des<br />
milliers (entre dix et vingt mille) de ces salles, minuscules le<br />
plus souvent, réfrigérées à mort et remarquablement<br />
sonorisées, où amateurs, couples de rencontre mais aussi<br />
employés pendant les pauses de leur existence répétitive et<br />
morne, et en général M. Tout le monde, communiaient —<br />
communient encore — dans le culte de telle période de la<br />
musique, ou de tel musicien ou interprète, la seule différence<br />
entre les coffee-shops "classiques" et "modernes" ou "jazz"<br />
étant que, dans ces derniers, on draguait — on drague<br />
toujours — dans une atmosphère un peu plus détendue, un<br />
silence un peu moins religieux qu'ailleurs. Riche terrain<br />
d'expérience pour un observateur sans complaisance, mais<br />
non sans une compassion secrète, de l'insecte humain. (1)<br />
A force de regarder vivre les salary-men désespérés de leur<br />
boulot d'esclaves mais impuissants à se révolter, à force de<br />
les entendre geindre contre leur épouse imposée, leurs<br />
enfants oublieux, leurs existences ratées (que cent<br />
chefs-d'ouvre cinématographiques d'Ozu, pilier de bar devant<br />
l'Eternel mais aussi Kinoshita, Naruse, Kurosawa, Shindo,<br />
Terayama, ont disséquées et par là sauvées du naufrage<br />
définitif), à force aussi de chercher, sans la trouver<br />
apparemment, "la fille cent pour cent parfaite" qui donne son<br />
titre à une des nouvelles du recueil, Murakami est devenu<br />
écrivain. Un bel écrivain au visage sensible et sensuel<br />
d'acteur de cinéma.<br />
ÉCRIVAIN POPULAIRE<br />
Ecrivain populaire cependant, et à part entière depuis<br />
maintenant dix-sept ans, au sens défini plus haut, c'est-à-dire<br />
prolifique (ses Œuvres Complètes comptent déjà huit<br />
volumes chez son éditeur principal, Kodansha, à Tokyo, mais<br />
il a aussi publié ailleurs). Prolixe? Certains de ses lecteurs<br />
japonais — il est vrai universitaires, donc enclins à ranger<br />
beaucoup (trop) d'écrits dans la littérature de gare — le<br />
pensent et les quatre romans déjà publiés par le Seuil<br />
sentaient parfois un peu le tirage à la ligne.<br />
Ici, eh bien! non, l'Eléphant s'évapore donne une excellente<br />
impression de sobriété et de maîtrise, même s'il faut bien<br />
remarquer que l'éditeur français s'est contenté de reprendre<br />
le choix — titre compris — déjà opéré par les Américains en<br />
1993, et que ceux-ci, grands amateurs et connaisseurs de<br />
short stories avaient fait leur marché de nouvelles qui<br />
n'étaient pas forcément les plus mauvaises de l'auteur.<br />
Quoi qu'il en soit, laissons à Murakami le bénéfice du doute.<br />
L'ensemble proposé de dix-sept nouvelles comporte<br />
évidemment des creux — ce n'est pas Histoires<br />
extraordinaires de Poe, pour être clair — mais pas de raté<br />
manifeste, et au moins cinq textes (le premier, le second, le<br />
dernier, ce fameux éléphant qui "s'évapore" avec son vieux<br />
gardien, ainsi que les Granges brûlées et La dernière<br />
pelouse de l'après-midi sont d'une qualité exceptionnelle,<br />
d'une douceur étrange, d'une pénétrante perversité.<br />
Les sujets? Fantasmes et rêveries d'un héros, toujours<br />
vendeur de quelque chose, généralement marié et heureux<br />
au sens banal du terme, donc qui, s'ennuyant à crever,<br />
s'embarque pour des territoires imaginaires "blâmables"<br />
comme aurait dit Breton, d'où il ne reviendra pas intact. Ou<br />
bien les séances de délectation morose d'une femme qui<br />
tente de décoller de son insipide quotidien, et bascule de<br />
l'autre côté (Sommeil, une des nouvelles tragiques du livre).<br />
Alors l'improbable envahit la scène intérieure et finit par s'y<br />
produire avec une évidence telle que réellement les granges<br />
brûlent, l'éléphant s'évapore, la matérialité du monde, parfois<br />
à peine modifiée pourtant par le rêve, se dissout, et l'on finit<br />
par trouver plus vrai ce qui s'invente (une jeune fille absente<br />
dans la maison d'une dame alcoolique dont le narrateur tond<br />
la pelouse, ou bien les poseurs d'une télé muette dans<br />
l'appartement de qui n'a pas la télé) que ce qui, banalement,<br />
prétend être.<br />
"De la tristesse, et de la tendresse, pour que tu m'aimes<br />
davantage", ce début d'un poème en prose de Léon-Paul<br />
Fargue revient en mémoire quand on s'interroge sur le<br />
charme particulier de Murakami et sur l'effet d'envoûtement<br />
qu'il opère sur son lecteur. Reviennent aussi, sous forme de<br />
réminiscences qui n'impliquent aucune influence ou imitation<br />
quelconque, les récits ensorceleurs que met en scène, dans<br />
Topologie d'une cité fantôme, Alain Robbe-Grillet en les<br />
faisant sourdre sans crier gare de l'imagination tourmentée<br />
d'un adolescent au lit, en proie aux belles fièvres, ou bien<br />
d'un vieil homme, on ne sait, qui pleure en sourdine ses<br />
amours défunts. Voir L'oiseau à ressort et les femmes du<br />
mardi, nouvelle érotique qui inaugure le recueil avec un sens<br />
de la lenteur initiale, de l'accélération et de la chute finale<br />
sans défaut.<br />
Ce sont là — à nos yeux — des rapprochements qui valent<br />
pour approbation du lecteur. Il nous semble que le Japon<br />
fantôme de Murakami, en lévitation plus ou moins périlleuse<br />
au-dessus d'une magapole bien réelle mais immense et par<br />
là immensément mystérieuse, et toujours recommencée, les<br />
mérite.</p>
<p>1 : Cf le célèbre film de Shohei ImamuraNippon Konchuki, les Insectes japonais, de 1963.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Daphné disparue, de José Carlos Somoza]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/?p=425</link>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 07:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
<guid>http://librairiegraffiti.fr.wordpress.com/2008/09/15/daphne-disparue-de-jose-carlos-somoza/</guid>
<description><![CDATA[Les grands écrivains sont souvent confrontés à leur processus de création. Les frontières entre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://librairiegraffiti.files.wordpress.com/2008/09/daphne-disparue.jpg"><img src="http://librairiegraffiti.wordpress.com/files/2008/09/daphne-disparue.jpg?w=300" alt="" title="daphne-disparue" width="200" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-431" /></a>Les grands écrivains sont souvent confrontés à leur processus de création. Les frontières entre la fiction et ce qu'on appelle étrangement le réel s'estompent, c'est vrai aussi pour le lecteur, et en finale chacun s'interroge sur sa propre identité. Le personnage central de ce livre est précisément un écrivain, victime d'amnésie après un accident de la route. Désireux, on s'en doute, de se retrouver, il n'a pour indice que cette phrase, la dernière qu'il a dite ou écrite avant de perdre la mémoire :<em>Je suis tombé amoureux d'une femme inconnue</em>. A partir de là, l'auteur s'amuse avec le lecteur, il sème des indices, brouille les pistes, et dans un jeu d'érudition habituelle chez lui pose quelques questions intéressantes. Ce livre, paru déjà en 2000 en Espagne, n'est sans doute pas le plus important de Somoza. Mais à l'image de ce que d'autres ont fait avant lui, ce chassé-croisé entre la littérature et la vie est plus qu'un divertissement. L'écrivain fait une pause, il se regarde, il s'écrit.</p>
<p><strong>José Carlos Somoza : <em>Daphné disparue</em>, traduit de l'espagnol par Martine Millon, Actes Sud, 218p, 19€</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aux couleurs du Sud]]></title>
<link>http://bookin.wordpress.com/?p=95</link>
<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 18:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjkopoian</dc:creator>
<guid>http://bookin.fr.wordpress.com/2008/09/06/aux-couleurs-du-sud/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Je suis noir américain mais écrivain tout court. Dit-on d&#8217;un Blanc qu&#8217;il est é]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bookin.files.wordpress.com/2008/09/images1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-98" title="images1" src="http://bookin.wordpress.com/files/2008/09/images1.jpg" alt="" width="70" height="91" /></a>"Je suis noir américain mais écrivain tout court. Dit-on d'un Blanc qu'il est écrivain blanc ?" C'est Ernest J. Gaines qui le revendique. L'auteur est né en 1933 en Louisiane où il ramassait des pommes de terre pour 50 cents par jour. Il a publié sa première nouvelle en 1956 et a animé des ateliers d'écriture en France en 1996. C'est la Louisiane des années 30 et 40 qui l'inspire. Il dénonce l'oppression et la ségrégation, évoque la souffrance des petites gens. Ses textes, courts et vifs, au style concis, n'en ont que plus de force.</p>
<p><em>Mozart est un joueur de blues</em>, éd. Liana Levi, 2006.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pousse-pousse]]></title>
<link>http://bookin.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 19:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjkopoian</dc:creator>
<guid>http://bookin.fr.wordpress.com/2008/09/05/pousse-pousse/</guid>
<description><![CDATA[Petit livre charmant et attachant de Lao She, dans lequel nous partageons les illusions et surtout l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Petit livre charmant et attachant de Lao She, dans lequel nous partageons les illusions et surtout les désillusions du héros, Siang-Tse, qui a comme grande ambition dans la vie  d'acheter d'un pousse-pousse. Ses aventures pathétiques m'ont émue. L'action se passe à Pékin, dans les années 20, un Pékin aujourd'hui disparu, celui des petits métiers, des colporteurs, avec leurs misères et leurs fêtes". <a href="http://bookin.files.wordpress.com/2008/09/images.jpg"></a>Une langue... savoureuse... dans une traduction revisitée.<a href="http://bookin.files.wordpress.com/2008/09/images.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-88" title="images" src="http://bookin.wordpress.com/files/2008/09/images.jpg" alt="" width="82" height="130" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sur la plage de Chesil, de Ian McEwan]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/?p=376</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 10:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
<guid>http://librairiegraffiti.fr.wordpress.com/2008/08/15/sur-la-plage-de-chesil-de-ian-mcewan/</guid>
<description><![CDATA[Il fut un temps où la nuit de noces pouvait se révéler un redoutable moment de vérité. Et en An]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://librairiegraffiti.files.wordpress.com/2008/08/mcewan-plage-chesil.jpg"><img src="http://librairiegraffiti.wordpress.com/files/2008/08/mcewan-plage-chesil.jpg?w=96" alt="" width="150" height="150" class="alignnone size-thumbnail wp-image-381" /></a>Il fut un temps où la nuit de noces pouvait se révéler un redoutable moment de vérité. Et en Angleterre, en 1962, entre la chute de l'Empire et la révolution sexuelle, nul doute que cette épreuve ne fût pas rare. C'est en tout cas celle que vécurent Edward &#38; Florence dans ce petit hôtel du Dorset, en bord de mer, et que raconte ce court roman de Ian McEwan, avec l'habituel talent d'un fin observateur de la condition humaine. Car les temps ont changé, certes, l'Angleterre aussi, et la cérémonie des nuits de noce   souvent relayée au rang de curiosité. Mais la condition humaine ?<br />
Humour grinçant en prime, ce livre est un intermède heureux dans la production romanesque d'un des écrivains anglais les plus intéressants aujourd'hui. Rappelons ces quelques titres : <em>Le jardin de ciment</em>, <em>L'enfant volé</em>, <em>Amsterdam</em>, <em>Samedi</em>...</p>
<p><strong>Ian McEwan : <em>Sur la plage de Chesil</em>, Gallimard, 2008, traduit de l'anglais par France Camus-Pichon, 150p, 16,90€</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zadie Smith, vous connaissez ?]]></title>
<link>http://bookin.wordpress.com/?p=45</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 16:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjkopoian</dc:creator>
<guid>http://bookin.fr.wordpress.com/2008/08/10/zadie-smith-vous-connaissez/</guid>
<description><![CDATA[Née en 1975 d&#8217;un père anglais et d&#8217;une mère jamaïcaine, cette jeune femme, qui a ét]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bookin.files.wordpress.com/2008/08/images1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-46" src="http://bookin.wordpress.com/files/2008/08/images1.jpg?w=94" alt="" width="94" height="117" /></a>Née en 1975 d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine, cette jeune femme, qui a étudié à Cambridge, a fait sensation avec son premier roman "<em>Sourires de loup</em>" (2001), brossant une Angleterre multiculturelle et en mêlant plusieurs héritages avec humour. Depuis, elle a obtenu plusieurs prix littéraires. Lisez aussi "<em>de la</em> <em>beauté</em>" (Gallimard, 2007).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sandor Marai, le hongrois]]></title>
<link>http://bookin.wordpress.com/?p=26</link>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 15:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjkopoian</dc:creator>
<guid>http://bookin.fr.wordpress.com/2008/08/08/sandor-marail-le-hongrois/</guid>
<description><![CDATA[Quelle découverte pour moi, il y a peu, que cet immense auteur hongrois dont l&#8217;oeuvre a été]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://graphics8.nytimes.com/images/2007/04/29/books/marai190.jpg" alt="" width="114" height="147" />Quelle découverte pour moi, il y a peu, que cet immense auteur hongrois dont l'oeuvre a été interdite dans son pays jusqu'en 1990 et qui évoque des sentiments violents dans une analyse minutieuse, quasi chirurgicale des sentiments. Il a été comparé à Stefan Zweig. Lisez "<em>Braises",</em> écrit en 1942, un livre sur l'amitié perdue et l'inéluctable avancée du temps, avec, en toile de fond, la monarchie austro-hongroise agonisante. (éd. poche).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Vietnam à l'honneur]]></title>
<link>http://bookin.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 15:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjkopoian</dc:creator>
<guid>http://bookin.fr.wordpress.com/2008/08/08/viet-nam-a-lhonneur/</guid>
<description><![CDATA[Duong Thu Huong : Une femme que j&#8217;ai eu la chance de rencontrer à Lyon il y a quelques mois ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" src="http://word.world-citizenship.org/wp-content/uploads/2006/08/Duong%20Thu%20Huong%20-%20Viet%20Nam%20two.jpg" alt="" width="180" height="230" />Duong Thu Huong</strong> : Une femme que j'ai eu la chance de rencontrer à Lyon il y a quelques mois à l'occasion des "<em>Assises internationales du Roman</em>". Elle déclarait que sa vie était menacée à chaque instant dans son pays, où ses livres sont d'ailleurs interdits de publication. Exclue du Parti Communiste en 1990,  elle a été arrêtée puis emprisonnée. Elle est aujourd'hui installée à Paris et dit vouloir vivre un peu pour elle, alors qu'elle vient d'avoir 60 ans et qu'elle a passé sa vie à lutter pour son pays. Son roman "<em>Terre des Oublis"</em> est absolument magistral. Miên, une jeune femme heureuse dans son mariage et mère d'un petit garçon voit sa vie bouleversée par le retour au village de Bôn, un soldat communiste de la guerre du Vietnam, qu'elle a épousé dix ans auparavant et qui a été déclaré mort. Sur le thème éternel du retour du guerrier (cf. Le Colonel Chabert de Balzac), Miên est alors partagée entre son sens du devoir et son amour pour sa famille. Elle choisira donc de renoncer à Hoan, l'homme qu'elle aime, et à sa vie confortable pour suivre Bôn. C'est évidemment un déchirement atroce. Vous lirez très vite les 800 pages, d'un style éblouissant, où l'on vit au rythme des trois personnages principaux en allant de l'un à l'autre au gré d'une somptueuse description de sons, d'odeurs et de couleurs, à travers un regard de femme - et c'est ce qui renouvelle le genre - Les personnages sont attachants : Miên, dans sa droiture et son dévouement, Bôn dans son désespoir destructeur et Hoan dans sa générosité et son amour immense pour Miên. <em>Terre des oublis</em>, grand roman de l'après-guerre du Vietnam. aux éditions Sabine Wespieser.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["We need to talk about Kevin"]]></title>
<link>http://madeleinemiranda.wordpress.com/?p=116</link>
<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 13:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>madeleinemiranda</dc:creator>
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<description><![CDATA[« We need to talk about Kevin » reste le livre le plus choquant et marquant que j’ai lu cette ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing">« We need to talk about Kevin » reste le livre le plus choquant et marquant que j’ai lu cette année. Dans son roman épistolaire, l’écrivaine et journaliste américaine, Lionel Shriver tente de comprendre un phénomène social <span> </span>malheureusement beaucoup trop courant, les adolescents qui deviennent des meurtriers. Ce récit-enquête témoigne des relations troubles entre une mère indifférente et son fils, qui présente dès son plus jeune âge un trouble de comportement. Au cours du livre, on découvre les silences, les gestes et les mots de Kevin, son fils sadique. Le roman tente d’explorer une question brulante : la cruauté de Kevin est elle innée ou alors acquise ? Eva, la mère égoïste de Kevin se remet en question tout au long du roman, elle s’interroge sur sa part de culpabilité dans le massacre que Kevin va exécuter, avec une précision terrifiante.</p>
<p class="MsoNoSpacing">Etant anglophone, j’ai lu ce roman en anglais, mais il me semble que vous pouvez également trouver ce livre en français. Le titre est resté le même : « Il faut qu’on parle de Kevin ».</p>
<p class="MsoNoSpacing">« We need to talk about Kevin » a reçu le prestigieux “Orange Prize”, un prix qui peut être accordé aux écrivaines de n’importe quelle nationalité, du moment que leur livre soit écrit en anglais.</p>
<p class="MsoNoSpacing">En 2005, la BBC aurait acheté les droits d’auteur dans le but de transformer ce roman poignant en film, et il semblerait que le tournage doit commencer fin 2008. J’avoue que cette nouvelle me laisse relativement perplexe.</p>
<p class="MsoNoSpacing">
<p class="MsoNoSpacing"><a href="http://madeleinemiranda.files.wordpress.com/2008/08/we_need_to_talk_about_kevin_cover.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-117" src="http://madeleinemiranda.wordpress.com/files/2008/08/we_need_to_talk_about_kevin_cover.jpg" alt="" width="500" height="500" /></a></p>
<p class="MsoNoSpacing">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Appel du pied]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/04/03/appel-du-pied/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 09:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Non,nous ne vous parlerons pas ici du nouveau Gavalda (l&#8217;auteure du très plébiscité Ensemb]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:-KEG97U4Dg1EYM:http://ecx.images-amazon.com/images/I/51FP3ZZH15L._AA240_.jpg" alt="" /></p>
<p>Non,nous ne vous parlerons pas ici du nouveau Gavalda (l'auteure du très plébiscité <em>Ensemble, c'est tout</em>, un des plus gros cartons de librairie francophone de la décennie). Nous préférons vous entretenir d'un petit bouquin paru en poche chez le très recommandable éditeur Picquier.  <em>Appel du pied</em> est le premier roman de Wataya Risa, une japonaise de 19 ans. Autant le dire, c'est une petite merveille , dans la lignée des <em>Années douces</em> et de <em>Park life</em> (tous deux également chez Picquier). De la simplicité d'une chronique lycéenne, Wataya écrit un récit aigre-doux qui parle de comment grandir, comment trouver du sens. Elle nous fait vibrer doucement en touchant notre corde sensible, celle-là qui vibra le jour où l'on découvrit  <em>l'Attrape-coeur </em>de Salinger.  "Je veux être reconnue. Je veux qu'on m'accepte. Je veux que quelqu'un délie un à un tous les fils noirs qui sont pris dans mon coeur" L'auteur a reçu le prix Akutagawa, rien de moins que le Goncourt japonais.</p>
<p>WATAYA Risa<br />
Appel du pied<br />
Ph. Picquier<br />
Trad. Patrick Honnoré</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pipelines]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/04/03/pipelines/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 09:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Nous avions eu le bonheur de vous dire tout le bien que l&#8217;on pense de &#8216;l&#8217;homme sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:2BalMZH-kVp8gM:http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/59/Etgar-keret-photo-by-moti-kikayon.jpg/180px-Etgar-keret-photo-by-moti-kikayon.jpg" alt="" /></p>
<p>Nous avions eu le bonheur de vous dire tout le bien que l'on pense de 'l'homme sans tête', un recueil de nouvelles d'Etgar Keret paru chez Actes Sud en 2005. C'est dire avec quelle impatience nous attendions le « nouveau » livre de cette étoile montante de la littérature israélienne. Et force est de reconnaître que Pipelines, écrit en 1992, est son meilleur livre. Le spécialiste du "texte-clip" (ou "nouvelles-instants" ?) est définitivement le virtuose du format court, très court, mêlant les genres au fil des  pages, passant du tragique au comique, du fantastique au réalisme, tour à tour naïf ou cynique, il place ses personnages dans un monde fragmenté, souvent inattendu et se pose toujours à contre pied, en plein décalage, là où on ne l'attend pas.  En conclusion, et sans faire dans le détail, vous l'aurez compris : Il FAUT lire Etgar Keret.</p>
<p>Etgar Keret<br />
Pipelines<br />
Actes Sud<br />
trad. par Rosie Pinhas-Delpuech</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Autres chroniques de San Francisco, Tome 3 - Armistead Maupin]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2008/01/22/autres-chroniques-de-san-francisco-tome-3-armistead-maupin/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 08:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Me voilà plongée dans le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane.

Tous les pensionnaire]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">Me voilà plongée dans le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane.</div>
<div align="justify">
Tous les pensionnaires sont au rendez vous mais cette fois, finies les seventies et vive les années 80 ! Le principe est le même : tous les personnages gravitent les uns autour des autres et le lecteur plonge au cœur des histoires d’amour des uns et des problèmes de travail des autres. Mary Ann aborde la trentaine avec la ferme intention de devenir une grande journaliste. Une nouvelle arrivée va faire sa place dans ses « Autres chroniques de San Francisco »…</div>
<p class="MsoBodyText">&#160;</p>
<div align="justify">Mais difficile de parler plus de ce troisième opus sans dévoiler les surprises et les rebondissements qui font de ces Chroniques un roman drôle et tendre.</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'élève de Joyce]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/21/leleve-de-joyce/</link>
<pubDate>Mon, 21 Jan 2008 14:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le livre de poche vient de publier un véritable trésor de l&#8217;écrivain slovène Drago Jancar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>
Le livre de poche vient de publier un véritable trésor de l'écrivain slovène Drago Jancar, dans un genre que l'on affectionne particulièrement : celui de la nouvelle. Jancar, ancienne figure de la dissidence ex-yougoslave est considéré aujourd'hui comme l'un des auteurs les plus importants de son pays. Dans ce recueil intitulé l'élève de Joyce, l'occasion nous est donnée de découvrir les vertiges que provoquent son écriture comme son univers. Ces textes courts écrits avec simplicté et nervosité  cristalisent le moment subtil, l'abrupt point de rupture où ses personnages se trouvent confronté à la noirceur absolue, au sombre mystère de la destinée marquée par l'absurde comme par le totalitaire. Jancar, résolument pessimiste et par là, à sa manière, d'une grande humanité,  nous livre ici un recueil magistral que l'on vous recommande !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Non, ce pays ce n'est pas pour le vieil homme]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/18/non-ce-pays-ce-nest-pas-pour-le-vieil-homme/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 16:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Quand Moss, un ancien du vietnam, découvre par hasard deux millions de dollars dans une sacoche au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://image.evene.fr/img/livres/g/9782879295106.jpg" alt="" /></p>
<p>Quand Moss, un ancien du vietnam, découvre par hasard deux millions de dollars dans une sacoche au milieu du désert, la tentation est forte. Voilà "toute sa vie réduite à vingt kilos de papier". Malgré les cadavres mexicains alentours, victimes d'un règlement de compte entre nacrotrafiquants et les armes automatiques encore fumantes, il s'empare du magot. La chasse à l'homme peut commencer. Les frères Coen ne se sont pas trompés en décidant d'adapter cet excellent bouquin, un western moderne et très sombre. L'occasion pour tous de découvrir à petit prix l'écriture si particulière de Cormac McCarthy : une prose descriptive, lapidaire, rythmée par les conjonctions de coordination. Par ailleurs, l'Olivier vient de publier « La route », un roman d’un genre très différent où McCarty nous confronte avec force à la fin du monde, prix Pulitzer.</p>
<p>Non, ce pays ce n'est pas pour le vieil homme<br />
Cormac McCarthy<br />
Traduit de l'américain par François Hirsch<br />
Points</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Marche de Mina]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/18/la-marche-de-mina/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 15:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Ce dernier roman de Yoko Ogawa poursuit dans la veine tendre de La Formule préférée du professeu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://image.evene.fr/img/livres/g/9782742769100.jpg" alt="" /></p>
<p>Ce dernier roman de Yoko Ogawa poursuit dans la veine tendre de <em>La Formule préférée du professeur</em> avec, comme toujours chez cet auteur-phare de la littérature japonaise, une disponibilité au merveilleux et à l’étrangeté. L’année de ses douze ans, Tomoko est envoyée chez sa cousine Mina, à Kobe. Là-bas, tout l’émerveille, le mode de vie à l’occidentale de cette famille, sa gentillesse, les origines allemandes de la grand-mère maternelle, l’hippopotame nain dans le jardin, l’intelligence de sa cousine. Un récit initiatique d’une délicatesse tout en dentelle.<br />
A lire partir de 14 ans jusqu’à 89, 99 ans.<br />
Actes Sud - 21 euros.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Route]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/18/la-route/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 15:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
<guid>http://librairiegraffiti.fr.wordpress.com/2008/01/18/la-route/</guid>
<description><![CDATA[
Cormac McCarthy nous confronte avec force à la fin du monde. Dans un univers où rien ne subsiste,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://image.evene.fr/img/livres/g/9782879295916.jpg" alt="" /></p>
<p>Cormac McCarthy nous confronte avec force à la fin du monde. Dans un univers où rien ne subsiste, ni flore, ni faune, un père et son fils marchent. Ils traînent un caddie avec quelques rares boîtes de conserves et croisent de pauvres hères comme eux poursuivis par les cannibales. Le style, d’une rare intensité est laconique comme du Beckett, s’il n’était si senti, si bouleversant. Ici les mots énoncés contiennent ce qu’ils désignent : la faim, la peur.  On en sort brisé et profondément remué par l’humanité de ce père et de son enfant, dans un monde où règne la barbarie.</p>
<p>Prix Pulitzer 2006, Editions de l’Olivier, 21 euros.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un homme]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/18/un-homme/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 15:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
<guid>http://librairiegraffiti.fr.wordpress.com/2008/01/18/un-homme/</guid>
<description><![CDATA[
Patrimoine, La bête meurt, Philip Roth a déjà parlé de l’échéance. Il remet le couvert avec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://image.evene.fr/img/livres/g/9782070780945.jpg" alt="" /></p>
<p><em>Patrimoine</em>, <em>La bête meurt</em>, Philip Roth a déjà parlé de l’échéance. Il remet le couvert avec <em>Un Homme</em>. D’entrée de jeu, il enterre son personnage dans une scène Woody Allen. Sont là, les trois ex-femmes, les enfants brouillés avec leur père, une ancienne maîtresse émue, le frère aîné scandaleusement resplendissant de santé… La suite est le récit détaillé de la fin d’un septuagénaire ordinaire qui n’en avait pas fini avec la vie. Terrible, juste, sans trémolos, Roth mêle pudeur et impudeur, ironie et tendresse dans ce miroir tendu à la Camarde.<br />
A ne pas lire si on n’a pas le moral !<br />
Gallimard</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vie et mort en quatre rimes]]></title>
<link>http://librairiegraffiti.wordpress.com/2008/01/18/vie-et-mort-en-quatre-rimes/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 15:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Librairie Graffiti</dc:creator>
<guid>http://librairiegraffiti.fr.wordpress.com/2008/01/18/vie-et-mort-en-quatre-rimes/</guid>
<description><![CDATA[
Jubilatoire ! Amos Oz se met à la place d’un écrivain célèbre qui s’ennuie à une soirée l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://image.evene.fr/img/livres/g/9782070785353.jpg" alt="" /></p>
<p>Jubilatoire ! Amos Oz se met à la place d’un écrivain célèbre qui s’ennuie à une soirée littéraire à son propos. Pendant que le spécialiste dissèque son œuvre, que la jeune récitante aux dents de lapin l’ânonne, lui rêve..Il imagine une existence aux visages qu’ils croisent dans l’assistance et se met en scène avec chacun d’eux. Il voit même l’auteur, lui donc, en vieille gloire oubliée… Un roman en forme de plaidoyer pour l’imaginaire et la formidable évasion qu’est le livre.</p>
<p>Gallimard, 13,50 euros.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nouvelles chroniques de San Francisco, Tome 2 - Armistead Maupin]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2008/01/18/nouvelles-chroniques-de-san-francisco-tome-2-armistead-maupin/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 13:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
<guid>http://chezpapillon.fr.wordpress.com/2008/01/18/nouvelles-chroniques-de-san-francisco-tome-2-armistead-maupin/</guid>
<description><![CDATA[Dans ce deuxième tome, la vie continue au 28, Barbary Lane.
&nbsp;
Mary Ann est maintenant à San F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">Dans ce deuxième tome, la vie continue au 28, Barbary Lane.</div>
<p class="MsoBodyText">&#160;</p>
<div align="justify">Mary Ann est maintenant à San Francisco depuis six mois, son intégration est terminée et elle peut alors se consacrer à la découverte des us et coutumes de cette ville si particulière. Tous les habitants de la pension de famille sont devenus ses amis et plus particulièrement Michael avec qui elle partage le même espoir : trouver l’homme de sa vie ! Madame Madrigal est toujours là, bien sûr : toujours bienveillante et dévouée pour rendre heureuse sa « famille » recomposée. Mais ce deuxième opus va briser le mystère qui l’entoure… Et oui, Anna Madrigal est en fait… mais non, je ne vais pas vous le dire !</div>
<p class="MsoBodyText">&#160;</p>
<div align="justify">On suit, comme dans le premier tome, les aventures de tous ces personnages toujours aussi attachants. A la fin de chaque chapitre, un « suspens » incroyable nous pousse au chapitre suivant et c’est ainsi que le deuxième tome devient encore plus intéressant que le premier ! C’est toujours drôle, émouvant, incroyable, prenant…</div>
<p class="MsoBodyText">&#160;</p>
<div align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:'Verdana';">Ce nouveau volet des « Chroniques de San Francisco » porte un message de tolérance et de respect de la différence tout en humour. J’adore !</span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les chroniques de San Francisco, Tome 1 - Armistead Maupin]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2008/01/16/les-chroniques-de-san-francisco-tome-1-armistead-maupin/</link>
<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 13:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
<guid>http://chezpapillon.fr.wordpress.com/2008/01/16/les-chroniques-de-san-francisco-tome-1-armistead-maupin/</guid>
<description><![CDATA[Quittons la littérature française pour SAN FRANCISCO ! Une grande découverte pour moi a été ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight:normal;"><font size="2"></font><font color="#800080" face="Verdana">Quittons la littérature française pour SAN FRANCISCO !</font></span><span style="font-weight:normal;"><font face="Verdana"> </font></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Une grande découverte pour moi a été celle d’Armistead Maupin et de ses « Chroniques de San Francisco » !</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C'est dans un quotidien, le <i>San Francisco Chronicle</i>, qu'en 1976 il commence à publier ses chroniques, réunies plus tard en six volumes.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">« Les chroniques de San Francisco » se définissent comme une « comédie humaine, pleine d'humour et de fantaisie, véritable plaidoyer contre l'hypocrisie et pour le respect des différences ». </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p></span></p>
<h1 align="justify"><font size="2"></font><font face="Verdana"></font></h1>
<h1 align="justify"><font size="2" color="#800080" face="Verdana">Chroniques de San Francisco, TOME 1</font></h1>
<p><span><font size="2"></font><font face="Verdana">Dans ce premier tome, nous découvrons San Francisco au milieu des années 70, sa baie, ses rues pentues, son pont du Golden Gate, ses habitants, sa vie débridée…</font></span><span><font face="Verdana"> </font></span><span><font face="Verdana"></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Puis, nous sommes invités dans une pension de famille pas comme les autres. Située au 28, Barbary Lane, cette pension est tenue par la très particulière Anna Madrigal. Toujours présente pour ses pensionnaires qui en ont bien besoin, l’excentrique Anna est accueillante, chaleureuse et mystérieuse.</span></p>
<p></font></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Et enfin, on apprend à connaître les pensionnaires. Mary Ann tout d’abord. Jeune femme de 25 ans, fraîchement débarquée de son Cleveland natal pour découvrir qu’à San Francisco, tout est permis. Passer la nuit avec le premier venu : aucun problème ! Se faire offrir un joint en cadeau de bienvenue : pas de problème non plus !</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Mais tout ne tourne pas uniquement autour de Mary Ann. Il y a aussi Michael qui cherche l’homme de sa vie, Mona, qui vient de perdre son emploi ou encore Brian, le séducteur macho au cœur d’artichaut…</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></p>
<p align="justify">Ces personnages n’ont a priori rien à commun, mais leurs histoires vont se lier.<span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Dans ce premier tome, j’ai suivi avec beaucoup d’enthousiasme les états d’âme, les questionnements et les problèmes de cœur ou de boulot de tous ces personnages très attachants. J’ai découvert la liberté des années 70, ses substances illicites, sa recherche du plaisir (facile ?), ses conquêtes d’un soir, sa quête d’identité des vingtenaires et des trentenaires…</p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Cette lecture est vraiment très agréable grâce à un style léger mais jamais superficiel et à des personnages hauts en couleurs. C’est drôle, c’est tendre, c’est frais, c’est … GENIAL ! Suite avec le TOME 2 !</span></p>
<p></span></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[James HAWES]]></title>
<link>http://recension.wordpress.com/2007/12/21/james-hawes/</link>
<pubDate>Fri, 21 Dec 2007 17:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Percevoir</dc:creator>
<guid>http://recension.fr.wordpress.com/2007/12/21/james-hawes/</guid>
<description><![CDATA[
Pour le meilleur et pour l&#8217;Empire, 
roman traduit de l&#8217;anglais par Olivier Deparis, L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Pour le meilleur et pour l'Empire,</span></i></b><span style="font-size:9pt;color:black;font-family:Tahoma;"> </span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:black;font-family:Tahoma;"></span><b><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">roman traduit de l'anglais par Olivier Deparis, L'Olivier 2007, 364 pages, 20</span></b><span style="font-size:9pt;color:black;font-family:Tahoma;"> €.</span> </p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Au gré des événements et de ses humeurs, Brian Marley recompose désespérément sa nécrologie afin de s'assurer qu'il réussira à élever son fils en évitant de le traumatiser avant son envol de la maison.... Il est vrai qu'être professeur d'anglais pour jeunes étrangers n'a rien de très glorieux ni surtout de très gratifiant lorsque l'on végète entre les dettes de son divorce et les amourettes exotiques... </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">C'est donc sans hésiter que ce quadragénaire, un peu défraîchi, accepte de participer à un jeu de télé-réalité, "une jungle d'enfer", organisé par un de ses amis ex-soixante-huitard reconverti en producteur. Pour deux millions de livres, le voilà parachuté avec cinq autres "britanniques ordinaires" en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans la dernière jungle inexplorée du monde. </span></p>
<p></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Mais lorsque Brian doit affronter son ultime adversaire au profil de "commando kamikaze" c’est-à-dire gallois, enseignant, chauve et divorcé, tout bascule... D'abord les deux hélicoptères de la chaîne télévisée qui s'entrechoquent, isolant Brian du reste du monde; puis Brian lui-même lorsqu'il dégringole d'un ravin qui le projette dans une Angleterre inattendue et nostalgique; enfin le récit lui-même qui devient une extraordinaire satire du gouvernement Blair bientôt battu aux élections par un mouvement de retour à l'ordre et à l'âge d'or viril des châtiments corporels. </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Tour à tour, satire sociale, comédie délirante, fable moraliste, ce roman burlesque nous régale de sa dénonciation acidulée d'une société, avide de héros, de sécurité et de renouveau identitaire... tout parallèle avec notre situation hexagonale étant bien sûr à proscrire ! Voilà un incroyable joyau de l'humour "so british" ! </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plender - Ted Lewis]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2007/12/05/plender-ted-lewis/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 06:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
<guid>http://chezpapillon.fr.wordpress.com/2007/12/05/plender-ted-lewis/</guid>
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Présentation de l’éditeur:
Brian Plender et Peter Knott. Voisins pendant leur enfance et c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellPadding="0" cellSpacing="0" style="border-collapse:collapse;">
<tr>
<td width="221" vAlign="top" style="width:165.5pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 3.5pt;">
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><img src="http://chezpapillon.wordpress.com/files/2007/12/plender.thumbnail.jpg" alt="plender.jpg" /></p>
</td>
<td width="393" vAlign="top" style="width:295.1pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 3.5pt;">
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><strong><em><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">Présentation de l’éditeur:</font><br />
</span></u></em></strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Brian Plender et Peter Knott. Voisins pendant leur enfance et camarades de classe. Plender, le fils de prolo, et Knott, le fils de bourgeois. Knott avait sa cour d'admirateurs serviles et plaisait aux filles. Plender était tout juste toléré, parce qu'il supportait d'être le souffre-douleur de la bande. Dix-sept ans plus tard, Brian Plender a bien changé. Sur le plan matériel, il a "réussi", même si c'est au service de personnages louches et de causes discutables. Devenu photographe, Peter Knott a toujours du succès auprès des femmes. Quand le hasard réunit les deux hommes, c'est dans des circonstances dramatiques qui fournissent à Plender un extraordinaire moyen de pression sur Peter Knott. Le fils du prolo va régler ses comptes avec sa jeunesse</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">.</span></p>
</td>
</tr>
</table>
<p><font face="Times New Roman"> </font><u><font color="#800080"><strong>Mon avis</strong></font><br />
</u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Je n’avais jamais entendu parler de Ted Lewis alors qu’il figure parmi les plus grands écrivains de romans noirs… Je l’ai découvert grâce à l’adaptation cinématographique qui a été faite de ce roman et je n’ai vraiment pas été déçue.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">J’ai tout d’abord été séduite par la façon dont est construite le roman. En effet, Ted Lewis a choisi l’alternance de narrateurs pour entretenir le suspens et j’ai trouvé que ça fonctionnait à merveille, la tension est palpable à chaque page et la pression ne cesse de monter.</span></p>
<p></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">J’ai beaucoup aimé également le style de Ted Lewis : épuré, c’est le moins qu’on puisse dire ! Pas de mot superflu, pas de détails insignifiants, une écriture concise qui laisse pourtant apparaître la psychologie des personnages et leurs les émotions.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Difficile d’en dire plus sans dévoiler ce qui se passe dans « <em>Plender</em> » alors je résumerai en disant qu’il s’agit d’un roman noir passionnant du début à la fin !</span></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'homme qui voulait vivre sa vie - Douglas Kennedy]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2007/11/30/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie-douglas-kennedy/</link>
<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 06:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
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<description><![CDATA[




Quatrième de couverture
La vie de Ben Bradford n’est qu’une vaste comédie : en apparence]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellPadding="0" cellSpacing="0" style="border-collapse:collapse;">
<tr>
<td width="211" vAlign="top" style="width:158.4pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 5.4pt;">
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><img src="http://chezpapillon.wordpress.com/files/2007/11/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie.thumbnail.jpg" alt="lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie.jpg" /></p>
</td>
<td width="408" vAlign="top" style="width:306pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 5.4pt;"><strong><em><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">Quatrième de couverture<br />
</font></span></u></em></strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">La vie de Ben Bradford n’est qu’une vaste comédie : en apparence, c’est un père et un mari comblé, en réalité, il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d’être photographe.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Alors qu’il se persuade qu’il est heureux, il découvre que sa femme le trompe et, qui plus est, avec un photographe ! Anéanti, il supprime son rival. Que faire ? Se rendre ou fuir ? Ben choisit la fuite et recommence une nouvelle vie à l’autre bout des Etats-Unis en prenant l’identité de sa victime.</span></em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p><span style="font-family:'Times New Roman';"> </span><strong><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">L’histoire<br />
</font></span></u></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Ben Bradford est un modèle de réussite sociale : la trentaine, un poste d’avocat, un salaire aussi gros que le cabinet de Wall Street dans lequel il travaille, une grosse voiture, une belle maison, une femme et deux beaux garçons. Résumons : il a tout pour être heureux. Sauf que cette vie, Ben a l’impression de l’avoir ratée. Il voulait être photographe, le voilà spécialiste des héritages et des testaments, son couple est au bord de l’implosion, il ne se sent pas exister, rien ne va plus. L’implosion qui menace ne tarde pas à se produire : Ben se rend compte que la froideur de son épouse n’a rien à voir avec la dépression postnatale qu’il imaginait et tout bascule…</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p align="justify" style="margin:0;"><u><font size="2" face="Verdana"><strong><font color="#800080">Mon avis</font></strong><br />
</font></u><font size="2" face="Verdana">Dans la première partie du livre, Douglas Kennedy décrit la vie d’un requin de Wall Street qui, enfermé dans sa banlieue luxueuse, souffre de s’être oublié. Les mots décrivent parfaitement le désespoir de cet homme devant les occasions qu’il a manquées, devant son rêve qu’il a laissé enfoui en lui même au profit d’une vie bien rangée à la réussite matérielle incontestable. Malgré quelques passages qui, pour moi, ont traîné un peu en longueur, je me suis facilement identifiée au personnage de Ben puisqu’on a tous, caché quelque part, un rêve de gosse !<br />
</font><font size="2" face="Verdana">Et c’est alors que tout bascule et qu’il n’est plus question de fermer le livre avant de l’avoir terminé ! Ben commet l’irréparable, s’enfuit, adopte une nouvelle identité, et commence la vie dont il a toujours rêvé…mais loin des siens... Au bonheur de se sentir exister et reconnu pour ses talents de photographe, s’ajoute la douleur de l’éloignement de ceux qu’il aime et la peur du fugitif.</font></p>
<p><font size="2" face="Verdana">L’écriture limpide de Douglas Kennedy se dote alors d’un atout supplémentaire : un suspense très bien maîtrisé. Les situations sont certes un peu incroyables mais sans que je sache pourquoi, la magie opère ! C’est alors qu’il faut réorganiser son emploi du temps parce que pris au piège de D. Kennedy, on ne peut plus s’arrêter !</font><font size="2" face="Verdana"></font><font size="2" face="Verdana">D’ordinaire très peu attirée par les auteurs (chanteurs, films…) qui font la Une, je dois admettre que la mécanique de Douglas Kennedy ne me laisse pas indifférente.</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rien ne vaut la douceur du foyer - Mary Higgins Clark]]></title>
<link>http://chezpapillon.wordpress.com/2007/11/23/rien-ne-vaut-la-douceur-du-foyer-mary-higgins-clark/</link>
<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 06:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>chezpapillon</dc:creator>
<guid>http://chezpapillon.fr.wordpress.com/2007/11/23/rien-ne-vaut-la-douceur-du-foyer-mary-higgins-clark/</guid>
<description><![CDATA[





Quatrième de couverture :
Elle s’était jurée de ne jamais revoir la maison où sa mère ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellPadding="0" cellSpacing="0" style="border-collapse:collapse;">
<tr>
<td width="199" vAlign="top" style="width:149.4pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 5.4pt;">
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><img src="http://chezpapillon.wordpress.com/files/2007/11/rien-ne-vaut-la-douceur-du-foyer.thumbnail.jpg" alt="rien-ne-vaut-la-douceur-du-foyer.jpg" /></p>
</td>
<td width="420" vAlign="top" style="width:315pt;background-color:transparent;border:#ece9d8;padding:0 5.4pt;">
<p align="justify"><strong><em><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">Quatrième de couverture :<br />
</font></span></u></em></strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Elle s’était jurée de ne jamais revoir la maison où sa mère était morte, où elle l’avait tuée. Bien sûr, elle n’était qu’une enfant, c’était un accident, mais pour beaucoup Liza Barton était une criminelle. Les années ont passé. Liza, devenue Celia, connaît enfin le bonheur. Jusqu’au jour où Alex, son mari, à qui elle n’a jamais rien dit, lui fait une surprise en lui offrant une maison dans le New Jersey… Lendham, la maison de son enfance. En guise de bienvenue, ils trouvent cette inscription, en lettres rouge sang : « Danger ! ». Quelqu’un connaît la véritable identité de Celia et tente de lui faire endosser un nouveau crime. </span></em><em><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Un suspense à la mécanique implacable dont Mary Higgins Clark a le secret.</span></em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p><strong><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">L’histoire<br />
</font></span></u></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Tout est dit sur la quatrième de couverture !</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span><strong><u><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><font color="#800080">Mon avis</font></span></u></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"><br />
Je ne suis pas une fan inconditionnelle de Mary Higgins Clark mais j’aime de temps en temps lire un de ses romans : son style m’embarque très souvent dès les premières pages et sans faire aucun effort je me laisse prendre au jeu des personnages. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">« Rien ne vaut la douceur du foyer » n’a pas échappé à la règle : me voilà complètement incrédule devant ce mari qui achète une maison sans en parler à sa femme – pour lui faire une surprise pour son anniversaire (!) - me voilà peinée devant le lourd secret que Celia porte seule sur ses épaules, me voilà angoissée devant les actes de vandalisme et les pressions dont fait preuve Celia, me voilà les yeux grands ouverts devant l’imagination débordante de l’auteur… Bref, que de très bonnes choses et un bon moment de lecture se profile à l’horizon.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Mais voilà que je pense avoir compris ce qui se cachait derrière tout ça… Je continue en me disant que non, Mary Higgins Clark est bien plus forte que moi, que je n’ai jamais gagné à Cluedo, que je ne travaille pas pour les renseignements généraux… et à quelques pages de la fin,<span>  </span>grosse déception, j’avais juste !<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Mais quel est l’intérêt de lire un policier si on trouve le coupable tout seul à la fin ? L’intérêt du policier ce sont les dernières pages, celles qu’on lit quelque soit l’heure, quelques soient les circonstances, pour enfin savoir… </span>
</p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Le suspense qui fait le renom de Mary Higgins Clark m’a donc semblé un peu léger dans « Rien ne vaut la douceur du foyer », je n’ai pas retrouvé sa « mécanique implacable » habituelle. Néanmoins, ce roman reste pour moi un bon petit moment de lecture !</span></p>
]]></content:encoded>
</item>

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