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	<title>livre-electronique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "livre-electronique"</description>
	<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 23:26:10 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Les Meilleurs Guides Du Moments !]]></title>
<link>http://fortuneinternet.wordpress.com/?p=7</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 11:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>twohkz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les Meilleurs Guides Du Moments !
1 - Riche En Un Click
Profitez des Secrets d&#8217;un Cyber-Pro!

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3 class="post-title entry-title">Les Meilleurs Guides Du Moments !</h3>
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]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[E-book: en rire, c'est mieux]]></title>
<link>http://elecbookblog.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 19:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>elecbookblog</dc:creator>
<guid>http://elecbookblog.wordpress.com/?p=47</guid>
<description><![CDATA[ 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Image trouvée sur le blog de captain ebook
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-48 aligncenter" style="float:left;" src="http://elecbookblog.wordpress.com/files/2008/06/ebook-comique.jpg?w=300" alt="" width="427" height="358" /></p>
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<p>Image trouvée sur le blog de <a title="captain e-book" href="http://www.captain-ebook.fr/">captain ebook</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Livres électroniques et éditeurs virtuels ?]]></title>
<link>http://editionsdorbestier.wordpress.com/?p=31</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 10:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>editionsdorbestier</dc:creator>
<guid>http://editionsdorbestier.wordpress.com/?p=31</guid>
<description><![CDATA[









Interview de Xavier Armange, éditeur et auteur, par Paul Dupouey, directeur du CIELJ, Ric]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em></em></p>
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<p><em></p>
<address>Interview de Xavier Armange, éditeur et auteur, par Paul Dupouey, directeur du CIELJ, Ricochet-Jeunes, sur le stand des Éditions D’Orbestier lors du salon du livre de Paris 2008 (extraits).</address>
<p></em></p>
<p><a href="http://editionsdorbestier.files.wordpress.com/2008/06/s5000559petit3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-40" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://editionsdorbestier.wordpress.com/files/2008/06/s5000559petit3.jpg?w=300" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em>Xavier Armange au Salon du livre de Paris 2008</em></p>
<p><strong>- Quel est votre trajet d’éditeur ?</strong></p>
<p><em>XA —</em> Les Éditions D’ORBESTIER on fait un choix généraliste. J’ai démarré il y a douze ans après avoir été auteur de jeunesse dans des maisons parisiennes, chez Hatier, Flammarion, Bayard et d’autres. Mais lorsqu’on débute, qu’on se situe de fait hors des grands circuits, il faut avoir un fonds car, sans cela, pas de diffuseur et donc pas de présence sur le marché. Quand vous êtes en province, vous pouvez amorcer la pompe avec le régionalisme. Mais je pense qu’un éditeur en région n’est pas condamné au régionalisme. Avec peu de moyens, petit à petit, on peut se diversifier et viser une audience nationale.</p>
<p>J’ai aujourd’hui un catalogue de cent titres à peu près moitiés régionalistes, moitié nationaux, dont des livres de jeunesse et des collections cohérentes : petits et grands albums, albums écologiques, livres de poches, etc.   Quant au contenu, principalement en jeunesse, j’essaye d’apporter du sens, modestement, à travers les ouvrages que je publie. Dans "Le Prisonnier de la bibliothèque", par exemple, une de mes meilleures ventes, je tente de faire passer en douceur auprès des enfants la notion de lecture, de littérature. Dans d’autres ouvrages, c’est celle de démocratie ou encore dans un roman de Yves Pinguilly, une ouverture sur l’Afrique avec ses réalités, la condition parfois difficile de la femme. Un autre livre de jeunesse aborde le problème de la Tchétchénie. Bien sûr, il ne s’agit pas d’être lourdement didactique. J’ai aussi une collection « Animaux méconnus en danger », consacrée aux espèces menacées. Ces albums sont écrits par une jeune femme, Sandrine Silhol, docteur en sciences, spécialiste de la préservation des espèces. Le but est de présenter des animaux peu ou mal connus dans leur biotope, avec leur mode de vie, les dangers qui les guettent et les moyens de les aider. </p>
<p><span style="line-height:12px;"><strong> - Percevez-vous des tendances dans le livre de jeunesse ? </strong></span></p>
<p><em> XA -</em> En ce moment, pas nettement. Il y a toujours les valeurs sûres, qui évoluent dans la forme ; beaucoup de livres d’éveil avec un personnage rémanent qui explique aux enfants un certain nombre de notions avec une liberté de plus en plus grande. Mais là encore je trouve que la démarche, mode et people, surtout pour les petites filles, occupe beaucoup de terrain. C’est l’apprentissage très tôt du désir et de l’hyper-consommation avec des modèles de comportement stéréotypés, en symbiose avec la télévision et la presse magazine.   Beaucoup de frustrations en perspective…  Il y a quelques années, le contenu était supposé faire avancer la réflexion. Je pense au "Sourire qui mord". Sur le plan graphique c’était aussi la révolution avec Harlin Quist par exemple. Il y a vingt ans "les Éditions du Rouergue", sous l’impulsion d’Olivier Douzou, ont su créer une nouvelle esthétique un peu destroy qui a séduit les jeunes. C’était très novateur. De nombreux talents se sont depuis exprimés dans cet esprit. Je reçois beaucoup de dossiers d’illustrateurs, souvent sympas, très formatés, qui vont dans ce sens. Je crains que ça cache parfois une certaine pauvreté plastique, une difficulté ou incapacité à pérenniser la grande illustration. C’est néanmoins souvent très créatif.</p>
<p><span style="line-height:12px;">    <a href="http://editionsdorbestier.files.wordpress.com/2008/06/contes-indiens-cover-tpetit2.jpg"><img src="http://editionsdorbestier.wordpress.com/files/2008/06/contes-indiens-cover-tpetit2.jpg?w=198" alt="" width="198" height="300" /></a><br />
</span></p>
<p><span style="line-height:12px;"><em> Contes indiens du Seigneur Éléphant, le nouveau livre de Xavier Armange. </em></span></p>
<p><span style="line-height:16px;"> Aujourd’hui l’illustration est beaucoup plus libre, on se censure peu. Quant aux textes, ils n’ont parfois qu’un intérêt relatif et certains me laissent perplexes quant à leur finalité. Sans doute publie-t-on trop. C’est un dictat financier pour les grands éditeurs, une obligation de rotation accélérée des titres. Les livres — financés par les libraires - doivent se succéder pour ne pas gripper l’engrenage assez pervers d’une sorte de flux tendu attrape tout. Le pilon est souvent au bout. Il faut noter qu’en face du regroupement compressif des grandes maisons d’édition on a vu se créer une nouvelle édition indépendante de qualité. Avec la progression des moyens techniques de production, fleurissent ces nouvelles maisons très novatrices. Je pense à "L’Atelier du poisson soluble" par exemple, à "Memo" ou à "Rue du Monde" et à quelques autres qui sont sans doute, avec des choix très personnels, de grands éditeurs en puissance.  </span></p>
<p><strong> - Cela caractérise-t-il seulement le livre de jeunesse ? Et même seulement l’édition ? N’est-ce pas une caractéristique de tout le secteur culturel ?</strong></p>
<p><em> XA -</em> Peut-être. Et, pour l’édition en tout cas, il y a cette facilité relative de fabriquer des livres, le fait que les moyens techniques sont désormais à la portée de tous. C’est une chance pour la créativité et, bien sûr, un risque de saturation du marché. De très nombreux jeunes sortent chaque année d’écoles d’art et d’illustration. Les petites maisons sont attentives aux nouveaux talents. Certains jeunes décident aussi de s’autoproduire et de tenter l’aventure de leur propre édition. D’autre part le coût de production d’un livre augmente peu depuis plusieurs années ; les fabrications se font de plus en plus à l’étranger. Après les Italiens, les Espagnols, les Polonais, les Slovaques, les Libanais… Les imprimeurs Chinois ont attaqué en force cette année sur le salon. </p>
<p><strong> - Et le livre électronique ?</strong></p>
<p><em>XA </em>- Le livre électronique ou les applications du papier électronique, dont on parle beaucoup et qui désormais fonctionne, vont constituer des outils prodigieux puisqu’on pourra avoir sa bibliothèque entière — ou presque — dans l’espace d’un seul livre avec un accès technique beaucoup plus rapide et pratique qu’avec un portable. Le plaisir sera-t- il le même ? Probablement pas pour notre génération mais les enfants qui naissent avec un ordinateur dans leur berceau trouveront ce mode de lecture tout naturel. Le beau livre restera sans doute longtemps sous sa forme papier, l’album jeunesse aussi, du moins pendant un certain temps. </p>
<p>Ce passage au virtuel va entraîner bien sûr une vraie révolution en matière d’édition-diffusion-distribution. Toute la chaîne, depuis la forêt (qui elle sera gagnante) jusqu’au libraire traditionnel va s’en trouver affectée comme le furent les moines copistes et les gratteurs de peaux de veau en 1500, lors de la révolution de Gutemberg. Certainement alors une catastrophe économique et un bouleversement mental pour tous les intervenants des métiers du manuscrit. </p>
<p>Avec la généralisation du livre électronique restera-t-il même des éditeurs ? Ceux qui proposent à compte d’auteur un espace sur un serveur internet aujourd’hui sont -ils encore des éditeurs quand ils se contentent de "mettre dans le tuyau", souvent sans autre choix ni travail éditorial, les manuscrits financés par leurs auteurs ?</p>
<p>Les nouveaux éditeurs virtuels seront de plus en plus soumis au marché médiatique ? Le livre quel que soit son aspect restera de l’écrit. L’écrit comme expression de la pensée n’est pas en péril (même si souvent on peut s’interroger sur ses nouvelles formes aléatoires qui peuvent rendre la communication difficile entre les générations). Ce sont les moyens de transmission qui évoluent. Le vrai problème, me semble-t-il, dans un foisonnement de productions sera celui de la médiatisation du produit avec pour unique finalisation l’accélération de sa vente.</p>
<p>On connaît les menaces qui se précisent si la loi Lang est rapportée. En supprimant la spécificité culturelle du livre, on le jetterait dans la foire d’empoigne du commerce tout libéral et le dumping pratiqué par les plus grosse structures au détriment des plus petites. On a la certitude qu’à terme, comme le disque, ce sera la disparition — peut-être souhaitée ? — de la diffusion, de la librairie et de l'édition indépendante. Comment des éditeurs comme nous pourraient-ils se battre face à des géants de la distribution qui nous demanderont des remises de plus en plus importantes alors que nous n’aurons ni les moyens ni la puissance médiatique pour toucher le grand public et pouvoir accéder à des économies d’échelle sur de gros tirages ? D’ailleurs notre vocation, comme beaucoup d’éditeurs et d’ouvrages, n’est pas de faire des best-sellers, bien que nous n’en refuserions pas de temps en temps.</p>
<p>On pourrait alors penser que notre avenir se trouve dans le livre électronique. Mais il subira les mêmes dictats de la médiatisation. On le voit avec la prolifération des blogs, très gratifiante pour les émetteurs mais finalement assez vaine et introduisant souvent une pseudo-communication et une surcharge d’informations non contrôlées inutiles. </p>
<p>La nouvelle édition de masse appartient et appartiendra de plus en plus au monde du marketing et de la communication. L’écrit virtuel, comme la presse deviendra un substrat pour faire pousser la publicité de produits de grande consommation. Le livre lui-même ne coûtera plus rien (comme le disque piraté), juste quelques octets à transmettre comme de la musique mais avec des frais de production souvent bien moindres. L’éditeur dans son acception traditionnelle sera quasiment absent. On peut facilement imaginer la nouvelle chaîne du best-seller où l'on cherchera en vain l’éditeur virtuel : sondeurs et chargés d’étude produit en fonction de la demande potentielle ou de celle que l’on créera — agents rabatteurs d’auteurs bookables — profileurs — coachs d’écrivains et nègres assimilés — auteurs médiatiques aux ordres du marketing — mediaplanners — publicitaires du téléachat avec intensification de communication publicitaire, surtout la télévision sur écran et portables — organisateurs de shows littéraires ou non, sponsorisés — renfort des médias sur le net et papier (s’il en reste) qui seront sans doute tous gratuits et appartiennent déjà aux maisons d’édition - netmarketing par spams ciblés — acte d’achat final par une vente en ligne à prix très réduit à télécharger sur internet ou distribution gratuite avec des publicités toutes les 10 pages, ciblée sur le profil du lecteur selon ses préférences repérées par ses choix sur internet ou les relevés de sa carte de crédit et finalement… finalement effacement du fichier d’un clic, Et au suivant ! La mémoire du i-book n’aura pas besoin d’être très importante !</p>
<p>Pour qu’une œuvre émerge et soit visible, sinon lisible, dans un monde de zapping généralisé, il faudra tenir les clefs d’une médiatisation massive, coûteuse et très rapide, trustée par les grands éditeurs.    </p>
<p><strong>- Et le plaisir de lire ?</strong></p>
<p><em>XA —</em> Le plaisir de lire dans tout ça ? Je souhaite qu’il demeure et s’intensifie, pourquoi pas, mais c’est peut-être un vœu pieux car mille autres sollicitations ludiques occupent déjà nos loisirs. Mais s’inventeront aussi des contre-feux car certains auteurs n’accepteront pas d’être de purs produits marketing, fabrique d’écriture pour les moutons consommateurs.   Pour être honnête il faut voir aussi l’aspect positif de cette évolution. Nous sommes en train de vivre un vieux rêve de la Renaissance. Permettre à chacun d’avoir accès à toute la connaissance accumulée depuis les origines de l’humanité. Avec la mise en ligne, à terme rapproché, de l’ensemble des œuvres du domaine public, avec des banques de données comme Gallica 1 et 2, Google, les fonds des archives et bibliothèques internationales petites et grandes et bien d’autres fournisseurs de bases de données plus segmentés qui se créent chaque jour, chacun devient un Pic de la Mirandole, humaniste qui se targuait de posséder toute le savoir de son époque.</p>
<p>Aujourd’hui le net, par ses contributions venues de partout — avec essais et erreurs — et souvent gratuites, met à la portée de "l’honnête homme" la plus gigantesque bibliothèque encyclopédique, littéraire et ludique que l’on puisse imaginer.   L’aventure ne fait que commencer qui n’a pas fini de nous bouleverser ; on en reparlera dans un siècle…   </p>
<h3 style="text-align:center;"><span style="text-decoration:underline;"><a href="http://editionsdorbestier.files.wordpress.com/2008/06/do-logo-photosh-rgb-72.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-44" src="http://editionsdorbestier.wordpress.com/files/2008/06/do-logo-photosh-rgb-72.jpg?w=165" alt="" width="165" height="106" /></a><br />
</span></h3>
<h3 style="text-align:center;"><span style="font-weight:normal;">41, avenue de la Vendée  85180 Le Château D'Olonne</span></h3>
<h4 style="text-align:center;">Tél. 02 51 21 51 38  - Fax 02 51 21 14 10</h4>
<ul>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&#38;q=d%27orbestier&#38;btnG=Recherche+Google&#38;meta=lr%3Dlang_fr" target="_blank">www.dorbestier.com</a> </h2>
</ul>
<h5>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td class="j">
<div class="std">Le magazine en ligne RICOCHET est le centre International d'Etudes et portail européen sur la Litterature de Jeunesse : ressources sur les oeuvres, les auteurs, les illustrateurs... <a href="http://www.ricochet-jeunes.org/" target="_blank">www.</a><strong><a href="http://www.ricochet-jeunes.org/" target="_blank">ricochet</a></strong><a href="http://www.ricochet-jeunes.org/" target="_blank">-jeunes.org/</a></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</h5>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cyberlibris : tester la ressource jusqu'au 31 mai]]></title>
<link>http://enstbretagne.wordpress.com/?p=277</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 15:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L. Douilly</dc:creator>
<guid>http://enstbretagne.wordpress.com/?p=277</guid>
<description><![CDATA[La bibliothèque vous propose de tester (uniquement en intranet) la plate-forme de livres électron]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La bibliothèque vous propose de tester (uniquement en intranet) la plate-forme de livres électroniques <a title="test cberlibris" href="http://facbiblio.cyberlibris.fr">Cyberlibris</a> dédiée aux domaines économie et gestion d'entreprise jusqu'au 31 mai, test proposé aux bibliothèques membres du consortium Couperin.</p>
<p><a title="test cyberlibris" href="http://facbiblio.cyberlibris.fr">Cyberlibris</a>  contient 640 ouvrages en accès multi utilisateurs et accès illimité par ouvrage. Il est possible de créer un compte personnalisé qui permet d'utiliser d'autres fonctions. Vous pouvez par exemple constituer une "étagère" en sélectionnant des e-books que vous pouvez annoter (notes, surlignage de passages). </p>
<p>Par ailleurs, votre compte vous donne accès à d'autres types d'information : kiosque presse par domaines, contenus académiques pré-sélectionnés, recherche intitulée "scholar" sur des sources incluant des working papers (SSRN par exemple)...<br />
LD</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impression à la demande : et si Amazon avait raison ?]]></title>
<link>http://immateriel.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 20:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>xavier@immateriel.fr</dc:creator>
<guid>http://immateriel.wordpress.com/?p=6</guid>
<description><![CDATA[Il y a un mois, un entrefilet du Wall Street Journal causa un certain émoi dans la bouquinosphère.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un mois, <a title="Début d'un article du WSJ sur Amazon et l'impression à la demande" href="http://online.wsj.com/article/SB120667525724970997.html" target="_blank">un entrefilet du Wall Street Journal</a> causa un certain <a title="Point d'entrée de nombreux blogs sur l'affaire Amazon/BookSurge" href="http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/03/la-guerre-de-limpression-a-la-demande.html" target="_blank">émoi dans la bouquinosphère</a>. Il y était question de la nouvelle politique d'Amazon en matière d'impression à la demande. Il s'agissait pour le libraire en ligne de ne plus vendre d'ouvrages imprimés à la demande, sinon ceux imprimés par son propre service BookSurge. Sachant le poids acquis ces dernières années  par Amazon, on se trouvait en présence d'un abus de position dominante manifeste.</p>
<p>À y regarder de plus près, on peut légitimement se demander si l'indignation à l'égard d'Amazon ne reposait pas cette fois  sur un quiproquo. En effet, l'expression « impression à la demande » est trompeuse, puisqu'elle fait le plus souvent référence à la notion <em>idéalisée</em> de flux tendu. Or, contrairement à ce qu'on croit généralement, le flux tendu est rarement une bonne option pour les éditeurs.</p>
<ul>
<li>D'abord pour une question de coût : en 2008, imprimer et brocher un livre de qualité professionnelle <em>à l'unité</em>, couverture comprise, coûte souvent plus d'une dizaine d'euros, même sur des machines récentes. Pour l'imprimeur, à moins d'être équipé d'un système très optimisé (type lulu.com), la gestion des fichiers et le calage de l'imprimante représentent des frais fixes élevés qui plombent le coût de revient d'une impression à un seul exemplaire. En revanche, à partir de 5 ou 10 exemplaires, le coût de revient à l'unité peut devenir acceptable.</li>
<li>Plus important : disposer d'un stock tampon de quelques exemplaires d'un même titre permet de proposer à ses clients un service de distribution digne de ce nom : il s'agit non seulement de lui faire parvenir l'ouvrage le plus rapidement possible, mais surtout d'être en mesure de panacher dans un même colis des livres à très faible tirage et des livres à plus forte rotation. La présence d'un seul livre imprimé en flux tendu dans un panier de commande retarde toute la chaîne, car l'impression ne se fait généralement pas sur le lieu de stockage des autres livres proposés par l'éditeur.</li>
</ul>
<p>Or, lorsqu'on prend le temps de lire les <a title="Explications d'Amazon sur leur politique d'impression à la demande" href="http://phx.corporate-ir.net/phoenix.zhtml?c=176060&#38;p=irol-printondemand" target="_blank">arguments de la défense</a>, on apprend que c'est justement de cet enjeu qu'il s'agit. La logique d'Amazon est la suivante :</p>
<blockquote><p>Pour servir correctement nos clients, nous nous devons de maîtriser le temps nécessaire à l'envoi d'une commande. Pour cela, deux options :</p>
<ol>
<li>Si vous tenez absolument à vendre un livre en flux tendu via notre site, vous devez passer par notre  propre service d'impression à la demande, car ainsi nous contrôlons le timing de chaque étape du processus.</li>
<li>Si vous êtes un éditeur professionnel, envoyez-nous plutôt quelques exemplaires de chaque titre, pour que nous puisions dans ces petits stocks de quoi satisfaire immédiatement les commandes.</li>
</ol>
</blockquote>
<p>Je n'ai pas d'actions chez Amazon, mais je ne vois rien de choquant là-dedans. La fabrication à l'unité est une option intéressante pour un particulier qui souhaite imprimer ses mémoires en deux exemplaires, ou à l'extrême limite pour un éditeur qui souhaite remettre en vente un ensemble de titres sans pouvoir évaluer lesquels se vendront à plus d'un exemplaire dans l'année — quoique dans ce cas il ait probablement intérêt à ne pas passer par Amazon pour les vendre mais par son propre site ! Dans les autres situations, il me paraît beaucoup plus raisonable de <em>contrôler</em> ses stocks que de les éliminer.</p>
<p>J'ajoute que gérer des micro-stocks permet d'alimenter plus simplement plusieurs revendeurs à la fois, ce qui me paraît indispensable si l'on souhaite toucher plus de lecteurs, et moins dépendre d'Amazon...</p>
<p style="text-align:right;"><em>xavier@immateriel.fr</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[William Gibson introduit Google dans la création littéraire]]></title>
<link>http://immateriel.wordpress.com/?p=28</link>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>samuel@immateriel.fr</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si jusqu&#8217;à maintenant le monde du livre a entretenu des rapports de méfiance avec les poids ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Si jusqu'à maintenant le monde du livre a entretenu des rapports de méfiance avec les poids lourds du Web 2.0 que sont <a href="http://print.google.fr">Google</a> et <a href="http://www.amazon.fr">Amazon</a>, la question de leur possible utilité pour les auteurs et les éditeurs se pose plus que jamais. Pour une fois, les termes du débat ne proviennent pas d'institutions comme la <a href="http://chroniques.bnf.fr/archives/septembre2005/numero_courant/dossiers/biblio_numerique.htm">Bibliothèque Nationale de France</a> ou du <a href="http://www.sne.fr/pdf/Nouveaux%20PDF/PDF%20Communiqu%C3%A9s/24-11-06FAQGoogle.pdf">Syndicat de National de l'Edition</a> mais d'un écrivain américain populaire et à l'avant-garde des réflexions sur les technologies.</p>
<p><a href="http://www.bibliosurf.com/Code-source"><em>Code Source</em></a> le nouveau roman de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Gibson">William Gibson</a> est sorti, non sans attirer l'attention des <em>geeks</em> mais aussi des journalistes en mal de matière à penser le présent à l'aune des technologies futuristes. Ainsi, comme pour son précédent roman <a title="Identification des schémas" href="http://www.amazon.fr/Identification-sch%C3%A9mas-William-Gibson/dp/2253111139/ref=pd_sim_b?ie=UTF8&#38;qid=1208362034&#38;sr=8-1"><em>Identification des schémas</em></a> où Gibson surfait sur un grand nombre de thématiques contemporaines (les marques, le marketing viral, la Russie ultime patrie des hackeurs, la plasticité des contenus avec un DivX au montage déstructuré etc.), la narration se nourrit d'une mosaïque de thèmes, un peu comme ces murs de photos produisant une image géante.</p>
<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2149/2209391137_b74a2d8614.jpg?v=0" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Quel rapport avec Google me demanderez-vous ? Eh bien Gibson ne s'est pas contenté de gloser sur les possibles applications de la <a title="géolocalisation" href="http://www.liberation.fr/culture/livre/316622.FR.php"><em>géolocalisation</em></a> comme grille surimposée au monde réel par opposition à la matrice du cyberespace. En sus de la mosaïque de thèmes, il a écrit avec en tête <span style="color:#000000;">le système d'indexation de Google</span>. Ce qui nous amène à ce délicieux néologisme qui fait le bonheur des critiques : la <a href="http://www.googlizationofeverything.com/"><em>googlisation</em></a>.</p>
<p>La <em>googlisation</em>, c'est l'intégration de l'existence du moteur de recherche comme voie royale pour être lu quand on blogue ou qu'on publie sur le Web. On écrit avec une liste de tags en tête, un titre accrocheur, autant pour le lecteur que pour le moteur de recherche. On utilise les mots et les sujets à la mode dans une course effrénée à la première position dans Google. Le but est d'être le premier à être consulté quand un internaute s'interroge sur un sujet, et entre les termes de sa recherche dans le moteur de Google.</p>
<p>Ainsi les rédactions en ligne sont-elles passées progressivement de l'autre côté du miroir, quand elles se sont préoccupées de rankings et de <a href="https://www.google.com/adsense/login/fr/?hl=fr&#38;sourceid=aso&#38;subid=ww-fr-et-ads&#38;medium=link&#38;gsessionid=Plgs--dm9t4">Google AdSense</a>, d'abord pour augmenter leur popularité, ensuite pour dégager des revenus publicitaires. Un phénomène extrêmement contemporain et jusqu'ici spécifique au Web version 2.0. Dans un tel contexte, la démarche de William Gibson peut apparaître comme logique, voire suiviste (après les blogs, les romans !) à un détail près : les blogs et la presse en ligne sont numériques et prêts à être indexés par Google, les romans, eux, en sont loin.</p>
<p>Cela nous amène à dresser un état des lieux de l'indexation des livres dans Google aujourd'hui (c'est-à-dire avant que les livres ne soient couramment numérisés dans leur intégralité et consultables en ligne comme le propose... <a href="http://books.google.fr/">Google Book Search</a> !). A l'heure actuelle, un livre est référencé sous forme numérique fragmentée :</p>
<ul>
<li>un titre,</li>
<li>un auteur,</li>
<li>un prix,</li>
<li>un ISBN d'identification,</li>
<li>une 4e de couverture,</li>
<li>une notice de référencement pour librairies en ligne,</li>
<li>les critiques écrites sur le Net à son sujet</li>
</ul>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/codesourcefnac.jpg" alt="" width="845" height="405" /></p>
<p>Tous ces éléments textuels épars et informations diverses sont autant de cailloux blancs lâchés/jetés pour que le lecteur trouve son chemin vers Amazon ou Fnac.com. Imaginons maintenant la multiplication de ces cailloux si le texte d'un roman de Proust était totalement indexé par Google. On entre <em>Guermantes</em> à tout hasard dans Google ou bien <a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Vermeer">Vue de Delft</a> et le résultat des recherches converge naturellement vers Proust. Bien sûr, la notoriété des écrits de Proust est telle qu'il n'est pas nécessaire d'indexer toute <em>la Recherche</em> pour obtenir ces résultats.</p>
<p>Dans le cas d'un jeune auteur nettement moins connu le gain ne serait-il pas énorme ? Une promotion de type virale de son œuvre. Si par exemple, un Allemand cherche des renseignements sur le lycée Ernst Bloch de Bonn, il y aura de fortes chances pour qu'il tombe sur le site du lycée et pas loin en dessous sur <a href="http://debridee.canalblog.com/archives/2007/07/02/5459674.html"><em>La fille sans qualités</em></a> de la romancière <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juli_Zeh">Julie Zeh</a>.</p>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/juliezeh.jpg" alt="" width="422" height="238" /></p>
<p>Allons plus loin dans le raisonnement. Imaginons un auteur en mal de publication mais qui aurait fait indexer son livre par Google. Il augmente sensiblement ses chances de notoriété. Tel <a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2003/simenon.htm">Simenon</a> déroulant ses polars sur fond d'ambiance liégeoise qui aurait mis l'un de ses livres en ligne avec un partenariat Adsense, il y a fort à parier que tout internaute en quête d'écrits sur Liège passerait d'une façon ou d'une autre par son site et potentiellement cliquerait sur les publicités de l'office du tourisme de Liège.</p>
<p>A présent, envisageons une position intermédiaire entre le type de données actuellement indexées sur un livre et l'indexation du texte intégral. Une bonne partie du contenu Web 2.0 pensé pour la googlisation s'appuie sur le système des tags. Comme pour ce blog, la <a title="Article de isbn.wordpress.com sur " href="http://isbn.wordpress.com/2008/04/16/livres-et-tags-du-nuage-a-leclaircie/" target="_blank">spécification de tags</a> pour chaque billet permet de toucher un lectorat qui ne connaît pas <em>immateriel.fr</em> mais qui s'intéresse aux mêmes sujets que nous. Pourquoi ne pas envisager pour chaque livre, non pas les tags un peu prévisibles de classification (roman, psychologie, aventure, sciences humaines, voyage etc...) mais des mots-clés, pensés par l'éditeur ou l'auteur, uniques en un sens car adaptés à un contenu unique. Ces tags constituent une nébuleuse de méta-données propre à ceux qui les choisissent, en quelque sorte, une grille de lecture sous la forme de mots, un index pensé pour le Web. L'avantage est principalement de faire connaître un contenu sans tout dévoiler.</p>
<p>D'ailleurs, si la démarche littéraire de William Gibson pose les jalons d'une réflexion sur l'indexation des contenus comme nouvelle étape de la diffusion du livre, il n'en demeure pas moins que <em>Code Source</em> n'est pas à l'heure actuelle intégralement indexé dans Google ; ne confondons tout de même pas fiction littéraire avec réalité contemporaine !</p>
<p><em>samuel@immateriel.fr</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le e-book au salon du livre 2008 c'est déjà dem@in ?]]></title>
<link>http://immateriel.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 14:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>samuel@immateriel.fr</dc:creator>
<guid>http://immateriel.wordpress.com/?p=27</guid>
<description><![CDATA[Quelques semaines après le salon du livre 2008 à Paris revenons sur la grande nouveauté de cette ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques semaines après le salon du livre 2008 à Paris revenons sur la grande nouveauté de cette année : le livre électronique. Il devient en effet difficile de nier l'impact médiatique des premiers e-reader à encre électronique, d'une part à travers les nombreux articles consacrés au sujet par la presse grand public  (Libération, Le Monde) et professionnelle (Livre Hebdo) et d'autre part sur nos écrans de télévision avec le journal de France 2.</p>
<p>Le stand intitulé <a title="Lectures de dem@in" href="http://www.salondulivreparis.com/167/lecture_de_demain.htm"><em>Lecture de dem@in</em></a> présentait un excellent échantillon de l'offre à venir en matière d'appareils mais également quelques fournisseurs de contenus comme <a title="Les Echos" href="http://librairie.lesechos.fr/"><em>Les Echos</em></a> et des prestataires proposant aux éditeurs un élément de chaîne éditoriale électronique pour préparer du contenu conforme aux spécifications des e-readers. Il est évident que le monde de l'édition observe avec attention l'évolution de ces appareils prometteurs.</p>
<p>En effet, quoi de plus rassurant qu'une boîte noire prête à recevoir du contenu numérique minimisant les risques de fuite sur Internet et donc le piratage ? Pour autant, ce que l'on appelle abusivement le livre électronique (un terminal à encre électronique et du contenu numérisé) ne masque-t-il pas le vaste débouché qui s'offre actuellement aux éditeurs ? le Web, les appareils mobiles (PDA, SmartPhones, Portable Media Viewers, consoles de jeux portables et bien entendu les ordinateurs personnels) sont autant de terminaux connectés aptes à recevoir du contenu dès aujourd'hui. Revenons donc aux promesses de <em>Lectures de dem@in</em>.</p>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/echos25hv.jpg" alt="" width="320" height="240" /></p>
<p>L'offre de e-readers à encre électronique tournait essentiellement autour de 4 modèles : le fameux <a title="Kindle d'Amazon" href="http://www.amazon.com/gp/product/B000FI73MA/ref=amb_link_6369712_2?pf_rd_m=ATVPDKIKX0DER&#38;pf_rd_s=center-1&#38;pf_rd_r=0FWX029KCNECV4KC23F8&#38;pf_rd_t=101&#38;pf_rd_p=379103301&#38;pf_rd_i=507846">Kindle d'Amazon</a>, le Sony PRS-505 disponible aux Etats-Unis  depuis l'année dernière, le <a title="Cybook Gen 3 de Booken" href="http://www.bookeen.com/ebook/ebook-reading-device.aspx">Cybook 3 de Bookeen</a> (le descendant du Cybook de Cytale) et l'iLiad de <a title="iRex" href="http://www.irextechnologies.com/">iRex</a> en provenance de Hollande. Les deux derniers font déjà partie de l'offre d'abonnement des <em>Echos</em>, donc déjà visible sur le marché français, alors que la disponibilité des deux premiers en Europe est encore à déterminer (avec une forte probabilité pour <a title="cet été" href="http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=1625&#38;rubrique=7">cet été</a> pour le Sony). En les prenant en main, on ne peut qu'être surpris par le rendu de l'affichage à encre électronique ; c'est bien simple, on  a l'impression de voir une image imprimée sur un écran qui n'émet pas de rayonnement. A l'heure actuelle, les raisons de se procurer un livre électronique sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>on peut espérer l'emmener avec soi en vacances sans avoir à recharger l'appareil pendant un mois,</li>
<li>la fatigue visuelle est moindre comparée à n'importe quel écran LCD de PDA, iPhone, ordinateur portable,</li>
<li>le nombre d'ouvrages à portée de main dépasse la centaine (et bien plus avec une carte mémoire)</li>
</ul>
<p>Le Kindle présente tous ces avantages et ajoute un système très bien conçu d'accès au magasin en ligne d'Amazon depuis n'importe où et à n'importe quelle heure via une connexion par ondes radio de type 3G. Ainsi, quand on s'achète un e-reader c'est autant pour avoir une bibliothèque portable qu'une <a title="librairie 24h/24" href="http://www.amazon.com/b/ref=sv_kinh_1/002-9692165-2604806?ie=UTF8&#38;node=154606011">librairie ouverte 24h/24</a>.  Mais cela suffit-il à l'ère des BlackBerry, des <a title="iPhones" href="http://iphoneplaza.net/books/">iPhones</a>, des Nintendo DS ou des Mac Books Air ? Ok, vous me direz que cela n'a rien à voir, que l'encre électronique est une avancée significative dans le domaine de la lecture sur écran, que le confort de lecture prime sur le reste et que les PDA, smartphones ou Media Players sont pénalisés par leur autonomie. Et vous aurez raison ! Mais à y regarder de plus près, les e-readers d'aujourd'hui ne font pas si bon effet que ça quand on les prend en main.</p>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/irex_iliad.jpg" alt="" width="240" height="270" align="left" /></p>
<p>Prenons le Kindle par exemple : l'écran n'est pas tactile donc la navigation se fait à l'ancienne avec une molette actionnant un bon vieux menu déroulant, l'entrée d'informations se fait par un clavier de type calculatrice qui est fonctionnel à défaut d'être particulièrement design. A l'heure où l'utilisateur d'électronique se focalise sur les objets intuitifs comme le iPhone ou la Nintendo DS, le Kindle, au même titre que le Cybook Gen 3, propose un retour en arrière de plus de 10 ans. Qui se souvient des Psion series 3 sans écran tactile et dotés de claviers de calculatrice ? Toujours est-il que dans le cas du Cybook Gen 3, la navigation se fait avec un pavé directionnel muni d'un bouton en son centre rappelant la plupart de nos téléphones mobiles. Contrairement au Kindle, on fait dans la sobriété, mais à quel prix ? Si passer d'une page à l'autre se fait naturellement (et n'est-ce pas là le point le plus important quand on lit un livre), la manipulation devient étonnamment absconse quand on souhaite parcourir le livre, aller directement de la page 15 à 37. Pour accéder à une note (présentée comme un lien hypertexte) on doit effectuer une habile suite de clics répartis entre le pavé et le bouton afin de passer de la ligne que l'on lisait au bas de la page où se trouvent... les notes de bas de page. L'avantage sur le papier paraît subitement moins perceptible.</p>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/bookeen_cybook_3.jpg" alt="" width="320" height="240" /></p>
<p>L'écran tactile est-il la solution à une navigation compliquée ? Si oui, l'iLiad de iRex devrait remporter tous les suffrages puisqu'il possède à la fois un écran tactile et un pivot pour passer d'une page à l'autre. On peut annoter son livre sans passer par un clavier matériel, on peut afficher des fonctions depuis des petites icônes en bas de l'écran. En somme, tout ce qu'il manque à notre Kindle et au Cybook Gen 3. Mais tout a un prix : le e-reader de iRex est plus épais que ses concurrents, moins léger et encre électronique oblige, se montre très peu réactif quand on use de sa surface tactile.</p>
<p>Quelle conclusion tirer de tous ces éléments ? Bien sûr, la technologie des e-readers en est à ses débuts et la qualité d'affichage ainsi que l'autonomie théorique qu'elle propose sont des arguments en sa faveur à long terme. A titre de comparaison, le piqué (dpi) d'un iPhone ou d'une DS est tellement faible qu'on peut difficilement les mettre sur le même plan. Néanmoins, technophiles et réfractaires aux technologies s'accordent de plus en plus sur l'esthétique et l'intuitivité des gadgets pour se décider à casser leur tirelire. L'exemple du iPhone est patent : malgré le manque de fonctionnalités réellement novatrices ou  de 3G (après tout la plupart des téléphones multimédia se connectent aux services d'Internet, lisent des vidéos, prennent des photos et permettent d'écouter des MP3), son form-factor se montre irrésistible, son interface d'une simplicité propre à séduire le plus récalcitrant des utilisateurs.  Dans ce cas, le facteur déclencheur pour un succès de masse passera-t-il par un perfectionnement du form-factor des e-readers ou bien est-ce la simple évolution d'une demande de plus en plus grande pour des contenus dématérialisés qui sera porteuse ?</p>
<p><img src="http://gbcam.free.fr/imma/iphone-ebook-reader.jpg" alt="Pour atteindre la lisibilité des e-readers, l'iPhone devrait changer totalement de form-factor" width="189" height="282" /></p>
<p>L'exemple du format MP3 et du iPod suggère quelques pistes intéressantes  mais il pose surtout une véritable problématique pour les éditeurs : faut-il attendre qu'un constructeur sorte l'équivalent du iPod en livre numérique pour se lancer dans la dématérialisation du contenu ou bien faut-il commencer à répondre à la demande de contenus numériques (voir <a title="post" href="http://immateriel.wordpress.com/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/">post</a> précédent) car l'iPod des e-readers s'imposera de lui-même quand la technologie d'encre électronique et le design seront mûrs pour un véritable confort de lecture. Et un format unique peut-il s'imposer comme pour le MP3 ?</p>
<p>Pour l'instant il existe bien le PDF, souple quant aux fonctionnalités, largement répandu sur toutes les plates-formes informatiques mais étrangement boudé par les e-readers. Le Kindle s'appuie comme le iRex et le Cybook sur le format de Mobipocket, réminiscence du ebook de l'an 2000, probablement le plus facile à mettre en œuvre pour les constructeurs mais qu'en est-il pour les éditeurs et les lecteurs ?</p>
<p>Pour les éditeurs, l'actuelle offre des e-readers est un casse-tête propre à dissuader les moins tièdes d'entre eux vis-à-vis de ce « Far West » qu'est Internet. En effet, chaque e-reader impose ses conditions pour le format de fichier et de mise en page. Si un Cybook Gen 3 se montre séduisant comme livre électronique de poche avec ses 6 pouces de diagonale, la lecture des <em>Echos</em> est moins agréable que sur l'iLiad et son écran de 8 pouces plus adapté. De son côté, l'éditeur doit penser en terme de débouchés : doit-il investir dans la transformation de ses fichiers pour tel ou tel e-reader en particulier, doit-il se doter d'un service dédié dans sa chaîne éditoriale ou faire appel à une société prestataire spécialisée dans tel ou tel e-reader comme c'est le cas à l'heure actuelle ? Enfin, doit-il se préoccuper dans son budget prévisionnel du nombre de Kindle, de PRS-505 ou de Cybook sur le marché pour évaluer où se trouve son lectorat ? Comme pour le MP3, s'il faut attendre patiemment qu'un e-reader remporte l'adhésion du public le plus large (garantissant la possibilité de diffuser les ouvrages auprès d'un maximum de lecteurs) pour vendre du contenu numérique, il paraît difficilement envisageable qu'un tel appareil existe un jour ! Par ailleurs, les chiffres de vente des e-readers est l'un des secrets les mieux gardés. On parle d'épuisement des stocks, de difficultés à fournir la demande, mais de chiffre, aucune trace ! Bien informé qui peut dire si le Kindle s'est vendu à 500, 1000, 5000 ou 100 000 exemplaires, idem pour le Cybook Gen 3 dont le succès claironné entre étrangement en résonance avec son invisibilité dans les commerces.</p>
<p>Pour les lecteurs, l'hétérogénéité des formats de e-readers, des canaux de diffusion et de l'offre de contenu numérique est peu engageante. Le Kindle demeure le plus attractif (malgré son look trop fonctionnel) de par sa promesse d'accès à un important catalogue sur Amazon 24h/24, mais son côté boîte noire et fermée empêche un certain nombre de pratiques élémentaires : changer de support, prêter un livre qu'on aime à un ami... Quoi qu'il en soit, le lecteur prêt à sauter le pas de l'achat d'un e-reader devra s'engager à n'accéder qu'à certains contenus et donc ne pas se tromper dans son choix sous peine de perdre la bibliothèque acquise en passant à un autre format ou à un autre libraire.</p>
<p>A l'image de la récente guerre des formats HD-DVD/Blu-Ray faisant écho à bien  d'autres (DVD Audio/Super Audio CD, DCC/Mini-Disc, VHS/Betacam...), la question pour les éditeurs d'attendre la boîte noire qui leur garantira 0% de piratage semble une utopie irréaliste.</p>
<p>Pourquoi ne pas prendre le train en marche et dès à présent se pencher sur la diffusion sans DRM (une contrainte inutile pour établir un lien de confiance entre l'éditeur et le lecteur) de contenus pour l'ensemble des terminaux disponibles. Pour rappel (et comparaison avec l'expérience de l'industrie de la musique), le format MP3 est apparu en 1995, en 1999 Napster entrait dans la vie des internautes et leur faisait découvrir les échanges Peer-2-Peer, en 2001 Apple lance l'iPod et connaît un succès surprenant, en 2003 iTunes propose à un large public d'<em>acheter</em> de la musique au format numérique. Ces quelques dates peuvent nous servir de repère : la technologie du format numérique sert de support au contenu, le P2P devient un moyen de diffusion par défaut alimenté par les millions d'internautes, et le iPod capitalise sur cet état de fait en proposant un audacieux remplaçant des traditionnels walkman, discman, ou MD. Aujourd'hui Apple est numéro 1 des baladeurs numériques et des magasins de MP3 aux Etats-Unis.</p>
<p>Enfin, le numérique peut prendre de nombreuses formes pour s'incarner : il peut être un livre audio, un chapelet de chapitres courts qu'on lit sur un téléphone, une documentation avec beaucoup de liens hypertextes reliés à des sites de contenus externes et permettre l'annotation.</p>
<p>Le futur e-reader sera peut-être à même d'avoir accès à tous ces registres avec un form-factor séduisant, une interface intuitive et emportable partout, mais en attendant, dem@in n'est pas encore aujourd'hui !</p>
<p><em>samuel@immateriel.fr</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Éditeurs, n'ayez plus peur !]]></title>
<link>http://immateriel.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 13:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>xavier@immateriel.fr</dc:creator>
<guid>http://immateriel.wordpress.com/?p=5</guid>
<description><![CDATA[En 2008, l&#8217;industrie de l&#8217;édition ne sait toujours pas quelle attitude adopter vis-à-v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>En 2008, l'industrie de l'édition ne sait toujours pas quelle attitude adopter vis-à-vis du livre numérique. Au lieu de voir la démocratisation des accès à l'Internet comme une occasion inespérée de se réinventer, elle continue à espérer que les nouvelles technologies serviront son ancien <em>business model</em>, où l'information ne pouvait circuler que sous forme matérielle.</p>
<p>La 4<sup>e</sup> journée sur le livre numérique organisée lundi 31 mars 2008 par le <a href="http://www.couperin.org/article.php3?id_article=486">Consortium Couperin</a> et l'Université de Bordeaux 1, passionnante à nombreux égards,  a mis en lumière le hiatus croissant entre l'offre des éditeurs et les besoins des usagers.</p>
<p>Cette journée nous a donné l'occasion de mettre en forme quelques réflexions sur les raisons de ce décalage, et ce qui pourrait débloquer la situation. En voici une sorte de résumé augmenté (la plupart des présentations devraient se retrouver bientôt sur le site de Couperin et sur <a title="Site de l'Archive Ouverte en Sciences de l'Information et de la Communication" href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/" target="_blank">ArchiveSIC</a>).</p>
<p>Avant de nous pencher sur ce qui terrorise les éditeurs, commençons par rappeler les coûts respectifs d'un ouvrage papier et d'un ouvrage PDF, puisqu'il s'agit des deux formats que nous connaissons le mieux.</p>
<h2>Le livre papier, combien ça coûte ?</h2>
<p>Sauf exception, le bénéfice qu'un éditeur peut espérer tirer d'un livre papier est très faible, une fois défalqués les coûts liés à chaque vente et les coûts fixes liés à l'édition, la production et la diffusion. Sur la première figure, nous voyons que le coût lié à chaque vente correspond peu ou prou à 85% du prix du livre, et qu'il reste environ 15% pour amortir les frais fixes et envisager un bénéfice.</p>
<div class="figure"><a title="Structure de coûts d’un livre papier" href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/04/couts-papier.png"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/04/couts-papier.png" alt="Structure de coûts d’un livre papier" height="400" /></a></div>
<p>Autrement dit, il arrive souvent qu'une fois payés le loyer, les salaires, le marketing et l'équipe de vente, il ne reste plus rien, voire que le livre soit déficitaire ; avec une marge si faible, le seul moyen de rester dans le vert consiste à augmenter les quantités vendues.</p>
<p>Pour cela, les éditeurs prennent des risques : baisse des prix, augmentation du budget publicitaire, augmentation du nombre de titres, augmentation des mises en place chez les libraires, voire augmentation de la qualité, font partie de l'arsenal traditionnel. Mais ces risques payent de moins en moins, car les libraires sont aujourd'hui saturés de papier (60000 nouveautés par an en France), et ne savent plus comment gérer des livres qui tournent lentement. Résultat, au bout de quelques mois, le livre n'est plus disponible que chez quelques libraires en ligne, ou sur commande.</p>
<p>Ca vous donne envie, un business pareil ? Une maison d'édition canadienne pour qui j'ai travaillé il y a longtemps, après évaluation de ce que pouvait rapporter annuellement leur nouvelle filiale en France, se demandait si elle ne ferait pas mieux de placer son argent à la Caisse d'Épargne. Ils auraient dû en effet, car ils ont finalement jeté l'éponge au bout de 5 ans.</p>
<h2>Le livre numérique, combien ça coûte ?</h2>
<p>Vu de loin, les économies engendrées par le support numérique semblent faramineuses : pas de coût d'impression, pas de coût de distribution, pas de remise libraire, etc. Les auteurs sont nombreux à utiliser cet argument ; ils y voient une excellente raison d'augmenter le pourcentage des royautés :-) À y regarder de plus près, on s'aperçoit que le coût lié à chaque vente est en réalité assez important :</p>
<div class="figure"><a title="Structure de coûts d’un livre PDF" href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/04/couts-pdf.png"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/04/couts-pdf.png" alt="Structure de coûts d’un livre PDF" height="400" /></a></div>
<p>Cette structure de coûts, qui correspond à celle que nous avons expérimenté sur <a title="oreilly.fr" href="http://www.oreilly.fr">oreilly.fr</a>, comprend, outre une TVA à 19,6%, un coût de diffusion non négligeable, évalué à 40% : ce n'est pas le travail des serveurs qu'il faut prendre en compte ici, mais celui des humains qui développent les plates-formes, administrent les services, et surtout ceux qui diffusent les ouvrages auprès des futurs clients : comme nous l'avons montré dans <a href="http://immateriel.fr/2008/03/27/le-pdf-ca-se-vend/">notre précédent article</a>, il est illusoire de penser que vendre ses ouvrages sur un seul site permettra de toucher suffisamment de clients.</p>
<p>Les coûts fixes n'ont quant à eux pas de raison de changer : produire un livre papier, pour l'instant du moins, coûte sensiblement la même chose que produire un livre numérique. Je n'ai pas pris en compte le coût de la numérisation, car je considère qu'il est aujourd'hui quasi-nul pour les ouvrages produits après 2005 (environ 50€ par ouvrage pour une remise en forme simple à partir du PDF imprimeur). Numériser son fonds relève d'une autre démarche, plus stratégique, visant les lecteurs de <a title="Article de Chris Anderson, traduit sur InternetActu" href="http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/" target="_blank">la Longue Traîne</a> : il s'agit de se préparer à réutiliser un contenu quand le besoin s'en fera sentir (moteurs de recherche, impression à la demande, etc.). À ce titre, on peut d'ailleurs regretter que les éditeurs se soient  majoritairement dressés contre Google Book Search, au lieu de négocier la non-exclusivité des droits d'utilisation des fichiers numérisés par Google.</p>
<p>Restent donc environ 20%, qui représentent non pas une marge bénéficiaire, mais plutôt une marge de manœuvre, qui doit permettre aux maisons d'édition d'explorer de nouvelles pistes :</p>
<ol>
<li>Primo, ces 20% ne rapportent rien tant que les quantités ne sont pas au rendez-vous. Une partie de cette marge de manœuvre doit impérativement être consacrée à l'augmentation du nombre de canaux de diffusion.</li>
<li>La demande pour des ouvrages multimédia et de nouveaux formats, type e-readers, ne peut que croître. Produire de tels ouvrages qui mêlent l'écrit, l'image, le son et l'interactivité coûte plus cher, mais doit faire partie des investissements nécessaires. Dans ce cas, les 50€ de remise en forme sont facilement multipliés par 10, voire 100.</li>
<li>Augmenter les taux des droits d'auteurs paraît logique, d'autant que la montée en puissance du multimédia incitera les éditeurs à plus les solliciter.</li>
<li>Augmenter les salaires aussi : un employé bien traité fera toujours du meilleur boulot :-)</li>
</ol>
<p>Comment se fait-il qu'au lieu de considérer cette marge de manœuvre comme une bouffée d'air frais, le monde de l'édition continue à s'en méfier comme de la peste ?</p>
<h2>Tous aux abris !</h2>
<p>Problème : le numérique, pour rester attrayant, ne peut pas être bridé ou limité dans ses usages. Comme nous l'ont décrit avec brio deux étudiants de Paris 5 lors de cette 4<sup>e</sup> journée Couperin du livre électronique, les futurs utilisateurs de ce type d'ouvrage souhaitent pouvoir y accéder de n'importe où et à tout moment,  en extraire certaines parties, en imprimer d'autres, y superposer leurs commentaires ou y ajouter d'autres sources, bref se l'approprier.</p>
<p>Pour une maison d'édition qui a grandi avec un modèle papier très encadré, offrir ces fonctionnalités indispensables revient à céder à ses lecteurs une partie du contrôle qu'elle possédait sur le contenu, grâce à son support matériel. C'est dur à avaler. On sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce qu'on gagne. Et on croit que l'Internet, c'est différent du monde réel, parce qu'on n'en n'a pas encore fait l'expérience.</p>
<h3>« L'Internet, c'est le Far West »</h3>
<p>Pourtant, le vol à l'étalage, les retours et le pilon ont toujours représenté non seulement une perte de contrôle, mais un véritable coût, voire un manque à gagner, qui fait toujours un peu râler les éditeurs certes, mais qui est largement considéré comme un mal nécessaire.</p>
<p>Comment,  dès lors, expliquer la panique qui s'empare des éditeurs lorsqu'on leur parle de proposer à leurs clients ce qu'ils demandent ?  Tout simplement, ils ne savent pas encore déchiffrer le fonctionnement de l'Internet et pensent que le besoin d'appropriation y conduit nécessairement au vol.</p>
<h3>« Le nombre de fichiers piratés est énorme »</h3>
<p>On lit régulièrement des chiffres contradictoires concernant le nombre de fichiers piratés. Un récent <a title="Décision de justice sur l'affaire SNE + éditeurs contre Free" href="http://www.legalis.net/jurisprudence-decision.php3?id_article=2209" target="_blank">jugement concernant le piratage de BD sur  des newsgroups relayés par Free</a> indique dans ses attendus que le tribunal n'a pas été en mesure de vérifier quels étaient les ouvrages piratés et en quelle quantité. Les éditeurs évaluaient leur préjudice à environ 1 € par fichier ayant circulé sur ce newsgroup, en se basant sur une estimation réalisée par Microsoft ! Bien entendu, si le tribunal n'a pas pu vérifier l'ampleur du piratage, on sait encore moins ce que cela représente en pourcentage des ventes réelles. Depuis 8 mois que nous vendons des fichiers PDF sans entraves particulières sur le site <em>oreilly.fr</em> (3500 exemplaires à ce jour), aucun n'a encore atterri sur les sites d'échanges. Cela viendra probablement, mais en attendant, aucun de nos clients n'a trouvé normal de déposer son achat sur un site public. Beaucoup l'ont certainement prêté à des amis ou des collègues, comme ils le font avec leurs livres papier. Grâce leur soit rendue d'assurer notre pub !</p>
<p>D'un autre côté il faut reconnaître que la quasi-totalité des titres de notre maison-mère se retrouvent sous une forme ou sous une autre, sur des réseaux d'échanges de fichiers. Faut-il s'en alarmer ?</p>
<h3>« Le manque à gagner est énorme »</h3>
<p>Premièrement, pour la plupart des ouvrages disponibles sur ces sites, le nombre de serveurs susceptibles de répondre à une requête de téléchargement est faible (entre 0 et 2 selon l'heure de la journée), ce qui indique que peu de personnes y ont recours. Par ailleurs, la qualité de ces archives est très mauvaise : elle provient le plus souvent de pages HTML aspirées sur <a title="Site d'abonnement pour ouvrages techniques en anglais" href="http://safari.oreilly.com" target="_blank">Safari</a>, ou d'ouvrages papier scannés.</p>
<p>En tout cas, cela n'empêche pas O'Reilly de continuer à vendre dans les mêmes quantités du papier, du PDF, ou des abonnements Safari pour tous ces titres.  Ces deux derniers vecteurs sont même en hausse constante.</p>
<p>La vérité est que personne ne peut certifier que le piratage engendre un manque à gagner. Comme pour la musique, il n'est pas du tout sûr que le pirate aurait acheté ce qu'il a pu récupérer gratuitement : il est fort possible qu'il ou elle n'ait pas les moyens de se payer le livre au prix fort, ou qu'il n'existe tout simplement pas de version numérique payante et facilement accessible. Enfin, personne ne sait quantifier l'effet bénéfique d'une mise en avant supplémentaire, a fortiori si elle est <em>underground</em>. Les retombées des campagnes marketing classiques ont toujours été difficiles à quantifier, elles aussi.</p>
<h2>Halte aux fantasmes !</h2>
<p>Il semble donc qu'aucune maison d'édition n'ait cru à <a title="Le piratage est un impôt progressif" href="http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=160" target="_blank">l'analyse que Tim O'Reilly faisait de la chose</a> fin 2002 (!), lorsqu'il comparait le piratage à un simple impôt progressif. Il va sans dire que cette réflexion reste parfaitement d'actualité. Quand piratage il y a, ce qui est sûr, c'est qu'il est très loin d'amputer les ventes des 20% de marge de manœuvre discutés plus haut.</p>
<p>Quant aux auteurs, ils craignent généralement deux choses : ne pas être lus et se faire avoir par leurs éditeurs. Si les éditeurs continuent à les rémunérer correctement au prorata des ventes, pourquoi les auteurs verraient-ils d'un mauvais œil que des lecteurs moins fortunés puissent aussi apprécier leur travail, comme c'est le cas grâce aux bibliothèques ?</p>
<p>Toutes ces peurs, qui ne reposent sur aucune réalité concrète, conduisent malheureusement les maisons d'édition à fermer les accès quand leurs clients leur demandent de les ouvrir (et sont prêts à payer pour ça, voir <a title="Le PDF, ça se vend !" href="http://immateriel.fr/2008/03/27/le-pdf-ca-se-vend/" target="_blank">notre article précédent</a>). Les fameux DRM sont le symptôme le plus criant de cette incompréhension des besoins du public. Pas plus tard qu'hier, je comptais acquérir la version PDF de <a title="150 questions sur l’édition" href="http://marcautret.free.fr/autret/150q-ebook/" target="_blank">l'ouvrage de Marc Autret</a> pour vérifier quelques chiffres. 9€, c'est plus qu'honnête pour un livre aussi bien documenté. Eh bien, au moment de l'achat, on m'avertit que non seulement le copier-collé est interdit, mais on ne peut pas copier le fichier hors de la machine qui a servi à le télécharger (cerise sur le gâteau, ça ne se lit pas sous Linux). Du coup, j'ai cliqué sur <em>Annuler</em>, et j'ai préféré prendre plus de temps à fouiller ma bibliothèque et à interroger mes collègues. Et j'ai peut-être conforté du même coup éditeur (et auteur ?) dans leur intuition qu'il n'y a pas de marché pour le numérique payant...</p>
<p>Au lieu de dépenser notre énergie à freiner la diffusion d'un contenu que nous avons eu tant de mal à produire, proposons plutôt à nos lecteurs ce qu'ils demandent : des formats compatibles avec les outils les plus courants et des modes d'accès multiples. Nous pourrons alors commencer à exploiter toute la souplesse de l'écrit dématérialisé, proposer à chacun des ouvrages adaptés à ses besoins et à ses lieux de passage, et inventer de nouvelles formes d'accès au savoir.</p>
<p style="text-align:right;"><em>xavier@immateriel.fr</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au pays des choses gratuites]]></title>
<link>http://awkwardmonkey.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 00:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Roxie</dc:creator>
<guid>http://awkwardmonkey.wordpress.com/?p=84</guid>
<description><![CDATA[Plusieurs choses m&#8217;ont fait réfléchir ces temps-ci aux choses gratuites. D&#8217;abord Fight]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs choses m'ont fait réfléchir ces temps-ci aux choses gratuites. D'abord <em>Fight Club </em>qui est entre autres une critique de la société de consommation. Puis ma trouvaille de l'album gratuit de Nine Inch Nails. C'est quelque chose qui m'attirait même avant ça mais à propos de laquelle je n'avais jamais pris le temps de réfléchir comme il faut.</p>
<p>Je ne pas parle pas ici de piratage. Même que ma résolution d'essayer de profiter des choses gratuites se double d'une résolution d'éviter le piratage. Je parle plutôt de l'Open Source, du domaine public et de tous les autres opportunités qu'on peut avoir d'apprécier les choses gratuitement (ou du moins, à très faible coût). Ceci n'est pas une critique du piratage, ni un rejet de la société de consommation, ni une déclaration de mon adhésion à la simplicité volontaire. C'est simplement une tentative de résumer des moyens que j'ai trouvé pour consommer moins, dépenser moins, et avoir une conscience sociale un peu plus en santé.</p>
<ul>
<li><strong>Linux</strong><br />
Je ne connais rien sur Linux. Je ne veux pas dire de niaiserie. Désolée si j'en dit. Mais depuis un certain temps, je regarde du côté de Linux en me disant que je devrais faire un effort pour mieux le connaître. Pour l'instant, j'ai essayé de l'utiliser à partir de vmware mais je n'ai pas réussis encore. Je ne veux pas abandonner Windows Vista. Ce que j'aimerais, c'est faire une partition de mon disque dur pour y installer Linux. Ainsi j'aurais le choix entre les deux. Je vais probablement m'attaquer au problème plus sérieusement cet été.</p>
<p>Bien sûr, il existe également des dizaines d'autres logiciels qu'on dit Open Source, ie qui peuvent être utilisés, modifiés et distribués gratuitement et légalement.
</li>
<li><strong>Domaine public</strong><br />
Au Canada, les propriétés intellectuelles sur les oeuvres et inventions reviennent au domaine public 50 ans après la mort du propriétaire. Ça varie un peu selon les pays. Par exemple, les oeuvres de Jane Austen, de Shakespeare, et milliers d'autres auteurs peuvent être distribuées gratuitement, notamment sur internet. On peut en trouver sur <a href="http://www.gutenberg.org/wiki/Main_Page">Gutenberg</a>, sur <a href="http://www.ebooktakeaway.com/">eBookTakeAway.com </a>et sur plein d'autre sites. Il suffit de chercher un peu. Le problème c'est évidemment que ce n'est pas très commode à lire. Il est toutefois possible d'acheter un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_%C3%A9lectronique">livre électronique </a>pour à peu près 300$ ou si on est pauvre, il est possible de trouver des petits logiciels qui facilitent la lecture à l'écran. Je viens d'installer <a href="http://www.fellnersoft.at/eTR.htm">Tom's eTextReader</a> qui est simple et facile à utiliser. </p>
<p>Je ne sais pas encore si je vais adopter ce style de lecture. Peut-être que je ne m'habiturai jamais à lire à l'écran. Mais j'ai quand même téléchargé <em>Wives and Daughters</em>, <em>Daniel Deronda</em>, <em>A Room with a View</em>, <em>Agnes Grey</em>, <em>An Ideal Husband</em>, <em>Howards End</em>, <em>Macbeth</em>, <em>Tess of the D'Urbervilles</em>, <em>The Professor</em>, <em>The Woman in White </em>et <em>War and Peace</em>.
</li>
<li><strong>Creative Commons License</strong><br />
C'est la license sous laquelle est l'album <em>Ghost</em> de Nine Inch Nails. C'est plus précisément une license de type Attribution-Noncommercial-Share Alike. Ça veut dire que les gens ont le droit de copier, distribuer et de jouer les pièces à condition que ce soit dans un but non commercial, de dire le nom d'ou provient la pièce originale, et que si on distribue une pièce modifiée, il faut la distribuer selon la même license.
</li>
<li><strong>My Space</strong><br />
Oui, je déteste My Space. C'est vraiment détestable. MAIS c'est un endroit génial pour écouter de la musique gratuitement. Je vous envoies écouter <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=48489150">Machine Gun</a>, <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=178753931">Putting Holes in Happiness</a>, <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=10455799">Megalomanic Trees</a>, <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=178753931">Running Up That Hill</a>, <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=61247618">Alors alors</a>, <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=61819211">Fear of a Blank Planet</a>, etc.</p>
<p>Et si vous êtes chanceux, vous pourrez même y trouver des tounes à télécharger. Et sur Facebook également.
</li>
<li><strong>Autres</strong><br />
En octobre 2007, l'album In Rainbows de Radiohead est sorti d'abord sur internet, et les utilisateurs pouvaient payer le prix qu'ils voulaient pour télécharger l'album.</li>
</ul>
<p>Et il y a bien sûr des milliers d'autres choses. Fanfiction, fanarts, nouvelles, podcasts, etc.</p>
<p>D'autres idées?</p>
<p>EDIT : Oh merde, pendant que j'écrivais tout ceci, j'ai complètement oublié d'<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/03/29/001-heure-terre-samedi.shtml?ref=rss">éteindre mes lumières entre 20h et 21h</a>. Je suis vraiment poche dans le style réductrice de consommation finalement. :(</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le PDF, ça se vend !]]></title>
<link>http://immateriel.wordpress.com/?p=7</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 17:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>julien@immateriel.fr</dc:creator>
<guid>http://immateriel.wordpress.com/?p=7</guid>
<description><![CDATA[À partir de ventes réalisées sur le site oreilly.fr pendant un an, nous avons pu établir des sta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>À partir de ventes réalisées sur le site <a href="http://oreilly.fr" target="_blank">oreilly.fr</a> pendant un an, nous avons pu établir des statistiques de ventes qui donnent une idée du potentiel commercial de l'édition électronique, lorsqu'on le compare à celui de l'édition papier.<br />
<h2>Papier versus PDF</h2>
<p>Commençons par visualiser les statistiques de vente sur le site de février 2007 à février 2008. L'axe vertical représente sur la Figure 1 la quantité d'exemplaires vendus et sur la Figure 2 le revenu net (hors taxe et déduction faite des remises et frais de port).Notez que les <i>Focus</i> correspondent à notre collection de titres disponibles uniquement au format électronique à des tarifs très bas (entre 8 et 10 €),  les <i>PDF</i> quant à eux correspondent aux versions électroniques de nos titres papier. De plus, le prix de vente des versions <i>PDF </i>est entre 75 et 80% de celui de leur version papier.
<div class="figure"><a href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_qte2.png" title="PDF"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_qte2.png" alt="PDF vs Papier (nombre d'exemplaires vendus)" /></a>Figure 1</div>
<p>Un petit rappel des événements depuis février dernier :
<ul>
<li><i>février</i> : début de la mise en vente des <i>Focus</i> sur le site ;</li>
<li><i>mars</i> : mise en vente des livres papier ;</li>
<li><i>avril</i> : mise en vente de certains titres au format numérique ;</li>
<li><i>octobre</i> : mise en vente de tout le catalogue papier et PDF.</li>
</ul>
<p>Il est intéressant de noter que l'ajout des versions PDF n'a pas fait baisser les ventes de papier : la saison d'automne, traditionnellement bénéfique pour l'édition, a autant profité aux livres classiques qu'aux ouvrages numériques, sans que l'un paraisse mordre sur l'autre.
<div class="figure"><a href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_ca2.png" title="PDF vs Papier (chiffre d'affaire net)"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_ca2.png" alt="PDF vs Papier (chiffre d'affaire net)" /></a>Figure 2</div>
<p>Comme on peut le constater sur la Figure 2, le chiffre d'affaire à quantité égale est légèrement plus faible pour les PDF, du fait de leur prix plus bas.
<div class="figure"><a href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_comp2.png" title="Proportion CA Papier / PDF"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_pdf_papier_comp2.png" alt="Proportion CA Papier / PDF" /></a>Figure 3</div>
<p>Pour cette comparaison du CA, nous reprenons uniquement les chiffres entre octobre et février, période où toute l'offre est disponible : livres papier, livres PDF (<i>Focus</i> compris) et <i>bundles</i> (combinaison papier+pdf d'un même titre). On voit que l'ensemble des formats numériques représente 44% du chiffre.Que peut-on conclure de ces chiffres ? Si plus de 60% de nos clients ont choisi le livre électronique de préférence au papier, c'est qu'il existe bel est bien un public pour les formats numériques payants. Plusieurs facteurs ont sans doute encouragé ce choix :
<ul>
<li>Prix de vente plus faible (entre 75% et 80% du prix papier) ;</li>
<li>Disponibilité immédiate du produit ;</li>
<li>Possibilité de copier/coller le contenu, ce qui est particulièrement apprécié dans notre secteur ;</li>
<li>Fichiers sans DRM, c'est-à-dire sans limitation d'utilisation de l'ouvrage une fois acquis.</li>
</ul>
<p>Il n'en reste pas moins que la disponibilité de contenu gratuit sur l'Internet n'a pas découragé nos lecteurs d'investir dans du contenu numérique payant. Mieux, il semble que ce format ait attiré de nouveaux clients, au lieu de détourner les clients habituels du papier. Nous reviendrons sur ces aspects qualitatifs dans de prochains articles.<br />
<h2>Ventes en librairie versus <b></b>ventes sur le site de l'éditeur</h2>
<p>Reprenons les chiffres entre octobre et février pour comparer les proportions du CA entre les ventes en librairie et les ventes sur <i>oreilly.fr</i>.
<div class="figure"><a href="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_libraires_vel_comp2.png" title="stats_libraires_vel_comp2.png"><img src="http://immateriel.wordpress.com/files/2008/03/stats_libraires_vel_comp2.png" alt="stats_libraires_vel_comp2.png" /></a>Figure 4 (VEL = Vente en Ligne)</div>
<p>Les ventes sur le site ont représenté environ 12% de l'ensemble des ventes, ce qui le situe au niveau d'un gros libraire (Amazon, Fnac ou Eyrolles). Autrement dit, les ventes de livres électroniques représentent 5% du chiffre global des Éditions O'Reilly.Faut-il en déduire que les ventes de numérique sont négligeables ? Au contraire : ne perdons pas de vue que les livres électroniques ne sont pour l'instant disponibles que sur notre site. Ils ont de fait une distribution très limitée par rapport à nos autres canaux de distribution.La bonne piste consiste sans aucun doute à multiplier ces canaux. On peut facilement imaginer des libraires en ligne (amazon.fr ou fnac.com) proposant les ouvrages dans les deux formats. Mais également les libraires traditionnels, qui pourraient ainsi proposer beaucoup plus d'ouvrages à la vente sans les habituels problèmes liés à la gestion de stock. Enfin, il n'est pas exclu que les relais « communautaires » comme les blogs aient intérêt à devenir revendeurs pour les titres susceptibles d'intéresser leurs lecteurs.  </p>
<p align="right"><i>julien@immateriel.fr</i></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gallica 2]]></title>
<link>http://electrodocehess.wordpress.com/?p=163</link>
<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 14:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>J.N.</dc:creator>
<guid>http://electrodocehess.wordpress.com/?p=163</guid>
<description><![CDATA[Version beta de la bibliothèque numérique réalisée par la BnF . Gallica 2 propose 50 000 livres,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Version beta de la bibliothèque numérique réalisée par la BnF . <a href="http://gallica2.bnf.fr/">Gallica 2</a> propose 50 000 livres, 10 000 titres sous droit mis à la disposition des internautes  en partenariat avec les éditeurs.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Innovation : Numilog propose le feuilletage et la location de livres]]></title>
<link>http://vdoc.wordpress.com/?p=44</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 08:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>ahmed bachr</dc:creator>
<guid>http://vdoc.wordpress.com/?p=44</guid>
<description><![CDATA[Extrait du communiqué de presse de Numilog :
A l&#8217;occasion de la prochaine intégration d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Extrait du communiqué de presse de Numilog :</p>
<p class="MsoNormal">A l'occasion de la prochaine intégration d'ouvrages sous droit au sein de la bibliothèque numérique « Gallica 2 », la contribution française à la bibliothèque numérique européenne (Europeana), Numilog, premier agrégateur français de livres numériques, propose sur son site (www.numilog.com) des solutions de lecture et des modèles commerciaux nouveaux, expérimentés par 33 éditeurs partenaires.</p>
<p class="MsoNormal">Il est désormais possible de feuilleter en ligne gratuitement de larges extraits des ouvrages numériques proposés par Numilog et d'y effectuer en ligne une recherche en texte intégral. A la différence de simples extraits promotionnels de type bonnes feuilles ou premier chapitre, proposé par de nombreux sites, ce "feuilletage intelligent" permet aux internautes de visualiser précisément des pages correspondant à leur recherche du début à la fin du livre. Les extraits consultables peuvent représenter, selon les éditeurs, jusqu'à 50 % de l'ouvrage. La solution de lecture en ligne Numilog Reader™, une Rich Internet Application basée sur la technologie Flash, propose une ergonomie de lecture très conviviale, tout en garantissant la protection des droits d'auteur.</p>
<p class="MsoNormal">Numilog est en outre la première librairie numérique du monde à proposer, pour des livres récents sous droits d'auteur, un système de location des ouvrages à l'unité. Au-delà du feuilletage gratuit, les internautes pourront consulter le livre en ligne pendant de courtes durées d'une heure ou de vingt-quatre heures. Les premiers prix pour cette location seront respectivement de 1 € de l'heure et de 2,5 € des 24 heures.</p>
<p>Lire la suite du communiqué de presse sur <a href="http://communiques.info-decideurs.com/index.adml?cli=6126&#38;h=64&#38;s_r=0&#38;s_fm=2&#38;s_f=22236" target="_blank">Decideur.com</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Concept Lookybook : voir un livre avant de l'acheter]]></title>
<link>http://vdoc.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 07:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>ahmed bachr</dc:creator>
<guid>http://vdoc.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[La maison d’édition en ligne Lookybook utilise une nouvelle manière conviviale et simple pour pr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">La maison d’édition en ligne Lookybook utilise une nouvelle manière conviviale et simple pour présenter ses livres illustrés pour enfants. Elle offre à la consultation une version réduite de l’ensemble de l’œuvre sous forme d'un feuilletage animé. Cela ne permet pas de lire le texte mais donne un aperçu de l’ensemble des pages avec leurs gros titres et illustrations. L'internaute peut créer un compte Lookybook pour se constituer une étagère virtuelle comprenant son choix de livres. L'ensemble des étagères est visible pas les autres internautes qui pourront connaître, par exemple, ce que contiennent les étagères des autres lorsqu'elles incluent une oeuvre donnée.</p>
<p class="MsoNormal">Pour chaque livre, l'internaute peut laisser des commentaires, envoyer un email le signalant, l'acheter, le signaler sur son blog grâce à un lien "embed" ou l'intégrer dans un bookmark social.</p>
<p>Voir le site <a href="http://www.lookybook.com/index.php" target="_blank">Lookybook</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Journée Livre électronique]]></title>
<link>http://electrodocehess.wordpress.com/2008/01/25/journee-livre-electronique/</link>
<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 15:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>J.N.</dc:creator>
<guid>http://electrodocehess.wordpress.com/2008/01/25/journee-livre-electronique/</guid>
<description><![CDATA[ La quatrième Journée Couperin sur le livre électronique aura lieu le 31 mars 2008 à Bordeaux.
A]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="spip"> <b>La quatrième Journée Couperin sur le livre électronique aura lieu le 31 mars 2008 à Bordeaux.</b></p>
<p class="spip">Au programme de la journée :<span style="font-weight:bold;">  </span><b>« L’e-book en action(s) : de l’acquisition à la diffusion »</b></p>
<p class="spip">La Journée est ouverte à tous les professionnels de la documentation et à tous les membres et partenaires de la communauté universitaire et de recherche. <a href="http://www.couperin.org/IMG/pdf/PG_4eme_journee_Couperin_livre_electronique_2008.pdf" class="spip_out">Voir le programme</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Livre électronique : faire le point]]></title>
<link>http://melico.org/2007/12/10/livre-electronique-faire-le-point/</link>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 10:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>HC</dc:creator>
<guid>http://melico.org/2007/12/10/livre-electronique-faire-le-point/</guid>
<description><![CDATA[Un dossier complet sur le livre électronique est accessible en ligne sur le site du centre de      ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un <a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/default.htm" target="_blank">dossier complet sur le livre électronique</a> est accessible en ligne sur le site du centre de          ressources multimédias de la Sdtice. Car il n'est jamais trop tard pour parfaire ses connaissances.</p>
<p><font color="#ff00ff"><b>Petite sélection</b></font>  : <b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/histoire1.htm" class="lien2"><br />
Histoire et avenir du livre électronique<br />
</a></b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/histoire1.htm" class="lien2"><b>             </b></a><b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/enjeux1.htm" class="lien2">Enjeux             du </a></b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/enjeux1.htm" class="lien2"><b>numérique</b></a><br />
<b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/culture1.htm" class="lien2">Culture             du numérique</a></b><br />
<b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/formats1.htm" class="lien2">Formats des fichiers</a></b><br />
<b><a href="http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/papier1.htm" class="lien2">Papier et encre électroniques</a></b></p>
<p>Via <a href="http://papierelectronique.blogspot.com/" target="_blank">Bruno Rives</a>, of course.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un premier livre électronique pour Amazon]]></title>
<link>http://pascalbeauchesne.wordpress.com/2007/11/21/94/</link>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 22:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalb</dc:creator>
<guid>http://pascalbeauchesne.wordpress.com/2007/11/21/94/</guid>
<description><![CDATA[




Amazon.com, le premier site marchand au monde, a annoncé lundi la commercialisation d&#8217;un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<table style="clear:both;float:left;padding-right:6px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="2084">
<tr>
<td></td>
</tr>
</table>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33292511@7-37,0.html">Amazon.com, le premier site marchand au monde, a annoncé lundi la commercialisation d'un livre électronique équipé d'une connexion sans fil, afin d'accroître l'intérêt des utilisateurs pour les contenus numériques.</a><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33292511@7-37,0.html"> Bien que le marché des livres électroniques soit limité et que les produits concurrents n'aient toujours pas réussi à percer, le livre électronique d'Amazon pourrait évoluer vers un produit capable de proposer toute l'offre numérique du site marchand, estime un analyste.Le livre baptisé Amazon Kindle sera vendu 399 dollars (270 euros) et permettra à ses utilisateurs de télécharger sans fil des ouvrages, des journaux et des pages de blogs. L'appareil peut stocker environ 200 livres proposés sur Amazon.com à 10 dollars l'unité.</a></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33292511@7-37,0.html"> Le Kindle permettra également de s'abonner aux journaux, magazines et blogs via un paiement mensuel. L'abonnement au New York Times ou au Wall Street Journal va de 5,99 à 14,99 dollars, tandis que celui des magazines est compris entre 1,25 dollar et 3,49 dollars par mois. L'abonnement aux blogs est tarifé à environ 99 centimes de dollars.</a></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33292511@7-37,0.html"> Selon Amazon, son site propose actuellement quelque 90.000 ouvrages. Le téléchargement et la lecture des premiers chapitres de la plupart des livres est gratuit.</a></p>
<p>Ici localement, la nouvelle à fait écho et la question suivante est maintenant soulevée : est-ce que la technologie représente l'avenir ou la mort des librairies telles qu'on les connait aujourd'hui ?  <a href="http://www.alq.qc.ca/">Selon la directrice générale de l'Association des librairies du Québec qui cite dans le Devoir d'aujourd'hui : ''Il faut que les librairies prennent le virage électronique''.</a></p>
<p>Nos institutions d'enseignements emboitent également le pas vers le virage électronique, <a href="http://www.recherche.uottawa.ca/nouvelles-details-recherche_77.html">comme cet exemple du département de recherche de l'Université d'Ottawa.</a></p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_%C3%A9lectronique">+ d'infos sur le livre électronique ici (Wikipedia) </a></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33292511@7-37,0.html"></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Journée du Libre à Bourges]]></title>
<link>http://dutherenverseauborddelatable.wordpress.com/2007/11/03/la-journee-du-libre-a-bourges/</link>
<pubDate>Sat, 03 Nov 2007 13:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>yoric</dc:creator>
<guid>http://dutherenverseauborddelatable.wordpress.com/2007/11/03/la-journee-du-libre-a-bourges/</guid>
<description><![CDATA[Au cours de la Journée du Libre à Bourges, je donnerai un exposé sur l&#8217;édition numérique.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours de la <a href="http://libres-a-bourges.org/">Journée du Libre à Bourges</a>, je donnerai un exposé sur l'édition numérique.</p>
<h2>Le futur de l'édition numérique</h2>
<p align="justify">La première publication électronique recensée date de 1971, avec le début du projet Gutenberg. Depuis lors, avec le web, Adobe Acrobat, DjVu ou Microsoft Multimedia Viewer, avec les ordinateurs ultra-portables et les échanges pair-à-pair, avec les éditions Vigdor ou Google Books, on a vu se multiplier les solutions technologiques, bonnes ou mauvaises, ouvertes ou fermées. On a promis des ouvrages inépuisables -- et ce sont souvent des bibliothèques entières qui sont, du jour au lendemain, tombées dans l'illisibilité.</p>
<p align="justify">Du coup, peut-être est-il temps de prendre quelques pas de recul et de réfléchir, non pas juste à la technologie, mais aussi à l'usage.  Nous, les acteurs de l'édition numérique, pourquoi travaillons-nous ? À quoi est à qui peut servir l'édition numérique ? Qu'est-ce qu'un livre électronique ? Que faut-il en attendre ? L'édition numérique signifie-t-elle nécessairement une édition totalement industrialisée ou, au contrairement, totalement auto-publiée ? Que doit faire le logiciel -- et surtout que ne doit-il pas faire ?</p>
<p align="justify">C'est le genre de questions qui seront posées au cours de l'exposé.</p>
<p align="justify">Nous verrons bien ce que donnera la discussion. Je publierai un compte-rendu sur ce blog.</p>
<h2>Quelques liens</h2>
<ul>
<li>Le <a href="http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/">Centre Hubert de Phalèse</a> est une équipe de recherche de la Sorbonne Nouvelle sur la littérature et l'ordinateur.</li>
<li>Le <a href="http://www.gutenberg.org/">projet Gutenberg</a> en la personne de Michael Hart, a l'honneur d'avoir produit le premier livre électronique.</li>
<li>Le <a href="http://laptop.org/">XO</a>, un micro-ordinateur/lecteur de livres électroniques pour le Tiers-Monde.</li>
</ul>
<p>Et au passage, quelques transparents d'un exposé sur <a href="http://www.univ-orleans.fr/lifo/Members/David.Teller/research/openberg2007/phalese2007.pdf">le projet OpenBerg</a>, dont je fais partie.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[«Possible...ou probable» ; avenir des nouvelles technologies dans le monde du livre]]></title>
<link>http://bibliobulle.wordpress.com/2007/10/08/%c2%abpossibleou-probable%c2%bb-avenir-des-nouvelles-technologies-dans-le-monde-du-livre/</link>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 03:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>bibliobulle</dc:creator>
<guid>http://bibliobulle.wordpress.com/2007/10/08/%c2%abpossibleou-probable%c2%bb-avenir-des-nouvelles-technologies-dans-le-monde-du-livre/</guid>
<description><![CDATA[Le groupe Éditis a réalisé le court-métrage «Possible&#8230; ou probable» qui a été présent]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Le groupe Éditis a réalisé le court-métrage «Possible... ou probable» qui a été présenté dans le cadre du Festival d'entreprise de Cleusot. La vidéo montre une vision de l'avenir où le livre électronique (e-book) devient un objet courant dans la vie de tous les jours. Ce film nous fait réfléchir sur l'avenir et sur l'impact des nouvelles technologies dans la chaîne du livre (ex: auteur, libraire, lecteur). Voici le lien vers la vidéo :</p>
<p class="MsoNormal"><span><a href="http://www.editis.com/pages_html/video_possible.htm" title="http://www.editis.com/pages_html/video_possible.htm">http://www.editis.com/pages_html/video_possible.htm</a></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ressources électroniques provisoirement libres d'accès]]></title>
<link>http://scdmirailrechdoc.wordpress.com/2007/04/17/ressources-electroniques-provisoirement-libres-dacces/</link>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 14:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>scdmirailrechdoc</dc:creator>
<guid>http://scdmirailrechdoc.wordpress.com/2007/04/17/ressources-electroniques-provisoirement-libres-dacces/</guid>
<description><![CDATA[(Via le blog &#8220;Marlene&#8217;s Corner&#8220;.)
Les éditions Greenwood proposent en accès libr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(<a href="http://marlenescorner.blogspirit.com/archive/2007/04/16/free-pour-les-biblis.html">Via le blog "Marlene's Corner</a>".)</p>
<p>Les éditions Greenwood proposent en accès libre un certain nombre de <a href="http://libraryweek.greenwood.com/gr/">ressources</a>, dont des livres électroniques, pendant la semaine nationale des bibliothèques [aux USA], du <strong>15 au 21 avril 2007. </strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Livre numérique]]></title>
<link>http://electrodocehess.wordpress.com/2007/03/20/livre-numerique/</link>
<pubDate>Tue, 20 Mar 2007 11:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>J.N.</dc:creator>
<guid>http://electrodocehess.wordpress.com/2007/03/20/livre-numerique/</guid>
<description><![CDATA[Rapport de l&#8217;Université de Rennes sur leur expérience de mise en ligne de livres numériques]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Rapport de l'Université de Rennes sur<a href="http://www.scd.univ-rennes1.fr/ebook/ProjetUNRB.html"> leur expérience de mise en ligne de livres numériques. </a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prêt de livres électroniques]]></title>
<link>http://scdmirailrechdoc.wordpress.com/2007/02/12/pret-de-livres-electroniques/</link>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2007 12:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>scdmirailrechdoc</dc:creator>
<guid>http://scdmirailrechdoc.wordpress.com/2007/02/12/pret-de-livres-electroniques/</guid>
<description><![CDATA[Des livres en ligne chez vous sans vous déplacer ?
Le service commun de la documentation enrichit s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des livres en ligne chez vous sans vous déplacer ?</strong></p>
<p>Le service commun de la documentation enrichit son offre de ressources  électroniques avec une sélection de plus de 300 titres d'éditeurs francophones (La Découverte, Les Presses universitaires de Rennes, Complexe...). La plupart sont des exemplaires supplémentaires de titres que nous possédons déjà sur sur papier.<br />
Consultez le <a href="http://www.numilog.com/bibliotheque/univ-tlse2/">catalogue de ces livres électroniques</a>.<br />
Ces ouvrages sont consultables librement sur les postes informatiques du  campus.<br />
Vous pouvez les emprunter en les téléchargeant sur votre ordinateur personnel, sur place ou de chez vous, 24h/24, grâce à vos identifiants pour compte nomade, ou avec Nom et numéro d'étudiant pour les étudiants.<br />
Consultez la <a href="http://www.numilog.com/bibliotheque/univ-tlse2/FAQ.doc">procédure détaillée</a></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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