<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>locataire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/locataire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "locataire"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 10:04:39 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[En France, croissance fragile pour la location de voitures]]></title>
<link>http://locationvoitures.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 11:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>much2eezi</dc:creator>
<guid>http://locationvoitures.fr.wordpress.com/2008/10/11/en-france-croissance-fragile-pour-la-location-de-voitures/</guid>
<description><![CDATA[La nouvelle paraît, à première vue, tenir du miracle. Malgré l&#8217;enchérissement du prix des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle paraît, à première vue, tenir du miracle. Malgré l'enchérissement du prix des carburants et la pression sur le pouvoir d'achat des ménages, le marché français de la location de véhicules de courte durée a fait preuve de fermeté au premier semestre.</p>
<p>Mieux, à moins d'un retournement brutal d'ici à la fin de l'année, 2008 devrait être un bon millésime pour les opérateurs. Pour les six premiers mois, le nombre de locations a ainsi crû de 7 % par rapport à la même période de 2007 pour s'établir à 3,58 millions, selon la dernière enquête TNS Sofres réalisée pour le compte de la branche loueurs du Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). En glissement annuel, soit sur la période juillet 2007-juin 2008, le marché français retrouve son niveau de 2005-2006 avec un total de 7,65 millions après un trou d'air au premier semestre 2007 en raison d'une séquence électorale qui avait limité les déplacements. La bonne tenue du marché tient à la location des Français à l'international, également prise en considération par TNS Sofres : elle génère quasiment 1,51 million de journées de location en cumul sur douze mois, soit un gain de 250.000 environ alors que l'accroissement total du marché en représente 280.000.</p>
<p>La demande strictement domestique est en revanche pratiquement étale au moment même où l'environnement macroéconomique se détériore à vitesse grand V, jetant une ombre tant sur les déplacements personnels que sur les voyages d'affaires. " On ne sent pas pour l'instant d'inflexion dans la pratique des entreprises mais elles serrent leurs dépenses depuis des années ", note Eric Ledroux, patron d'Europcar pour la France.<br />
<!--more--><br />
Malgré les turbulences actuelles, le dirigeant reste serein compte tenu du potentiel de croissance du secteur. La dernière enquête TNS Sofres confirme ainsi qu'à 6,2 % le taux de pénétration de la location de voitures en France reste extrêmement bas par rapport aux Etats-Unis ou même à l'Europe du Nord. Pour autant, elle n'en est pas moins devenue une pratique courante des particuliers, l'activité des loueurs étant désormais majoritairement alimentée par des besoins personnels (53,1 %, hors international). " Le voyage d'affaires a été le socle de développement du marché. Il a atteint une certaine maturité. La croissance réside surtout désormais dans la consommation des particuliers, tant pour la location de voitures que pour le véhicule utilitaire ", analyse Eric Ledroux. De fait, le locataire y recourt très largement (69,5 %, + 3,1 points) aujourd'hui sans faire appel à un mode de transport au préalable, train ou avion, le premier ayant d'ailleurs détrôné le second avec l'effet TGV. Autre motif d'optimisme des professionnels, la location de voitures a percé chez les seniors actifs mais surtout chez les jeunes, la clientèle de demain.</p>
<p>Source: Les Echos, ecrit par Christophe Palierse</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réseau social sur Bedycasa]]></title>
<link>http://bedycasa.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 07:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>bedycasa</dc:creator>
<guid>http://bedycasa.fr.wordpress.com/2008/08/15/reseau-social-sur-bedycasa/</guid>
<description><![CDATA[Nous travaillons dur depuis plusieurs mois pour pouvoir vous apporter le meilleur service possible- ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nous travaillons dur depuis plusieurs mois pour pouvoir vous apporter le meilleur service possible- actuellement, nous travaillons sur l'évolution de Bedycasa vers un réseau social. Ce réseau mettra en correspondance tous les voyageurs/locataires et familles/propriétaires de locations partout dans le Monde.</p>
<p>Je ne vous en dis pas plus, vous allez le découvrir par vous-même!</p>
<p>A bientôt!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Assurance obligatoire: Une excuse pour se soustraire de ses obligations?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=413</link>
<pubDate>Sat, 29 Mar 2008 02:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2008/03/28/assurance-obligatoire-une-excuse-pour-se-soustraire-de-ses-obligations/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai lu le Journal de Montréal, hier, lors de mon heure de dîner, et je suis passé par-dess]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai lu le Journal de Montréal, hier, lors de mon heure de dîner, et je suis passé par-dessus ce court article, qui traitait <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2008/03/20080327-062104.html">d'une quarantaine de locataires de Sainte-Adèle, résidents du Château Sainte-Adèle, qui devront vivre ailleurs, pendant plusieurs mois</a>, parce que la toiture de l'immeuble est lourdement endommagée, suite à l'accumulation de la neige reçue pendant notre bel hiver.  C'est une situation difficile pour ces locataires, surtout des personnes âgées et des assistés sociaux, parce qu'ils n'ont pas les moyens d'assumer un hébergement temporaire dans un hôtel.  Ils doivent se débrouiller aussi sans leurs biens meubles, eux qui n'ont pu récupérer que leurs effets personnels mardi dernier, soit 11 jours après leur évacuation.</p>
<p>Mais la partie de l'article qui m'a le plus interpellé, c'est celle où le propriétaire de l'immeuble, Serge Rioux, déclare vouloir idéalement exiger une preuve d'assurance avant de louer ses logements, à l'avenir, se demandant même si c'est légal.  J'ai donc jeté un coup d'oeil sur mon bail, et plus particulièrement sur les caractères pâles, au verso des pages (d'ailleurs, pourquoi sont-ils imprimés si pâles?), ce que l'on appelle les mentions.  Dans la mention 19, le texte est pourtant clair.  Il dit que "<em>Le propriétaire a l'obligation de garantir au locataire que le logement peut servir à l'usage pour lequel il est loué, et de l'entretenir à cette fin pendant toute la durée du bail.</em>"</p>
<p>Ceci dit, à mes yeux, le propriétaire se plante un doigt dans l'oeil et l'autre dans le cul en souhaitant exiger une preuve d'assurance à ses futurs locataires.  J'ai beau prendre appui en faveur des propriétaires dans d'autres billets publiés ici, mais il faut se rendre à l'évidence, et rechercher l'honnêteté, dans le cas qui nous concerne.  La responsabilité du déneigement de la toiture, si l'on se fie au texte de la mention 19, incombe en totalité au propriétaire de l'immeuble, et cela n'a rien à voir avec quelque preuve d'assurance que ce soit.  La mention 25, que je lis sur le formulaire obligatoire de bail de la Régie du logement, dit que "<em>Le locataire doit subir les réparations urgentes et nécessaires pour assurer la conservation ou la jouissance du bien loué, mais il conserve, selon les circonstances, des recours, dont le droit à une indemnité en cas d'évacuation temporaire.  Dans le cas de réparations urgentes, le propriétaire peut exiger une évacuation temporaire, sans avis et sans autorisation de la Régie du logement.</em>"  Autrement dit, si ça presse, le propriétaire peut faire évacuer le bloc sur-le-champ, mais doit fournir une indemnité, ou un dédommagement, en cas d'évacuation temporaire.</p>
<p>Donc, en toute honnêteté, s'il trouve que sa situation actuelle est difficile à vivre, monsieur Rioux n'a qu'à s'en prendre à lui-même.  C'était à lui de faire déneiger la toiture de son édifice, ce qu'il n'avait pas fait depuis le début de l'année, toujours selon l'article.  Cela lui aurait sûrement coûté moins cher que la reconstruction complète de la toiture, qu'il devra maintenant assumer.  Aussi, au lieu de déclarer vouloir vérifier s'il a le droit d'exiger une preuve d'assurance de ses locataires actuels et futurs, Serge Rioux devrait plutôt vérifier sa propre assurance, celle qui couvre les risques encourus dans son édifice.</p>
<p>Si l'article dit que ce propriétaire retient une leçon, pour ma part, j'en retiens une aussi; celle de demander à mes propriétaires, actuels et futurs, s'ils sont en mesure de couvrir, par eux-même ou via une assurance, les coûts reliés à une évacuation temporaire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Locataires indésirables: Un cas parmi tant d'autres]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=282</link>
<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 05:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2008/02/04/locataires-indesirables-un-cas-parmi-tant-dautres/</guid>
<description><![CDATA[Une nouvelle publiée dans Le Nouvelliste, quotidien de Trois-Rivières, sous la plume de Paule Verm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle publiée dans Le Nouvelliste, quotidien de Trois-Rivières, sous la plume de Paule Vermot-Desroches, nous fait part de <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080131/CPNOUVELLISTE/801310832/5409/CPNOUVELLISTE">la découverte pour le moins décourageante d'un propriétaire de logements</a>.  Stéphane Lagacé possède une quarantaine de logements à travers la région de la Mauricie depuis une quinzaine d'années, et a connu sa part de locataires indésirables, mais ce qu'il a constaté dans son logement de la rue Sainte-Anne, à Yamachiche, lui a littéralement scié les bras.</p>
<p>Quand on pense à des types comme François Saillant, du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), pour qui les locataires sont tous victimes des "méchants propriétaires", j'aimerais bien que Saillant prenne un type comme ce locataire indésirable comme chambreur, pour une couple d'années.  Monsieur Lagacé s'attend à des réparations d'au moins 10,000$ à son logement, et ce sans compter qu'il avait prêté différentes pièces d'ameublement à ce locataire, qui avait bien peu au moment de son emménagement.  Évidemment, tous ces meubles, et appareils ménagers, sauf un, sont disparus quand le locataire a quitté.  Ajoutons à cela plus de 1500$ en frais juridiques dans ce seul cas, et on comprend que Stéphane Lagacé se retrouve à son tour... démuni.</p>
<p>Dans le grand Montréal, combien y a-t-il de ce genre de locataires?  Beaucoup plus qu'on pourrait le croire.  Qu'un locataire ait à faire face à des difficultés financières, ça peut arriver; je l'ai moi-même vécu, dans un passé pas si lointain.  Mais causer pour plus de 10,000$ de dommages, des dommages à ce point importants qu'il est impossible de louer le logement avant que des travaux d'importance soient réalisés, c'est vraiment le comble!  Je me demande d'ailleurs pourquoi le nom du locataire n'a pas été cité dans l'article; avait-il moins de 18 ans?  Je serais d'avis que le nom d'un locataire qui cause de tels dommages dans une unité de logement soit publié, afin de faciliter son retracement, et qu'il soit amené devant la justice pour répondre de ses actes.  Parce que pour l'instant, il est disparu dans la nature, le type en question.  Il peut réapparaître n'importe où, et peut-être même démolir un autre logement.  D'un autre côté, cet individu a peut-être d'autres sortes de problèmes, et il aurait peut-être besoin d'aide psychologique?  On ne démolit pas un logement que l'on ne peut plus payer, quand même.</p>
<p>Cette affaire illustre bien ce que vivent certains propriétaires face à des locataires indésirables.  Ce cas n'en est qu'un parmi tant d'autres.  Mais j'espère que la publication de ce cas, ainsi que d'autres qui surviennent régulièrement un peu partout au Québec, amènera tous les François Saillant de ce monde à réfléchir à deux fois avant de jeter tous les blâmes sur les propriétaires, quand il est question de logement.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Locataire]]></title>
<link>http://jacynthe.wordpress.com/2008/02/03/locataire/</link>
<pubDate>Sun, 03 Feb 2008 14:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>jacynthe</dc:creator>
<guid>http://jacynthe.fr.wordpress.com/2008/02/03/locataire/</guid>
<description><![CDATA[Nous habitons un Duplex et nous sommes les locataires du haut. En bas c’est des jeunes chambreurs ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';">Nous habitons un Duplex et nous sommes les locataires du haut. En bas c’est des jeunes chambreurs alors sa part et des nouveaux arrivent et se assez fréquemment. Disons qu’ils m’énervent un peu. Quand nous sommes arrivés dans le duplex si on marchait, ben y en a une qui venait se plaindre comme quoi nous sommes trop bruyants.</span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';">Mais depuis un bout les nouveaux chambreurs s’amusent à faire des partys et sans aucun respect des gens qui sont en haut d’eux ce qui veut dire nous.</span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"><span> </span>Une fin de semaine sur deux, ils font un party. OK j’exagère, mais ça fait plusieurs fois que nous devons aller en bas et les aviser de baisser le son. Le son de leur bouche. Ils crient comme pas possible. Mais nous nous avons une petite de 4 mois pis les dernières fois ils l’ont réveillé (pas cette fois si, car mon chum est allé les voir avant). Disons que je crois que l’isolation entre les étages devrait être refaite. Même que dans semaine ils ont déjà fait un party pis nous savions à quel jeu ils jouaient. Le bip de jeu des bouchons de bière. </span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';">Nous fumons dehors, mais une fois nous avons fumé dans le corridor, car on gelait. À chaque fois que nous avions fini et bien ils venaient ouvrir la fenêtre du passage encore plus grand. OK jusqu’a la je <span> </span>comprends, pas agréable, mais depuis nous fumons que dehors froid pas froid. Par contre eux quand ils font des partys ça fume et l’odeur monte jusqu’en haut, mais comme nous ne sommes pas bébé on s’en fou. </span><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"> </span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span></p>
<p><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';"></span><span style="font-size:13.5pt;line-height:115%;font-family:'Comic Sans MS';">Ils font souvent des choses qui nous énervent… Comme ils s’amusent avec la porte du duplex. Exemple mon chum va a l’épicerie qui est a 3 minutes mêmes pas de la maison et bien il ne barre pas la porte, car quand il va revenir les mains vont être pleine et ça va être plus simplement si la porte est débarrée et bien des qu’il sort lui vont barrer la porte. Ils rentrent et barre la porte commence a monté les escaliers et eux sorte de leur maison pour regarder si nous avons barré la porte. Par contre, eux ont le droit de ne pas barrer la porte. Avec eux la porte n’est jamais barrée ou presque alors quand je descends pour aller voir soit à mon lavage ou voir dans le congélateur et bien je dois barrer la porte. Tout sa pour dire que je suis tannée qu’ont jouent a la police avec eux. </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La liberté du commerce rend fou]]></title>
<link>http://alinetestuz.wordpress.com/?p=12</link>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 21:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>alinetestuz</dc:creator>
<guid>http://alinetestuz.fr.wordpress.com/2008/02/01/la-liberte-du-commerce-rend-fou/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;appartement que je loue est mis en vente. Mon propriétaire, une régie immobilière de Gen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'appartement que je loue est mis en vente. Mon propriétaire, une régie immobilière de Genève qui a déjà défrayé la chronique pour des pratiques bizarres au bout du lac (du moins je suppose que c’est elle, la propriétaire) a acheté l'immeuble où j'habite depuis bientôt quinze ans. C'est une maison charmante construite au tout début du XXe siècle, un peu délabrée, mais pleine de prestance et de charme. Le but du propriétaire est évidemment d'en faire ce qu’on appelle élégamment «un immeuble de rapport» et d'en tirer le maximum de fric possible. C'est autorisé, c'est même encouragé par les valeurs dominantes, pourquoi se gêner?<!--more--></p>
<p>La régie a commencé, il y a environ deux ans, à vendre la maison à la découpe, par «lots», comme on dit (j'adore ce vocabulaire de tire-pipes et de loterie). Elle n’a évidemment pas entrepris la moindre réparation, amélioration, réhabilitation ni même donné le moindre coup de peinture dans l’immeuble. Pas la peine: les nouveaux propriétaires s’en occuperont, à leur goût.</p>
<p>Les prix étaient prohibitifs au départ (la régie les a baissés sensiblement depuis lors), et de toute façon je n’ai pas d’argent. Sans même parler du fait que <strong>je suis par principe opposée à la propriété du sol et au fait de tirer du profit, donc d’accumuler du capital, avec le logement, ce besoin fondamental des humains. A mon avis, le logement, ainsi que la santé, les crèches, les garderies, les transports publics devraient être gratuits. Comme l’école.</strong></p>
<p>Quatre appartements sur neuf sont vendus, refaits et habités. Nos nouveaux voisins propriétaires sont charmants. Evidemment, la pénurie d’appartements à louer dans la région interdit de nous virer, nous qui ne voulons ou ne pouvons pas acheter. Mais nous devons subir les visites répétées des propriétaires potentiels, après réception d’une lettre d’une élégance rare (l’élégance est une manie chez les adeptes de la concurrence libre et non faussée) nous sommant d’être présents au jour et à l’heure dits. A nous de nous arranger… Les visites se succèdent, l’étau se resserre, je viens d’apprendre que trois dossiers d’acheteurs potentiels sont ouverts pour mon appartement.</p>
<p>Les visiteurs d’aujourd’hui, un couple sexagénaire et leur fille d’une trentaine d’années, arpentaient mon appartement pour la deuxième fois. Le logis plaît à la demoiselle, impatiente d’habiter dans ses murs à elle. Et quelle chance, confirme la mère, armée d’un double mètre! C’est assez large pour mettre une table dans la chambrette minuscule derrière la salle de bains.</p>
<p>Je suis bien décidée à faire poireauter le nouveau ou la nouvelle propriétaire le plus longtemps possible. Je vais ameuter l’association de défense des locataires, le tribunal des baux, je vais multiplier les recours, je ne me laisserai pas déloger sans crier très fort. Mes cris de douleur, ils vont les entendre, c’est sûr!</p>
<p>A ma voisine, qui vit seule dans quatre pièces depuis le départ de ses grands enfants (oui, c’est du luxe…), une acheteuse potentielle s’est permis de dire que c’était honteux qu'une personne occupe autant d’espace et qu’elle pourrait <strike> avoir la décence de</strike> déménager en studio. La même a osé lui conseiller par téléphone d’«être raisonnable», puisque de toute façon, elle devrait partir.</p>
<p>Aujourd'hui, sur le palier au moment du départ, la mère de la jeune candidate acheteuse m’a dit la même chose : «Vous ne pouvez rien faire, même si ce n’est pas à nous, votre appartement sera vendu!»</p>
<p>La folie de la liberté du commerce rend les humains fous.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hausse des loyers: La Régie encore dans le champ!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=277</link>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2008 04:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2008/01/30/hausse-des-loyers-la-regie-encore-dans-le-champ/</guid>
<description><![CDATA[Avec une recommandation d&#8217;augmentation des loyers de 0,7%, la Régie du logement est, encore c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une recommandation d'augmentation des loyers de 0,7%, <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080129-060004.html">la Régie du logement est, encore cette année, à côté de la réalité</a>, selon les opinions recueillies par le journaliste Rim Boukhssimi, du Journal de Montréal.  Celui-ci a discuté avec trois intervenants, soit un propriétaire d'immeubles depuis 22 ans, ainsi que les porte-parole de deux organisations de propriétaires, soit la CORPIQ (Corporation des propriétaires immobiliers du Québec) et l'APAGM (Association des propriétaires d'appartements du Grand Montréal).</p>
<p>Le site Canoë ne montre toutefois pas le graphique qui illustrait l'article, publié aujourd'hui, dans le JdeM, qui lui était très révélateur.  Comme je le dis depuis longtemps, la Régie du logement se fout totalement de l'Indice des prix à la consommation (IPC) quand elle fixe sa recommandation de hausse des loyers.  Aussi, si les propriétaires se limitent à la recommandation, ils perdent des revenus à chaque année.  Évidemment, la Régie est toujours à l'écoute des groupes de pression, comme le FRAPRU (Front d'action populaire en réaménagement urbain), dont le porte-parole, François Saillant, est l'agent officiel du parti politique Québec solidaire (...je suis encore passé bien près d'écrire Québec suicidaire!), ce qui en dit long sur son contact avec la réalité.</p>
<p>C'est triste que le gouvernement québécois, et l'ensemble de ses organismes, soient constamment à la merci de ces braillards professionnels, de ces lobbies du bien-être social, qui se plaignent continuellement auprès des bonnes personnes afin que l'ensemble des payeurs de taxes financent leurs lubies les plus frivoles.  Ce sont des lobbies comme le FRAPRU qui ont poussé le gouvernement québécois à créer la Régie du logement, il y a maintenant environ 30 ans, afin que celle-ci vienne jouer dans les pattes des "méchants propriétaires exploiteurs des pauvres" avec ses recommandations de hausse des loyers qui n'ont rien à voir avec la réalité.  On se demandera par la suite pourquoi la Régie est régulièrement surnommée "la régie des locataires".  Comme le disait dans l'article Pierre Langlois, propriétaire d'immeubles, "<em>Et si un locataire refuse une augmentation de 4 $, ça va m'en coûter 60 pour contester. J'ai pas de temps à perdre avec ça.</em>"</p>
<p>C'est grâce à cette situation qu'est survenue une crise du logement, au début des années 2000.  Les propriétaires, aux prises avec des baisses constantes de revenus, n'avaient d'autre choix que de retarder des réparations, au point que certains immeubles eurent besoin de rénovations importantes, et que certains propriétaires ont profité de l'occasion pour transformer les logements en condominiums, et finalement vendre l'édifice.  Évidemment, tout s'est résorbé, et la situation est bien meilleure aujourd'hui; plein de jeunes familles sont devenues propriétaires de condo, ou encore ont quitté Montréal pour acquérir une maison en banlieue, libérant suffisamment de logements pour permettre à la situation de s'améliorer.  De plus, la ville de Montréal fait appliquer des règlements qui obligent les propriétaires à investir pour maintenir leurs logements en très bon état.  Mais maintenant qu'ils constatent que les nouveaux logements locatifs se construisent pratiquement au compte-gouttes (après tout, on peut forcer un propriétaire à ne pas augmenter le loyer, mais on ne peut pas l'obliger à construire de nouveaux logements), les groupes comme le FRAPRU se tournent vers le gouvernement pour qu'il construise davantage de logements sociaux, afin de résoudre un problème qu'ils ont eux-même créé.</p>
<p>Les partis politiques sont tellement avides de votes qu'ils laissent passer de telles injustices flagrantes.  Les propriétaires floués par la Régie du logement, et par le FRAPRU, en savent quelque chose.  Évidemment, aucun de ces partis politiques présents sur la scène québécoise n'aura le courage de remettre les pendules à l'heure.  À mes yeux, la seule recommandation raisonnable pour la hausse des loyers, est l'IPC.  Rien de moins!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Automobile à Montréal: Une enquête dit que les montréalais sont cassés!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/23/automobile-a-montreal-une-enquete-dit-que-les-montrealais-sont-casses/</link>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 23:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2008/01/23/automobile-a-montreal-une-enquete-dit-que-les-montrealais-sont-casses/</guid>
<description><![CDATA[La journaliste Noée Murchison, du Journal de Montréal, celle justement qui a fait une enquête sur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La journaliste Noée Murchison, du Journal de Montréal, celle justement qui a fait une enquête sur l'usage du français à l'emploi, dernièrement, nous fait part aujourd'hui d'une autre enquête, pancanadienne, cette fois-ci, effectuée par Statistiques Canada, et publiée hier.  Cette étude révèle que <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080123-092904.html">la ville de Montréal est la championne de l'utilisation du transport en commun</a> parmi les principales villes au Canada.</p>
<p>Le point que je trouve le plus intéressant, c'est que si 65% seulement des montréalais font tous leurs déplacements en voiture, comparativement à 66% des gens de Toronto, à 75% de ceux d'Edmonton, et à 77% de ceux de Calgary, ce n'est pas par souci écologique!  Ces chiffres sont encore plus révélateurs si l'on se limite à ceux qui vivent à moins de 5 kilomètres de leur centre-ville; ils descendent à 66% à Calgary, à 56% pour la ville de Vancouver, à 43% à Toronto, mais à seulement 29%<font color="#0000ff">*</font> à Montréal.</p>
<p>Ah, vous voulez savoir c'est quoi, la raison qui pousse plus de montréalais à ne pas prendre la voiture pour aller au centre-ville?  Je vous la donne en mille; c'est parce qu'ils n'en ont pas!  Les montréalais, dans l'ensemble, sont trop pauvres pour avoir une voiture.</p>
<p>Les citations de la professeure Danielle Pilette, du département de science de la gestion, à l'UQÀM, sont plutôt révélatrices, en ce sens.  Elle dit que le revenu moyen des ménages à Montréal est beaucoup plus faible que dans les autres métropoles.  Depuis le temps que je dis que les québécois en général, et les montréalais en particulier, sont pauvres!  Je suis heureux de voir enfin quelqu'un de reconnu qui abonde dans le même sens!  Elle dit aussi que la moitié des ménages qui habitent le territoire de l'ancienne ville de Montréal n'ont tout simplement pas de voiture, et que parce que les locataires sont nombreux, l'accès au stationnement est plus difficile.  Je veux bien croire que le stationnement n'est pas le point fort, dans certains quartiers de Montréal, mais quand une personne est "cassée", ou encore carrément pauvre, toutes les excuses seront bonnes pour expliquer que la voiture n'est pas nécessaire, et celle du stationnement difficile arrive à point nommé.</p>
<p>Dans les faits, combien de permis ont été délivrés par la ville de Montréal pour la construction de stationnements, depuis les dernières années?  Certainement pas beaucoup!  Particulièrement depuis l'arrivée au pouvoir de Gérald Tremblay, la ville met tout en oeuvre pour rendre la vie dure aux utilisateurs de voitures.  Par exemple, on a construit une piste cyclable à coup de millions de dollars, qui enlève de nombreux espaces de stationnement le long de la rue de Maisonneuve.  Pour sûr, les cyclistes sont chanceux d'avoir cette nouvelle infrastructure, d'autant plus qu'elle est ouverte à l'année longue, même en hiver!  Par contre, les commerces situés le long de cette rue se plaignent d'une baisse d'achalandage, certains pouvant même se retrouver devant l'obligation de fermer leurs portes!  Ça, c'est bon pour l'économie!</p>
<p>Il y a une chose que Gérald Tremblay n'a manifestement pas comprise.  C'est que si l'on empêche un automobiliste de stationner devant un commerce, que ce soit en raison d'une piste cyclable, ou encore d'interminables travaux, ou pour toute autre raison, l'automobiliste ira dans un autre commerce pour faire ses achats, notamment un qui offre du stationnement.  Aussi, si le type de mon présent exemple habite Longueuil, et qu'en revenant de son travail, il veut s'acheter disons du pain, un carton de lait et un billet de 6/49 pour le prochain tirage, eh bien au lieu de s'arrêter dans un dépanneur de la rue de Maisonneuve, il poursuivra son chemin vers le pont Jacques-Cartier et fera ses achats dans un Couche-Tard à Longueuil, ce qui créera moins de retombées économiques pour la ville de Gérald Tremblay.  C'est comme pour tout le reste; à force de créer des conditions que les gens n'aiment pas, ceux qui en ont les moyens iront vivre ailleurs, et après, on se plaindra de l'étalement urbain, on se plaindra que la ville ne parvient à conserver que les ménages pauvres, on se plaindra que les commissions scolaires de l'île de Montréal doivent fermer des écoles, alors qu'il faut en construire de nouvelles en banlieue,... Bref, on se plaindra tout le temps!</p>
<p>La solution est pourtant simple.  Si les gouvernements cessaient de mettre des millions$ dans des plans foireux, ils pourraient taxer moins, ce qui laisserait plus d'argent dans les poches des contribuables.</p>
<p><font color="#0000ff">* J'ai effectué une correction suite à la lecture de la même nouvelle, mais cette fois sur le site cyberpresse.ca.  J'avais mis le chiffre de 32% parce que le JdeM écrivait "moins du tiers", ce qui veut souvent dire, dans ce journal, moins de 33,3%, donc 33,2%, parce qu'ils aiment, comment dire, jouer sur les mots.  Par contre, le texte de Cyberpresse a publié la donnée sans jouer sur les mots, alors je l'ai mise dans le texte.</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le cahier de l'appartement en location à Guebwiller - Message - Martine - 23/08/03]]></title>
<link>http://locationappartementguebwiller.wordpress.com/2008/01/20/message-martine-230803/</link>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 22:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>locationappartementguebwiller</dc:creator>
<guid>http://locationappartementguebwiller.fr.wordpress.com/2008/01/20/message-martine-230803/</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;était si bien&#8230; que je n&#8217;ai pas la moindre envie de partir ! Chaleur de l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C'était si bien... que je n'ai pas la moindre envie de partir ! Chaleur de l'été alsacien mais surtout chaleur de l'accueil. Douces heures passées au jardin. Régal des dégustations. Charme des ballades. Moelleux du lit géant. fraîcheur de la décoration.</p>
<p>Tout est fait pour que l'on parte à regret.</p>
<p>Je reviendrai ici avec bonheur. A Nicole et Jean-Marie je dis un très grand MERCI. Pour TOUT.</p>
<p>Martine.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Où vont les transports en commun?  Chez l'diable, monsieur!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/12/27/ou-vont-les-transports-en-commun-chez-ldiable-monsieur/</link>
<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 19:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2007/12/27/ou-vont-les-transports-en-commun-chez-ldiable-monsieur/</guid>
<description><![CDATA[Lu sur Le Devoir.com, ce jeudi 27 décembre, une lettre d&#8217;opinion écrite par monsieur Luc Clo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lu sur Le Devoir.com, ce jeudi 27 décembre, <a href="http://www.ledevoir.com/2007/12/27/170002.html?fe=2756&#38;fp=242067&#38;fr=59346" target="_blank">une lettre d'opinion écrite par monsieur Luc Cloutier</a>, dont je reproduis le texte ici (en espérant que Le Devoir ne me fasse pas d'emmerdes), ce qui vous permettra, comme à moi, d'y réagir, ce qu'il est impossible de faire sur le site du journal, à tout le moins pour ce genre d'article. Voici donc le texte de la lettre.</p>
<p><i><font color="#800000">"Il y a près de 11 ans que je demeure à Montréal et mes seuls et uniques moyens de transport sont l'autobus et le métro.</font></i></p>
<p><font color="#800000"><i>Je n'ai jamais vu de ma vie une telle détérioration du service de la STM. Ces deux dernières semaines ont été extrêmement éprouvantes tant pour moi que pour un nombre considérable d'usagers. Le ras-le-bol est atteint, et j'ai bien peur que la STM ne soit plus capable de renverser le cours des choses. Les usagers n'en peuvent plus... J'ai vu cette semaine de l'agressivité des usagers, des gestes inquiétants de chauffeurs exténués par l'état de la situation. Un chauffeur a même arrêté complètement son autobus (pas d'éclairage ni chauffage) au coin </i><i>de Saint-Michel et Rosemont parce qu'un usager manifestait verbalement haut et fort son écoeurement profond à cause de la piètre qualité du service de la STM. Je crois que le problème est rendu tel -- et ce n'est pas une question de tempêtes de neige -- qu'une intervention des politiciens et des médias s'avère nécessaire afin d'apporter des solutions véritables et non accessoires. Il y a présentement à Montréal une population silencieuse prise en otage devant la détérioration inquiétante des transports en commun."</i></font></p>
<p>Cher monsieur Cloutier.</p>
<p>Il est facile de constater que le transport en commun, sur le territoire de la STM, s'en va chez l'diable, pour prendre une expression populaire. À cause, entre autres mais sans s'y limiter, des conventions collectives de plus en plus coûteuses à appliquer, les coûts d'exploitation de la STM deviennent exhorbitants. Or, comme on ne peut pas demander une augmentation, si minime soit-elle, sans provoquer une levée de boucliers de la part de tous les groupuscules le moindrement organisés (c'est à dire dont les membres n'ont supposément pas les moyens d'absorber une hausse de 1,25$ de la passe mensuelle, mais qui ont tout l'argent qu'il faut pour noliser des autobus afin d'aller manifester), la STM, qui peut ainsi difficilement hausser ses revenus, se tourne donc de l'autre côté et coupe où elle le peut. Évidemment, à la longue, elle en est rendue à couper là où ça fait mal, c'est à dire dans la base même des services aux usagers.</p>
<p>Excusez-moi, monsieur Cloutier, si cette affirmation remet en question vos croyances les plus profondes, mais je peux vous affirmer qu'une intervention, qu'elle provienne des médias, ou de quelque politicien que ce soit, ne changera malheureusement rien à la situation qui prévaut à la STM. Le problème de cette société de transport est beaucoup plus profond. Il est dans les racines mêmes du système. Voyez-vous, monsieur Cloutier, la STM, comme la plupart des services gouvernementaux, profite d'une situation de monopole, c'est à dire que la STM n'a pas de concurrence. Ce que vous vivez présentement représente les effets nocifs de ce même monopole; quand il n'y a aucune concurrence, on se fout royalement que les clients soient satisfaits, puisque ceux-ci n'ont aucune solution de rechange possible. La STM peut donc se permettre d'offrir un service pourri, tout en faisant fi des critiques le temps que les clients s'y habituent. Si la loi permettait à une autre compagnie - ou à plusieurs autres - d'offrir un service de transport en commun indépendant de celui de la STM sur le territoire de l'île de Montréal, autrement dit si la concurrence était légale dans ce domaine, la STM n'aurait pas d'autre choix que de trouver des solutions qui plaisent à la clientèle, sinon elle roulerait constamment des autobus vides. Autre point, de par le fait que la STM soit une société que l'on pourrait qualifier de "gouvernementale", elle peut accumuler des déficits annuels sans trop de problèmes, puisqu'elle pourra toujours se tourner vers les villes, ou encore vers le gouvernement québécois, pour les éponger, ce que ne pourrait faire une entreprise privée.</p>
<p>Savez-vous, monsieur Cloutier, que le titre qui vous permet de prendre le métro et l'autobus ne paie qu'environ 30% des coûts du transport en commun? Je ne dis pas cela pour vous culpabiliser, mais les usagers du transport en commun montréalais sont parmi ceux qui paient la plus petite part de ce que coûte réellement le transport en commun. Une part équivalente, soit un autre 30%, est payée par les automobilistes, à raison de 30$, prélevés annuellement par la SAAQ, pour chaque immatriculation d'un véhicule de promenade, plus 1,5 cents prélevés sur chaque litre d'essence vendu dans le grand Montréal. La plupart de ces automobilistes paient autant que vous, globalement, mais ne mettent jamais les pieds dans les autobus ou dans le métro. Il s'agit là d'une injustice, parce que contrairement à vous, les automobilistes n'ont pas choisi de payer ces sommes; on les prend directement dans leurs poches. Si vous et moi tentions de faire pareil, on nous accuserait de vol, mais comme c'est gouvernemental, cela devient une contribution volontaire, et personne n'a plus rien à dire. Les 40% restants des coûts du transport en commun sont versés par les villes, à même leur budget, c'est à dire par vous et moi, que l'on soit propriétaire (via le compte de taxes municipales) ou locataire (via le loyer, parce qu'une partie de celui-ci sert évidemment à payer les taxes). Ainsi, si les usagers devaient financer eux-mêmes le coût entier du service qu'ils utilisent, ou autrement dit, si l'on appliquait ce que l'on appelle le principe de l'utilisateur-payeur au transport en commun, la passe mensuelle régulière coûterait environ 220$, au lieu des 66,25$ qui seront exigés à compter du 1er janvier 2008.</p>
<p>Comme vous pouvez le voir, monsieur Cloutier, la frustration que vous vivez, comme de nombreux autres usagers, commence à rejoindre celle des automobilistes qui voient les impôts et taxes qu'ils paient régulièrement aller vers les transports en commun au lieu d'être affectés à la réfection de routes existantes, ou à la construction de nouvelles. Le réseau routier supérieur (les voies rapides) connaît un retard de plus ou moins 25 ans dans son développement, et ce sont les automobilistes qui en paient chaque jour le prix. Mais sur ce point, les automobilistes ne sont pas les seuls à souffrir. L'industrie et le commerce - qui emploie la plupart des gens - essuie des pertes annuelles de revenus d'environ un milliard de dollars à cause des bouchons de circulation, et ces pertes augmentent de 10 à 20% à chaque année. À long terme, cette situation risque de provoquer un exode des entreprises, non pas vers les banlieues de Montréal, mais vers d'autres grands centres, comme Calgary, Toronto ou Vancouver, ou encore vers les USA ou d'autres pays à travers le monde. Il s'agira là de pertes nettes d'emplois, donc de revenus pour les gouvernements, qu'ils soient municipal, provincial ou fédéral. Et qui dit pertes de revenus gouvernementales dit forcément coupures dans les services, y compris celui du transport en commun. Ainsi, l'attitude des environnementalistes, qui vise à s'opposer à tout développement du réseau routier, devient une nouvelle épée de Damoclès pour l'économie du grand Montréal en général, et pour les utilisateurs du transport en commun en particulier.</p>
<p>Donc, monsieur Cloutier, si vous voulez que la STM offre de meilleurs services, il vous faudra communiquer avec tous vos représentants politiques, que ce soit votre conseiller municipal, votre maire, ainsi que vos députés, provincial et fédéral, et leur demander de libéraliser l'économie, afin de permettre à plus de gens de se lancer en affaires, d'éliminer toutes les situations de monopole, et de faire en sorte que la saine concurrence permette à de nombreuses entreprises d'offrir des services de qualité au meilleur prix possible.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fenêtre sur pacifique!]]></title>
<link>http://alcolo.wordpress.com/2007/11/15/fenetre-sur-pacifique/</link>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 01:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>alcolo</dc:creator>
<guid>http://alcolo.fr.wordpress.com/2007/11/15/fenetre-sur-pacifique/</guid>
<description><![CDATA[Ce serait une longue histoire de vous la faire depuis le début. C&#8217;était autour d&#8217;une t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="290" src="http://films.blog.lemonde.fr/files/fenetre_pacifique.jpg" height="400" />Ce serait une longue histoire de vous la faire depuis le début. C'était autour d'une table, c'est souvent là que commence la connerie que vous me direz.  La grande blonde est là. Elle a laissé ses 3 enfants à son mari.  Elle regarde tout le monde de ses yeux de biche puis lance:</p>
<p>-  Si quelqu'un connait quelqu'un qui a un loyer à louer, ma mère en cherche un!</p>
<p>L'aubaine.  Celle du genre que vous sautez les deux pieds dessus.  Une vieille bonne femme pour remplacer le couple de cons que j'avais au-dessus de la tête.  Une bonne femme toute seule.  Une retraitée tranquille. Pas d'animaux, pas de maris (je sais c'est redondant), enfin, rien! Que la paix. J'ai les deux bras en l'air et la queue qui branle!</p>
<p>-  Moi j'ai un 4 et demi au-dessus de la tronche, si ça lui chante, une cour arrière, la paix, tout le tranquille quoi!</p>
<p>-  Ah ouin! que me disent les yeux de biche déjà entrain de remercier Dieu...</p>
<p align="center">- - -</p>
<p>Le film il s'appelle "<a target="_blank" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/9611/Fenetre-sur-Pacifique.html">Fenêtre sur Pacifique</a>" je pense.  C'est il y a longtemps. Bien longtemps. C'est dans les <a target="_blank" href="http://www.fandesannees80.com/">années '80</a>. En tout cas début '90.  C'est l'histoire d'un couple qui pour arriver décide de louer l'étage.  Se pointe toutes les sortes de gens, qu'ils refusent pour tous les préjugés qu'on retrouve à la commission Bouchard-Taylor, alors voilà. Le petit couple de tourtereaux, ils se font la perle rare en bout de ligne, le riche, le célibataire, le beau mec, le calme, vous voyez le genre, comme moi mais pas marié.</p>
<p align="center">- - -</p>
<p>La vieille est venue visiter.  J'étais pas là ma femme non plus. Elle a loué le logement dans le plus grand bonheur.  Un soir on se retourne, sa grosse tronche est plantée le nez dans notre moustiquaire.  On a passé près de claquer 3 ACV.  Elle a le style qu'on retrouve<a target="_blank" href="http://www.maine.gov/newsletter/Aug2001/MSFS-Butch_Sawtelle.JPG"> ici</a>... alors voilà, elle était venue faire connaissance.  On a pas étiré le temps, les yeux n'arrivaient même pas à trahir la surprise et toutes les autres émotions qu'on tente de confronter dans ce genre d'événement.  On venait de frôler la mort. On allait surtout pas en remettre.</p>
<p align="center">- - -</p>
<p>Fenêtre sur Pacifique, c'est ce film donc où ce jeune couple se ramasse à louer à ce jeune homme.  Tout va bien pour un temps, l'est même très gentil, mais voilà que des bruits suspects commencent à se faire entendre, voilà que le locataire se met à remuer joliment.  Voilà que nos tourtereaux se posent quelques questions. </p>
<p align="center">- - -</p>
<p>À l'arrivée de la voisine, on a vite vu venir le problème.  Plus moyen de mettre le nez dehors sans se faire accrocher pour des discussions vides mais interminables.  Elle cherche toutes les façons de pas nous déranger.  Elle demande si on entend quand elle marche, sa musique, son bain, son...</p>
<p>-  Nenon je vous dis, gênez-vous pas, vivez, il y a qu'une vie...</p>
<p>Elle a écouté.  Son cabanon est plein de Black n' Decker, de scies rondes, de sableuses, de... elle fait de la menuiserie pour passe-temps... je pense qu'elle est entrain de se sculpter un hostie de lave-vaisselle ou de se faire un bain en bois rond. Ça fait deux mois qu'elle martèlle tous les weekend.  Elle s'est fait un abri dehors, elle s'est installé une porte, elle est venu me chercher pour monter sa laveuse sur le "stand" de bois qu'elle lui a préparé, elle...</p>
<p align="center">- - -</p>
<p>J'ai su plus tard que les yeux de biche elle hébergeait sa mère.  Que c'était entrain de démolir son couple. Que sa mère prenait beaucoup de place, que... Je me souviens plus qui meurt à la fin de Fenêtre sur Pacifique... vais aller le louer et je vous en reparle.  Gênez-vous pas, vivez, il n'y a qu'une vie!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Élections scolaires: Avez-vous fait votre devoir de citoyen?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/11/04/elections-scolaires-avez-vous-fait-votre-devoir-de-citoyen/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 03:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2007/11/04/elections-scolaires-avez-vous-fait-votre-devoir-de-citoyen/</guid>
<description><![CDATA[Vers 14h00, cet après-midi, je suis allé me prévaloir de mon droit, et je suis allé voter.  Il y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vers 14h00, cet après-midi, je suis allé me prévaloir de mon droit, et je suis allé voter.  Il y avait élection scolaire dans mon coin, et le fait d'aller voter m'a permis de serrer la main des deux candidats qui s'affrontaient pour le poste de commissaire scolaire.</p>
<p>Et vous, êtes-vous allé voter?</p>
<p>Les commissions scolaires c'est un budget annuel de 9 milliards de dollars, et une fois à tous les quatre ans, on nous demande à nous, les citoyens, d'aller choisir la personne qui va dépenser sa part de cette somme faramineuse.  Si vous prenez le temps de réfléchir à la somme que vous donnez en argent de poche à vos enfants, ainsi qu'à la façon qu'ils vont le dépenser, il faudrait peut-être aussi se donner la peine de décider de qui va dépenser les taxes scolaires que vous payez annuellement, directement à la commission scolaire si vous êtes propriétaire, ou encore par l'entremise de votre loyer si vous êtes locataire.  Au moment où j'écris ce billet, il semble que le taux de participation ne soit pas encore dévoilé, mais tout laisse croire qu'il sera bas, encore une fois.  C'est à tout le moins ce que m'ont laissé savoir les membres du personnel du bureau de scrutin où je me suis présenté.</p>
<p>Si vous n'avez pas exercé votre droit de vote, il ne faudra pas vous plaindre si des malversations surviennent dans la commission scolaire de votre région.  Évidemment, les campagnes électorales scolaires sont beaucoup moins suivies par les médias, ce qui oblige les gens à s'informer par eux-mêmes, et comme cela demande des efforts, ils préfèrent se foutre de tout le processus que nous devons payer malgré tout.  Car même s'il n'y a pas un seul bulletin de vote dans l'urne, les gens qui travaillent à cette élection seront payés quand même.  C'est en grande partie pour cela que je suis allé voter; pour justifier leurs salaires.</p>
<p>Pour qui j'ai voté?  Pour tout le monde!  Pas de jaloux!  Je préfère annuler mon vote que de ne pas aller voter du tout, et je crois qu'il est préférable de faire ainsi pour une raison bien simple.  Si les gens ne sortent pas voter, les fonctionnaires du Directeur général des élections du Québec, puisque c'est eux qui dirigent cette élection, vont croire que c'est parce que les gens manquent d'information, et ils vont se creuser les méninges pour donner plus d'information aux gens, peu importe le coût total de l'opération.  Si les gens se rendent voter, et annulent leur vote, ils prouveront qu'ils sont informés de la tenue de l'élection, mais qu'ils en ont ras-le-bol du système scolaire actuel.</p>
<p>Je suggère que lors de la prochaine élection scolaire, on ajoute un cercle au bulletin de vote, pour ceux qui veulent l'abolition pure et simple des commissions scolaires.  Je serais curieux de voir les résultats, avec un tel bulletin de vote.</p>
<p><strong>05-11-2007, 15h50 --- MISE À JOUR</strong></p>
<p>Selon le Journal de Montréal de ce matin, le taux de participation à l'élection scolaire du 4 novembre se situe autour de 8% en province, et de seulement 3,89% à la Commission scolaire de Montréal, ce qui donne des arguments supplémentaires à ceux qui veulent abolir les commissions scolaires.  Les gens ne s'y intéressent plus, des millions$ sont gaspillés, bref, tous les moyens seront bons pour tenter de convaincre le gouvernement de tout balayer du revers de la main et de trouver une façon de faire les choses autrement.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Immobilier et fracture générationnelle]]></title>
<link>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=665</link>
<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 13:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>house.mouse</dc:creator>
<guid>http://leblogimmobilier.fr.wordpress.com/2007/10/10/immobilier-et-fracture-generationnelle/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Qui s&#8217;ajoute à la discrimination entre riches et pauvres, ou héritiers et non hériti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Qui s'ajoute à la discrimination entre riches et pauvres, ou héritiers et non héritiers. La discrimination entre jeunes et vieux. Les emprunteurs sont des jeunes. Les prêteurs sont des vieux. Avec la hausse de l'immobilier qui a décollé par rapport à la hausse des salaires, les jeunes ne peuvent plus être propriétaire. Autrefois, l'inflation érodait la valeur des emprunts, et permettait aux jeunes de devenir facilement propriétaires, d'autant que les salaires allaient plus vite que l'inflation. La deuxième grande catégorie d'emprunteurs, c'est les entrepreneurs : la aussi un petit peu d'inflation leur facilitait les choses."</p>
<p><!--more-->Source : <a href="http://www.marianne2.fr/La-rente,-source-des-inegalites-sociales_a78879.html">La rente, source des inégalités sociales,</a><span style="color:#000000;"> Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Immobilier : les locataires renoncent aujourd'hui à acheter]]></title>
<link>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=1559</link>
<pubDate>Thu, 25 May 2006 18:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>marie.phoenix</dc:creator>
<guid>http://leblogimmobilier.fr.wordpress.com/2006/05/25/immobilier-les-locataires-renoncent-aujourdhui-a-acheter/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Sur le marché de l&#8217;immobilier, les prix sont-ils en train d&#8217;atteindre un pallier]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Sur le marché de l'immobilier, les prix sont-ils en train d'atteindre un pallier ? Les enseignements du dernier baromètre semestriel Habitat - Espaces Immobiliers BNP Paribas réalisé avec le concours de BVA auprès d'un échantillon de 1.500 personnes, portent à le croire."<!--more--></p>
<p>"Les prix sont jugés en effet un peu moins «inaccessibles» (45 % à 43 % en un an), mais toujours "élevés" (38 % à 41 % en un an), dans le neuf comme dans l'ancien. Et nouveauté, la majorité des personnes interrogées pense que les prix vont se stabiliser (42 %) ou augmenter (39 %). Seulement 6 % s'attendent à une baisse des prix."</p>
<p>«Cette édition de notre baromètre semestriel confirme nos prévisions émises depuis quelques mois d'une stabilisation à haut niveau du marché et des prix » souligne Jean-Claude Szaleniec, Président des Espaces Immobiliers BNP Paribas. En atteignant 16 %, les intentions d'achat ont augmenté de 3 points par rapport au précédent baromètre. La moitié des personnes interrogées se déclare aussi bien attirée par l'acquisition d'un bien immobilier neuf qu'ancien. Comme en 2005, les interviewés donnent la préférence à la maison individuelle pour en faire leur résidence principale."</p>
<p>"Cependant pour la première fois, la part des locataires prêts à accéder à la propriété recule de 22 points depuis octobre dernier. A l'inverse de ce retrait des candidats à la primo-accession, on observe une hausse des intentions de réaliser une seconde, voire une troisième acquisition afin d'améliorer son cadre de vie."</p>
<p>"Les achats «de confort» ont donc le vent en poupe. Quant aux intentions de vente, elles restent stables d'une enquête sur l'autre, puisque seulement 5 % des interviewés ont l'intention de vendre leur bien immobilier dans les douze prochains mois. Les professionnels de l'immobilier continuent de gagner du terrain face aux ventes conclues entre particuliers."</p>
<p>Source : <a href="http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/200076777.htm">Les Echos rubrique patrimoine</a></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
