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	<title>marine-peche &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/marine-peche/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "marine-peche"</description>
	<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 20:27:38 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[La voile repart en pêche ! (Une exclusivité à lire absolument)]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/?p=158</link>
<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 12:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Depuis le temps qu’on cherchait quelqu’un capable de proposer des solutions pratiques pour fair]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1131.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-160" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1131.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1132.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-161" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1132.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1136.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-162" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1136.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1137.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-163" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1137.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1140.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-164" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1140.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1146.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-165" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1146.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/09/dscn1147.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-166 alignnone" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/09/dscn1147.jpg?w=128" alt="" width="128" height="95" /></a></p>
<p>Depuis le temps qu’on cherchait quelqu’un capable de proposer des solutions pratiques pour faire marcher à la voile  les bateaux de travail, on a fini par en trouver un. Et pas n’importe qui !<br />
C’est un marin-pêcheur de profession qui est à sa manière une sorte de pionnier. Pas un théoricien bavard, ce n’est pas le genre. C’est un type pratique, aux idées simples, claires, réalistes et pour tout dire lumineuses. Il a tout compris. Vous allez voir.<!--more--></p>
<p>Il s’appelle Jean-Luc Pelloquin et possède le <em>P’tit Mousse</em>, un petit côtier de 10, 50 m, qu’il exploite avec son matelot Mario. Un bateau à la silhouette classique des années 70, construction bois, un mât sur l’avant, et une petite timonerie en cabine sur l’arrière. Il « fait » les  <em>amandes</em> à la drague  et à la journée, quelque part en Bretagne. Même s’il n’est pas riche, Jean-Luc admet qu’il gagne gentiment  sa vie en faisant un beau métier. Une vie d’homme, quoi.<br />
Bon, me direz-vous,  il n’est pas le seul… Attendez  la suite.</p>
<p>Jean-Luc a des idées, et en plus, il sait compter. Dans son coin, comme partout en Bretagne, les vents dominants sont de secteur ouest ; pour aller sur ses lieux de pêche, il les a dans le nez, pour en revenir… c’est tout le contraire. Elémentaire. A partir de ce constat banal, Jean-Luc s’est dit un jour (il y a trois ans de cela) que le vent pourrait lui fournir un second moteur, gratuit, inusable et propre. Il a gréé sur son mât un génois à enrouleur, type plaisance, de 19 m2 (YuccaVoile) qu’il installe en 20 secondes. Effet immédiat, il consomme moins de gasoil pour rentrer au port. Pas si banal que ça…</p>
<p>Et puis, comme Jean-Luc est imaginatif, il a entrepris d’optimiser la formule ;  il a gréé cette année deux nouveaux génois à enrouleur (22m 2), sur chacun des haubans. L’amélioration est sensible : en août, par vent plutôt frais, les voiles ont donné 6 nœuds à elles seules !<br />
Explication. Le <em>P’tit Mousse</em> marche avec deux génois : le « foc » sur l’avant et l’un des deux génois en abord (celui qui est  au vent, n’étant pas déployé). On l’a compris, les deux voiles en service (40 m2) ne servent qu’au portant, jusqu’au vent de travers. Une allure qui lui permet (surprise !) de remonter de quelques degrés dans le vent !<br />
Jean-Luc estime au pif, qu’il gagne 20% d’énergie grâce à ses voiles.<br />
Là, ce n’est plus banal du tout, et les collègues, qui souriaient un peu, commencent à se poser des questions…<br />
Le gasoil, lui, reste cher, très cher. (Sur certains bateaux il représente la plus grande part des charge fixes, probablement autour de 50%.)</p>
<p>Ce n’est pas terminé. Cet homme inventif veut encore faire mieux ! Il travaille sur une nouvelle amélioration consistant à ajouter une quatrième voile sur un bout-dehors ! (pas forcément un génois à enrouleur). C’est parfaitement réalisable et Jean-Luc est prêt. La seule question est de savoir si l’espar sera rabattable contre le mât ou coulissant sur l’étrave (aux dernières nouvelles il sera coulissant). Le  <em>P’tit Mousse</em> deviendra alors le premier  <em>fifty de travail</em> des temps modernes.<br />
Et comme ce diable d’homme déborde d’idées, il pense déjà à une voile de tape-cul (cinquième voile !) établie sur une queue de malet qui transformerait son bateau en une sorte de yawl écologique et économique. Capable de remonter au vent et surtout de faire route-port en ne consommant qu’un biberon de gasoil …</p>
<p>- Vous avez dit génial ?<br />
-  Parfaitement, j’ai dit génial… Et j’ajoute que Jean-Luc est un homme comme on aimerait en rencontrer plus souvent.</p>
<p>Maurice  Duron</p>
<p><strong>Légendes</strong><br />
<em> Nos images ©  montrent  P’tit Mousse  sous différents angles, en mer et au port ; on remarquera que les voiles travaillent parfaitement et que Jean-Luc place toujours sa marée au vent (caisses de criée) pour compenser quelques degrés de gîte.<br />
On remarquera aussi qu’entre le patron et son matelot, les choses se passent plûtot dans la bonne humeur …</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Barquette ou Pointu ?]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/?p=60</link>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
<guid>http://escales.fr.wordpress.com/2008/04/21/barquette-ou-pointu/</guid>
<description><![CDATA[Bonne question aurait dit le ministre…
Voici quelques précisions interessantes, grapillées dans ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://escales.files.wordpress.com/2008/04/barquette.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-61" src="http://escales.wordpress.com/files/2008/04/barquette.jpg?w=70" alt="" width="103" height="149" /></a>Bonne question aurait dit le ministre…<br />
Voici quelques précisions interessantes, grapillées dans la documentation de l’Office de la Mer.<br />
Les Barquettes marseillaises, bateaux traditionnels en bois, utilisés pour la pêche cotiere, sont toujours bien visibles dans les ports de Marseille.<br />
Ces bateaux constituent un véritable trait d’union entre la pêche professionnelle et le pêche de loisir. Ils sont beaux, purs, racés.<br />
Mais doit-on parler de Barquette ou de Pointu ? La confusion est fréquente.<br />
L’appellation Pointu peut être considérée comme un terme générique s’appliquant à de nombreux bateaux en bois du sud-est de la France.<br />
Ce terme entre dans le vocabulaire au XIXe siècle par le biais de la Marine nationale basée à Toulon. Les marins de l’Etat, qui ne sont pas spécialement provenceaux, distinguent par cette apellation les bateaux à arrière plat ou rond du Ponant, des bateaux du Levant qui ont tous une forme pointue. Il ne s’agit donc pas d’un terme provençal mais d’un terme inventé et importé.<br />
A Marseille on ne parle pas de Pointu mais de Barquette ; à Toulon, c’est le contraire…Même si l’une et l’autre portent une voilure latine.<br />
<a href="http://www.officedelamer.com">www.officedelamer.com</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Portrait de bateau]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/?p=58</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 11:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
<guid>http://escales.fr.wordpress.com/2008/04/14/portrait-de-bateau-3/</guid>
<description><![CDATA[CAMIN (M) - Embarcation traditionnelle de pêche dont l’usage se cantonne au port du Havre et ses ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>CAMIN (M) </strong>- Embarcation traditionnelle de pêche dont l’usage se cantonne au port du Havre et ses environs. C’est un canot creux (sans abri) bordé à clins, de 5 à 6 m., gréé en bourcet-malet. La coque est robuste, ses formes pleines, la tonture légère, les fonds plats et l’étrave droite voire à peine inversée. L’espace intérieur est entièrement dégagé puisque le mât est très avancé tandis que le tapecul (par définition) est implanté à l’extrême arrière. Deux voiles au tiers, plus foc amuré sur un long bout-dehors. En cas de nécessité (calme plat) le Camin peut border deux avirons pour suppléer aux voiles.<br />
Ce petit bateau de plage, rustique et fonctionnel est assez costaud pour être tiré au sec (par l’équipage et sa famille) à chaque retour de pêche. Nombre de cartes postales du début du XXe siècle montrent cette opération harassante.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Portrait de bateau]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/2008/03/15/portrait-de-bateau/</link>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 17:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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<description><![CDATA[BRAGOZZO (M). Embarcation traditionnelle et typique de la Haute Adriatique et spécialement de la r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>BRAGOZZO (M). Embarcation traditionnelle et typique de la Haute Adriatique et spécialement de la région de Chioggia (XVIIIe au XXe siècle). C'est un fort voilier de pêche, de 8 à 15 m de long, 2 à 4 m de large déplaçant de 6 à 20 tx. ; il est ponté et porte un ou deux mâts selon sa dimension (jusqu'à  9 m environ, un seul mât). Il est construit en chêne, sapin, mélèze, hêtre, selon des procédés très anciens ; les maîtres charpentiers qui le fabriquent travaillent sans plan et selon des principes transmis oralement de père en fils...  La coque est à fond plat (un bateau de 15 m ne cale pas plus de 0,5 m) ; elle est relevée à ses extrémités, avec un très grand safran qui augmente sensiblement le tirant d'eau, mais qui est réglable pour les eaux peu profondes ; du fait de ses dimensions, le safran joue également le rôle de "plan anti-dérive". Le Bragozzo porte une voilure au tiers ; la plus petite des voiles (en cas de mâts doubles) se porte à l'avant ; la voilure comporte rarement un foc, mais si tel est le cas, elle exige un long bout-dehors. L'embarcation peut aussi marcher à l'aviron par temps calme ou dans les ports ; à cet effet, elle porte quatre à six tolets particuliers, comparables aux forcoles  des gondoles. Enfin, le fort caractère du bateau est encore accentué par sa décoration traditionnelle ; voiles et coque sont ornées de grands motifs héraldiques ou religieux, d'emblèmes, diagrammes, etc. toujours très colorés.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Embarquez, vous êtes filmé…]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/2008/03/07/embarquez-vous-etes-filme%e2%80%a6/</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 12:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Allez, faut bien rire un peu. Il s’en passe de belles aux Affaires Maritimes de La Rochelle… D]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Allez, faut bien rire un peu. Il s’en passe de belles aux Affaires Maritimes de La Rochelle… D’après le journal « Sud-Ouest » et l’excellente news letter « Mer et Marine »*, la vedette Gabian  aurait servi de studio flottant et clandestin pour une (ou plusieurs) séances de photographies pornographiques !<br />
A l’automne 2007 l’agent responsable aurait fait monter à bord « plusieurs personnes » qui se seraient livrées à des ébats réprimés par la morale et fixés sur la pellicule. Clichés destinés à un site spécialisé et payant précise l’information. D’où la grosse colère du directeur des « Affmar » lorsqu’il apprit l’événement. On comprend ça.<br />
L’affaire risque de connaître d’autres développements car celui-ci a saisi le parquet pour tentative de corruption de fonctionnaires de la part de marins-pêcheurs.<br />
Et pourquoi donc ? Simplement parce que certains marins-pêcheurs du coin, plus ou moins en délicatesse avec la loi, et au courant de l’histoire, auraient menacé l’intéressé de tout révéler s’il ne se montrait pas indulgent – très indulgent - à leur égard.<br />
L’affaire est remontée jusqu’au ministre des Transports, Dominique Bussereau, qui s’est montré, lui aussi, très contrarié par cette déplorable affaire.<br />
Eh ben, c’est du joli tout ça. Mais nous, ça nous ferait plutot sourire…<br />
<b>D’Artagnan</b><br />
*Mer et Marine  : <a href="http://meretmarine.com">meretmarine.com</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La chasse aux baleiniers est ouverte]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 12:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
<guid>http://escales.fr.wordpress.com/2008/03/07/la-chasse-aux-baleiniers-est-ouverte/</guid>
<description><![CDATA[Déniché dans le magazine « Sciences et Avenir », cette info extravagante. Savez-vous que M. Wats]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Déniché dans le magazine « Sciences et Avenir », cette info extravagante. Savez-vous que M. Watson (citoyen canadien) est un homme radical. Grand défenseur des baleines, écolo de choc et soutenu par 40 000 particuliers, il a crée sa propre organisation d’intervention, la Sea Shepherd ; celle-ci dispose d’une véritable flotte de combat qui traque les navires baleiniers illégaux dans le monde entier pour… les couler ! Tout simplement. L’homme aurait déjà envoyé par le fond une douzaine de navires harponneurs, sans qu’il y ait eu de victimes, jusqu'à présent.<br />
Evidemment, les pays qui ne respectent pas les injonctions de la Commission baleinière internationale, comme le Japon, la Norvège ou l’Islande ne le portent pas dans leur cœur. Il est sous le coup de nombreuses condamnations (dont deux à perpétuité !) mais il continue. C’est lui qui, dernièrement, a « attaqué » le Nisshin Maru en l’aspergeant de « produit glissant » et de boules puantes…<br />
Car la flotte baleinière nipponne pousuit ses ravages dans le sanctuaire de l’Antarctique, au mépris des décisions internationales ; elle annonce son intention de tuer 1000 baleines cette année. En toute impunité. La communauté maritime n’intervient pas. On est en droit de s’interroger : qui, en l’occurrence, agit dans le respect du droit ?<br />
Pour ceux que ces péripéties intéresent, il existe un documentaire  « Paul Watson, l’Oeil du cachalot » que l’on peut se procurer en DVD chez Mona Lisa Production<br />
<a href="mailto:info2@monalisa-prod.com">info2@monalisa-prod.com</a><br />
<b>Aramis</b></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On a bien aimé… « Rendez-vous aux Ecréhous » ]]></title>
<link>http://escales.wordpress.com/2008/02/22/on-a-bien-aime%e2%80%a6-%c2%ab-rendez-vous-aux-ecrehous-%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 14:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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<description><![CDATA[C’est une manière de polar maritime qui se déroule dans les eaux rebelles du pied du Cotentin. L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une manière de polar maritime qui se déroule dans les eaux rebelles du pied du Cotentin. L’argument est original, le style alerte, le récit bien mené. On y rencontre les gens du cru, des trognes rudes et carrées - pêcheurs bulotiers, sauveteurs de la SNSM - confrontés à une situation qu’on ne souhaite à personne. On ne soufflera pas un mot de l’intrigue, mais l’auteur a bien raison : il est des conversations qu’il vaut mieux ne pas entendre.<br />
Vous verrez bien…<br />
Surtout, ce bouquin montre l’extraordinaire documentation du narrateur (un enfant du pays) qui a mené l’enquête sur place (et en mer) avant de prendre sa plume. Les descriptions sont d’une grande précision, riches de détails, presque méticuleuses ; on devine le passé journalistique de l’auteur qui nous précipite dans une histoire qui ne nous lâchera plus.  .<br />
Tout cela donne au bouquin un ton d’authenticité qui rehausse le plaisir de la lecture… si toutefois on n’a pas le mal de mer.<br />
Du bon boulot, quoi, et qui nous a bien plu.<br />
<b>Aramis</b><br />
(Rendez-vous aux Ecréhous, Jean Legastelois, Editions Charles Corlet, 9,50 Euros)</p>
]]></content:encoded>
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