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	<title>morin &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/morin/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "morin"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 08:05:42 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[A playlist de Walter Benjamin]]></title>
<link>http://nudeasthenews.wordpress.com/?p=180</link>
<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 20:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>stefaniegaspar</dc:creator>
<guid>http://nudeasthenews.fr.wordpress.com/2008/10/11/a-playlist-de-walter-benjamin/</guid>
<description><![CDATA[Para determinadas coisas, não existe explicação. Simples assim.  Há alguns minutos atrás, eu es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Para determinadas coisas, não existe explicação. Simples assim.  Há alguns minutos atrás, eu estava lendo algumas críticas do Site <a href="http://bodyspace.net/" target="_blank">Bodyspace.net</a>, que reúne matérias muito boas sobre música. De repente, me deparo com uma manchete inusitada. Atentem para o lado superior esquerdo da imagem.</p>
<p><a href="http://nudeasthenews.files.wordpress.com/2008/10/benjaminmenor1.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-184" title="benjaminmenor1" src="http://nudeasthenews.wordpress.com/files/2008/10/benjaminmenor1.jpg?w=500" alt="" width="480" height="368" /></a></p>
<p>Para mim, ao menos até agora, sempre existiu só um Walter Benjamin: o alemão que escreveu livros e ensaios fantásticos, como <em>A Obra de Arte na Era de sua Reprodutibilidade Técnica</em>, <em>O Narrador</em> e <em>Trabalho das Passagens</em> (obra inacabada de aproximadamente 1.100 páginas sobre as galerias parisienses do século XX). E, sem refletir, olhei para a matéria e pensei: "Como assim? Ele escreveu algum artigo sobre as preferências musicais dele? Mas que diabos isso estaria fazendo nesse Site?". Em nenhum momento cogitei que fosse só um homônimo.</p>
<p>Pior: comecei a imaginar quais seriam os gostos musicais, literários e culturais de todos esses teóricos que leio, estudo ou já ouvi falar: <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bourdieu" target="_blank">Pierre Bourdieu</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Foucault" target="_blank">Michel Foucault</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Roland_Barthes" target="_blank">Roland Barthes</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord" target="_blank">Guy Debord</a>, <a href="http://edgarmorin.sescsp.org.br/" target="_blank">Edgar Morin</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Baudrillard" target="_blank">Jean Baudrillard</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Gilles_Deleuze" target="_blank">Gilles Deleuze</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Antonio_Gramsci" target="_blank">Antonio Gramsci</a>, etc. O que esse povo lia, ouvia, gostava? Seria legal ver Michel Foucault balançando a cabeça ao som de <em>Across the Universe</em>, Barthes sorrindo ao ler Borges, Adorno traindo a si mesmo ouvindo <em>Beach Boys</em>...</p>
<p>E quer saber? O <a href="http://bodyspace.net/artigos.php?rub_id=133" target="_blank">gosto musical</a> do Walter Benjamin homônimo não envergonharia tanto o original: <em>Beach Boys</em>, <em>Beatles</em>, <em>Bob Dylan</em>, <em>Lou Reed</em>, <em>Simon &#38; Garfunkel</em>... Imagina todos esses teóricos dançando em <a href="http://www.youtube.com/watch?v=hTIkbdisVAQ" target="_blank"><em>Pepperland</em></a>?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La citation du jour : Edgar Morin "Vers l'abîme ?" 2007 ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=917</link>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/10/07/la-citation-du-jour-edgar-morin-vers-labime-2007/</guid>
<description><![CDATA[Or ce chaos où l&#8217;humanité risque de sombrer porte en lui son ultime chance. Pourquoi ? parce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Or ce chaos où l'humanité risque de sombrer porte en lui son ultime chance</strong>. Pourquoi ? parce que nous devons savoir que <strong>quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, soit il se désintègre, soit il est capable dans sa désintégration de se métamorphoser en un méta système plus riche, capable de traiter ses problèmes</strong>. Et ici l'idée de feed-back positif, nous est utile. Dans le monde physique, un feed-back positif conduit inévitablement à la désintégration ou à l'explosion. Mais dans le monde humain… <strong>le feed-back positif en désintégrant d'anciennes structures sclérosées, peut susciter l'apparition de forces de transformation et de régénération.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La métamorphose de la chenille en papillon nous offre une métaphore intéressante <!--more-->: quand la chenille entre dans le cocon, elle commence un processus d'autodestruction de son organisme de chenille, et ce processus est en même temps celui de formation de l'organisme du papillon, lequel est à la fois le même et un autre que la chenille. Cela est la métamorphose. La métamorphose du papillon est préorganisée. La métamorphose des sociétés humaines en une société monde est aléatoire, incertaine, et elle est tributaire des dangers du chaos qui lui sont pourtant nécessaires. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">S'il est vrai que, de même que notre organisme porte en lui des cellules souches indifférenciées capables, comme les cellules embryonnaires, de créer tous les divers organismes de notre être, de même l'humanité possède en elle les vertus génériques qui permettent des créations nouvelles ; s'il est vrai que ces vertus sont endormies, inhibées sous les spécialisations et rigidités de notre société, alors les crises généralisées qui les secouent et secouent la planète pourraient permettre la métamorphose devenue vitale. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">C'est pourquoi nous ne devons plus continuer sur la route du "développement". il nous faut changer de voie, il nous faut un nouveau commencement. La phrase de Heidegger doit raisonner comme un appel : "L'origine n'est pas derrière nous, elle est devant nous." </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sortons du mur ! Pour un nouvel imaginaire politique ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=745</link>
<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 06:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/10/06/sortons-du-mur-pour-un-nouvel-imaginaire-politique/</guid>
<description><![CDATA[

Un texte de Patrick Viveret, philosophe, janvier 2008.
Depuis le temps que nous disons les uns et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Un texte de Patrick Viveret, philosophe, janvier 2008.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Depuis le temps que nous disons les uns et les autres dans nos réseaux respectifs que « nous allons dans le mur » si nous continuons dans la voie d’un productivisme insoutenable aggravé par un capitalisme financier de plus en plus autoritaire posons nous la question : et si le mur nous ne l’avions pas déjà percuté ?</strong> Et si donc la question était désormais non pas d’éviter d’y aller mais de commencer à en sortir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Car après tout que voyons nous si nous regardons un peu le rétroviseur de ces trente cinq dernières années (pour prendre avec 1972 une date qui soit écologiquement significative d’un début de prise de conscience, la conférence de Stockholm [<a name="nh1"></a><a title="[1] Mais cette date est aussi intéressante sur le plan culturel et (...)" href="http://www.etopia.be/spip.php?article835#nb1nb1"><span style="color:#505050;"><span>1</span></span></a>]) ? Nous constatons que quantité de situations que nous vivons actuellement régulièrement, parfois au quotidien, auraient paru à l’époque relever du fameux risque de percussion mural : l’élévation gravissime du CO2 et son cortège de catastrophes naturelles (sécheresses, canicules, inondations, tempêtes etc.), l’expérience de catastrophes technologiques majeures (Seveso, Bhopal, Tchernobyl) en constituent des exemples sur le plan écologique. <!--more-->Mais le creusement des inégalités sur le plan social, l’explosion du capitalisme financier, la montée de l’intolérance se traduisant par une influence démesurée de courants xénophobes au cœur même de l’Europe auraient paru à l’époque aux courants humanistes, fussent ils de tradition conservatrice, relever du fameux mur à éviter. Nous sommes en réalité en plein dans le bain de la grenouille que l’on ébouillante progressivement pour éviter qu’elle ne saute de la bassine. Nous avons déjà fait un long chemin avec l’inacceptable et paradoxalement notre peur du mur à éviter a pour effet de nous rendre aussi impuissants que le lapin face au boa.</span></p>
<div></div>
<p><span style="font-family:Arial;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">D’où la nécessité d’un renversement de perspective susceptible, en nous rendant beaucoup plus lucide que nous le sommes habituellement sur notre présent et notre passé proche, de nous ouvrir paradoxalement des voies d’avenir plus lumineuses en repérant dans ce mur dans lequel nous sommes déjà bien entrés quelques brèches à élargir pour mieux en sortir. Certes, le mur en question se présente davantage comme une série de murailles entrelacées que comme une simple barrière à franchir. Et il est vrai que si nous avons rencontré déjà nombre de murets, percuté des murs plus costauds qui ont déjà beaucoup blessé ou tué il y a toujours un ensemble de remparts plus lourds encore qui, dans le gymkana où l’humanité est engagée, peuvent produire encore beaucoup plus de dégâts voire, dans l’hypothèse de la sixième grande extinction, mettre fin à sa brève aventure dans le cosmos. Mais si nous restons dans l’analogie de l’enchevêtrement de murailles plutôt que du mur simple nous pouvons dans le même temps où nous repérons les obstacles les plus dangereux encore devant nous nous diriger vers les brèches et tenter d’entraîner vers des paysages plus doux un maximum de compagnons d’infortune.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le projet SDM ! (« Sortons du mur ! ») esquissé ici pour provoquer la discussion, l’imagination et l’action se nourrit d’abord de désir dont l’énergie est très supérieure à la peur. Car il existe aussi des brouillards artificiels que nous prenons pour des remparts et ceux-ci sont parmi les principaux obstacles que nous rencontrons car ils nous bloquent à la racine même de tout processus d’imagination alternative. Il s’agit en particulier de l’effet de « sidération » que produit le capitalisme contemporain. Sidération, car il provoque une panne d’imaginaire telle que même ce qui reste de révolutionnaires professionnels n’ont pour tout programme que de revenir au bon temps des Trente Glorieuses et de sa croissance pilotée par l’Etat-Nation [<a name="nh2"></a><a title="[2] Il est significatif de remarquer que les principales mesures prônées (...)" href="http://www.etopia.be/spip.php?article835#nb2nb2"><span style="color:#505050;"><span>2</span></span></a>]. Quant aux plus radicaux des écologistes, tels de nouveaux cathares, ils n’ont pour tout message que de prêcher une décroissance peu propice à mobiliser les énergies même s’ils ont raison de dénoncer le caractère insoutenable de notre forme de croissance actuelle.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Or quel est le contraire de la sidération ? L’étymologie nous renseigne sur ce point. Face au « sidus » de l’immobilité de la voûte céleste à laquelle croyaient les grecs et les latins, la terre et le monde sublunaire étaient le siège de la vie (et de son corollaire la mort) et du mouvement. « Desidere », racine étymologique du mot désir c’était donc être dans une situation inverse de l’éternelle immobilité : la vie et le mouvement. Voilà pourquoi, comme nous le disons dans le cadre du processus international « Dialogues en humanité », nous avons besoin de réinventer du désir, un désir d’humanité. Face aux logiques mortifères de Thanatos, nous avons besoin - comme le notait déjà Freud en 1930 - de retrouver la force de vie de l’Eros. Il nous faut pourrions nous dire construire la SEM, la « stratégie érotique mondiale »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cet enjeu renouvelé des logiques de vie face aux sidérations mortifères nous permet de traiter le plus difficile : notre propre barbarie intérieure. Rien n’est plus facile que de se construire un ennemi supposé cause de tous nos maux. Rien n’est plus difficile que d’organiser le travail d’une communauté sur elle-même afin de progresser dans sa qualité d’humanité. C’est la raison pour laquelle les effondrements les plus graves viennent de crises intérieures à des collectivités qui sont alors source de désespoir et pas seulement de défaite ou d’échec. Ce n’est pas la force du capitalisme qui a conduit à l’échec du communisme. Et pour prendre des exemples français récents sur le plan politique, l’échec d’une candidature de la gauche « antilibérale » aux présidentielles, la crise gravissime (incluant la fraude) au sein d’Attac, l’autodestruction du parti socialiste organisée par ses responsables, l’incapacité des verts à porter une question écologique désormais reconnue comme centrale ont pour point commun d’être des phénomènes intérieurs liés notamment à une incapacité à traiter les enjeux émotionnels en leur sein. Toute action transformatrice, surtout si elle se veut radicale, doit donc tenter de traiter la difficulté de la question humaine à sa racine et ne pas se contenter de prôner le changement pour les autres.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sept principes peuvent nous guider dans cette direction :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">1) Articuler principe d’espérance et de responsabilité : nous avons à juste titre insisté les uns et les autres depuis le livre majeur de Hans Jonas sur le principe de responsabilité. Mais il nous faut aussi retrouver le principe d’espérance bien repris par Edgar Morin à travers trois modalités qui peuvent nous être très utiles dans les temps chaotiques que nous allons de plus en plus traverser : l’improbable, les potentialités créatrices, la métamorphose.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">2) Articuler transformation personnelle et sociale : tension dynamique du personnel et du mondial et pas seulement du local et du global. Car le plus difficile n’est pas la production économique mais l’organisation d’un vivre ensemble qui fasse sens et réponde à la demande fondamentale de tout être humain : le désir de trouver sa place dans une histoire qui fasse sens. Là où les économistes croyaient que la question préalable à résoudre était celle de la production abondante face à la pénurie nous voyons bien aujourd’hui que l’abondance est porteuse de dépression si les communautés humaines sont sans repères sur leurs projets de vie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">3) Placer la construction de la joie de vivre au cœur des projets alternatifs non seulement pour résister au mal être et à la maltraitance du capitalisme et du productivisme mais aussi pour échapper aux dérives sectaires et non démocratiques de que l’on pourrait appeler le « militantisme sacrificiel ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">4) Changer notre rapport à la richesse (et à l’argent), au pouvoir, mais aussi à la vie elle-même : l’art de vivre « à la bonne heure » ; opposer la puissance créatrice et la capacité d’émerveillement (et d’indignation !) à la puissance dominatrice et au cynisme désabusé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">5) Promouvoir « la haute qualité démocratique » (à l’instar de la haute qualité environnementale » : construire le conflit comme alternative à la violence, le désaccord fécond comme outil de progression de la discussion dans un débat ; la démocratie étant notamment l’art de transformer des ennemis en partenaires adversaires ; la pratique des arts martiaux et du « judo de masse » (cf Alinsky) est une école très riche de cette conflictualité non violente.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">6) Repérer les potentialités créatrices : il ne suffit pas d’affirmer qu’un autre monde est possible ; en fait une autre manière d’être au monde est déjà là et il nous faut apprendre à voir pour à donner à voir et à mettre en réseau toutes les initiatives de ce que l’on appelle souvent l’émergence des « créatifs culturels » ; cela permet d’articuler à l’instar de l’expérience du mouvement ouvrier mutualiste et coopératif au 19ème siècle trois postures complémentaires et non contradictoires : la lutte, la proposition transformatrice (donnant lieu à bataille juridique par exemple) et l’expérimentation sociale (tout ce qui est immédiatement réalisable est entrepris).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">7) Principe de cohérence : importance de la cohérence de la forme et du fond, et de la capacité à vivre réellement nos valeurs affichées en se souvenant du sens fort du mot valeur : la force de vie !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a name="nb1"></a><a title="Notes 1" href="http://www.etopia.be/spip.php?article835#nh1nh1"><span style="color:#505050;"><span>1</span></span></a>] Mais cette date est aussi intéressante sur le plan culturel et politique : la suite proche des mouvements internationaux de 68, l’après Breton Woods sur le plan économique par exemple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a name="nb2"></a><a title="Notes 2" href="http://www.etopia.be/spip.php?article835#nh2nh2"><span style="color:#505050;"><span>2</span></span></a>] Il est significatif de remarquer que les principales mesures prônées par Lutte ouvrière et la LCR aux dernières élections présidentielles françaises étaient encore mise en œuvre sous Pompidou et Giscard : contrôle des changes, fort secteur public, politique de relance par la consommation, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guy de Maupassant: Ese cerdo de Morin]]></title>
<link>http://wordsinresistance.wordpress.com/?p=1136</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 18:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>clitemnistra</dc:creator>
<guid>http://wordsinresistance.fr.wordpress.com/2008/08/20/guy-de-maupassant-ese-cerdo-de-morin/</guid>
<description><![CDATA[-Eso, amigo mío -dije a Labarde-; ¡esas cuatro palabras que acabas de pronunciar, “ese cerdo de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#000000;">-Eso, amigo mío -dije a Labarde-; ¡esas cuatro palabras que acabas de pronunciar, “ese cerdo de Morin”!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Por qué diablos nunca he oído hablar de Morin sin que se le tratase de cerdo?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Labarde, hoy diputado, me miró con ojos de gato                    asustado.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Pero ¡cómo! ¿No sabes la historia de Morin? ¿Y tú eres                    de La Rochelle?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Confesé que no sabía la historia de Morin. Entonces Labarde                    se frotó las manos de satisfacción, y comenzó su relato.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Tú has conocido a Morin y recuerdas su gran almacén de                    mercería en el muelle de La Rochelle, ¿no?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Sí, perfectamente.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Pues bien, en mil ochocientos sesenta y dos, o sesenta y                    tres, Morin fue a pasar quince días a París, un viaje de                    placer, o de placeres, pero con el pretexto de renovar las                    existencias de su comercio. Tú sabes lo que es, para un                    comerciante de provincias, quince días en París. Eso les                    enciende la sangre. Todas las noches espectáculos, roces de                    mujeres, una continua excitación anímica. Se vuelven locos. No                    ven más que bailarinas con vestidos de malla, actrices                    descotadas, piernas redondas, hombros soberbios, y todo esto                    casi al alcance de la mano, sin que se atrevan o puedan                    tocarlo; pues apenas si disfrutan, una o dos veces, de algunos                    manjares inferiores. Y se van con el corazón conmovido y el                    alma toda alegre, con unas ansias de besos que aún les                    cosquillean en los labios. Morin se hallaba en este estado                    cuando tomó su billete para La Rochelle en el expreso de las ocho cuarenta de la                    noche, y se paseaba lleno de confusos sentimientos por la gran                    sala de la estación de Orléans cuando se paró en seco ante                    una joven mujer que besaba a una anciana señora. Se había                    levantado el velo y Morin, maravillado, murmuró:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Oh, qué                    mujer más guapa!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Cuando se despidió de la señora anciana,                    entró en la sala de espera, y Morin la siguió también; luego                    subió a un vagón vacío, y Morin la siguió hasta allí. Había                    pocos viajeros para el expreso. La locomotora silbó y el tren                    arrancó. Iban solos. Morin se la comía con los ojos. Tendría                    de diecinueve a veinte años; era rubia, alta y de porte                    desenvuelto. Se enrolló a las piernas una manta de viaje y se                    extendió sobre los asientos intentando dormir. Morin se                    preguntaba:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“¿Quién será?”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y mil suposiciones y proyectos                    pasaban por su mente. Se decía:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“Ocurren tantas aventuras en                    el tren... Tal vez se me presente una a mí. ¿Quién sabe? Ha                    llegado tan rápidamente esta buena suerte... Quizá me bastaría                    con ser un poco audaz. ¿No fue Danton quien dijo: 'Audacia,                    audacia y siempre audacia?' Y si no fue Danton, fue Mirabeau;                    ¡qué más da! Sí, pero yo carezco de audacia; ahí está la                    dificultad. ¡Oh, si supiese, si pudiese leer el pensamiento                    de los demás! Apuesto a que pasamos todos los días, sin darnos                    cuenta, al lado de ocasiones magníficas. Sin embargo, le sería                    suficiente un gesto para indicarme que no desea otra cosa...”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Entonces se planteó una infinidad de combinaciones que lo conducían al triunfo. Imaginaba una entrada de aspecto caballeresco; pequeños favores que le hacían; una conversación viva, galante, que terminaba con una declaración que a su vez terminaba en... lo que estás pensando. Sin embargo, la noche transcurría y la hermosa joven seguía durmiendo, mientras Morin tramaba su ruina. Amaneció, y muy pronto el primer rayo del sol, un buen rayo luminoso que venía del horizonte, cayó sobre el dulce rostro de la viajera dormida. Se despertó, se sentó, miró el campo, miró a Morin y sonrió. Sonrió como una mujer feliz, con un aire atractivo y alegre. Morin se estremeció de repente. Sin duda esa sonrisa era para él, era una invitación discreta, el indicio soñado que esperaba. Y esa sonrisa quería decir:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“Es usted un estúpido, un necio, un memo; estarse ahí, como                    un palo, en su asiento desde anoche. ¡Vamos, míreme! ¿No estoy bien? ¡Y usted se queda así                    toda la noche a solas, con una mujer bonita, sin atreverse a                    nada, gran tonto!”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Sonreía siempre que la miraba, e incluso                    comenzaba ya a reír, y Morin perdía la cabeza buscando una                    palabra de circunstancias, un cumplido, algo, en fin, que                    decir, fuese lo que fuese. Pero no encontraba nada, nada.                    Entonces, presa de un audacia de cobardón, pensó: “Bueno,                    arriesgo todo”; y bruscamente, sin decir ni pío, se dirigió                    hacia la joven, con las manos tensas y los labios ansiosos, la                    estrechó entre sus brazos y la besó. Ella, de un brinco se                    puso en pie, gritando: “¡Socorro!”, llena de terror. Y abrió                    la ventanilla dando unos chillidos espantosos, y sacó los                    brazos fuera, loca de miedo, mientras Morin, desesperado y                    convencido de que se iba a tirar a la vía, la retenía                    cogiéndola por la falda, y farfullaba:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Señora..., pero,                    señora!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">El tren disminuyó la marcha, y paró. Dos empleados                    echaron a correr hacia la desesperada joven que cayó en sus                    brazos, balbuciendo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Este hombre me ha querido..., me...</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y                    se desvaneció. Estaban en la estación de Mauzé. El gendarme de                    servicio detuvo a Morin. Cuando la víctima de su brutalidad                    recobró el conocimiento, prestó declaración. La autoridad                    formalizó su atestado. Y el pobre mercero no pudo regresar a                    su domicilio hasta la noche, por la tramitación de un juicio                    por ultraje a las buenas costumbres en un lugar público.</span></p>
<p align="center"><span style="color:#000000;">II</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Yo era entonces redactor jefe del <em>Fanal des Charentes</em>, y                    veía a Morin, todas las noches, en el Café del Comercio. Al                    día siguiente de su aventura, vino a buscarme, pues no sabía                    qué hacer. No le oculté mi opinión:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-No eres más que un cerdo.                    Un caballero no se comporta de esa manera.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se echó a llorar;                    su mujer le habla pegado; veía su comercio arruinado, su                    nombre por el fango, deshonrado, y a sus amigos, indignados,                    que no lo saludaban ya. Acabó por darme compasión, y llamé a                    mi colaborador Rivet, un hombre guasón y de buen juicio, para consultarle sobre el caso. Me comprometió para                    qué fuese a ver al fiscal imperial, que era uno de mis amigos.                    Le dije a Morin que regresase a su casa, y yo me dirigí a la                    de ese magistrado. Allí supe que la mujer ultrajada era la                    señorita Henriette Bonnel, quien acababa de obtener en París                    su diploma de institutriz y, como no tenía padre, estaba                    pasando sus vacaciones en casa de sus tíos, unos honrados                    pequeñoburgueses de Mauzé. Lo que había complicado la                    situación de Morin era que el tío había presentado una                    querella contra él. El ministro fiscal estaba dispuesto a                    echar tierra sobre el asunto, si se retiraba la querella. Y                    esto era lo que había que conseguir. Volví a casa de Morin. Lo                    encontré en cama, enfermo de emoción y de pensar. Su esposa,                    una buena mujer, huesuda y con pelos en la barbilla, lo                    maltrataba sin descanso. Me condujo a su alcoba, gritándome a                    la cara:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Viene usted a ver a ese cerdo de Morin? ¡Mírelo,                    ahí lo tiene!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y se plantó delante de la cama, con los brazos                    en jarras. Le expuse la situación, y me suplicó que fuese a                    ver a la familia de la joven. La misión era delicada; y, sin                    embargo, acepté. El pobre diablo no cesaba de repetir:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Te                    aseguro que ni siquiera la he besado, no, ni siquiera eso. ¡Te lo juro!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Es igual -le respondí-, no eres más que un                    cerdo.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y cogí los mil francos que me dio para emplearlos                    como juzgase conveniente. Pero como no me aventuraba a entrar                    solo en la casa de los tíos de la joven, le rogué a Rivet que                    me acompañara. Aceptó con la condición de que se                    marcharía                    inmediatamente, pues tenía, al día siguiente, por la tarde, un                    asunto urgente en La Rochelle. Y, dos horas más tarde,                    estábamos llamando a la puerta de una bonita casa de campo.                    Una hermosa joven vino a abrirnos. Era ella seguramente. Le                    dije por lo bajo a Rivet:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Caramba, comienzo a comprender a Morin!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">El tío, monsieur Tonnelet, era precisamente un abonado                    al <em>Fanal</em>, un ferviente correligionario político, y nos recibió                    con los brazos abiertos, nos felicitó, nos estrechó la mano,                    entusiasmado de tener en su casa a los dos redactores de su                    periódico. Rivet me dijo al oído:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Creo que podremos arreglar el asunto de ese cerdo de Morin.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">La sobrina se había retirado, y yo                    abordé la delicada cuestión. Le representé el espectro del                    escándalo, le hice ver el descrédito inevitable que sufriría la joven después del ruido de semejante                    asunto, pues nunca se creería que sólo había sido un simple                    beso. El buen hombre parecía indeciso; pero no podía decidir                    nada sin su mujer, que volvería demasiado tarde para la                    reunión. De repente lanzó un grito de triunfo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Tengo una                    idea excelente! Se quedan ustedes aquí, en casa. Pueden cenar                    y acostarse aquí los dos; y cuando regrese mi mujer, espero                    que nos entendamos.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Rivet se resistía, pero el deseo de                    resolver el asunto de ese cerdo de Morin lo decidió, y                    aceptamos la invitación. El tío se levantó lleno de alegría,                    llamó a su sobrina y nos propuso dar un paseo por su finca,                    declarando:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Los asuntos serios para la noche.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Rivet y él se                    pusieron a charlar de política. Y muy pronto yo me encontré al                    lado de la joven, a algunos pasos detrás de ellos. ¡Era                    verdaderamente deliciosa, deliciosa, deliciosa! Con infinitas                    precauciones, comencé a hablarle de su aventura para intentar                    ganarme una aliada. Pero parecía que no se hallaba nada                    confusa, y me escuchaba con el aspecto de una persona que se                    divierte mucho. Le decía:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Piense, pues, señorita, en todas las molestias que tendría                    que soportar. Tendría que comparecer ante el tribunal,                    afrontar las miradas maliciosas, hablar delante de todo el                    mundo y contar públicamente esa triste escena del vagón.                    Bueno, entre nosotros, ¿no hubiese sido mejor no decir nada,                    hacer volver a su sitio a ese desvergonzado, sin llamar a los                    empleados, y cambiar simplemente de coche?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se echó a reír.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Sí, es verdad lo que dice. Pero ¿qué                    quiere usted? Tuve miedo, y cuando se tiene miedo, no se                    razona. Después de hacerme cargo de mi situación, sentí haber                    gritado; pero ya era demasiado tarde. Además, piense usted que                    ese imbécil se arrojó sobre mí, sin decir ni una palabra y con                    una cara de loco furioso. Yo no sabía ni siquiera lo que                    deseaba de mí.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Me miraba de frente, sin sentirse                    turbada ni intimidada. Y yo me decía: </span></p>
<p><span style="color:#000000;">“¡Pero si esta chica es una bribona! No me extraña que ese                    cerdo de Morin se haya equivocado.”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Vamos, señorita -proseguí                    bromeando-, confiese usted que es excusable, pues, en fin, no                    se puede uno hallar frente a una persona tan guapa como usted                    sin experimentar el deseo absolutamente legítimo de besarla.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se rió más fuerte aún, enseñando los                    dientes.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Entre el deseo y la acción, señor, hay sitio para el respeto.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">La frase era original, pero                    poco clara. Y bruscamente le pregunté:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Y si yo la besase a                    usted ahora mismo, ¿qué haría?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se detuvo para mirarme de                    arriba abajo y luego dijo tranquilamente:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Oh, usted, no es                    lo mismo!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Bien sabía yo, ¡pardiez!, que no era lo mismo,                    pues tenía entonces treinta años y no en balde se me conocía                    en toda la provincia por el “guapo Labarde”. Pero le pregunté:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Por qué?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se alzó de hombros y respondió:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Toma, porque                    usted no es tan estúpido como él!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y añadió, mirándome de                    soslayo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Ni tan feo.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Antes que pudiese hacer ningún                    movimiento para evitarlo, le planté un beso en la mejilla. Se                    apartó hacia un lado, pero ya era demasiado tarde. Y después                    me dijo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Vaya! Usted tampoco ha podido contenerse. Pero no                    lo haga otra vez.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Puse un aspecto sumiso y le dije a media                    voz:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Oh, señorita, si tengo algún anhelo                    en mi corazón es el de verme ante un tribunal por la misma                    causa que Morin!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Y eso por qué? -me preguntó.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">La miré al fondo de sus ojos                    seriamente.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Porque es usted una de las más                    bellas criaturas que existen; porque sería para mí un título                    de honor, una gloria haber querido violentarla. Porque se                    diría, una vez que la hubiesen visto a usted:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Vaya con Labarde, no coge lo primero que se le presenta,                    sino que sabe elegirlas!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y la joven se echó a reír con todas                    sus ganas.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Es usted un pillo!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Pero no había acabado de                    pronunciar la palabra pillo cuando ya la tenía entre mis                    brazos y la besaba ávidamente en todos los sitios donde podía,                    en los cabellos, en la frente, en los ojos, a veces en la                    boca, en las mejillas, por toda la cabeza, allí donde                    descubría, a pesar suyo, un rincón al intentar defender los                    demás. Por fin, se desembarazó de mí, ruborizada y ofendida.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Es usted un grosero, señor, y ha conseguido que me arrepienta                    de haberlo escuchado.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Le cogí la mano, un poco confuso,                    balbuciendo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Perdón, perdón, señorita! La he ofendido; he                    sido brutal. No me tome odio. ¡Si usted supiese...!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Buscaba                    en vano una excusa. Al cabo de un momento, la joven declaró:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-No tengo nada que saber, señor.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Pero yo había dado con                    una excusa, y exclamé:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Señorita, estoy enamorado de usted                    desde hace un año!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se quedó realmente sorprendida, y no pude                    por menos de alzar los ojos.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Sí, señorita -proseguí- escúcheme! No conozco a Moría, y me burlo de él; ni me importa que                    vaya a la cárcel, ni que tenga que pasar ante los tribunales.                    La vi a usted aquí el año pasado; estaba allá abajo, delante                    de la verja. Recibí tal impresión al verla, que su imagen no                    se ha borrado de mi mente desde entonces. No importa que me                    crea o que no me crea. Es usted adorable. Su recuerdo me                    obsesionaba, he querido volver a verla, he aprovechado el                    pretexto de ese estúpido de Morin, y aquí estoy. Las                    circunstancias han hecho que me haya sobrepasado. ¡Perdóneme, se lo suplico, perdóneme!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Me miraba atisbando la                    verdad en mis ojos, dispuesta ya a sonreír de nuevo; pero rnurmuró:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Embustero!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Levanté una mano, y con tono sincero, incluso a                    mí mismo me pareció sincero, exclamé:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Le juro que no                    miento!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y dijo, simplemente:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Jum!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Estábamos solos,                    completamente solos, pues Rivet y el tío habían desaparecido                    al doblar el paseo entre los árboles de la alameda. Le hice                    una verdadera declaración, larga, tierna, cogiéndole y                    besándole los dedos de las manos. Me escuchaba como si fuese                    algo agradable y nuevo para ella, sin saber qué pensar de todo                    ello. Acabé por sentirme turbado, por sentir lo que le estaba                    diciendo; me había puesto pálido, tenía opresión al respirar y                    todo mi ser temblaba; y suavemente la cogí por el talle. Le                    hablé muy bajito al oído, entre los rizos de su cabello. Y                    cayó, enajenada, en tal ensueño, que parecía como si estuviese                    muerta entre mis brazos. Después cogió mi mano y me la                    estrechó con fuerza; apreté lentamente su cintura en un abrazo                    tembloroso que iba siendo cada vez más fuerte; no se movió;                    rocé ligeramente su mejilla con mí boca y de repente mis                    labios, sin querer, se encontraron con los suyos. Nos dimos un                    beso largo, muy largo; y hubiera durado aún mucho más tiempo,                    si no hubiese oído un “¡jum, jum!” a unos pasos detrás de mí.                    Se escapó corriendo a través de  un macizo. Me volví y divisé                    a Rivet que venía hacia mí. Se plantó en medio del camino y                    muy serio, sin reírse, me dijo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Es así como tú arreglas el                    asunto de Morin?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Le respondí con fatuidad:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Amigo, se hace lo                    que se puede. ¿Has conseguido algo del tío? Yo respondo de                    la sobrina.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Rivet declaró:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Yo he tenido menos suerte con el                    tío.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Lo cogí del brazo y entramos en la casa.</span></p>
<p align="center"><span style="color:#000000;">III</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Durante la cena acabé de perder la cabeza. Estaba sentado                    al lado de ella, y mi mano siempre encontraba la suya bajo el                    mantel; apretaba mi pie contra el suyo, y nuestras miradas se                    unían y se confundían en una sola. Al terminar de cenar,                    salimos en seguida a dar un paseo a la luz de la luna, y le                    susurré al oído todas las frases cariñosas que se me                    ocurrieron. La llevaba estrechamente contra mí; la besaba a                    cada instante, humedeciendo mis labios en los suyos. Delante                    de nosotros, iban discutiendo el tío y Rivet, cuyas sombras se                    proyectaban tras de ellos en la arena del camino. Regresamos a                    casa, y poco después un empleado del telégrafo vino a traernos                    un telegrama de la tía, en el que anunciaba que no regresaría                    hasta el día siguiente por la mañana, en el tren de las siete.                    El tío, entonces, nos dijo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Pues bien, Henriette, vete a                    enseñarle a los señores dónde están sus habitaciones.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y nos                    estrechó la mano al darnos las buenas noches, y subimos una                    escalera conducidos por la sobrina. Nos llevó primero al                    aposento de Rivet, quien me dijo al oído:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-No hay cuidado de                    que nos hubiese conducido primero al tuyo.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Después me guió                    hasta mi cama. En cuanto estuve a solas con ella, la cogí de                    nuevo entre mis brazos intentando nublar su razón y vencer su                    resistencia. Pero cuando se sintió a punto de desfallecer, se                    me escapó. Me deslicé entre las sábanas, muy contrariado, muy                    sofocado y corrido, sabiendo que no dormiría apenas, y estaba                    pensando en qué torpeza podía haber cometido, cuando llamaron                    muy bajito a mi puerta.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Quién está ahí? -pregunté.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Yo -respondió una voz leve.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Me vestí apresuradamente, abrí y                    entró.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Me he olvidado -dijo- de preguntarle                    lo que toma para desayunar: ¿chocolate, té o café?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">La había enlazado impetuosamente, y                    la devoraba a caricias, balbuciendo:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Yo tomo..., yo tomo..., yo tomo...</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Pero se me escurrió de entre los brazos, me apagó la luz y desapareció. Me dejó solo y furioso en la oscuridad. Me puse a buscar unas cerillas y no las encontré por ninguna parte; por fin, las hallé y salí al corredor, medio loco, con la palmatoria en la mano. ¿Adónde iba? Ya no razonaba; quería encontrarla; la deseaba. Y di algunos pasos sin reflexionar en nada. De pronto, pensé:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“Pero y si me cuelo en la habitación del tío, ¿qué le                    diría?...”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y me quedé inmóvil, con el cerebro vacío y el                    corazón palpitante. Al cabo de unos segundos, se me ocurrió la                    respuesta: “¡Pardiez! Le diría que andaba buscando la                    habitación de Rivet para hablar con él de un asunto urgente.”                    Y me puse a inspeccionar las puertas esforzándome en descubrir                    la de ella. Pero no sabía cómo orientarme. Al azar, tropecé                    con una llave y la giré. Abrí, entré... Henriette, sentada en                    la cama, me estaba mirando, toda azorada. Entonces corrí                    lentamente el cerrojo, y acercándome de puntillas, le dije:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-He olvidado, señorita, pedirle algo para leer.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se resistió;                    pero abrí muy pronto el libro que buscaba. No te diré su                    título. Era realmente la más maravillosa de las novelas, el                    más divino de los poemas. Una vez leída la primera página, ya                    me dejó recorrerlo todo a mi capricho; y deshojé tantos                    capítulos que nuestras bujías se consumieron hasta el final.                    Nos teníamos que separar; me despedí de ella, y ganaba ya mi                    habitación, caminando con mucho tiento para no hacer ruido,                    cuando una mano brutal me paró y una voz, la de Rivet, me                    cuchicheó en la punta de la nariz:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Pero no has acabado de                    arreglar el asunto de ese cerdo de Morin?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">A las siete de la                    mañana, ella misma me llevó una taza de chocolate. No he                    probado jamás nada parecido. Un chocolate para morirse, suave,                    fino, perfumado y embriagador, que no podía quitar la boca de                    los bordes deliciosos de la taza. Apenas la joven acababa de                    salir, cuando entró Rivet. Parecía que estaba nervioso, irritado,                    como quien no ha dormido apenas. Me dijo en un tono muy                    áspero:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Si sigues así, ya me entiendes, acabarás por echar a                    perder el asunto de ese cerdo de Morin.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">A las ocho, llegó la tía. La discusión fue breve. Aquella buena gente retiraba su                    querella y yo entregaría quinientos francos para los pobres del                    pueblo. Entonces nos invitaron a pasar el día con ellos, y                    organizaríamos un excursión para a visitar las ruinas. Henriette, que estaba detrás                    de sus tíos, me hacía gestos con la                    cabeza como diciéndome: "¡Sí, quédese!”, y acepté; pero Rivet                    se empeñó en                    marcharse y no lo podíamos hacer desistir de esta idea. Lo llamé aparte, le rogué, le                    supliqué y nada. Entonces le dije:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Vamos, amigo Rivet, hazlo                    aunque sólo sea por mí.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Pero estaba tan desesperado, que me                    respondió a la cara:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Ya tengo bastante, ¿entiendes?, con el                    asunto de ese cerdo de Morin.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Me vi obligado a marchar                    también. Fue uno de los momentos más duros de mi vida. Yo me                    hubiese quedado arreglando el asunto de ese cerdo de Morin                    durante toda mi vida. Nos despedimos con unos enérgicos y                    mudos apretones de manos, y ya en el vagón le dije a Rivet:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Tú no eres más que un grosero.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Amigo mío -me respondió- ya me                    estás provocando demasiado.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Al llegar ante la puerta de las                    oficinas de <em>Fanal</em>, divisé una muchedumbre que nos estaba                    esperando. En cuanto nos vieron, comenzaron a gritar:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Eh!                    ¿Arreglaron el asunto de ese cerdo de Morin?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Toda La Rochelle estaba revuelta con esta cuestión. Rivet, a quien se                    le había disipado el mal humor en el camino, a duras penas                    pudo contener la risa al declarar:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Sí, está arreglado,                    gracias a Labarde.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y nos fuimos a casa de Morin. Estaba                    tendido en un sillón; le habían puesto unos sinapismos en las                    piernas y unas compresas de agua fría en la cabeza, y                    desfallecía de agobio. Tosía sin parar, con una tosecita de                    agonizante, sin que se supiese dónde había cogido ese catarro.                    Su mujer lo miraba con ojos de tigre dispuesta a devorarlo. En                    cuanto nos vio le entró un temblor que le sacudía las muñecas                    y rodillas. Le dije:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Eso está arreglado, puerco, pero no lo                    vuelvas a hacer.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Se levantó muy agitado, me cogió las manos y                    me las besó como si fuesen las de un príncipe; lloró, estuvo a                    punto de perder el conocimiento, abrazó a Rivet, y abrazó                    incluso hasta a madame Morin, quien dándole un empujón, al                    rechazarlo, lo arrojó de nuevo en su asiento. Pero su emoción                    había sido demasiado fuerte, y las impresiones recibidas                    dejaron tales huellas en su espíritu, que ya no se rehizo                    jamás de aquel golpe. En toda la comarca ya sólo le llamaban                    “ese cerdo de Morin”, y siempre que oía este epíteto era como                    si le atravesasen el corazón con una espada. Cuando un                    golfillo de la calle gritaba: “¡Cerdo!“, volvía la cabeza                    por instinto. Sus amigos lo acribillaban a bromas de todo                    género, y le preguntaban cada vez que comían jamón:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿Es del tuyo?</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Dos años más tarde había muerto. En                    mil ochocientos setenta y cinco, cuando me presenté a las                    elecciones, fui a hacer una visita interesada al nuevo notario                    de Tousserre, monsieur Belloncle, y me recibió una mujer                    hermosa y opulenta.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¿No me reconoce usted? -preguntó ella.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Yo balbucí:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Pues..., no..., señora.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-Henriette Bonnel.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Ah!</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Y sentí que me ponía pálido. Me pareció que se alegraba de                    verme, y me sonreí al mirarla. Cuando me dejó a solas con su                    marido, éste me cogió las manos tan fuerte, al estrecharlas,                    que me las magulló.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-¡Cuánto tiempo hace, querido señor, que                    deseo conocerlo! Mi mujer me ha hablado tanto de usted... Sí,                    sé... en qué dolorosas circunstancias la conoció usted, y sé                    también con cuánta delicadeza, tacto y abnegación remató el                    asunto.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Vaciló, y después pronunció muy bajito, como si hubiese                    articulado una palabra grosera:</span></p>
<p><span style="color:#000000;">-El asunto de ese cerdo de                    Morin.</span></p>
<p align="center"><span style="color:#000000;">FIN</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Afghanistan : Hervé Morin veut tirer "les conséquences" de l'embuscade qui a tué 10 soldats français]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=1093</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 08:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
<guid>http://intransigeants.fr.wordpress.com/2008/08/20/afghanistan-herve-morin-veut-tirer-les-consequences-de-lembuscade-qui-a-tue-10-soldats-francais/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; Et nous, on en tire les causes :

SOURCE de la photo : toutsaufsarkozy.com
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>... Et nous, on en tire les causes :</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://img247.imageshack.us/img247/7120/sarkozyisraelbv4.jpg" alt="" width="617" height="357" /></p>
<p>SOURCE de la photo : toutsaufsarkozy.com</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[D’un côté les ultralibéraux, de l’autre les écologistes ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=551</link>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 21:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/08/19/d%e2%80%99un-cote-les-ultraliberaux-de-l%e2%80%99autre-les-ecologistes/</guid>
<description><![CDATA[Jean-Marc Fedida, trublion de la bien-pensance écolo
NaturaVox, Thierry Crouzet le 13 août 2008
D]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jean-Marc Fedida, trublion de la bien-pensance écolo</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=4863">NaturaVox</a>, Thierry Crouzet le 13 août 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dès qu’il est question des solutions pour atteindre un meilleur avenir, j’ai presque toujours constaté que deux camps se formaient : d’un côté les ultralibéraux, de l’autre les écologistes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">On a beau dire que le monde n’est pas tout blanc et tout noir, il nous apparaît souvent ainsi dans les débats où les opinions se cristallisent sur des positions extrêmes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>En gros, les libéraux veulent avant tout préserver les libertés individuelles. Ils sont donc contre des mesures qui voudraient imposer à tous certains comportements stéréotypés</strong>, par exemple rouler avec tel ou tel type de voiture, trier de telle ou telle façon les ordures, employer des ampoules économiques plutôt que classiques… </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>De leur côté, les écologistes pensent souvent que nous avons besoin de mesures érigées par le haut pour nous imposer certaines attitudes responsables. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Je me sens libéral</strong> et je trie mes ordures, j’utilise des ampoules économiques, j’ai le solaire à la maison, je mange bio… <!--more-->Les deux camps que je viens de décrire n’existent peut-être pas car je ne m’y retrouve pas mais je les ai observés s’affronter hier matin alors que, en route vers le Cap Ferret, j’écoutais <a href="http://master.radio-france.fr/franceinter/em/ete/cavousderange/index.php?id=70306" target="_blank">sur France Inter</a> Jean-Marc Fedida l’auteur d’<a href="http://www.amazon.fr/Impasses-Grenelle-perversit%C3%A9-Jean-Marc-F%C3%A9dida/dp/2841149501">Impasse de Grenelle</a>. C’est un libéral qui craint les dérives totalitaristes de certains écologistes et qui dénonce les extrémismes <a href="http://blog.tcrouzet.com/2007/12/22/le-mythe-du-changement-climatique-a-venir/">comme j’ai pu le faire</a>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Au début de l’émission, un vote sur internet a été évoqué où une majorité des votants serait prête à renoncer à certaines libertés individuelles pour sauver la planète. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ce chiffre m’a fait trembler. Depuis quelques temps, je sens partout la montée du totalitarisme : parfois pour combattre le terrorisme, d’autres fois la dépression économique, d’autres fois encore les dérèglements climatiques. Dans un monde complexe qui échappe de plus en plus au contrôle, les hommes de pouvoir feront tout pour essayer de maintenir quelques bribes de ce pouvoir. Nous voyons les prémices de ce mouvement sur internet où tout est bon pour imposer des règles liberticides. À force de céder de ci de là des bribes de liberté nous ne serons plus libres. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jean-Marc Fedida a tiré la sonnette d’alarme assez maladroitement. Il a mal répondu à ses opposants : une auditrice manifestement intégriste, Noël Mamère et Corinne Lepage. Il leur a mal répondu car il n’a jamais montré qu’il était soucieux de la sauvegarde de la planète. Il a laissé croire qu’il était un ultra… de ces gens qui pensent que les hommes libres s’en sortent toujours, qu’ils finissent par trouver des solutions à tous les maux. J’ai cet espoir mais rien ne me donne cette certitude, sinon une foi aveugle en l’homme et ce n’est pas cela l’humanisme. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans un monde aux ressources illimitées, qui dispose d’un temps illimité, je suis sûr que nous serions capables de trouver la solution à n’importe quel problème. Malheureusement, rien ne nous prouve que nous soyons dans cette situation. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour autant, je ne peux suivre Corinne Lepage qui appelle à une gouvernance mondiale et à des règles universelles. Qui est capable de fixer ces règles ? Les experts ? Dans ce cas, nous nous trouvons bien dans une forme de dictature de l’expertise. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Depuis quand les experts ont-ils raison ? Il suffit de se tourner en arrière et d’observer que pour un qui dit juste il en existe souvent dix qui disent n’importe quoi. Je doute de leur compétence à nous légiférer. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">J’ai montré dans mes livres que les mesures globales étaient par ailleurs très dangereuses, notamment quand elles visent à sauvegarder l’environnement. La solution, c’est la méthode de l’essai et de l’erreur à l’échelle individuelle. Il faut que les gens comme les entreprises puissent expérimenter à petite échelle avant que par auto-organisation nous assistions à une consolidation des mesures effectives. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jean-Marc Fedidas n’a pas défendu cette troisième voie intermédiaire, ces troisièmes voies qui sont presque aussi nombreuses que chacun de nous. Nous avons deux extrêmes et entre elles des solutions innombrables. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sans la liberté d’entreprendre nous ne sauveront pas la planète. Loin d’une exclusion entre libéralisme et écologie, il y a une complémentarité fondamentale et indépassable. Je pense que notre salut ne passera que par cette compréhension et je suis effrayé de voir souvent que ces deux facettes s’opposent systématiquement. C’est encore une forme de schizophrénie, un refus de la pensée complexe chère à Edgard Morin. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Je crois que quelques mesures générales doivent être prises par le haut. Les fameuses lois qui facilitent l’auto-organisation et lui donne une direction. Pour le reste, la liberté est capitale. Surlégiférer reviendrait à tuer notre capacité à innover. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Et pourquoi avons-nous besoin de quelques lois génératives ? Parce que la responsabilité n’est pas intégrée par tous comme corolaire de la liberté. Il y a des libéraux qui l’oublient… et, au nom de leur liberté, piétinent celle des autres. « Si je pollue ton air, je restreins ta liberté de respirer… je ne suis donc pas libéral car je ne suis pas responsable. » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Au non du droit de vivre, nous devons préserver la planète… préservation qui ne peut passer que par la liberté. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nous n’avons pas à choisir entre nos libertés et sauver la planète, nous aurons la liberté et la planète ou ni l’une ni l’autre. La liberté sans planète n’est pas viable. Et la planète sans liberté serait un dénie de notre humanité comme la dit d’ailleurs Fedida. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réforme des Armées: Mensonges, Copinage et Amateurisme]]></title>
<link>http://cpolitic.wordpress.com/?p=948</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 06:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>emachede</dc:creator>
<guid>http://cpolitic.fr.wordpress.com/2008/07/25/reforme-des-armees-mensonges-copinage-et-amateurisme/</guid>
<description><![CDATA[Contrairement à son prédécesseur, il faut féliciter Nicolas Sarkozy pour son activité, lui et s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Contrairement à son prédécesseur, il faut féliciter Nicolas Sarkozy pour son activité</strong>, lui et son gouvernement. De grands chantiers ont été lancés depuis un an et se concrétisent ces derniers jours, quasiment la même semaine, en pleine vacances de Juillet. La dernière en date, attendue avec angoisse par les militaires comme de nombreux civils: <em>la Réforme des Armées.</em></p>
<p><em>Aménagement du Territoire</em><br />
<strong>Le couperet est tombé: 83 suppressions de sites et 33 transferts.</strong> Le Nord-Est est la partie de la France la plus touchée alors que c'est la région la plus affaiblie par son histoire aussi bien militaire qu'industrielle.<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fillon">François Fillon</a> a martelé pour s'en défendre que l'Armée Française n'avait pas "vocation à faire de l'aménagement du territoire". <em>Quelle vision!</em><br />
De nombreuses villes survivent grâce à leur régiment ou leur caserne. Leur supprimer c'est non seulement voir partir les militaires mais aussi <strong>la majeure partie des emplois civils de la commune</strong>. Des compensations pour les communes sont prévues, mais de l'argent n'a jamais remplacé les âmes du ville. <em>Gestion butée quand tu nous tiens...</em></p>
<p><em>Tout y passera: profs, avocats, et même l'Armée</em><br />
<a href="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/06/brigades_tigre.jpg"><img src="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/06/brigades_tigre.jpg" alt="brigades du tigre" width="410" height="550" class="size-full wp-image-571" /></a></p>
<p><em>Militaire et Logistique</em><br />
Mais il y a plus fort que cette irresponsabilité au niveau du territoire, il y a <strong>une vision schizophrène de la défense française.</strong><br />
Nicolas Sarkozy a récemment manifesté son désir de voir la France reprendre une place dans le commandement intégré de l'OTAN, en envoyant notamment plus de 700 combattants supplémentaires en Afghanistan. <em>C'est critiquable politiquement mais à la limite pourquoi pas.</em><br />
D'autres régiments sont impliqués dans divers missions à l'étranger, missions appelées <strong>OPEX pour Opérations Extérieures</strong>, opérations qui sont de plus en plus coûteuses, en raison notamment de la flambée du pétrole.<br />
Ces missions de restauration de la paix nécessitent une logistique sans faille et un effectif minimum pour être techniquement réalisable. Actuellement la proportion en ressources humaines est de 40% d'hommes dédiés au combat, 60% affectés à la logistique.<br />
Or avec cette nouvelle réforme, l'effectif sera non seulement réduit de 54 000 hommes, une paille, mais c'est aussi la proportion des actifs qui passera à 60 % de combattant contre 40% pour le soutien (notamment grâce au fameux régiments du train). L'exact opposé.</p>
<p><em>Copinage et rancoeurs politiciennes</em><br />
Pour terminer, nombreux parlementaires de gauche mais aussi de droite, ont remarqué un détail troublant dans la désignation des régiments conservés, transférés ou non.<br />
Les villes qui ont manifestées légitimement contre le départ de leurs militaires n'ont pas été toutes logées à la même enseigne.<br />
Celles détenues par un maire UMP, (Mourmelon) ou mieux d'un membre du gouvernement (Coulommiers pour <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Chatel">Luc Chatel</a>), conserve finalement leur personnel militaire.<br />
Celles détenues par l'opposition ont perdu, comme prévu, les régiments ou bataillons qu'elle possédaient (Metz)<br />
Exception à la règle pour la droite, les Chiraquiens ont <em>"en pris pour leur grade"</em>: Juppé a appris par un coup de téléphone la veille au soir que l'Ecole de la Santé Navale présente depuis 1890 à Bordeaux était transférée à Lyon. (Voir un article sur <a href="http://www.francesoir.fr/politique/2008/07/25/defense-la-colere-noire-de-juppe.html">FranceSoir</a>)</p>
<p><em>Diplomatie et Axe Franco-Allemand</em><br />
Rebondissement hier soir, on a appris qu'Angela Merkel avait proposé à François Fillon l'installation d'unités allemandes sur le territoire français, dans un second corps d'armée franco-allemandes. <strong>Tout un symbole.</strong><br />
Une annonce bien accueillie par le premier ministre qui a toutefois critiqué via <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_Morin">Hervé Morin</a> <em>- le Judas du Modem -</em> la différence d'âge entre les matériels allemands et français, ainsi que sur le fait que l'Allemagne refuse que le corps franco-allemand déjà implanté en Allemagne soit indisponible pour des opérations extérieures. Dommage que nos politiques français soient si déconnectés des réalités, concernant la vétusté des moyens, ils verraient que c'est probablement l'inverse sur le terrain. <em>Le célèbre et si décrié chauvinisme français, certainement.</em></p>
<p><strong>Ainsi la réforme des armées n'est pas une réforme de modernisation de notre défense</strong>, mais bien une énième réforme faite dans la douleur sans concertation <em>"à la va-vite"</em> et fondée sur des copinages politiques.<br />
<strong>Reconnaissons le courage de Nicolas 1er et de sa cour</strong>, qui ont décalés maintes et maintes fois le détail de cette réforme après le 14 juillet (pour éviter un couac en plein défilé?), puis après le vote de la réforme des institutions (pour éviter un éventuel levier des parlementaires mécontents).</p>
<p><strong>Quant à la modernité</strong>, on attendra un peu, puisque la France conserve son unique porte-avions, toujours en cale-sèche pour changement d'hélice. Son frère d'armes est toujours en "suspend" dans les têtes visionnaires et bien pleines <em>(mais de quoi?)</em> des élites de la nation qui nous gouvernent.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nuevas maniobras judiciales en defensa del aborto ilegal.]]></title>
<link>http://manifiestoporlavida.wordpress.com/?p=72</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 18:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>manifiestoporlavida</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mientras que en Madrid se impide que el partido social cristiano Alternativa Española se persone co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"><img class="alignleft" src="http://estaticos02.cache.el-mundo.net/elmundo/imagenes/2007/05/10/1178812417_0.jpg" alt="Audiencia Barcelon" />Mientras que en Madrid se impide que el partido social cristiano <strong><span style="font-family:&#34;">Alternativa Española</span></strong> se persone como acusación popular en el juicio por abortos ilegales contra el negocio abortista <strong><span style="font-family:&#34;">Isadora</span></strong>, con la excusa de <strong><em><span style="font-family:&#34;">"preservar la identidad de las mujeres que abortaron",</span></em></strong> con lo cual, de no formular acusación la fiscalía no existirá juicio, y no se sentará a los abortistas en el banquillo de los acusados; en Barcelona la Audiencia Provincial ha ordenado revelar las identidades de las mujeres que fueron imputadas por haberse sometido a abortos ilegales en las clínicas del doctor Carlos Morín. Sin embargo, esto puede motivar que las mujeres que tengan que revelar su identidad se nieguen a declarar alegando que quieren salvaguardar su intimidad. Las identidades se remitirán a todas las partes personadas por la causa para garantizar el derecho a la defensa. Los magistrados de la Sección Novena entienden la problemática que genera el delito del aborto, pero dicen que mantener secreta la identidad de las pacientes vulnera el derecho a defensa. La Audiencia estima así el <strong><span style="font-family:&#34;">recurso presentado por una de las defensas</span></strong> de los imputados, que solicitaba conocer, como parte del proceso, las identidades de las mujeres. Carlos Morín llegó a estar en la cárcel gracias a la persistencia de <strong><span style="font-family:&#34;">Alternativa Española</span></strong>, que fue quien denunció al ginecólogo y destapó toda su red delictiva de abortos.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0 0 12pt;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"><img class="alignleft" src="http://www.elperiodico.com/EDICION/ED071127/CAS/FOTOS/EPP_ND/CARP01/f026mh03.jpg" alt="Abortorio Ginemedex con el criminal Morn" />Sin embargo, esto tiene truco y no es positivo, según manifiestan miembros de asociaciones pro- vida ya que, al revelarse las identidades de las mujeres que han abortado, éstas van a alegar que se niegan a declarar para que su nombre no sea conocido por la opinión pública. Las clínicas abortivas, y la prensa progre, incluido el diario liberal El Mundo, ponen el grito en el cielo cuando salen estas informaciones y hablan de cercenar la libertad de sus clientes al sacar sus identidades pero, por otro lado, son los imputados por abortos ilegales los que exigen conocer la identidad de las mujeres. Si eso se produce, y sus identidades se hacen públicas, no van a declarar contra ellas. <strong><span style="font-family:&#34;">Alternativa Española</span></strong> sabe de esta jugada y ve como las clínicas abortivas mientras critican estas noticias por un lado, por el otro se muestran encantadas de que se produzcan para evitar que declaren contra ellas.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;">El mensaje que se manda desde el PSOE, sin embargo, es que desde el gobierno se va a intentar interferir con esa decisión, y alterar en la medida de lo posible el proceso judicial. No es desde luego la primera ocasión en la que nuestro gobierno presiona para alterar una decisión judicial. Para De la Vega, la decisión la Audiencia de Barcelona es “inaudita, inaceptable y vulneradora de los derechos fundamentales de las mujeres” porque “desprecia su identidad y la confidencialidad de los datos”. “No nos vamos a resignar ante decisiones de esta naturaleza, sencillamente no lo vamos a tolerar”, ha apostillado la vicepresidenta, apasionada defensora de la tolerancia, quien ha subrayado que el Gobierno no se va a quedar quieto en esta situación.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background:white;line-height:18pt;margin:0;"><span style="font-size:11.5pt;color:#333333;font-family:&#34;">Desde la oposición, que suponemos que será del Partido Popular, no se conoce otra reacción que el más absoluto y vergonzante silencio.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Guardia Civil encuentra ADN humano en los desagües de una clínica abortista]]></title>
<link>http://manifiestoporlavida.wordpress.com/?p=61</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 09:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>manifiestoporlavida</dc:creator>
<guid>http://manifiestoporlavida.fr.wordpress.com/2008/07/03/la-guardia-civil-encuentra-adn-humano-en-los-desagues-de-una-clinica-abortista/</guid>
<description><![CDATA[
El departamento de Biología del Servicio de Criminalística de la Guardia Civil ha redactado un in]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><img class="alignleft" src="http://www.lanacion.es/wp-content/uploads/2008/07/clinicaabortiva.jpg" alt="Negocio abortista de Morî, impotado por abortos ilegales" width="455" height="153" /></span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">El departamento de Biología del Servicio de Criminalística de la Guardia Civil ha redactado un informe en el que afirma haber detectado <strong>“ADN nuclear humano”</strong> en los “hisopos aplicados por los desagües de la Clínica Ginemedex” de Barcelona.</span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Este descubrimiento revela no sólo que restos de niños abortados se tiraban sin ningún tipo de control por los desagües de la clínica, sino de la existencia de <strong>ADN humano</strong>, lo que sería una nueva muestra de que un aborto consiste en matar una vida humana.</span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Todo lo relacionado con estas pruebas está ligado a las declaraciones de un<strong> testigo protegido</strong> que puso al descubierto la existencia, entre otras irregularidades, de un triturador industrial así como de un desagüe por donde se tiraban los restos de los niños abortados.</span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">El director de la clínica Ginemedex es el polémico doctor peruano <strong>Carlos Morín</strong>, que sigue estando imputado a la espera de que se fije la fecha definitiva del juicio. Recientemente, la Audiencia Provincial de Barcelona le concedió la libertad después de que Morín recurriese el auto de prisión provisional dictado por la titular del juzgado de instrucción número 33 de Barcelona.<br />
Recordemos que la juez imputa a Morín, y a otras dos personas, los delitos de aborto ilegal, de asociación ilícita, intrusismo y falsedad documental. El juicio contra Morín que le llevó a la cárcel se inició a raiz de la<strong> querella</strong> presentada contra el por parte del partido político social cristiano <strong>Alternativa Española.</strong></span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Gracias a los medios del <strong>Grupo Intereconomía</strong>, que denunciaron un año antes que la televisión danesa estas prácticas a finales de 2006, Morín decidió no realizar más abortos fuera del plazo permitido por la ley en sus clínicas porque, según explicó el mismo testigo protegido, la información que trascendió a la opinión pública en octubre de ese año provocó miedo entre el personal de la clínica.</span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><a href="http://www.lanacion.es/2008/07/03/la-guardia-civil-encuentra-adn-humano-en-los-desagues-de-una-clinica-abortista/">http://www.lanacion.es/2008/07/03/la-guardia-civil-encuentra-adn-humano-en-los-desagues-de-una-clinica-abortista/</a></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Monsieur "je fous la merde" a encore frappé]]></title>
<link>http://allantverslendroit.wordpress.com/?p=583</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 12:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>allantverslendroit</dc:creator>
<guid>http://allantverslendroit.fr.wordpress.com/2008/07/02/monsieur-je-fous-la-merde-a-encore-frappe/</guid>
<description><![CDATA[
Non content de foutre la merde dans l&#8217;audiovisuel public en coupant les vivres, notamment, de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-584" src="http://allantverslendroit.wordpress.com/files/2008/07/generalcuche.jpg" alt="" width="510" height="150" /></p>
<p style="text-align:justify;">Non content de <strong>foutre la merde dans l'audiovisuel public</strong> en coupant les vivres, notamment, de France Télévision (voir la <a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zjsv_patrick-de-carolis-defend-son-indep_news">mise au point</a> de Carolis, très remonté chez Apathie ce matin) mais en gratifiant ses amis Bouygues et Tavernost d'une <a href="http://www.ecrans.fr/Seconde-coupure-pub-le-cadeau-au,4229.html">seconde coupure pub</a> pendant le prime, Nicolas Sarkozy, notre petit empereur aux idées courtes, vient de provoquer la démission du renommé et respecté <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Cuche">Général Cuche</a>, Grand Officier de la Légion d'Honneur, <span class="mw-redirect">Chevalier de l'Ordre National du Mérite</span> et, accessoirement, Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre, donc responsable hiérarchique du Sergent qui a tiré avec de vraies balles lors d'une démonstration publique. Je vous l'accorde, c'est une longue phrase, avec beaucoup de virgules, qui ne colle guère à la personnalité de celui dont on parle encore.</p>
<p style="text-align:justify;">En réagissant sous le coup de l'émotion, en voulant surfer sur l'opinion, en se prenant pour le redresseur de tort sauveur de la nation (rappelez-vous : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE">Human Bomb</a>) et en réclamant que des têtes tombent et paient pour cette grave faute humaine, y compris au niveau de l'encadrement, <strong>Nicolas Sarkozy, confondant vitesse et précipitation, ne croyait pas si bien dire.</strong> L'armée, corps incontournable pour la stabilité que vit notre pays depuis des années, est, certes, peuplée de nombreux incapables (j'en ai connu par dizaines) mais traverse aussi une crise sans précédent. Taillée ainsi de part en part par l'élagueur fou au pouvoir, elle se retrouve maintenant étêtée. Mais en pointant du doigt l'incompétence et l'amateurisme de toute la chaîne, il devait pourtant s'imaginer qu'en tant de Chef des Armées, on lui demanderait des comptes, à lui-même et à son ministre louangeur.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://allantverslendroit.wordpress.com/2008/06/23/vous-etes-impatients-nous-aussi/">Vous êtes impatients (que ça change) ? Nous aussi.</a> Pas avant 2012. Et dire que je m'étonne toujours à chaque nouvelle hérésie de sa part… On n'a pas fini de s'étrangler.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pensando Comunicação Online, parte 1]]></title>
<link>http://meiodigital.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 20:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pedro Penido</dc:creator>
<guid>http://meiodigital.fr.wordpress.com/2008/06/17/pensando-comunicacao-online-parte-1/</guid>
<description><![CDATA[Desde antes de entrar na graduação em Jornalismo eu já sabia da existência do termo meios de com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Desde antes de entrar na graduação em Jornalismo eu já sabia da existência do termo meios de comunicação de massa, mas, sinceramente, jamais poderia imaginar que no encalço dessa alcunha viriam tantos pesadelos. E quando me refiro a pesadelos pretendo ater-me às impressões que até então acreditava estarem apenas associadas à demonologia oriunda dos processos maquínicos e selvagens do capitalismo em sua instância máxima.</p>
<p>Quando comecei a estudar mais sobre os modus operandi do tráfego de conteúdo na Internet, sob a tutela do prof. Jorge Rocha (grande amigo e aliado no alastrar do Império), percebi que existiam duas plataformas, dois palcos distintos, por onde se alinhavam as inserções jornalísticas e conteudísticas na web.</p>
<p>A primeira delas, atualmente dominadora do jeito de se conhecer a web, é aquela que gira em torno dos portais. E sobre seu modo de funcionamento e sobre seus méritos e deméritos falaremos em outro artigo. A segunda plataforma é herdeira do espírito que permitiu o nascimento de idéias e o desenvolvimento de procedimentos que deram outras caras ao mundo internet. Aliás, sinceramente, não sei se seria correto classificá-la como plataforma, uma vez que sua principal característica é a de não se permitir uma padronização de maneira a se encontrar parâmetros que pudessem classificá-la.</p>
<p>Para fins de definição conceitual, tratemos o tipo de internet irradiado pelos portais como WebDomes e o tipo de internet irradiado pelas plataformas livres como WebHosts.</p>
<p>A escolha destas expressões parte de pressupostos simplórios e, no entanto, capazes de condensar toda a amplitude de significados imersos na questão. Ei-los:</p>
<p><strong>WebDomes:</strong> São mantidos a partir de uma sólida sustentação. Geralmente são grandes sites com milhares de páginas, com estruturas rígidas e pouco flexíveis, muito interessantes pela divisão editorial de notícias e informações e vasta carga informacional. Além de gigantescos bancos de dados e parcerias com publicações, outros sites, serviços variados voltados ao usuário e uma espécie de base de operações. Apesar do gigantismo, para se alinharem às concepções mercadológicas herdadas dos modelos comunicacionais offline, acabam por reproduzir os mesmos procedimentos. Como exemplos podemos citar: <a href="http://www.uol.com.br">UOL</a>, <a href="http://www.terra.com.br">TERRA</a>, <a href="http://www.g1.com.br">G1</a>, <a href="http://www.folha.com.br">FOLHA</a>, etc.</p>
<p><strong>WebHosts:</strong> A escolha do termo Host (hospedeiro) é justamente para manter a capacidade destas plataformas de permitirem a instalação de serviços gerenciadores de conteúdo ou ceder suas engrenagens para estes fins, de maneira a dar mais liberdade ao autor/usuário para criar sua própria grade de serviços. Apesar de não serem vastos em termos de conteúdo, nem serem tão amplamente divulgados como bancos de dados, estas plataformas vêm oferecendo à comunidade web uma série de ferramentas e ambientes para não tão somente a inserção e edição de conteúdo, mas também têm se alinhado mais fortemente aos avanços da web 2.0., sujeitando-se cada vez mais à mescla e ao tráfego bilateral de conteúdo. Bons exemplos são as plataformas de blogs, wikis, fóruns e plataformas de conteúdo colaborativo: <a href="http://www.wordpress.com">Wordpress</a>, <a href="http://www.wikispaces.com">Wikispaces</a>, <a href="http://www.orkut.com">Orkut</a>, <a href="http://www.myspace.com">MySpace</a>, <a href="http://www.link.com">Digg</a>, <a href="http://english.ohmynews.com">OhMyNews</a>, <a href="http://www.slashdot.com">SlashDot</a>, <a href="http://www.via6.com.br">Via6</a></p>
<p>Apesar do meu contato diário e intenso com a Internet, e apesar de meu grande interesse em observá-la como processo complexo e orgânico que se adapta às novas tecnologias com assustadora velocidade, sei da impossibilidade de fazer minha crítica acompanhar o feroz avanço da rede mundial de computadores em todas as esferas que lhe cabem.</p>
<p><img class="alignright alignnone size-medium wp-image-90" style="float:right;margin:3px 4px;" src="http://meiodigital.wordpress.com/files/2008/06/placa.gif?w=244" alt="" width="244" height="244" /></p>
<p>Com minha formação acadêmica tendo sido voltada para a Comunicação Social, resta-me (e também honra-me) o fato de ter sido privilegiado com o contato com um arcabouço teórico mais recente que me possibilitou entrelaçar meu discurso e minhas percepções à uma série de apontamentos que vêm sendo estruturados por pesquisadores de todo o mundo.</p>
<p><strong>Modelo de Shannon-Weaver</strong></p>
<p>Podemos começar com uma das vigas principais do pensamento da Comunicação que orquestrou uma série de raciocínios ao longo dos estudos de Comunicação.</p>
<p>Para tanto compreendamos que o objeto da comunicação é a capacidade de um elemento em enviar sinais (gráficos, áudiovisuais, gestuais, sonoros, etc, etc) de maneira que um outro elemento possa decodificá-los e compreender. De acordo com a eficácia do método eleito, seu aprimoramento e lapidação são inevitáveis. Esse conjunto de recursos edificadores da comunicação serão aqui apresentados como a Mensagem.</p>
<p>Esquema de Teoria da Informação de Shannon-Weaver<br />
(simplificado) <strong>EMISSOR -&#62; CANAL -&#62; (RUÍDOS) -&#62; RECEPTOR</strong></p>
<p>Para um entendimento básico do mínimo que as especificidades da internet alteram nesse modelo, deveríamos concebê-lo da seguinte maneira:</p>
<p>Esquema de Teoria da Informação de Shannon-Weaver<br />
(simplificado)  <strong>EMISSOR &#60;-&#62; CANAL &#60;-&#62; (RUÍDOS) &#60;-&#62; RECEPTOR</strong></p>
<p>Mas obviamente muito mais coisa muda nesse tipo de alteração na mecânica de um processo altamente complexo. E muda ao ponto que uma simples reformulação na teoria, como apresentado no segundo modelo, não dá conta de toda a vastidão das mudanças.</p>
<p><strong>A Teoria da Complexidade, de Edgar Morin</strong></p>
<p>Para termos uma mera idéia do que falo aqui tentemos imaginar um cenário, uma paisagem, recheada dos mais diversos elementos que se organizam de uma maneira X. A própria organização destes elementos nesta paisagem imaginária se dá por intermédio de alguns fatores, entre eles os que considero principais:</p>
<p>- Configuração do terreno<br />
- Configuração do ambiente<br />
- Especificidades de cada elemento, de maneira que um deles não torne a existência de outro obsoleta; ou seja, se dois elementos distintos têm as mesmas funçõe, um deles tornar-se-á obsoleto e, de acordo com sua relação com o cenário e os demais elementos, será excluído ou não.<br />
- Eficácia na própria auto-sustentação; ou seja, quanto mais simples, coerente, de fácil acesso, fácil assimilação e eficiência, mais facilmente um elemento sobreviverá.</p>
<p>Para analisar a Internet, então, devemos fazer uso de algum tipo de equivalência teórica que se aproxima desta situação apresentada, uma vez que a organização destes elementos e a paisagem podem ser facilmente comparados à organização dos serviços, programas e recursos na Internet. Entre as teorias estuadas, aquela que melhor nos serviu foi a <strong>Teoria da Complexidade</strong>, de Edgar Morin. E é esta teoria que estenderemos à nossa frente para que possamos compreendê-la em um panorama macro e outro micro. A partir daí, o inevitável acontecerá: novas reformulações no pensamento, uma vez que o pensamento de Morin antecede as revoluções da web e da web 2.0.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il cinema, l'aeroplano]]></title>
<link>http://stradeperdute.wordpress.com/?p=424</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 18:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>alessandro dionisi</dc:creator>
<guid>http://stradeperdute.fr.wordpress.com/2008/05/26/il-cinema-laeroplano/</guid>
<description><![CDATA[
Il secolo XIX lascia in eredità due nuove macchine. Ambedue nascono quasi alla stessa data, quasi ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://stradeperdute.files.wordpress.com/2008/05/bambola-2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-425" src="http://stradeperdute.wordpress.com/files/2008/05/bambola-2.jpg?w=200" alt="" width="200" height="143" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Il secolo XIX lascia in eredità due nuove macchine. Ambedue nascono quasi alla stessa data, quasi nel medesimo luogo, poi si lanciano simultaneamente per il mondo, ricoprono i continenti. Passano dalle mani dei pionieri a quelle degli imprenditori, superano un "muro del suono" .. La prima attua finalmente il sogno più insensato che l'uomo abbia inseguito da quando guarda il cielo: staccarsi da terra. Fino ad allora solo le creature della sua immaginazione, del suo desiderio - gli angeli - avevano le ali. Questo bisogno di volare che nasce, assai prima di Icaro, col fiorire delle prime mitologie, sembra apparentemente il più infantile e il più folle. Ancor oggi si chiama sognatore chi non ha i piedi per terra.<!--more--></p>
<blockquote>
<p style="text-align:left;">Contemporaneamente nasceva una macchina egualmente miracolosa: il prodigio non consisteva più, questa volta, nello slanciarsi verso gli aerei sopramondi ove solo dimoravano i morti, gli angeli e gli dèi, ma nel riflettere la realtà del quotidiano. L'occhio obiettivo captava la vita per riprodurla: "stamparla" secondo il termine di Marcel Herbier. Libero da ogni fantasma, quest'occhio da laboratorio aveva potuto essere finalmente messo a punto per il solo fatto che esso rispondeva a un bisogno da laboratorio: la scomposizione del movimento. Mentre l'aereoplano si sottraeva al mondo degli oggetti, il cinematografo mirava invece a rifletterlo onde esaminarlo..</p>
<p style="text-align:left;">Edgar Morin</p>
<p style="text-align:left;"><em>Il cinema o l'uomo immaginario</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Edgard Morin. Los siete saberes necesarios para la educación del futuro. ]]></title>
<link>http://competentes.wordpress.com/?p=79</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 15:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ramón Doménech</dc:creator>
<guid>http://competentes.fr.wordpress.com/2008/04/30/edgard-morin-los-siete-saberes-necesarios-para-la-educacion-del-futuro/</guid>
<description><![CDATA[
Uno de los objetivos de este blog es documentar el por qué de cierto tipo de medidas legislativas,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://competentes.files.wordpress.com/2008/04/unesco.gif" alt="" /></p>
<p>Uno de los objetivos de este blog es documentar el por qué de cierto tipo de medidas legislativas, que muchas veces no tienen la argumentación o explicación suficiente, por parte de los responsables hacia la comunidad educativa. A veces echamos eso de menos, conocer o poder justificar una toma de decisiones y una aplicación de las leyes en nuestro campo profesional que, con una simple explicación y argumentación, sería mejor recibida por parte de los directamente implicados. En la reciente historia educativa moderna de nuestro país, tenemos ejemplos de implantaciones que contaron, al menos en sus inicios, de la simpatía y motivación, para su aplicación, por gran parte de docentes y otros sectores de la sociedad.</p>
<p>En este post traemos un documento de lectura obligada, por lo menos para su reflexión y obtención de ideas. En 1999, en la <a href="www.unesco.org/es/" target="_blank">UNESCO</a>, en el marco del proyecto "Educación para un futuro sostenible", encargó a <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin" target="_blank">Edgard Morin</a> que plasmara sus ideas sobre las necesidades de la educación para el futuro. El pensador francés elaboró este documento bajo el título: <a href="http://www.unmsm.edu.pe/occaa/articulos/saberes7.pdf" target="_blank"><em>Los siete saberes necesarios para la educación del futuro</em></a>. Ofrecemos el enlace para su lectura y su análisis.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Misión europea contra la piratería.]]></title>
<link>http://lariosola.wordpress.com/?p=571</link>
<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 15:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>lariosola</dc:creator>
<guid>http://lariosola.fr.wordpress.com/2008/10/02/mision-europea-contra-la-pirateria/</guid>
<description><![CDATA[
La Unión Europea ha acordado establecer una operación contra los actos de piratería que se dan e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://lariosola.files.wordpress.com/2008/10/ministra-chacon-y-morin.jpg"><img class="size-full wp-image-576  aligncenter" title="ministra-chacon-y-morin" src="http://lariosola.wordpress.com/files/2008/10/ministra-chacon-y-morin.jpg" alt="" width="342" height="226" /></a></p>
<p>La Unión Europea ha acordado establecer una operación contra los actos de piratería que se dan en la costa de Somalia.</p>
<p>Unicamente ocho paises han decidido tomar parte en la propuesta del Ministro de Defensa Morin presentada durante <a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/1001_Informelle_Defense/Programa_provisional_Deauville_Es.pdf" target="_blank">la reunión informal de MInistros de Defensa de Deauville</a>.</p>
<p> Se ha dado la orden de continuar con el planeamiento estratégico militar de la operación, que se confía en que se pueda empezar a desplegar el próximo mes de noviembre.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://lariosola.files.wordpress.com/2008/10/afp-somalia-pirates-22sep08-190.jpg"><img class="size-full wp-image-575  aligncenter" title="afp-somalia-pirates-22sep08-190" src="http://lariosola.wordpress.com/files/2008/10/afp-somalia-pirates-22sep08-190.jpg" alt="" width="190" height="127" /></a></p>
<p>Este anuncio se realiza despues de que anoche hubiera tres intentos de secuestro en aguas somalíes.En un <a href="http://www.chathamhouse.org.uk/publications/papers/download/-/id/665/file/12203_1008piracysomalia.pdf" target="_blank">informe Chatham House </a>hecho público hoy, se informa que el número de asaltos se ha duplicado en el año 2008, ha costado mas de 30 millones de dólares en rescates, y las acciones son cada vez más atrevidas y agresivas, obteniendo entre 500.00 $ y 2 millones $ por cada secuestro. </p>
<p><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"> </span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"></p>
<div><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"> </span></div>
<div><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"> </span></div>
<p></span><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Francia:alerta oficial por riesgo de contagio de SIDA a las mujeres que abortaron en Barcelona]]></title>
<link>http://manifiestoporlavida.wordpress.com/?p=290</link>
<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 12:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>manifiestoporlavida</dc:creator>
<guid>http://manifiestoporlavida.fr.wordpress.com/2008/09/28/franciaalerta-oficial-por-riesgo-de-contagio-de-sida-a-las-mujeres-que-abortaron-en-barcelona/</guid>
<description><![CDATA[CArlos Morín, detendido el pasado año por abortos ilegales, puede haber transmitido el SIDA a las ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="alignleft" width="272" caption="CArlos Morín, detendido el pasado año por abortos ilegales, puede haber transmitido el SIDA a las mujeres que le pagaron por cometer sus abortos."]<img src="http://www.elpais.com/recorte/20071127elpepisoc_1/LCO340/Ies/doctor_Carlos_Morin_detencion.jpg" alt="CArlos Morin, detendido el pasado año por abortos ilegales, puede haber transmitido el SIDA a las mujeres que le pagaron por cometer sus abortos." width="272" height="370" />[/caption]
<p class="ocult">Las autoridades sanitarias francesas han  lanzado una alerta a las mujeres que abortaron en cuatro  clínicas de Barcelona por el riesgo derivado de que uno de los  médicos que practicaba las operaciones pueda ser portador del virus  del sida.</p>
<p><!--COL C-fotoAColCfoto230x310: false-->El Ministerio de Sanidad francés ha señalado en un comunicado que  ha sido informado de que "un médico español que había practicado  interrupciones voluntarias del embarazo en cuatro clínicas de  Barcelona hasta el mes de noviembre de 2007 sería portador del virus  de inmunodeficiencia humana".</p>
<p>El ministerio ha precisado que las clínicas concernidas son  TBC, Emece, Ginemedex y la Fundación Morin, investigadas a demás por las prácticas de abortos ilegales, que han llevado a su dueño, el peruano Carlos Morín, a la cárcel tras las denuncias presentadas por Alternativa Española.</p>
<p>La dirección general de Sanidad ha señalado que por lo  que sabe por el momento "un cierto número de pacientes francesas"  abortaron en dichos centros, se estima que entre 700 y 800.</p>
<p>Mientras tanto, el Ministerio de Sanidad español saltó a defender al mécido-criminal, justificando que la comunicación es "muy poco justificada" ya que la posibilidad de contagio es "mínima". En 27 años, sólo se han documentado tres casos de transmisión de personal sanitario", indicó un portavoz del departamento que dirige Bernat Soria. Claro que tampoco se han documentado muchos casos de abortos ilegales hasta que se ha producido el espantoso caso de Morín, o el de los fetos en la basura de la Clínica Isadora, y cuya investigación y proceso judicial está encontrando todas las trabas posibles por parte de la fiscalía contra los acusadores.</p>
<p>En el ministerio se asegura que el Gobierno francés "no se ha puesto en contacto de manera oficial con el español en ningún momento" en relación con este caso. Únicamente recibieron una petición de información, "no oficial y nunca relativa a la posible enfermedad de Morín". El Departament de Salut de la Generalitat recibió el lunes una carta del consulado francés en Barcelona en la que se pedía información sobre la posible enfermedad de un médico de las clínicas de Morín. Desde Salut dijeron que "nunca se ha llegado a demostrar si Morín tiene el sida", y que este hecho no lo inhabilitaría para la práctica médica.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France shocked by images of war ]]></title>
<link>http://expressyoureself.wordpress.com/?p=983</link>
<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 06:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>expressyoureself</dc:creator>
<guid>http://expressyoureself.fr.wordpress.com/2008/09/07/france-shocked-by-images-of-war/</guid>
<description><![CDATA[
France shocked by images of war
 Staring out from a glossy eight-page spread in the latest edition ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="mxb">
<h1>France shocked by images of war</h1>
<p><!-- E IBYL --> <strong>Staring out from a glossy eight-page spread in the latest edition of the magazine Paris Match, several Taleban fighters show off their trophies of war.</strong></p>
<p><!-- S IIMA --></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="226" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<div><img src="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/44988000/jpg/_44988269_3577f1fc-a1da-4bd0-9afd-929a6bc52f18.jpg" border="0" alt="Funeral for French soldiers" hspace="0" vspace="0" width="226" height="282" /></p>
<div class="cap">The loss of the 10 soldiers in Afghanistan shocked France</div>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><!-- E IIMA -->Guns, walkie-talkies and even a wrist-watch are photographed - all spoils taken from the 10 French soldiers they killed in an ambush last month.</p>
<p>Accompanying the pictures is a long interview with the Taleban leader who calls himself Commander Farouki.</p>
<p>He claims they were tipped off about the French mission in their area and were able to prepare an ambush with 140 highly trained insurgents.</p>
<p>"If night hadn't fallen we'd have killed every one of the soldiers," he boasts.</p>
<p>He denies reports that other French paratroopers were captured and tortured but warns that every single French soldier found on Afghan soil will be killed.</p>
<p><strong>Propaganda</strong></p>
<p>On French radio today, Defense Minister Herve Morin criticized Paris Match for peddling Taleban propaganda.</p>
<p>"Should we really be doing the Taleban's propaganda for them?" he asked.</p>
<p>"The Taleban have understood perfectly that Western public opinion is probably the Achilles' heel of the international community present in Afghanistan."</p>
<p>A diplomat from the foreign ministry said it was the responsibility of the media to decide what they covered and how they did it, but added: "The reactions of the families of the servicemen speak for themselves".</p>
<p>"We can only imagine the pain that they felt when they saw these pictures, as well as that of the comrades of these men who are still in Afghanistan."</p>
<p><!-- S IBOX --></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="231" align="right">
<tbody>
<tr>
<td width="5"><img src="http://newsimg.bbc.co.uk/shared/img/o.gif" border="0" alt="" hspace="0" vspace="0" width="5" height="1" /></td>
<td class="sibtbg">
<div>
<div class="mva"><img src="http://newsimg.bbc.co.uk/nol/shared/img/v3/start_quote_rb.gif" border="0" alt="" width="24" height="13" /> <strong>The French population can't accept to see any more soldiers killed</strong> <img src="http://newsimg.bbc.co.uk/nol/shared/img/v3/end_quote_rb.gif" border="0" alt="" vspace="0" width="23" height="13" align="right" /></div>
</div>
<div class="mva">
<div>Jean Francois, Parisian</div>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><!-- E IBOX -->The father of one of the dead soldiers said he was shocked and hurt to see images of the "murderers" parading the personal effects of his son and comrades.</p>
<p>Although the freedom of the press is fiercely protected in France, in Paris many people were outraged at what they believed was irresponsibility on the part of Paris Match.</p>
<p>"It makes me sick," said one woman who was close to tears.</p>
<p>"I think about how the parents must feel, the sisters and the brothers… and really… I would hate to see this if this was my son."</p>
<p>Jean Francois, a financial adviser, agreed.</p>
<p>"This kind of report is horrible and unfair for the families," he said.</p>
<p>"The French population can't accept to see any more soldiers killed. French soldiers have to come back to France as soon as possible."</p>
<p><strong>War opposed</strong></p>
<p>A survey taken in April this year when President Nicolas Sarkozy announced he was sending another battalion of almost 800 soldiers to north-east Afghanistan showed that two-thirds of people here believe their country has no place in the Afghan conflict.</p>
<p>Despite Mr Sarkozy's insistence that France is fighting a battle against terror in Afghanistan, many people here feel they have just been sucked into Uncle Sam's war.</p>
<p>Earlier this week, the mother of another of the French paratroopers killed in the 18 August attack told the news magazine Le Nouvel Observateur that she had written a letter to Mr Sarkozy, begging him to get France out of the war.</p>
<p><!-- S IIMA --></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="226" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<div><img src="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/44988000/jpg/_44988261_1af3e4e8-a1ee-45d9-9c86-2927600da97b.jpg" border="0" alt="French President Nicolas Sarkozy lays a medal on the coffin of a soldier killed in Afghanistan" hspace="0" vspace="0" width="226" height="170" /></p>
<div class="cap">President Sarkozy led mourners at the soldiers' funeral</div>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><!-- E IIMA -->"Stop following the example of President Bush," she wrote. "Let's stay French. Let's get our soldiers out of the quagmire."</p>
<p>Last month's ambush was France's worst single military loss in 25 years. As well as those killed, another 21 soldiers were injured.</p>
<p>Until then there had been little news coverage of the French mission, although some 3,000 of the country's troops are currently serving in Afghanistan.</p>
<p>But being confronted with full-page, glossy photographs of the insurgents who killed their troops is bound to rekindle arguments about what France's role in Afghanistan really is.</p>
<p>The French parliament has called for an urgent debate on the matter but on Thursday Mr Sarkozy - while acknowledging the difficulties and dangers endured by French troops - insisted they would not abandon their mission.</p>
<p>"If we abandon Afghanistan, we'll destabilize Pakistan," he warned.</p>
<p>"And I'd like to remind you that Pakistan has nuclear capabilities." <!-- E BO --></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quieren más... asesinatos]]></title>
<link>http://facetas.wordpress.com/?p=1685</link>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 20:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>pablogo</dc:creator>
<guid>http://facetas.fr.wordpress.com/2008/09/05/quieren-mas-asesinatos/</guid>
<description><![CDATA[
De la Vega:
&#8216;La ley actual del aborto ha sido superada por los acontecimientos&#8217;
Supongo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="border:0 none;margin-left:3px;margin-right:3px;" src="http://i68.photobucket.com/albums/i22/pablogo/facetas/delavegaAFPELMUNDO.jpg" alt="" width="243" height="344" /></p>
<h2>De la Vega:</h2>
<h2>'La ley actual del aborto ha sido superada por los acontecimientos'</h2>
<p>Supongo que a lo que se refiere <strong>la vicepresidenta ProMuerte </strong>es que no ha habido bastantes <strong>ASESINATOS de niños no nacidos</strong> desde que entró en vigor la Despenalización del Aborto en España en 1985. Supongo, que lo que quiere decir es que, <em>por culpa</em> de esta ley <strong>el asesinato de niños no nacidos</strong>, presenta (<em>todavía</em>) algunas <em>incomodidades</em> para quienes lo favorecen o lo practican. Y es mentira. Al amparo de la actual ley, <a href="http://elimperiodelamuerte.blogspot.com/2008/01/sueltan-al-doctor-morin.html" target="_blank">asesinos como Morín</a>, se han estado forrando de dinero <a href="http://elimperiodelamuerte.blogspot.com/2007/12/cerrada-una-segunda-clinica-en-madrid.html" target="_blank">practicando abortos sin ningún tipo de límite</a>.</p>
<p>Pero claro, estas cosas, lo mejor es hacerlas con toda comodidad; que luego ya se sabe, vas y <strong>asesinas a un niño no nacido</strong> sin cumplir (ni teórica ni realmente) ninguno de los supuestos de despenalización y te viene cualquier <em>exaltado molesto</em> (¡<em>qué tiquismiquis</em>!) y te denuncia, o se manifiesta pacíficamente delante de tu clínica (con lo malo que es eso para la cartera...).</p>
<p>En fin, que <a href="http://www.hazteoir.org/node/3427" target="_blank">dado que el negocio (de matar) es el negocio</a> y que la clientela (la política y la abortista) debe estar <em>bien atendida</em>, pues que <strong>lo mejor es facilitar</strong> (aun más) <strong>que Morín y los suyos</strong> (los de Morín y los de de la Vega, que son «<em>tal pa cual»</em>) <strong>puedan seguir asesinando a niños no nacidos</strong>, pero, eso sí, con la garantía (del gobierno, de de la Vega, <a href="http://facetas.wordpress.com/2008/09/05/la-ministra-de-igualdad-%C2%A1a-matar-por-igual/" target="_blank">de Aído</a>, de la madre que los parió... ) de que lo hacen legalmente...</p>
<p style="text-align:justify;">Lástima que las madres de todos estos no pensaran como ellos... Porque <strong>lo que de la Vega quiere, es que haya más asesinatos como este:</strong><br />
<a href="http://i68.photobucket.com/albums/i22/pablogo/facetas/28DECAPITACION.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter" style="border:0 none;" src="http://i68.photobucket.com/albums/i22/pablogo/facetas/28-DECAPITACION-500.jpg" alt="" width="500" height="367" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:18pt;font-family:Verdana;">Y a ver quién es el <strong>animal</strong> que se atreve a decir que esto no es un <strong>asesinato</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><span style="color:white;">.</span><br />
<span style="color:white;">.</span><br />
Nos vemos.<br />
<span style="color:white;">.</span><br />
<a href="../2008/07/07/psoe-muerte/" target="_blank">psoe= MUERTE</a> &#124; <a href="../2008/05/20/donde-estas-mama-chacon/" target="_blank">¿Dónde estás mamá Chacón?</a> &#124; <a href="http://www.vozvictimas.org/" target="_blank">Asociación de Víctimas del Aborto</a> &#124; <a href="http://www.libertaddigital.com/sociedad/aido-anuncia-una-nueva-ley-del-aborto-que-entrara-en-vigor-a-finales-de-2009-1276337829/">Aído sólo consultará a expertos proabortistas para elaborar la nueva ley</a> &#124; <a href="http://www.libertaddigital.com/sociedad/el-psoe-prepara-la-creacion-de-una-subcomision-para-ampliar-la-ley-del-aborto-1276337634/">El PSOE prepara la creación de una subcomisión para ampliar la ley del aborto</a> &#124; Etiquetas bitacoras.com: <a rel="tag" href="http://bitacoras.com/canales/aborto">Aborto</a>, <a rel="tag" href="http://bitacoras.com/canales/provida">ProVida</a><br />
<span style="color:white;">.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Conscience planétaire et politique de civilisation ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=1565</link>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 20:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/09/02/conscience-planetaire-et-politique-de-civilisation/</guid>
<description><![CDATA[Edgar Morin dans Wikipédia
Conscience planétaire et Politique de civilisation [modifier]
Avec Terr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Edgar Morin dans Wikipédia</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Conscience planétaire et Politique de civilisation [<a title="Conscience planétaire et Politique de civilisation" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Edgar_Morin&#38;action=edit&#38;section=6">modifier</a>]</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Avec Terre-Patrie</strong>, écrit en 1993, (avec <a title="Anne-Brigitte Kern (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Anne-Brigitte_Kern&#38;action=edit&#38;redlink=1">Anne-Brigitte Kern</a>), <strong>Edgar Morin en appelle à une « prise de conscience de la communauté du destin terrestre », véritable conscience planétaire</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« C'est en Californie, en 1969-1970, que des amis scientifiques de l'université de Berkeley m'ont éveillé la conscience écologique » rapporte-t-il, avant de s'alarmer : «<strong>Trois décennies plus tard, après l'assèchement de la mer d'Aral, la pollution du lac Baïkal, les pluies acides, la catastrophe de Tchernobyl, la contamination des nappes phréatiques, le trou d'ozone dans l'Antarctique, l'ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans, l'urgence est plus grande que jamais ».</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En 2007, il est l'auteur de L'an I de l'ère écologique : <strong>La Terre dépend de l'homme qui dépend de </strong><strong>la Terre</strong>. Le livre comporte un dialogue avec <a title="Nicolas Hulot" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Hulot">Nicolas Hulot</a>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cette conscience doit s'accompagner pour Edgar Morin<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-4#cite_note-4">[5]</a> <strong>d'une nouvelle « politique de civilisation », pour sortir de cet « âge de fer planétaire... préhistoire de l'esprit humain ».</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La politique de civilisation</strong> (concept emprunté à Leopold Sedar Senghor <a title="Référence nécessaire/Explication" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le:R%C3%A9f%C3%A9rence_n%C3%A9cessaire/Explication">[réf. nécessaire]</a>), explique Edgar Morin, « <strong>vise à remettre l’homme au centre de la politique, en tant que fin et moyen, et à promouvoir le bien-vivre au lieu du bien-être</strong> »<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-5#cite_note-5">[6]</a>. <!--more-->Cette notion de politique de civilisation s'inspire notamment des travaux de l'économiste <a title="Henri Bartoli" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Bartoli">Henri Bartoli</a>, qui appelle à replacer l’homme au centre de l'économie (l'économie doit être au service de la vie et non l'inverse)<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-6#cite_note-6">[7]</a>. Plus concrètement partant du constat que la civilisation moderne génère souvent mal être profond et individualisme, il propose de s'attacher « à régénérer les cités, à réanimer les solidarités, à susciter ou ressusciter des convivialités, à régénérer l'éducation »<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-7#cite_note-7">[8]</a>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L'expression « politique de civilisation » a été reprise par le président de la République française <a title="Nicolas Sarkozy" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy">Nicolas Sarkozy</a>, lors de ses vœux du 31 décembre 2007<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-8#cite_note-8">[9]</a>. Edgar Morin s'est montré très nuancé quant à cette utilisation du concept : « Je ne peux exclure que M. Sarkozy réoriente sa politique dans ce sens, mais il ne l'a pas montré jusqu'à présent et n'en donne aucun signe. »<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-9#cite_note-9">[10]</a>, « J’ai deux désaccords très importants avec Sarkozy : sur la politique extérieure, où je vois un alignement sur Bush ; et sur l’intérieur et la politique inhumaine envers les immigrés. Pour le reste, il y a une marge d’incertitude et il peut évoluer.[...] Le chef de l’État est un personnage plastique, en mouvement. Il n’a pas encore pris conscience du caractère radical d’une politique de civilisation. » <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin#cite_note-10#cite_note-10">[11]</a>.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nicolas Hulot : "C'en est fini du libéralisme"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=1052</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 07:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/08/27/hulot-cen-est-fini-du-liberalisme/</guid>
<description><![CDATA[
Le Journal du Dimanche, dimanche 30 Mars 2008, Soazig QUEMENER, à Dinard
Il souhaite s&#8217;affir]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200813/hulot-c-en-est-fini-du-liberalisme_106829.html">Le Journal du Dimanche</a>, dimanche 30 Mars 2008, Soazig QUEMENER, à Dinard</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il souhaite s'affirmer comme le Al Gore français. Se dit séduit aujourd'hui par Daniel Cohn-Bendit et Olivier Besancenot. <strong>Lance un appel vibrant à une véritable révolution culturelle</strong>. Nicolas Hulot a reçu le JDD dans son refuge breton de Dinard (Ille-et-Vilaine) <strong>et il appelle à une remise en cause radicale de notre modèle de développement.</strong> A trois mois de la présidence française de l'Union européenne, <strong>l'initiateur du pacte écologique entre dans un nouveau cycle</strong>. Depuis la présidentielle, l'homme d'Ushuaïa se consacre à la réalisation du Syndrome du Titanic, un documentaire sur l'état de la planète qui devrait sortir en salles l'an prochain. Et <strong>élargit pour la première fois sa réflexion aux domaines économiques et sociaux.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jeudi, vous avez cosigné un appel dans Le Monde demandant de mettre en œuvre, en France, la révolution écologique annoncée fin octobre...</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour moi, c'est autant un appel d'espoir que d'inquiétude. Un appel à la responsabilité des députés pour éviter qu'ils ne tirent le Grenelle vers le bas. C'est aussi un encouragement à Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet dont on sait bien que le travail est très difficile. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il n'empêche que le déficit public menace les réformes promises par Nicolas Sarkozy. Pensez-vous que le Grenelle sera épargné par la rigueur ? <!--more--></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Honnêtement, à ce stade-là, on n'en sait rien. Cela montre en tout cas qu'en France comme ailleurs, on est dans une économie virtuelle. A mon avis, c'est le grand défi du XXIe siècle : une meilleure utilisation de la finance... En même temps, le Grenelle, ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la révolution écologique. Juste un joli et nécessaire rattrapage pour que la France puisse être audible au moment où elle va prendre la présidence de l'Union européenne et doit être prête à amener ses partenaires sur le terrain des réformes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Qu'attendez-vous de la loi-cadre sur l'environnement qui doit être présentée avant l'été ?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">On travaille vraiment énormément dans toutes les commissions et je ne doute pas du contenu de la loi, mais j'attends de voir comment nos députés et nos sénateurs vont la recevoir. L'expérience nous a appris à être prudents sur ces sujets-là. Beaucoup de députés ont signé le pacte écologique pour les législatives, mais quand nous les avons conviés pour une réunion d'information, ils n'étaient plus que deux!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans le monde comme en France, l'écologie parvient désormais à mobiliser. Mais pas encore durablement...</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il y a beaucoup de croyants et peu de pratiquants. Je n'ai pas de recette magique. Les gens sont à juste titre accaparés par leurs problèmes quotidiens, d'où la nécessité que les acteurs politiques aient une vraie vision des choses et soient sans concession. C'est pour cela que j'attends beaucoup de l'Europe. Elle doit jeter des actes politiques forts, en termes de fiscalité notamment. Il faut absolument mettre en place cette écluse fiscale aux frontières, la taxe de Cambridge qui concerne les produits importés de pays qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, qui permettra d'éviter les délocalisations.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Etes-vous parvenu à convaincre José Manuel Barroso ?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La première fois que je lui en ai parlé, c'était un sujet tabou. Aujourd'hui, c'est une éventualité qui figure dans les dernières productions de la Commission européenne. Les choses évoluent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Depuis mars 2007, vous appartenez au groupe de conseil sur l'énergie et le changement climatique de la Commission européenne. La lutte écologique ne peut donc plus se mener à l'échelon national?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La France</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> peut montrer l'exemple mais je pense aussi que l'Europe a une faculté à avoir une influence sur les autres peuples. N'oublions pas que les Chinois dépendent pour beaucoup de l'économie occidentale. L'échelle européenne est la bonne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Comment penser l'écologie dans ce contexte ?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il ne faut plus dissocier les mots écologie, social et humanitaire. Tout cela est en train de se combiner. On a tous l'obligation de répartir la richesse. Pour cela, il faut trouver des mécanismes innovants. Je ne suis pas convaincu, par exemple, qu'il faille abandonner l'idée de la taxe Tobin [fiscalité qui s'applique aux transactions monétaires internationales]. Les détenteurs actuels de richesse se sentiraient à peine moins riches mais les exclus du festin se sentiraient beaucoup moins pauvres. On ne peut pas admettre que 70% de la production de richesse dans le monde ne profite qu'à 20 à 30% de la planète. Ce n'est même plus un problème moral. Tout simplement, ça ne passera pas. Imaginez: la moitié de l'humanité vit avec deux dollars par jour, ce que reçoit comme subvention une vache européenne. Il y a à l'échelle planétaire un apartheid qui ne dit pas son nom. Cela pouvait marcher tant que cela ne se voyait pas. Maintenant, avec les nouveaux moyens de communication, vous ajoutez à la misère un élément explosif qui est l'humiliation. La construction de l'Europe se doit de prendre cela en compte. Nous sommes condamnés à ce que les Etats interviennent. C'en est fini du libéralisme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ce sont des réflexions que vous avez portées auprès de Nicolas Sarkozy?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ce sont des idées que j'exprime auprès de Christine Lagarde, de François Fillon et d'autres. Dès que je vois quelqu'un, je martèle. Après, je ne connais pas leur niveau de réceptivité. En France comme ailleurs, il manque cette remise en cause du modèle de développement dans lequel on est. Le travail de fond n'est pas fait. Pour moi, le seuil critique sera marqué par la conférence sur les changements climatiques de Copenhague, fin 2009. Si la communauté internationale échoue lors de cette échéance, on entrera dans l'irréversible.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">On dit que vous avez également "martelé" pour que Claude Allègre n'entre pas au gouvernement...</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">J'ai simplement mis en garde sur la difficulté qu'il y aurait à rendre compatibles d'un côté le rapport Attali, de l'autre les vues de Claude Allègre sur le climat, au moment où la France tente de mettre en œuvre les orientations du Grenelle de l'environnement. Mais beaucoup de gens sont montés au créneau. Il ne faut pas oublier qu'Allègre nie la part entropique des changements climatiques. Moi, je me contente de donner mon avis, si on me le demande. Après, c'est un choix politique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><em><span style="font-size:11pt;font-f