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	<title>nimier &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/nimier/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "nimier"</description>
	<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 07:07:59 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Vingt ans en 2008]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=141</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 14:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[En exclusivité, un brouillon d&#8217;il y a quelques semaines, que je n&#8217;ai pas voulu terminer]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><em>En exclusivité, un brouillon d'il y a quelques semaines, que je n'ai pas voulu terminer - et ça vaut sans doute mieux.</em></p>
<p style="text-align:justify;">« C'est bien cette indifférence que nous avons retrouvée pour finir. »</p>
<p style="text-align:justify;">Roger Nimier, <em>Vingt ans en 1945</em></p>
<p style="text-align:justify;">De prime abord, l'idée de parler au nom d'une génération m'a semblé tout à fait inconvenante. Cette génération existe-t-elle seulement ? Autour de quels événements fondateurs, sur quels principes, sous l'égide de quels maîtres aurions-nous pu construire une identité commune ? Mais il faut s'y essayer. Ne serait-ce que pour satisfaire nos aînés. Des discours ministériels aux conversations de comptoir, ils semblent y tenir, aux jeunes, à la jeunesse. Armons-nous donc de courage, employons utilement ce qu'il nous reste de bonne volonté, et tâchons de voir ce que pourrait être cette génération.</p>
<p style="text-align:justify;">Le matin du douze septembre 2001 – un mercredi – c'est sans grand enthousiasme que nous nous sommes réveillés. C'était, paraît-il, le début d'une ère nouvelle. Nous avons été immédiatement confrontés à la curiosité des adultes, parents, professeurs et journalistes, tous avides d'interroger notre perception de l'évènement : avions-nous pris conscience de la formidable irruption de l'Histoire dans notre quotidien ? Cet empressement frisait l'indécence. De toute façon, il était déjà trop tard ; on ne pouvait plus nous la faire : invasion de l'Irak à quatre ans, Sarajevo à neuf, le Kosovo à treize, en direct et en couleur, avec ou sans commentaires de Bernard-Henri Lévy, nous avions tout vu, tout entendu. Après-Guerre froide, nouvel équilibre mondial et géopolitique postmoderne, nous ne connaissions que cela. Pendant une bonne semaine, nous nous sommes inquiétés de ce qu'allait devenir la Tour Eiffel. Allons, cette affaire était de médiocre importance ; d'ailleurs, le nombre des victimes diminuait d'heure en heure, signe manifeste que face au premier tsunami venu, la catastrophe ne faisait pas le poids.</p>
<p style="text-align:justify;">Puis il y a eu le vingt-et-un avril 2002. Nous avions quinze ou seize ans, l'année scolaire touchait à sa fin, c'était une belle occasion de visiter la capitale. Reconnaissons-le : certains y ont vraiment cru. Il faut dire que nous avions fait l'objet de délicates attentions. Pendant deux semaines, nous n'avons pu ouvrir un journal (mais en ce temps-là nous en arrivions rarement à cette extrémité, le journal gratuit n'ayant pas encore été inventé), allumer la radio ou la télévision sans nous entendre rappeler ces vérités premières : c'était bien entendu, la jeunesse emmerdait le Front national, et ne permettait pas le retour de phénomènes historiques divers, de l'Inquisition aux camps de concentration en passant par la pratique – faute de mieux – du <em>coitus interruptus</em> (toutes choses indissolublement liées au fascisme immense et rouge, comme chacun sait). À peine six ans plus tard, le programme d'un certain nombre de très respectables gouvernements dits libéraux-conservateurs présente d'étranges similitudes avec celui du parti contre lequel nous avions courageusement défilé. Certains d'entre nous en ont déduit que le libéral-conservatisme n'était qu'un des multiples visages de l'hydre fasciste. D'autres ont juré, mais un peu tard, qu'on ne les y prendrait plus.</p>
<p style="text-align:justify;">Depuis, nous avons assisté à une bonne demi-douzaine de scrutins d'intérêt variable. Nous avons changé de président de la République. Ingrid Betancourt a disparu dans la jungle colombienne, pour en ressortir six ans plus tard. Un sentiment d'ennui domine. Ils sont assez rares dans nos rangs, ceux qui veulent refaire le monde. Il ne s'agit pas de reprendre l'éternel couplet sur la jeunesse qui n'aurait plus d'idéaux alors qu'au bon vieux temps, u.s.w. Deux constats s'imposent cependant. D'abord, peut-être existe-t-il encore des gens qui pensent avant d'avoir trente ans ; peut-être, mais il est permis de les trouver discrets. Dans quel journal chroniquent-ils ? Quels essais, quels romans ont-ils publiés ? Où sont exposées leurs œuvres, où sont-elles jouées ? Si malgré tout on trouve quelques rescapés, ont-ils un public ? Ensuite – cette observation est un lieu commun depuis le début du XXe siècle, mais la situation semble aujourd'hui poussée à son paroxysme : il n'y a plus de maîtres, au sens que ce mot prend quand on parle de relation entre maître et disciple, il n'y a plus d'écoles, de courants raisonnablement cohérents, clairement identifiables par le grand public. Je ne dis pas que c'est en soi un problème. Mais quel nouveau moyen a-t-on trouvé pour stimuler et diffuser la réflexion de ceux qui ont aujourd'hui notre âge ? Les universités d'été des partis politiques ? Les syndicats universitaires ? Qu'on nous permette d'esquisser un sourire désabusé.</p>
<p style="text-align:justify;">Il n'est pas question ici d'engagement - il ne s'agit d'ailleurs en aucun cas d'appeler aux armes. Mais nous ne sommes pas même légers. [...]</p>
<p style="text-align:justify;">Le lecteur perplexe peut très légitimement se demander où l'auteur veut en venir. Celui-ci doit avouer qu'il n'en sait rien. [...]</p>
<p style="text-align:left;"><em>Et de fait, comme je ne voyais vraiment pas où je voulais en venir, je me suis arrêté là... Je sais, ça n'est pas terrible. Mais, à mon avis, au moins pour les deux paragraphes concernant le 11 septembre et le 21 avril, le pastiche n'est pas mauvais - évidemment, il faut avoir lu le texte de Nimier dont j'ai essayé de m'inspirer. Peut-être un jour. Allez, on repart en vacances.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Ah, tiens, Soljenitsyne est mort. <em>Requiescat in pace</em>. Bien entendu, on se garde bien de rappeler qu'il a été traité comme un malpropre par une bonne moitié de l'intelligentsia française quand ses premiers bouquins ont été publiés. Et tout le monde de se gargariser sur le thème "c'est grâce à lui qu'on a su ce qu'était le goulag, hein, avant on ne savait pas". Bande d'enculés. On savait parfaitement ce qui se passait depuis les années 1920. Mais c'était la droite - et surtout l'extrême-droite - qui en parlaient. On ne pouvait donc pas prendre leurs dénonciations au sérieux - raisonnement entendu de la bouche d'innombrables personnes censément intelligentes et cultivées.</em></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Angry young boy]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=105</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 12:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Nous sommes quelques-uns dont les traits communs sont un certain sérieux, un besoin de vérité,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">« Nous sommes quelques-uns dont les traits communs sont un certain sérieux, un besoin de vérité, un air sombre. Mais les choses sont établies de telle sorte que nous faisons figure d'esprits légers. Nous ne respectons ni les lois, ni les êtres qui nous gouvernent. Nous ne faisons pas leurs prières : lecture quotidienne et suivie des journaux de la République, discussions hebdomadaires sur le Cours des Choses, contribution à la Conscience morale universelle... Nous sommes les libertins du siècle. »</p>
<p>Roger Nimier, « Lettre d'un fils à son père », dans <em>Le Grand d'Espagne</em>, Paris, La Table Ronde, 1950</p>
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<title><![CDATA[Ça, c'est une idée]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 08:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Trop d&#8217;absolu et des mots trop lourds pour les hommes qui les employaient, voilà un régime i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trop d'absolu et des mots trop lourds pour les hommes qui les employaient, voilà un régime indigeste. Nous réclamons un peu plus de mesure. C'est elle qui nous guidera. Puisque personne, parmi nos aînés, ne s'en est montré capable, nous voici condamnés à une sorte de prudence envers les événements. Nous avons envie de les mettre en ordre. On nous dira que cette attitude est indigne et qu'il faut courir dans les rues pour manifester sa flamme, son goût de la liberté, son amour de la patrie. Nous ne demandons pas mieux. Nous ne voulons à aucun prix passer pour des égoïstes. Alors nous descendons dans la rue, mais le premier cri qui s'échappera de nos lèvres sera : “Vivent les Armagnacs !” Nous avons cinq siècles de retard. On nous reproche d'avoir la mémoire courte, eh bien ! nous prouverons le contraire. Dès aujourd'hui, nous allons constituer une Ligue dont le but principal sera l'extermination du Parti bourguignon et nous tiendrons pour fols, mal avisés ou perfides, ceux qui n'y prendront point part.</p>
<p>Roger Nimier, « Vingt ans en 1945 », dans <em>Le Grand d'Espagne</em>, Paris, La Table Ronde, Folio 632, 1950</p>
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<title><![CDATA[On vous l'aura assez répété, c'est un complot]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 08:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Roger Nimier et son œuvre nous suggèrent, à mon narrateur et à moi-même, comment aurait pu se d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Roger Nimier et son œuvre nous suggèrent, à mon narrateur et à moi-même, comment aurait pu se développer la bourgeoisie cultivée en Suède – dont nous sommes tous deux issus -, si on lui avait permis de continuer son existence. Mais ces animaux-là ont été pratiquement exterminés de notre société, par des moyens pacifiques bien sûr, par une politique économique, scolaire et universitaire très consciente qui a remplacé en trente ans la bourgeoisie cultivée par une nouvelle bourgeoisie moins cultivée et plus facile à manier pour le pouvoir.</p>
<p style="text-align:justify;">Carl-Henning Wijmark, “La présence de Nimier dans le roman 1962”, dans <em>Roger Nimier quarante ans après Le Hussard bleu</em>, Actes du colloque international des 23 et 24 mars 1990, Association des Cahiers Roger Nimier-Bibliothèque nationale de France, Paris, 1995, p. 143-144</p>
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<title><![CDATA[Pour en finir avec Maurras]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=71</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 08:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux qui pensent que la pensée de Maurras est on ne peut plus actuelle, ceux qui veulent être rebelles tout en se démarquant du vieux Maître, ceux qui stigmatisent tous ceux dont la gueule ne leur revient pas en les plaçant dans le même camp qu'un académicien épuré. Comme toujours, c'est Nimier qui a le dernier mot - d'autant plus que lui et moi sommes d'accord.</p>
<p style="text-align:justify;">« Il lui est arrivé de raisonner en philosophe grec, aveugle et sourd aux cris de l'époque, quand ses hypothèses, maniées par des fous et transformés en vérités d'État, servaient à tuer. Pendant l'occupation, il continuait à manier ses balances, sans savoir que les poids étaient truqués et que son antisémitisme littéraire, félibre, imbécile et d'ailleurs modéré, s'appelait ailleurs Auschwitz ou Dachau. Il est grave pour un politique d'ignorer son temps. Il est vrai que si l'époque avait compris sa politique, les choses auraient peut-être connu un cours différent. »</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Journées de lecture</em>, « Charles Maurras », p. 200</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Littérature]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/04/03/litterature/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 08:07:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« À quoi sert ce livre ? Comment peut-on l&#8217;appliquer à la moralisation et au bien-être de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">« À quoi sert ce livre ? Comment peut-on l'appliquer à la moralisation et au bien-être de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre ? Quoi ! Pas un mot des besoins de la société, rien de civilisant ni de progressif ! Comment, au lieu de faire la grande synthèse de l'humanité, et de suivre, à travers les événements de l'histoire, les phases de l'idée régénératrice et providentielle, peut-on faire des poésies et des romans qui ne mènent à rien, et qui ne font pas avancer la génération dans le chemin de l'avenir ? Comment peut-on s'occuper de la forme, du style, de la rime, en présence de si graves intérêts ? »</p>
<p align="justify">Théophile Gautier, dans sa préface de mai 1834 à <i>Mademoiselle de Maupin</i>, Paris, G. Charpentier, 1880, p. 18, cité dans P.-A. Taguieff, <i>Le Sens du progrès</i>, Flammarion, 2004, p. 135</p>
<p align="justify">Dans le même ordre d'idées :</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">« La littérature engagée, avec son air martial et ses bonnes résolutions, est sympathique dans la mesure où les fayots sont sympathiques dans un régiment de cavalerie. »</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Roger Nimier, <i>Les écrivains sont-ils bêtes ?</i>, Rivages, 1990, p. 19</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Roger Nimier prisonnier des FARC]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 10:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
<guid>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=47</guid>
<description><![CDATA[Ma petite maman,
Je suis dans la jungle depuis cinq ans déjà, et n&#8217;ai pu te donner de mes no]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Ma petite maman,</p>
<p align="justify">Je suis dans la jungle depuis cinq ans déjà, et n'ai pu te donner de mes nouvelles qu'aujourd'hui. J'en suis désolé. Tout va bien. Je relis pour la quarante-troisième fois les <em>Mémoires</em> du cardinal de Retz : c'est extraordinaire. Si tu pouvais me faire parvenir les <em>Commentaires </em>de Monluc ?</p>
<p align="justify">Nos geôliers sont des gens charmants. Hier soir encore, j'ai gagné le concours de gobage d'œufs qui opposait gardiens et prisonniers. L'un de nos adversaires est mort tragiquement au cours de cet exploit. La conduite me manque, mais le sous-commandant José me fait miroiter d'heureuses perspectives : en jouant sur le syndrome de Stockholm, il n'est pas impossible que je sois nommé ambassadeur de Colombie à Paris lorsque les révolutionnaires auront renversé le gouvernement, Aston Martin de fonction à la clé. Espérons.</p>
<p align="justify">L'une de nos compagnes de captivité est insupportable. Elle ne cessait de nous entretenir de sujets abscons, droits de l'homme, démocratie, humanisme. J'en passe. La situation s'est cependant améliorée : depuis qu'une de ses amies est tombée enceinte, elle n'adresse plus la parole à personne. Une sombre histoire de rivalité pour les beaux yeux d'un combattant de la cause prolétarienne.</p>
<p align="justify">Meilleur souvenir à Jacques (publie-t-il les lettres quotidiennes qu'il ne peut plus m'envoyer ?) et Antoine (mais dissuade-le de venir me rejoindre - j'ai appris par les journaux qu'il s'était mis au parachutisme). Bises à Nadine. Prie pour ton</p>
<p align="right">Roger</p>
<p align="justify">PS : Le premier qui fait mine de vouloir lâcher des ballons, accrocher mon portrait à la façade d'une mairie, ou tout autre faute de goût - même et surtout si c'est en vue d'obtenir ma libération - peut numéroter ses abattis en attendant mon retour.</p>
]]></content:encoded>
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