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	<title>nouvelles &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/nouvelles/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "nouvelles"</description>
	<pubDate>Thu, 15 May 2008 19:37:39 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Foetus in foetu]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=553</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 12:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quand un média généraliste pour le grand public rapporte une nouvelle médicale, c&#8217;est en g]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quand un média généraliste pour le grand public rapporte une nouvelle médicale, c'est en général parce qu'ils cherchaient quelque chose pour meubler une page laissée blanche par d'autres actualités; ils se rabattent alors sur une banale annonce de résultats d'étude dans une revue scientifique, qu'ils vulgarisent au point de la rendre insipide ou même d'y introduire des erreurs de novo. Mais quelques fois, la nouvelle est plutôt rapportée juste pour stupéfier les lecteurs. <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080515/CPSCIENCES/80515024/1020/CPSCIENCES">Ce matin, Cyberpresse mentionne ainsi un cas insolite: un foetus in foetu</a>.</p>
<p>Gageons que dès lors, quelques lecteurs paranoïdes vont s'imaginer contenir eux aussi un foetus parasite. Va falloir augmenter leur médication.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La confiance (inconscience) règne chez Bush]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=156</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 02:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=156</guid>
<description><![CDATA[
Une chose qu&#8217;on peut dire du président sortant des États-Unis, c&#8217;est qu&#8217;il ne m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.babelminute0.fr/wordpress/wp-content/uploads/2007/05/869_499_bush332.jpg" alt="" /></p>
<p>Une chose qu'on peut dire du président sortant des États-Unis, c'est qu'il ne manque pas de confiance. Ayant commencé une visite en Israël pour fêter les 60 ans de l'état hébreu, M. Bush arrive avec des idées de paix au Moyen-Orient. Hein ? Bush ? Paix ? Oui, je sais, c'est deux mots qui ne vont pas ensemble, mais bon, on se sent moins cowboy quand on sait qu'à partir de janvier prochain, on ne sera plus président des États-Unis. Alors, après avoir mis le monde à feu et à sang, il "essaie" d'y mettre des pansements. Évidemment, ça ne fonctionne pas. Quand on a pratiquement déclenché une dixième <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Croisades" target="_blank">croisade</a> moderne, il est difficile d'arriver tout d'un coup avec des fleurs, une colombe et un mouchoir blanc pour faire accroire qu'on veut la paix mondiale...</p>
<p>Mais bon, n'empêche que Bush qui se disait président de guerre veut être celui <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/05/14/006-bush-israel-voyage.shtml" target="_blank">qui arrivera à régler les tensions du Moyen-Orient d'ici 2009</a>. Wow ! Je ne sais pas si je dois dire qu'il est trop confiant ou carrément inconscient ! Parce que, s'il avait eu des cours d'histoire de politique internationale, il saurait que les conflits dans la région de Jérusalem durent depuis 5000 ans. Je ne plaisante pas, j'ai suivi un cours là-dessus au collégial. 5000 ans de conflits, de guerres intestines, ethniques, religieuses, etc. Alors, il croit qu'il va régler 5000 ans de conflits en un an ? Pas sûr... Pas que je ne le souhaite pas, on le souhaite tous. Mais n'oublions pas que juste la ville de Jérusalem est réclamée par 3 religions (l'islam, le judaïme et le christianisme) qui proclament qu'il s'agit de LEUR ville sainte ! Et si on regarde l'histoire... ils ont tous trois raisons en partie. Donc, comment régler de tels débats dont même les historiens impartiaux ne savent où se placer ? C'est triste à dire, mais j'ai l'impression que le conflit va perdurer encore plusieurs années. Encore plus longtemps tant que les populaces locales continueront d'encourager les extrémistes de chaque côté du conflit.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine Gourmand, Par Adrien Salamon]]></title>
<link>http://lelendemain.wordpress.com/?p=76</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 16:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean Aymard</dc:creator>
<guid>http://lelendemain.wordpress.com/?p=76</guid>
<description><![CDATA[ 
Très tôt la passion de la bonne chair avait éclose chez ce chef prédestiné à la cuisine. Il]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p class="MsoNormal"><span>Très tôt la passion de la bonne chair avait éclose chez ce chef prédestiné à la cuisine. Il avait été élevé par sa grand-mère, ses parents étant morts dans sa jeunesse. Pendant la guerre, Pierre et Joséphine Gourmand avaient – comme une grande partie des Français – profités de la guerre pour s’enrichir.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><!--more-->Les parents d’Antoine furent assassinés quelques mois après la fin de la guerre, et la police en retrouvant les corps déclarèrent un suicide. Sa grand-mère maternelle constituait sa seule famille, c’était une vieille femme sèche, autoritaire, et sans émotion. Antoine la haïssait et n’attendait que sa mort pour pouvoir toucher son héritage et vivre comme il l’entendait. Elle vivait avec une gouvernante qu’Antoine aimait secrètement. Elle s’appelait Ivana, avait dix de plus que lui, était d’origine russe et quand elle s’énervait, elle jurait dans sa langue maternelle. Elle était de ses femmes que l’on décrit comme bonne vivante, avait des yeux rieurs et le rire facile. Ivana était<em> </em></span><span>une houle de vie, partout où elle passait et tout ce qu’elle touchait s’enluminait, se rehaussait et se pigmentait. Elle avait un don pour la cuisine, chaque aliment pétrit par ses mains devenait un mets raffiné et succulent. Son art surpassait tout. Quand Antoine plaçait dans sa bouche une de ses œuvres, ses yeux se fermaient d’eux-mêmes et une explosion de bonheur se déversait en lui. Les seules fois où il vit sa grand-mère sourire furent pendant les repas d’Ivana.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>C’était pendant l’hiver 1952 que se passa l’événement qui bouleversa la vie d’Antoine. La vieille recevait des amis à dîner et pour l’occasion elle voulut mettre des couverts en argents mais quand elle ouvrit la boîte en bois d’ébène, elle découvrit avec horreur qu’une des fourchettes avait disparu. Elle convoqua Ivana et lui demanda de s’expliquer sur la perte de la fourchette d’argent. La pauvre gouvernante n’ayant jamais vu ces couverts se mit à exploser en sanglots en entendant l’accusation. La vieille croyant que la voleuse mentait et jouait la comédie la renvoya et lui expliqua que c’était par grandeur d’âme qu’elle ne porterait pas plainte. Durant tout l’incident, Antoine se trouvait à l’école et quand il rentra chez lui, sa grand-mère lui raconta l’épisode. Une vague de culpabilité avait envahi Antoine ; il avait volé la fourchette afin d’acquérir un cadeau pour l’anniversaire d’Ivana. Il cria, pleura, insulta la mère de sa mère, lui rugit que c’était lui le fautif, qu’elle n’y était pour rien mais la vieille qui détestait avoir tort ne le crut pas et l’enferma dans sa chambre pour le punir de son effronterie. Vers le milieu de la nuit, il empaqueta ses affaires, vola l’argent qu’elle cachait au fond d’un tiroir, lui prit quelque uns de ses bijoux et s’enfuit. Il ne savait pas trop ce qu’il faisait mais il était sûr d’une chose : c’était ce qu’il fallait faire. Il arriva devant la porte de la chambre de bonne d’Ivana, un peu trempé par la pluie et tapa contre sa porte. Elle entrebâilla la porte pour voir qui était sur son palier à une heure si avancée de la nuit et découvrit Antoine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>-<span>      </span></span><span>Excuse-moi, lui dit-il avec une voix cassée, excuse-moi pour tout. Si tu es ici maintenant sans travail et sans ressource c’est de ma faute : c’est moi qui ai volé la fourchette d’argent, je suis coupable et je m’en veux. Je voulais te faire plaisir, d’offrir un beau cadeau pour ton anniversaire et je n’avais pas d’argent… Ivana, à partir de maintenant je suis à toi. J’ai ruiné ta vie et je ferais tout pour t’aider, je serais ton serviteur. Depuis que tu es rentré dans ma vie, je ne fais que penser à toi, je n’ai que dix-sept ans, mais je sais que tu es celle que j’aime. Laisses-moi t’aimer Ivana…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Elle lui posa son index sur la bouche. Il leva les yeux vers elle et la regarda dans les yeux. Son regard habituellement rieur était devenu sérieux, ils restèrent sur le pallier pendant une minute entière à se chercher, à se tester, à s’examiner. Puis elle approcha sa tête vers la sienne et leurs lèvres s’emmêlèrent. Leurs gestes devinrent de plus en plus rapides et brusques, ils s’embrassaient, se repoussaient, se regardaient et s’embrassaient de nouveau. Il avait une main sur sa joue et l’autre lui caressait le dos. Ils se précipitèrent à l’intérieur de la chambre, laissant les sacs d’Antoine sur le palier et fermèrent la porte. Elle s’allongea sur le lit et enleva sa chemise de nuit. Il s’approcha délicatement vers elle, la pâleur de la lune éclairait la petite chambre et laissait deviner les contours de son corps. Il retira son manteau, puis sa chemise, et s’étendit sur elle. Il passa sa main droite sur son corps, palpa le galbe de son sein, effleura son ventre, caressa son nombril. Sa main s’inclina légèrement, traversa sa toison et ses doigts commencèrent à masser son sexe. La tête d’Ivana s’étira en arrière en laissant découvrir son cou. Antoine commença à le baiser, ses lèvres s’entrouvrirent au contact de sa peau. Sa respiration s’accéléra, son torse se souleva et vint se presser contre sa poitrine. Son souffle fut de plus en plus fort, il se bloquait dans sa gorge et puis se relâchait dans une expiration saccadée. Ils étaient ivres, leurs visions étaient embuées par un voile plaisir, leur amour résonnait dans leurs oreilles. Il continua à l’embrasser en descendant le long de son corps, il lui frôla le sein avec sa bouche, couvrit son ventre de milles baisers et mordilla ses cuisses. Leurs corps ne forma plus qu’une seule entité, la chaleur qui émanait de leurs chairs réchauffait l’air et baignait la pièce dans une tiédeur bienveillante. Il remonta vers ses lèvres et de nouveau leurs regards se déversèrent l’un dans l’autre. Le bas de son bassin s’avança vers elle et il se sentit rentrer en elle. Il vit les yeux de son amour se fermer et sa bouche s’ouvrir. Il recula lentement ses reins et puis les repoussa. Le mouvement s’accéléra, la tête d’Antoine se baissa, ses mains entourèrent le visage d’Ivana et sa respiration s’intensifia. Les jambes de son amante l’enserrèrent. Ils roulèrent vers la droite et elle se trouva au-dessus de lui. Elle leva le haut de son corps et commença à onduler, se soulevant légèrement et s’abaissant. Il voulait retenir le temps, vivre à jamais dans cet instant. Ivana était belle, ses longs cheveux bruns en batailles, son sourire aux lèvres, ses lignes ensorceleuses avaient envahi les pensées d’Antoine pour la fin de ses jours. Elle s’allongea sur lui et la jouissance atteint son paroxysme. Tout l’amour qu’il avait s’écoula en elle. Ils restèrent sans bouger l’un contre l’autre pendant quelques minutes en reprenant leur souffle. Leurs lèvres se rencontrèrent une dernière fois et puis il lui murmura au creux de son oreille<em> je t’aime à jamais.</em></span></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des forteresses même pas ébranlées]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=149</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 03:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
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<description><![CDATA[La terre a peut-être tremblée en Chine, mais ici, les partielles du 12 mai n&#8217;ont même pas f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2008/05/20080512-060804.html" target="_blank">La terre a peut-être tremblée en Chine</a>, mais ici, les partielles du 12 mai <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/05/20080512-201837.html" target="_blank">n'ont même pas fait trembler quelque peu les forteresses péquistes et la forteresse libérale</a>. Par contre, pour l'ADQ, ça ressemble un peu à ça...</p>
<p><img src="http://www.aceiweb.org/miracle12.jpg" alt="" width="591" height="491" /></p>
<p>Demain, ça sera les lendemains du sinistre pour le parti de Dumont. Et comme après n'importe quel catastrophe, on va devoir trouver un plan d'action pour sauver ce qui reste. Parce que quand on se fait dépasser par Québec Solidaire et le Parti Vert, c'est signe que le parti est en chute libre. Personnellement, je ne pleurerai vraiment pas, mais je sens que les caricaturistes et les experts de la chose politique ne seront pas tendres face à l'écrasement de l'ADQ. Ça ne sera pas facile pour les membres du parti, ils ont intérêt à avoir la "couenne dure" comme on dit.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine Gourmand]]></title>
<link>http://jeanaymard.wordpress.com/?p=29</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 17:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeanaymard</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Très tôt la passion de la bonne chair avait éclose chez ce chef prédestiné à la cuisine. Il a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span>Très tôt la passion de la bonne chair avait éclose chez ce chef prédestiné à la cuisine. Il avait été élevé par sa grand-mère, ses parents étant morts dans sa jeunesse. Pendant la guerre, Pierre et Joséphine Gourmand avaient – comme une grande partie des Français – profités de la guerre pour s’enrichir. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><!--more-->Les parents d’Antoine furent assassinés quelques mois après la fin de la guerre, et la police en retrouvant les corps déclarèrent un suicide. Sa grand-mère maternelle constituait sa seule famille, c’était une vieille femme sèche, autoritaire, et sans émotion. Antoine la haïssait et n’attendait que sa mort pour pouvoir toucher son héritage et vivre comme il l’entendait. Elle vivait avec une gouvernante qu’Antoine aimait secrètement. Elle s’appelait Ivana, avait dix de plus que lui, était d’origine russe et quand elle s’énervait, elle jurait dans sa langue maternelle. Elle était de ses femmes que l’on décrit comme bonne vivante, avait des yeux rieurs et le rire facile. Ivana était<em> </em></span><span>une houle de vie, partout où elle passait et tout ce qu’elle touchait s’enluminait, se rehaussait et se pigmentait. Elle avait un don pour la cuisine, chaque aliment pétrit par ses mains devenait un mets raffiné et succulent. Son art surpassait tout. Quand Antoine plaçait dans sa bouche une de ses œuvres, ses yeux se fermaient d’eux-mêmes et une explosion de bonheur se déversait en lui. Les seules fois où il vit sa grand-mère sourire furent pendant les repas d’Ivana. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>C’était pendant l’hiver 1952 que se passa l’événement qui bouleversa la vie d’Antoine. La vieille recevait des amis à dîner et pour l’occasion elle voulut mettre des couverts en argents mais quand elle ouvrit la boîte en bois d’ébène, elle découvrit avec horreur qu’une des fourchettes avait disparu. Elle convoqua Ivana et lui demanda de s’expliquer sur la perte de la fourchette d’argent. La pauvre gouvernante n’ayant jamais vu ces couverts se mit à exploser en sanglots en entendant l’accusation. La vieille croyant que la voleuse mentait et jouait la comédie la renvoya et lui expliqua que c’était par grandeur d’âme qu’elle ne porterait pas plainte. Durant tout l’incident, Antoine se trouvait à l’école et quand il rentra chez lui, sa grand-mère lui raconta l’épisode. Une vague de culpabilité avait envahi Antoine ; il avait volé la fourchette afin d’acquérir un cadeau pour l’anniversaire d’Ivana. Il cria, pleura, insulta la mère de sa mère, lui rugit que c’était lui le fautif, qu’elle n’y était pour rien mais la vieille qui détestait avoir tort ne le crut pas et l’enferma dans sa chambre pour le punir de son effronterie. Vers le milieu de la nuit, il empaqueta ses affaires, vola l’argent qu’elle cachait au fond d’un tiroir, lui prit quelque uns de ses bijoux et s’enfuit. Il ne savait pas trop ce qu’il faisait mais il était sûr d’une chose : c’était ce qu’il fallait faire. Il arriva devant la porte de la chambre de bonne d’Ivana, un peu trempé par la pluie et tapa contre sa porte. Elle entrebâilla la porte pour voir qui était sur son palier à une heure si avancée de la nuit et découvrit Antoine. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>-<span>      </span></span><span>Excuse-moi, lui dit-il avec une voix cassée, excuse-moi pour tout. Si tu es ici maintenant sans travail et sans ressource c’est de ma faute : c’est moi qui ai volé la fourchette d’argent, je suis coupable et je m’en veux. Je voulais te faire plaisir, d’offrir un beau cadeau pour ton anniversaire et je n’avais pas d’argent… Ivana, à partir de maintenant je suis à toi. J’ai ruiné ta vie et je ferais tout pour t’aider, je serais ton serviteur. Depuis que tu es rentré dans ma vie, je ne fais que penser à toi, je n’ai que dix-sept ans, mais je sais que tu es celle que j’aime. Laisses-moi t’aimer Ivana…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Elle lui posa son index sur la bouche. Il leva les yeux vers elle et la regarda dans les yeux. Son regard habituellement rieur était devenu sérieux, ils restèrent sur le pallier pendant une minute entière à se chercher, à se tester, à s’examiner. Puis elle approcha sa tête vers la sienne et leurs lèvres s’emmêlèrent. Leurs gestes devinrent de plus en plus rapides et brusques, ils s’embrassaient, se repoussaient, se regardaient et s’embrassaient de nouveau. Il avait une main sur sa joue et l’autre lui caressait le dos. Ils se précipitèrent à l’intérieur de la chambre, laissant les sacs d’Antoine sur le palier et fermèrent la porte. Elle s’allongea sur le lit et enleva sa chemise de nuit. Il s’approcha délicatement vers elle, la pâleur de la lune éclairait la petite chambre et laissait deviner les contours de son corps. Il retira son manteau, puis sa chemise, et s’étendit sur elle. Il passa sa main droite sur son corps, palpa le galbe de son sein, effleura son ventre, caressa son nombril. Sa main s’inclina légèrement, traversa sa toison et ses doigts commencèrent à masser son sexe. La tête d’Ivana s’étira en arrière en laissant découvrir son cou. Antoine commença à le baiser, ses lèvres s’entrouvrirent au contact de sa peau. Sa respiration s’accéléra, son torse se souleva et vint se presser contre sa poitrine. Son souffle fut de plus en plus fort, il se bloquait dans sa gorge et puis se relâchait dans une expiration saccadée. Ils étaient ivres, leurs visions étaient embuées par un voile plaisir, leur amour résonnait dans leurs oreilles. Il continua à l’embrasser en descendant le long de son corps, il lui frôla le sein avec sa bouche, couvrit son ventre de milles baisers et mordilla ses cuisses. Leurs corps ne forma plus qu’une seule entité, la chaleur qui émanait de leurs chairs réchauffait l’air et baignait la pièce dans une tiédeur bienveillante. Il remonta vers ses lèvres et de nouveau leurs regards se déversèrent l’un dans l’autre. Le bas de son bassin s’avança vers elle et il se sentit rentrer en elle. Il vit les yeux de son amour se fermer et sa bouche s’ouvrir. Il recula lentement ses reins et puis les repoussa. Le mouvement s’accéléra, la tête d’Antoine se baissa, ses mains entourèrent le visage d’Ivana et sa respiration s’intensifia. Les jambes de son amante l’enserrèrent. Ils roulèrent vers la droite et elle se trouva au-dessus de lui. Elle leva le haut de son corps et commença à onduler, se soulevant légèrement et s’abaissant. Il voulait retenir le temps, vivre à jamais dans cet instant. Ivana était belle, ses longs cheveux bruns en batailles, son sourire aux lèvres, ses lignes ensorceleuses avaient envahi les pensées d’Antoine pour la fin de ses jours. Elle s’allongea sur lui et la jouissance atteint son paroxysme. Tout l’amour qu’il avait s’écoula en elle. Ils restèrent sans bouger l’un contre l’autre pendant quelques minutes en reprenant leur souffle. Leurs lèvres se rencontrèrent une dernière fois et puis il lui murmura au creux de son oreille<em> je t’aime à jamais.</em></span></p>
<p><!--EndFragment--> </p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[In Plante Sport We Trust!]]></title>
<link>http://dhsimon.wordpress.com/?p=53</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 00:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Oh que oui, jubilation divine! Je suis allé chercher les t-shirt aujourd&#8217;hui et ils sont parf]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Oh que oui, jubilation divine! Je suis allé chercher les t-shirt aujourd'hui et ils sont parfaits, exactement comme je les avais demandé. De la vraie belle ouvrage livrée dans les délais! Un gros bravo et merci à Plante Sport pour cette belle ouvrage!</p>
<p>Une tite pub gratis en passant: Plante Sport, Trois-Rivières (secteur Cap) 819-375-3858<br />
Je sais pas si les vendeurs sont à commissions mais passez voir Auray Thiffault pour tous vos besoin de vêtements de promotions (c'est lui qui s'est occupé de ma commande!)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les concepteurs de parcours ont parlé!]]></title>
<link>http://dhsimon.wordpress.com/?p=49</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 23:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les concepteur de parcours de Bromont ont parlé et annoncent maintenant leur création pour la fin ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les concepteur de parcours de Bromont ont parlé et annoncent maintenant leur création pour la fin de semaine du 17-18 mai.... Une track qui a mon avis sera très technique en haut de parcours et très rapide dans le bas étant donné plusieurs passage sur une track déjà existante connu pour son absence de roches et ses lignes fluides et rapides... Un bon show en perspective!</p>
<p><a href="http://dhsimon.files.wordpress.com/2008/05/2008descente.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-52" src="http://dhsimon.wordpress.com/files/2008/05/2008descente.jpg?w=300" alt="" width="300" height="189" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ziyi au Costume Institute Gala]]></title>
<link>http://simplyziyinews.wordpress.com/?p=82</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 18:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>simplyziyi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le 5 mai 2008, Ziyi était à au Metropolitan Museum of Arts pour le Costume Institute Gala. Elle de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 mai 2008, Ziyi était à au Metropolitan Museum of Arts pour le Costume Institute Gala. Elle devait être la plus belle de la soirée avec sa somptueuse robe noire. J'ai ajouter une bonne cinquante d'image de cette sortie dans la galerie</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery"><img class="alignnone size-medium wp-image-83" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_006.jpg?w=53" alt="" width="53" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-84" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_007.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-85" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_008_2.jpg?w=52" alt="" width="52" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-86" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_021.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-87" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0111.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-88" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_012.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ziyi porte la flamme olympique]]></title>
<link>http://simplyziyinews.wordpress.com/?p=75</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 18:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>simplyziyi</dc:creator>
<guid>http://simplyziyinews.wordpress.com/?p=75</guid>
<description><![CDATA[Hier, Ziyi était à Sanya pour porter la flamme olympique et l&#8217;allumer. Plus de 100 belles ph]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Hier, Ziyi était à Sanya pour porter la flamme olympique et l'allumer. Plus de 100 belles photos de cet événement. Elle était magnifique dans son ensemble de sport et elle avait l'air toute heureuse. Son sourire est charmant sur les photos. à voir!</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery"><img class="alignnone size-medium wp-image-76 aligncenter" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_006_5.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-77" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_006_7.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-78" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_006_34.jpg?w=52" alt="" width="52" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-79" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0088.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-80" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_011.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-81" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_013_5_3.jpg?w=54" alt="" width="54" height="75" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ça fait longtemps qu'on s'est parlé! Comment ça va?]]></title>
<link>http://urfrancais.wordpress.com/?p=19</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 18:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>cmalbeuf</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bien, ça fait pas mal longtemps que j’écris quelque chose ici, donc, j’ai décidé de vous don]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span>Bien, ça fait pas mal longtemps que j’écris quelque chose ici, donc, j’ai décidé de vous donner une petite mise à jour de ma vie. Je suis rentrée à Saskatoon il y a presque trois semaines, et le temps était tellement horrible en comparaison avec Regina. Dimanche j’ai eu l’occasion d’assister à la messe en français ici à Saskatoon. C’était une belle expérience, et j’ai l’intention de le faire plus souvent. À part de cela, je n’ai rien en tant que nouvelles sur la vie étudiante sauf que j’attends le commencement de mes cours d’été. En automne je serais en stage ici à Saskatoon, mais j’essayerai de fréquenter des événements francophones ici à Saskatoon avant que je rentre à Regina au mois de janvier pour ma dernière session d’université. Youpi! </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>À la prochaine…</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[et les grillons qui s’en donnaient à cœur joie]]></title>
<link>http://jesuistropcreppy.wordpress.com/?p=109</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 06:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>jesuistropcreppy</dc:creator>
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<description><![CDATA[On avait marché longtemps le long de l’ancienne voie ferrée, lui dans la garnotte, moi, en équi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>On avait marché longtemps le long de l’ancienne voie ferrée, lui dans la garnotte, moi, en équilibre précaire sur un des rails. Un pas sur deux, je perdais le balan, c’est vous dire comment la marche a été longue.<br />
Quand finalement on a eu l’impression de s’être suffisamment éloigné de la société, on s’était assis en indien sous un viaduc abandonné.<br />
C’est lui qui roulait le joint parce que moi, j’y arrive jamais, ils sont toujours plus gros au centre, plus petit sur les bouts.<br />
J’aimais fumer avec lui; ses yeux devenaient de toutes petites fentes qui laissaient à peine voir son regard moqueur, son visage fendu d’un immense sourire; il avait l’air de ces petits Bouddha rieurs. Il devenait encore plus philosophe, encore plus drôle que d’habitude.<br />
Moi, je parlais encore moins que d’habitude.<br />
Autour de nous il y avait rien, juste des grands champs jaunes tout secs, le béton décrépi, et les rails rouillés.<br />
La grosse paix.<br />
Accotés dos à dos, on réinventait le monde. Je sentais sa voix vibrer dans ma cage thoracique.<br />
À l’unisson et pouffant de rire, on a chanté des chansons à boire, des vieilles chansons grivoises.<br />
Puis, nous sommes devenus silencieux et parfaitement immobiles. Le soleil commençait à se coucher, et les grillons qui s’en donnaient à cœur joie.<br />
Cloc-cloc-cloc, un bruit sec nous tira de notre rêverie.<br />
«Cloc-cloc-cloc? Qu’est-ce qui peut bien faire cloc-cloc-cloc, sapristi?» dit-il. (On affectionnait tout particulièrement les sacres et autres menus blasphèmes de nos ancêtres)<br />
Les syllabes étaient drôles, dans notre bouche pâteuse, et nous répétions sans cesse cloc-cloc-cloc, en rigolant.<br />
Le bruit se rapprochait.<br />
Puis, nous avons vu un cheval qui s’avançait paresseusement le long de la voie ferrée, comme sorti d’un rêve. La cavalière nous salua de la tête en passant à notre hauteur. Le bruit des sabots retentissait contre les murs de béton, se répétant à l’infini, en écho, en canon, en rondo.<br />
Cloc-cloc-cloc, le cheval disparu au loin.<br />
«Sapristi de sapristi!», fit-il.<br />
On a éclaté de rire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[on pouvait voir le soleil à travers les longues feuilles diaphanes]]></title>
<link>http://jesuistropcreppy.wordpress.com/?p=108</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 05:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>jesuistropcreppy</dc:creator>
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<description><![CDATA[La première branche était un peu trop haute pour moi, alors Sevan devait me faire l’échelle. Ç]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La première branche était un peu trop haute pour moi, alors Sevan devait me faire l’échelle. Ça m’énervait; j’aurais aimé être assez grande pour grimper dans l’arbre toute seule.<br />
À chaque nouvel été, j’espérais avoir suffisamment grandi. À chaque nouvel été, l’arbre en avait profité pour grandir autant que moi.<br />
Les mains jointes et le sourire aux lèvres, elle me hissait jusqu’à la première branche. Puis elle grimpait à son tour.<br />
Nous avions chacune notre place, elle au fond, face au parc, moi à l’avant, face au terrain vague. Sa branche était plus confortable que la mienne, mais je n’osais pas la lui demander.<br />
À la moindre petite bourrasque, ça sentait bon le tilleul, avec ses petits fruits verts et doux qui se balançaient mollement. On pouvait voir le soleil à travers les longues feuilles diaphanes.<br />
Dans le tilleul, on parlait peu. Mais chaque chose que l’on disait était importante.<br />
On parlait de l’amitié, la vraie, celle qui dure pour toujours.<br />
On parlait du tilleul, notre arbre. Il était magique, et nous rendait instantanément sage.<br />
On écoutait le bruissement de ses feuilles.<br />
Puis, on mangeait nos sandwich que son père nous avait préparé. «Tu es certaine tu n’en veux qu’une, Guylaine?» qu’il me demandait à tout coup, tout sourire. «Oui, oui!» «Allez, je t’en fais une deuxième» «Merci Stefan!»<br />
C’était bon.<br />
Les meilleures pitas au fromage au monde.<br />
Si on restait immobile et silencieuse suffisamment longtemps, un moineau plus brave que les autres venait nous observer, perché haut, à la cime. À peine posé, il repartait, en piaillant ses découvertes aux autres.<br />
À la fin de l’après-midi, on embarquait sur nos bicyclettes et on rentrait à la maison. On se séparait au coin de la rue chez moi.<br />
«À demain!»<br />
«À demain!»</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Blonde de Tiflet - Nouvelle]]></title>
<link>http://guenardeau.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 20:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guenardeau</dc:creator>
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<description><![CDATA[- Tu es un exotique, Tahar, me disait souvent ma mère en riant, un exotique de Belleville. Un demi ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>- Tu es un exotique, Tahar, me disait souvent ma mère en riant, un exotique de Belleville. Un demi clandestin si tu veux, mon fils. Aallez... Ton père, il est un indigène d'Ici ; et moi, je suis une indigène de là-bas. Tahar, écoute-moi. Quand ton père il est venu me marier ?! Aallez… Je dormais sous mon jacaranda ; à l'ombre c'est bien, mon fils. Et quand il a décidé de m'emmeeener à Paris ?! je lui ai demandé comment il ferait pour la frontière… ! Ton père il a répondu :</p>
<p class="Txt">- C'est pas difficile, Nayma ; tu te caches dans la valise, et allez !</p>
<p class="Txt">Et aaallez. On a rigolé, mon fils.</p>
<p class="Txt">Tahar, écoute-moi. Tu veux rejoindre Zora au pays !? Allez, c'est bien… A Khemisset, à Tiflet, partout tu seras un indigène, mon fils. Allez, va… Pas besoin d'aller dans les cachettes : les Berbères ils sont tout de même pas des exotiques là-bas… Mais pour les Idées, Tahar, ça ondule... c'est comme l'Histoire... comme les camions des moutons... comme la clandestine qui pousse dans les sols pauvres. Tu seras jamais total autochtone comme tu dis.</p>
<p class="Txt">- Aaallez… qu'elle a traîné encore un peu avant de rentrer dans lam maison. Mets donc le chapeau, et fais attention que le sang il te monte pas à la tête, Tahar.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Sur la tête de ma mère, je te jure que je vais devenir un autochtone.</p>
<p class="Txt">Allez, va… Je vous raconte l’histoire.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Aaallez, je m'énerve pas… Pour rejoindre Zora qu’elle va être ma femme - Inch'Allah -, j'ai pris l'autocar des " retours volontaires au pays ". Très vite clandestins à l'arrivée, les volontaires, plus indigènes de t'chez eux… L'autocar ?! on le prenait à Belleville ? Et c'est parti : le périphérique, la Porte d'Orléans, Madrid, Djabal al-Tariq - même mon père a pas connu ; depuis... c'est Gibraltar - Tanger, Tiflet, la plaine, la tente de Zora, plus loin Khemisset, il fait chaud, j'ai dû rêver, et croyez-moi si vous le voulez mais le premier jour, en apercevant une clanndestine blonde - sur la tête de ma mère, je te jure ! - avec des joues rose, pousser subrepticement sous notre jacaranda berbère, non loin de la route qui va de Tiflet à Khemisset dans le sens de l'aller, derrière notre petit abri de toile brune ? Un, j'ai scruté attentivement la plaine... Elle était pas effrayée, la petite parasite aux joues rose : elle clampinait déjà au soleil, repue des courtes rasades d'eau dont elle s'était abreuvée furtivement.</p>
<p class="Txt">- Une voleuse qui se cache, je me suis dit. Aallez... C’est pas une espèce de plante de souterrain<span> </span>qui pousse sous mon jacaranda comme un parasite qui va faire son intelligente. Se prend pour une n’exotique en colonie ou quoi ?!</p>
<p class="Txt">Deux, j'ai appelé Zora. … Non mais… elle m’affiche la honte, la clandestine de d’sous terre.</p>
<p class="Txt">- Allez… mon fils, que j’entends ma mère, ma mère c’est Nayma. Déjà tu lis le français en Cachette à haute voix avec l'accent des Berbères ?! Il va devenir le plus grand exotique de la langue, mon fils ! Viens faire écouter à ton père, Tahar. C'est pas un secret de parler français, c'est pas interdit… Aïe aïe aïe assied-toi écoute ton Fils que je suis fière de lui.</p>
<p class="Txt">En vérité, la  Blonde de colonie - aaallez - était venue de Tiflet et faisait l'innocente. Dans les ombres souterraines, l'étrangère ondulait silencieusement, s'accrochant de ses épaisses écailles aux pieds de tous, s'incrustant à l'ouest comme une prétentieuse rareté venue d'ailleurs et cachait un corps blanc à faire pâlir un ange. Foin de la blondeur en sous-sol : elle épiait l'Histoire. Quand elle se dévoilait, le mal était fait ; on avait beau tirer un coup : elle résistait.</p>
<p class="Txt">- Allez, va chez les zexotiques avant que je m'énerve, la clandestine. Oh, la Blonde de Tiflet ?!</p>
<p class="Txt">- Tahar... Le soleil il est haut.</p>
<p class="Txt">Oui, en vérité, méfiez-vous. Les clandestines sont comme les sirènes : elles charment en toute lumière hors de l'eau, toute rose et langue pendue. Tandis que dans les profondeurs nocturnes, elles oeuvrent secrètement à votre perte : ça vous tuerait un sauvageon, ça vous étoufferait une volonté de liberté, ça vous expulserait un indigène. Et il faudrait avoir pitié de leur sort !</p>
<p class="Txt">Parce que la clandestine, voilà : moitié du haut c'est bien, moitié du bas c'est pas franc du collier, disait mon père. Ça vient faire son exotique en transit dans la plaine de Tiflet… ann' dehors de t'chez elle.</p>
<p class="Txt">Aaallez... avant que je m'énerve.</p>
<p class="Txt">- Zora ! Viens regarder l'Histoire. La plaine … oh sur la tête de ma mère, je te jure qu'il fait chaud … elle est peuplée d'exotiques, et je suis pas certain qu'on soit tranquille.</p>
<p class="Txt">- Tahar, le chapeau.</p>
<p class="Txt">- Regarde la plaine : au sud, un Maure de Mauritanie... au sud-sud, quelques Noirs, au nord, trois Juifs, à l'est, quatre Kabyles sédentaires, à l'ouest, cinq Touareg égarés, au zénith, sur la route qui va de Tiflet à Khemisset, deux autres Berbères dont un exotique, au nadir, une clandestine immigrée de France. Au loin, des Arabes d'Asie méridionale qui viennent voyager... Jamais tranquille qu'il sera, le Berbère. Indigène chassé à se méfier comme clandestin sur le qui-vive, qu'il est, à vendre son berbère de chapeau zemmour multicolore pointu à la sauvette sur le bord de la route qui va de K à T dans le sens de la fuite. A demi caché dans l'indifférence, voilà.</p>
<p class="Txt">Mais il fait chaud cette après-midi, une chaleur intenable, et j'ai dû lire une bonne heure adossé contre mon arbre pendant que Zora protégeait notre petite toile de tente brune contre les zexotiques. Allez…</p>
<p class="Txt">- Tahar...</p>
<p class="Txt">Tous mes dirhams pour un peu de fraîcheur… Je vous jure.</p>
<p class="Txt">- Aallez…</p>
<p class="Txt">Allez... La blonde de Tiflet, j'aime pas. C'est pas qu'elle est blonde, dressée rien qu'à charmer. Sur la tête de ma mère, une plante, ça pousse, ça me tente pas. La fidélité Zora je te jure. Mais les joues rose et tout... Tu t'affiches dans ta condition, la clandestine ? Insolente ! Ma mère, dans sav' valise, elle se la jouait pas repue… Allez ! Kif kif bourricot les Services Secrets. Tu viens insulter le Berbère ou quoi ? Allez, je m'énerve pas pour une image. - Zora ?</p>
<p class="Txt">- Allez, monsieur le Franco-Berbère ! Il faut s'étirer les jambes. Vous allez attraper une crampe, monsieur l'exotique qui me rêve quoi !?</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Le deuxième jour, je me trouve sur le bord de la route qui va de Tiflet à Khemisset, immobile devant la boutique. Une Nexotique passe. Vendre chapeau indigène ?</p>
<p class="Txt">Brusquement, tempête de poussière. Affolement. Je retiens le dernier chapeau berbère. Zora me regarde. Elle sourit. Des chapeaux berbères, on en retrouvera. Elle le pense. Elle reste silencieuse.</p>
<p class="Txt">Incroyable.</p>
<p class="Txt">Je décris Zora : brune Berbère, longs cheveux noirs presque bleus. Elle regarde au loin, très calme. Rares sont ceux qui accordent attention à cette attente méridionale.</p>
<p class="Txt">Je me décris : en agitation immobile. Assez juste, non ?</p>
<p class="Txt">Vous voyez le tableau?</p>
<p class="Txt">Je continue de vous raconter mon histoire. Je suis donc sur le bord de la route qui va de Tiflet à Khemisset - dans le sens de la culture... Zora et moi, on est fiers de notre petit abri de toile brune. Pour les zIdées, pas besoin de se cacher. Comme indigène demi clandestin, je reste impeccable immobile. Les transits en bateau, poussés à l'est... à l'ouest... au nord... au sud. Non, merci ! Elle est très bien, la route qui va de T à K ; on transite plus dans une valise. Fini Belleville. Ici, Mesdames et Messieurs, on s'affiche librement. N'est-ce pas la blonde de Tiflet ? Approchez … que je vous explique l'Histoire la d'Géographie pour le plaisir des yeux.</p>
<p class="Txt">Bien peuplée Tiflet. Toute rouge Khemisset, un peu fière de construction tout de même, avec ses maisons aisées qui se prolongent à l'ouest en direction de Rabat, tout accrochée sur sa colline si on regarde à l'est vers l'impériale de Meknès et sa porte Bab-el-Mansour et sa Faculté des Lettres et Sciences humaines. Toute belle de culture, Meknès. Pas comme Tiflet. Rien perdu que c'est Tiflet pour un Berbère d'Afrique septentrionale exotique de Belleville qui craint les Méridionaux du VIIe s. ap. J.-C.</p>
<p class="Txt">- De l'an 1 de l'hégire, mon fils ! On n'est pas des Arabes, mais la religion de ta mère, tout de même !</p>
<p class="Txt">- Pardon m'man !</p>
<p class="Txt">- Et ne me fais pas de faute d'écriture dans tes nombres, Tahar ! En berbère comme en arabe, 7 c'est 7…</p>
<p class="Txt">- Mais... Bien, m'man … j'crirai rebeu comme il faut, m'man !</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Hum…</p>
<p class="Txt">Bien peuplée Tiflet avec ses deux marchands de pneus noirs entassés sur le trottoir. Hum. Avec sa boucherie et la viande disponible tendue aux mouches - hum - au bout d'un crochet, allez, le village, il oublie pas ses indigènes hum avec ses trois vendeurs d'olives de fèves de camoun messieurs dames, avec son réparateur de matelas hum, hum et les balles de laine, pardon m'man, avec ses quatre boutiques, et aallez … tout le monde il peut gagner un peu d'argent ici pour survivre, pas l'égoïsme de la France, avec ses vendeurs de ferraille, et les ailes de voitures et les ridelles pour les kamions... Parce qu'en cahotant dans la poussière sur les routes difficiles, avec tous ces Berbères cachés, c'est chargé, les camions … Tout le monde il pousse pour monter et allez il faut changer les ridelles en bois usées, couvertes de laine douce arrachée aux moutons qui accompagnent, voilées d'hommes qui fuient. Et ici, chez le dernier marchand quand tu sors de Tiflet, sur la route à l'envers qui va de Khemisset à Tiflet, hop en France … on trouve des planches neuves pour faire la route, peuplée de bord en bord d'hommes et de femmes qui marchent clandestinement dans la chaleur indigène, courbés... Et les enfants ? Ils sont fatigués, les enfants. Et il faut emporter des fruits, des légumes, parfois du miel. C'est dur de fuir. Et il faudra se cacher. Mais pour vous, Mmes et MM, tout le monde on l'a couvert de d'chapeaux dzemmours multicolores bombés en pointe avec paillettes brillantes... R'in clandé que j'm'en vais devenir au milieu de tout ça.</p>
<p class="Txt">Mais je continue mon histoire. Ici, 28 km recta de Khemisset : Vente de Chapeaux Zemmours. Voyez l'étalage, Mesdames et Messieurs, pour le plaisir des yeux, tirez sur ma clandestine si vous voulez. Ah… Photo main posée sur hanche, autre sur épaule Zora, devant boutique, lunettes noires, sourire très large ?! Allez, ma gazelle ! Tout comme blonde Tiflet : chapeau zemmour sur tête, mieux que passager bateau poussé aux quatre cardinaux... Ils nous prennent pour des mabouls ou quoi ? Plus clandestin du tout moi depuis retour au pays : tout de même, faut l'avouer. Tu mets le chapeau ? Et allez, les dzIdées d'dans, bien à l'ombre. Avec ça, tranquille : pas indigène, pas exotique… Rin … Rin c… que t’es, oui. Total autochtone que t'es.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">On continue l'histoire.</p>
<p class="Txt">Hum. Tu te demandes ce que je fais là, sur la route qui va de Tiflet à Khemisset et retour, à peupler un bord de route... asphaltée disaient les Grecs, à moi seul, au pied d'un petit... puech que des exotiques pas clandés de Belleville auraient dit par d'chez moi, au pied de mon tertre planté d'un jacaranda aux fleurs bleues menacé par la blonde de Tiflet. Allez... Viens voir Zora et Tahar, Madame, le Franc-Bebère et la pure Berbère, Monsieur, l'une tombée d'un camion à ridelles en plein combat culturel de langues à l'est de la frontière..., l'autre, ancien clandestin de Belleville... - Salam aleikoum, la d'Zemmour ! …. T'es tombée ou quoi !? - Aleikoum salam ! Monsieur le d'zotique ! Tu joues le clandé à Tiflet !? ... Allez ! Venez vous réjouir en plein théâtre avec les derniers franco-berbères de la route pacifique qui va de Tiflet à Khemisset. Entrez sous la tente retissée de l'Histoire. Et allez : berbère la toile ! et allez, arabe la toile ! et allez, européenne de France la toile ! Rien que du tissu d'exotiques. Ici, Vente-de-Chapeaux-Zemmours... au nom du père, du fils et de la  Rose… pour la berbère et pour la vie … Inch'Allah.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Hum … Allez, je finis doucement. On n'en vend jamais des chapeaux zemmours : c'est seulement pour le décor, comme les Berbères.</p>
<p class="Txt">Pour l'Histoire, mon père - hum - disait que : I, toutes les insultes ne lui étaient pas égales ; 2, il aimait Nayma comme une soeur ; trois, ses « Journées de lecture » sous un jacaranda, à Nayma, c'étaient du temps volé à la bêtise ; IV, l'Histoire ne se refait pas, 5, elle se refait (il changeait de main) ; VI, mon père disait souvent : Tu seras un homme libre, mon fils ; et 7, qu'on lui avait coupé deux doigts dans un sous-sol pour Résistants, plus un en tant que clandé : il voulait pas partir en " grandes vacances " dans les oasis. Au delà de sept, mon père comptait de tête des éléments du décor, en tenant sa main dans son dos.</p>
<p class="Txt">- C'est qu'il est difficile de se rappeler certains événements, mon fils, ajoutait-il en pensant à son ami Abdelkader.</p>
<p class="Txt">On lui avait tenu la tête dans une baignoire. A Maria, on lui avait entré un rat affamé au fond du trou. A un autre, on lui avait tiré une balle en pleine tête.</p>
<p class="Txt">- Mais enfin, elle est ressortie de l'autre côté, disait mon père, et aaallez.</p>
<p class="Txt">J'accélère mais je vous raconte.</p>
<p class="Txt">Hier, une blonde de France en automobile… – Tiens… quelque chose qui bouge… – toute dévoilée… pas comme ici… s'approche de notre petite tente.</p>
<p class="Txt">Je demande – de France,<span> </span>la blonde, très gentiment, une vraie, pas une plante … je demande :</p>
<p class="Txt">- Vouloir acheter chapeau zemmour à ancien demi clandestin, Madame ?</p>
<p class="Txt">Tu sais ce qu'elle répond ?!</p>
<p class="Txt">- Dis donc toi, l'exotique, pendant qu'il se raccommode les doigts, ton père, y'aurait pas moyen…</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Tahar la regarde fixement.</p>
<p class="Txt">…</p>
<p class="Txt">- Allez… qu'elle insiste.</p>
<p class="Txt">Zora la dévisage.</p>
<p class="Txt">- Parce que Moi, qu'elle ajoute l'automobiliste, tes chapeaux de survie, j'm'en tamponne. Je rampe peinard sous terre et je me fais pas de chlorophylle. Comme la Blonde de Tiflet. Mais pour m'épanouir la blondeur, pendant que mon mari il cherche ses papiers à Belleville avec son saint-bernard de Paris de la France de ses églises … faut que je suce, ma puce, qu'elle m’insulte.</p>
<p class="Txt">Zora regarde à droite, à gauche, dans tous les sens de la plaine.</p>
<p class="Txt">- Et à Moi, que répond Zora, le sang il me monte à la tête ! quand j't'entends, la clandée des familles mon cul.</p>
<p class="Txt">- Et à moi le un demi clandestin, les guerres, les méridionaux, les berbères et le reste, ça me chauffe !</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Démarrage à donf. Tempête de poussière. Les insultes… Moi, je suis resté à côté de Zora.</p>
<p class="Txt">Bien… La blonde de France, verrou. Terminé.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">Vous voyez le tableau, le troisième jour, quand on réduit le décor ?</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">
<p class="Txt">Aaallez… On finit la salade.</p>
<p class="Txt">A l'aube du quatrième jour, la Blonde de Tiflet s'essaie à croître une dernière fois, profitant des rares formules de rosée. Mais il fait chaud, la clandestine a soif ; elle meurt. Plus besoin de tirer. Mon jacaranda berbère se dresse fièrement de toutes parts. Je me dis : une clandestine, c'est pas indigène ; ça peut pas pousser. Sauf ma mère !</p>
<p class="Txt">Restent deux Berbères sur la route qui va de Tiflet à Khemisset, immobiles. Et allez : on attend que l'Histoire elle se refasse.</p>
<p class="Txt">
<p class="Txt">- Allez, Tahar, les jambes ! La sieste, même indigène, elle est finie. Les Méridionaux d'Asie ils vont arriver pour le thé, et les Français et tout le monde... Et on va pas les recevoir endormis, tout de même, Tahar, les exotiques, qu’elle martèle.</p>
<p class="Txt">Ma parole… Demain départ Tiflet, valise jusqu'à Belleville, et hop ! … Clandé de t’chez soi. A lam maison, Tahar – oh oui, à lam maison que j’me suis dit.</p>
<p class="Txt">- Tahar, le thé, ça se boit brûlant, ici comme ailleurs ! Et une Berbère brune aux cheveux noirs, on la fait pas Attendre... meeusieur l'exotique clann'destin de Belleville…</p>
<p class="Txt">Alors elle a fait une moue avec la bouche, elle a lèvé un peu les yeux vers le Ciel, que tous les deux ils ont disparu un instant sous ses paupières.</p>
<p class="Txt">- N'importe quoi ! qu’elle a conclu Zora en hochant la tête, n’importe quoi, Tahar. Tu restes ici. Près de moi. Pas bouger, Tahar… Pas bouger.</p>
<p class="Txt">Pas bouger, Tahar… Exotique de Belleville à Tiflet, que je reste.</p>
<p class="Txt">- Zora ? … Pas bouger, Zora que j’ai fait l’essai, quand même, une fois, pour voir, ça pouvait faire un point pour la France, les filles qu’elles prenaient les bisous facile, dis  ! Leb bisou, mon amour, que j’ai tenté alors, pour faire autochtone, c’est comme ça que Belleville m’est revenu, une dernière fois, plonger un grand coup, se mettre à l’eau et puis rêver, quoi, oui, une dernière fois parce que ça allait finir, la France, mais ça finissait pas, j’étais là, nulle part, Zora il me restait, et encore, faut voir, j’ai vu de suite. Elle a dit ça :</p>
<p class="Txt">- Quand je serai ta femme  ! Tahar, qu’elle a tranché net, Zora.</p>
<p class="Txt">Alors… Inch'Allah.</p>
<p class="Txt" style="text-align:right;">© Didier Guenardeau</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cérémonie pour les Jeux Olympiques]]></title>
<link>http://simplyziyinews.wordpress.com/?p=57</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 17:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>simplyziyi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Moi qui aurait voulu qu&#8217;elle laisse les jeux olympiques à cause de toutes les choses horrible]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Moi qui aurait voulu qu'elle laisse les jeux olympiques à cause de toutes les choses horribles que les chinois infligent aux tibétains, eh bien, elle fait toujours parti des jeux olympiques. Les jeux olympiques devaient être boycottés pour montrer aux chinois que ce qu'ils font aux tibétains est cruel. J'espère qu'elle n'est pas de ceux qui sont pour ses horreurs... Malgrés tout, j'ai ajouté les images d'une cérémonie qui a eu lieu hier pour les Jeux Olympiques, Ziyi y était magnifique.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-58" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_00427.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-59" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0087.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-64" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_024.jpg?w=50" alt="" width="50" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-65" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_00952.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-66" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_01061.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0&#38;page=2"><img class="alignnone size-medium wp-image-67" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0200.jpg?w=49" alt="" width="49" height="75" /> </a><a href="http://simplyziyinews.files.wordpress.com/2008/05/thumb_00951.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62" alt="" /></a><a href="http://simplyziyinews.files.wordpress.com/2008/05/thumb_0087.jpg"> </a><a href="http://simplyziyinews.files.wordpress.com/2008/05/thumb_0095.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-60" alt="" /></a></p>
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<title><![CDATA[Pauvre Nathalie]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=115</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 20:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Vraiment, rien ne va plus pour l&#8217;ex-chanteuse exilée, on pense, en République Dominicaine. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.canoe.com/divertissement/musique/dossiers/2007/10/11/nathalie_simard.jpg" alt="" /></p>
<p>Vraiment, <a href="http://video.canoe.ca/index.jsp?fr_story=FRdamp269143&#38;rf=rss" target="_blank">rien ne va plus pour l'ex-chanteuse exilée, on pense, en République Dominicaine</a>. Elle est passée d'héroïne qui a brisé le silence sur son passé à "arnaqueuse" (remarquez les guillemets ici). Je vais faire attention à ce que je vais dire, mais de toute façon, ce billet n'est pas pour la "bitcher". Au contraire, je trouve qu'elle fait pitié. J'ai connu Nathalie Simard comme beaucoup de monde de ma génération par son émissions du <em>Village de Nathalie</em>. Ce n'était pas LA meilleure émission de tous les temps, mais franchement, du souvenir que j'en ai, j'appréciais à l'époque. Aujourd'hui, mes souvenirs sont un peu ternis sachant maintenant que pendant qu'elle faisait ça, entre deux tournages, elle se faisait agresser par son gérant...</p>
<p>J'ai trouvé qu'elle avait eu beaucoup de courage de s'afficher sur la place publique (bien que sur le Net, tout le monde se doutait qu'elle était la victime principale de Guy Cloutier) et, même, de tenter de revenir à la chanson. Or, je trouve que malgré tout son courage, il y a une chose dans sa vie qui n'a pas été réglée: son rapport avec l'amour. Au départ, lorsqu'elle a fait sa sortie publique, elle était célibataire et vivait avec sa fille. Je me rappelle qu'à une émission de Michel Jasmin à cette époque, il lui avait demandé si elle était avec quelqu'un en ce moment et elle avait dit que non, qu'elle était plus prudente face à l'amour à cause de tout ce qu'elle avait vécu auparavant. Sauf que je ne suis pas certain que c'était le cas. Parce que, depuis, elle a eu 2 amoureux et avec le dernier, elle s'est poussée. Et là, elle se retrouve avec deux poursuites sur le dos. Or, pourquoi j'ai l'impression que sa fuite du milieu artistique et du Québec ne sont pas liés à un désir de sa part de frauder, mais au fait qu'elle est accroc au coup de foudre ? Ou au fait de tomber en amour, plutôt.</p>
<p>Attention, JE NE JUGE PAS ! Je suis le dernier qui peut juger des relations amoureuses, sauf que j'ai l'impression que, comme beaucoup de gens que j'ai connus, Nathalie Simard aime tomber en amour. Et ils sont de cette drogue, ils sont prêts à tout laisser soudainement pour l'être aimé. C'est comme ça que j'ai vu sa "fuite". Car qu'elle décide de quitter le milieu car elle en a marre, soit. Qu'elle ait un nouvel amoureux et veule vivre avec lui hors du Québec où elle ne sera pas harcelée par les médias, d'accord. Mais tout cela en une semaine à peine ou presque ? Hum... Ça sent la fille sérieusement en amour. Je la comprends. Les premiers mois d'une relation, c'est "trippant": chaque jour où tu es avec l'être aimé, tu flottes dans des nuages en guivaume multicolores (non, je n'ai pas pris de drogue, mais être en amour, ça fait un peu le même buzz ;) ). Sauf que pour certaines personnes, une fois le buzz passé, ce n'est plus plaisant. Tout d'un coup, on préfère aller voir ailleurs parce qu'on voit trop les défauts de l'autre. C'est peut-être le cas de la chanteuse. Ou pas, je ne le connais pas, donc je peux me tromper. Mais disons que c'est ce que je ressens face à tout ça. Le pire, c'est que j'ai l'impression que, malgré tout, elle continue de se "faire avoir" par les hommes... Alors, c'est pourquoi je trouve ça triste pour elle. Pauvre Nathalie ! Et pauvre Ève, sa fille, qui vit tous ces événements depuis quelques années et doit trouver ça dur pas à peu près !</p>
<p><strong>Mise à jour</strong>: En regardant la télé tout à l'heure, j'ai vu l'annonce du plus récent <em>La Semaine</em> qui confirmait la présence de Nathalie Simard en République Dominicaine. Irai-je lire l'entrevue ? Bof, moi encourager un magazine qui fait son argent sur cette histoire depuis des années (<em>n'oublions pas que le premier numéro du magazine était celui où Véronique Cloutier parlait de comment elle se sentait face à l'incarcération de son père</em>), non merci.</p>
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<title><![CDATA[Ziyi en partance pour Sanya]]></title>
<link>http://simplyziyinews.wordpress.com/?p=33</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 20:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>simplyziyi</dc:creator>
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<description><![CDATA[De nouvelles photos ajoutés, 9 en tout. C&#8217;est très peu mais beaucoup d&#8217;autres s&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De nouvelles photos ajoutés, 9 en tout. C'est très peu mais beaucoup d'autres s'en vienne ;) Ziyi était aujourd'hui à l'aéroport de Sanya pour les jeux olympiques. Elle s'y rendait pour l'allumage de la flamme olympique.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0"><img class="alignnone size-full wp-image-34" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0019.jpg" alt="" width="50" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0"><img class="alignnone size-full wp-image-35" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_00195.jpg" alt="" width="49" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0"><img class="alignnone size-full wp-image-36" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_00212.jpg" alt="" width="50" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0"><img class="alignnone size-full wp-image-37" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_00271.jpg" alt="" width="49" height="75" /></a> <a href="http://simplyziyi.awesomewebspace.com/gallery/thumbnails.php?album=lastup&#38;cat=0"><img class="alignnone size-full wp-image-38" style="border:2px solid black;" src="http://simplyziyinews.wordpress.com/files/2008/05/thumb_0038.jpg" alt="" width="50" height="75" /></a></p>
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