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	<title>offrir &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/offrir/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "offrir"</description>
	<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 19:26:34 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Cadeau !!! ]]></title>
<link>http://lespagesdecarmel.wordpress.com/?p=55</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 07:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>lespagesdecarmel</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les pages de Carmel vous offrent l&#8217;heure: il est neuf heures dix sept.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les pages de Carmel vous offrent l'heure: il est neuf heures dix sept.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Proverbe : philosophique]]></title>
<link>http://bessieli1.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 21:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bessie Li</dc:creator>
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<description><![CDATA[Lorsque dans votre cour vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#ff6600;"><strong><span style="color:#008080;">Lorsque dans votre cour vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir.</span></strong><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA["Un peu de vision, bordel!": Enlevez vos oeillères d'abord, madame Roy!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=368</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 02:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=368</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aime bien commenter certains textes de façon directe, c&#8217;est à dire de copier un écr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'aime bien commenter certains textes de façon directe, c'est à dire de copier un écrit, et d'y répondre directement, à travers le texte original.  Aussi, un article de Virginie Roy, publié mercredi dernier (5 mars) sur le site Canoë, m'a interpellé.  Son titre: <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/chroniques/virginieroy/archives/2008/03/20080305-203123.html">Un peu de vision, bordel!</a></p>
<p align="left">Alors voilà.  Je mets le texte de madame Roy en italique, et en vert (en souhaitant que Canoë ne me fasse pas d'emmerdes), puis j'y réponds avec la fonte et la couleur habituels.  C'est parti.</p>
<p>*************************<span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"> </span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></p>
<p align="left" class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Comme le Québec piétine! Voilà qu’il y a vingt ans, on enlevait les postes de péage. Aujourd’hui, l’Institut économique de Montréal, un des organismes les plus influen</em><em>ts de l’économie de marché de la province, estime qu’il faut les réintroduire. Le débat semble tellement compliqué et pourtant, il est si simple. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#000000">Il est vrai que le Québec piétine, mais pas dans ce que vous rapportez.  En fait, madame Roy, votre exemple ne représente pas du piétinement, mais plutôt une certaine forme d'évolution.  Celle qui fait qu'une solution abandonnée depuis longtemps, parce qu'obsolète dans sa forme, reprend tout son sens une fois que la mise en application en a été modernisée avec succès.  Un peu comme les motomarines; c'était une idée de Bombardier, qui date du début des années 1970, et qui fut ababdonnée à l'époque parce que impopulaire.  De nos jours, plusieurs manufacturiers fabriquent de telles machines, qui bien sûr ont technologiquement évolué.</font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Un, nos routes ressemblent à la petite sandwich que je déballe pendant mon heure de lunch : en décomposition. Deux, le secteur du transport est celui qui émet le plus de gaz à effet de serre au Québec. Trois, on n’a ni l’argent pour réparer nos routes, ni l’argent pour investir suffisamment dans les transports en commun pour augmenter sa popularité. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">Un, il vous faudrait apprendre à faire des sandwiches qui ne se décomposent pas.  Je blague...  C'est vrai que nos routes sont en décrépitude, et ce en grande partie suite à de la pure et simple négligence.  Deux, peut-être est-ce vrai, mais mégatonne pour mégatonne, quelles ont été les dernières variations?  Et l'industrie, elle ne pollue plus du tout?  À moins qu'elle rejette de tout, sauf des gaz à effet de serre?  J'aimerais bien que vous m'éclairiez, là-dessus.  Trois, il semble que le gouvernement québécois ait réussi à dénicher quelques milliards de dollars pour tenter de sauver les meubles, et ce dans les deux options que vous présentez.  Quoique je ne sais pas encore où il va les prendre.  Peut-être ne nous a-t-on que passé de belles annonces.</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Bref, on est dans la merde.</em>  <font color="#000000">À qui le dites vous!  Pas nécessairement - et pas exclusivement non plus - pour les raisons que vous énumérez ici, mais effectivement, on est dans la merde.</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Alors, pendant que Pauline Marois veut sa conversation nationale, je propose plutôt un tête-à-tête avec le comptable du Québec. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Je vous rappelle un peu les faits. L’Institut économique de Montréal croit que la réintroduction des péages est la meilleure solution pour la province. L’étude analyse quatre scénarios plausibles et suppose que l’automobiliste paye 0,05 $ par kilomètre. Le scénario que privilégie l’organisme est le quatrième, soit celui où le péage s’applique à toutes les autoroutes du Québec, ce qui rapporterait la rondelette somme de 1,6 milliard de dollars. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Pour vous donner un exemple, le plan stipule qu’il coûterait 4,80 $ pour traverser les ponts montréalais en heure de pointe et 30 $ pour un aller-retour à Québec. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Cette peur d’une nouvelle taxe a engendré un phénomène instinctif chez le Québécois typique: s’assurer que le gouvernement dépense bien l’argent. Comme les revenus générés par les immatriculations et permis de conduire ne sont finalement pas investis dans nos routes, ou très peu, plusieurs ont estimé important que l’argent généré par les postes de péage soit exclusivement réservé pour la reconstruction des routes. Ce qui veut malheureusement dire: exit l’argent pour les transports en commun.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#000000">L'argent des immatriculations et permis de conduire a servi à quoi, au juste?  Je ne le sais pas précisément, moi non plus, mais je sais, par contre, qu'en plus de ces frais payés par tous les détenteurs de véhicules de promenade, et de permis, je dois payer, parce que j'habite le grand Montréal, 30$ de plus que mes frères et soeurs qui habitent en région pour immatriculer ma bagnole, ainsi qu'un cent et demi supplémentaire pour chaque litre d'essence que je mets dedans.  Pourquoi dois-je payer ces "extras", et pas eux?  Parce que je suis obligé - je n'ai même pas le choix - de verser directement ces sommes au transport en commun.  Pouvez-vous me dire, en retour, quelle est la fraction du coût d'un billet d'autobus qui va directement au remplissage des nids-de-poule?  Car après tout, madame Roy, si je paie pour le transport en commun sans même l'utiliser, les autobus utilisent aussi les routes, et de par leur poids et leurs dimensions, ils contribuent davantage que la voiture à la décrépitude du réseau routier, et ce même lorsqu'il n'y a aucun passager à bord.</font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><b><font color="#339966"><em>Environnement qui?</em></font></b></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Je trouve bien dommage que l’on n’ait pas plus de vision. Par conséquent, cette semaine, presque personne n’a parlé de l’impact environnemental que pourrait avoir une telle initiative. Presque personne n’a soufflé les mots : transports en commun. On a surtout parlé du 1,6 milliard de dollars qui pourrait servir à reconstruire nos fameux rubans d’asphalte. Et pourtant, l’environnement a tout à y voir dans ce projet, car le coût de l’auto ne se limite pas à l’usure des chaussées.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">D'abord, si les environnementalistes veulent prouver qu'ils ont, contrairement au "bas-peuple", une vision globale, ils devraient commencer par enlever leurs propres oeillères!  Ensuite, c'est bien vrai que le coût de l'auto ne se limite pas à l'usure des chaussées.  Voyez-vous, le coût de l'auto finance également le transport en commun, dans le grand Montréal, à hauteur de 30%.  Et je ne compte pas toutes les autres ponctions (comme les réparations supplémentaires aux véhicules, et les taxes de vente qui en découlent, dûes au mauvais état des rues et des routes) et taxes supplémentaires (près de 50% du prix de l'essence à la pompe sont des taxes!) qui font tourner l'appareil gouvernemental, celui-là même qui subventionne plein de projets, comme la construction d'une usine de production d'éthanol, à Varennes, au grand plaisir des environnementalistes.  Du moins jusqu'à ce qu'ils se rendent compte par eux-mêmes que, comme je l'ai moi-même dit sur d'autres tribunes, et que des gens beaucoup plus influents que moi ont aussi prévenu, en plus de ne rien sauver du côté de la pollution, le déséquilibre causé dans la production agricole, du fait que beaucoup d'agriculteurs allaient vendre leur maïs à l'usine d'éthanol, plutôt qu'aux acheteurs habituels de l'industrie alimentaire, allait précipiter les prix des céréales vers des sommets inégalés, en plus de provoquer des risques de pénurie pour la production des aliments.  Mais ça, jamais les environnementalistes ne voudront l'endosser.  Alors vous imaginez peut-être, madame Roy, que ceux-ci vont accepter quelque blâme que ce soit si jamais un gouvernement va de l'avant avec <a target="_blank" href="http://richard3.wordpress.com/2008/02/17/environnement-ca-suffit-jen-ai-assez-lu/">leur dernière trouvaille</a>, et que cela tournait mal?</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Les écologistes ont tous le même point de vue.</em>  <font color="#000000">Bien sûr; ils croient tous détenir LA vérité!</font>  <em>S’il y a plus de postes de péage, il y aura nécessairement plus de personnes qui utiliseront les transports en commun. Or, je trouve plutôt injuste de punir les automobilistes en les taxant, tout en ne leur donnant aucune autre porte de sortie. Ainsi, le gouvernement en aura plein les poches et pourtant, rien n’est prévu pour offrir une alternative aux automobilistes qui décideront de délaisser leur voiture. Par conséquent, il coûtera 30 $ pour se rendre à Québec. Un point c’est tout.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">Avec une telle opinion, j'ai presque envie de vous qualifier d'adéquiste, madame Roy!  Dans les faits, la réaction de l'ADQ face à la publication de la note économique de l'IEDM fut, à peu de choses près, la même que ce que vous exprimez dans ce paragraphe.  Il faut toutefois préciser que si les revenus de péage vont à l'entretien des routes, il en coûtera peut-être 30$ aux automobilistes pour un aller-retour à Québec, mais si ceux-ci évitent des centaines de dollars de réparations, ce sera une somme bien investie, pas vrai?</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Revenons à la source: pourquoi voulons-nous des postes de péage? Oui, pour reconstruire nos routes, mais c’est surtout pour diminuer le flot des voitures. Si le maire Tremblay a évoqué cette solution, ou si de grands centres urbains l’ont appliquée, c’est très expressément pour gérer la congestion, grâce à des péages variant selon l’heure. C’est aussi pour réduire le nombre d’automobiles qui entrent dans le centre-ville et pour atténuer le trafic dans la ville. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Le but ultime devrait être, finalement, de combattre la pollution atmosphérique. En considérant cette cible, tous les autres objectifs suivraient naturellement.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text">Quel que soit le but visé par l'un ou l'autre des protagonistes dans ce dossier, à mes yeux, il est hors de question que les sommes recueillies par le biais d'éventuels péages imposés aux automobilistes aillent au transports en commun!  Ceux-ci, en fournissant environ 30% du budget dans le grand Montréal, ainsi qu'une part plus ou moins équivalente dans les autres agglomérations de la province, subventionnent déja largement les services de transport de masse.  Personnellement, je crois qu'il serait grandement temps que les usagers de ces services en paient une plus juste part.  Sans exiger un paiement intégral, les usagers devraient, selon moi, défrayer au moins 50% du coût du service; après tout, ce sont eux qui en profitent directement.</p>
<p align="left" class="canoe_hyperklix_text">*************************</p>
<p class="canoe_hyperklix_text">Et en définitive, compte tenu de la manière dont les fonds publics sont gérés par tous les ordres de gouvernement, je demeure convaincu que la meilleure façon que les revenus de péage aillent directement dans l'entretien de la route sur laquelle ils ont été prélevés est que l'on confie l'entretien des routes à l'entreprise privée, sous la forme de contrats à long terme, accordés suite à des appels d'offres.  Le tout devra toutefois être soumis à une réglementation qui interdirait les monopoles, autant publics que privés.</p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Québec solidaire: Pauline 1ère serait alarmiste dans son discours]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=279</link>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 23:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[La Presse canadienne nous informe que la formation de gauche Québec solidaire s&#8217;inquiète du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La Presse canadienne nous informe que la formation de gauche <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/02/20080201-130423.html">Québec solidaire s'inquiète du discours de Pauline 1ère</a>, selon ce qu'aurait soutenu Amir Khadir, lors d'une conférence de presse à Québec.</p>
<p>Que le discours de Pauline 1ère soit inapproprié, compte tenu que les "problèmes de langue" vécus à Montréal n'ont rien à voir avec l'immigration, je suis acheteur.  C'est la suite des propos de Khadir qui me laissent croire que ce parti ne sera jamais crédible.  QS songe à offrir des cours de français "sans durée limitée", et ce autant aux immigrants qu'aux québécois dits "de souche", le tout évidemment financé par l'état.  Je vois d'ici le résultat d'une telle approche; les "flancs mous" qui usent leurs fonds de culottes dans des départements de sciences molles de nos université pourraient continuer à "étudier" la langue, et nous trouveraient de beaux mots à 200$, comme "prolétaire", ou "oligarchie", alors que dans les faits, ils ne demeureraient que des gosses de riches financés par vous et moi.  Ben mieux que ça; les cours seraient offerts sur les heures de travail, et les frais seraient à la charge de l'état et de l'employeur.  Je présume qu'une fois la langue française suffisamment acquise, le "travailleur-étudiant" pourra aussi se "mettre sur la CSST", et en profiter pour poursuivre ses études à l'université, le tout sur le bras de son boss.</p>
<p>Quant au programme économique de cette formation de la go-gauche, Amir Khadir a déclaré qu'un état sous QS n'investirait que dans des projets à "valeur sociale et environnementale", et ce quitte à ce que l'économie batte de l'aile.  Quand on constate ce que le PQ a fait à l'économie québécoise, et que l'on sait que QS est encore pire, on peut déjà passer un coup de fil à son syndic.</p>
<p>Vous comprenez maintenant pourquoi je les surnomme "Québec suicidaire".</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Histoire de langues: L'autre côté de la médaille]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=241</link>
<pubDate>Sat, 26 Jan 2008 19:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sur le site Cyberpresse.ca, un article d&#8217;Yves Boisvert nous fait part d&#8217;une analyse des ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le site Cyberpresse.ca, <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080125/CPOPINIONS05/80125001/1026/CPACTUALITES">un article d'Yves Boisvert</a> nous fait part d'une analyse des données de Statistiques Canada sur la langue, à un moment où la classe politique est en mode panique sur ce sujet, suite à l'enquête du Journal de Montréal, au cours de laquelle une journaliste a déniché une quinzaine d'emplois directement en contact avec le public tout en se faisant passer pour une unilingue anglophone.</p>
<p>Oui, c'est vrai, les gens dont la langue maternelle est le français voient leur proportion passer sous la barre des 50% sur l'île de Montréal, et comme le mentionne le journaliste, "<em>Ce ne sont pas les chiffres qui sont secrets, puisque Statistique Canada nous a dressé le portrait linguistique du Québec l’automne dernier, à partir du recensement de 2006.</em>"  À partir de là, qu'est-ce qu'on doit faire?  Arrêter tous les anglophones, et les enfermer à Bordeaux, avec les Hells?  Les déporter au Nunavut, pour leur rappeler ce qu'ils ont fait subir aux acadiens il y a plus de 250 ans?  C'est quoi, cette manie de grimper dans les rideaux aussitôt qu'il est question de la langue française?</p>
<p>Je veux bien croire que si l'on veut conserver la langue française, il faut lui offrir une certaine protection, ce que fait très bien la loi 101 actuellement.  Car comme l'écrit également Yves Boisvert, "<em>Un enfant arrivé du Brésil à 6 ans, qui fera s</em><em>es études en français, qui deviendra ingénieur chez SNC-Lavalin ou commis chez Omer De Serres, sera encore un «allophone» dans 50 ans, selon les statistiques. Il sera pourtant, dans la vraie vie, une sorte d’hommage vivant à l’efficacité de la loi 101.</em>"  Et ça, les études sur la langue maternelle n'en parlent manifestement pas.  À moins que cette portion des statistiques soit gardée secrète, dans l'unique but de préserver le "punch" du français qui perd du terrain, ce dont serait tout à fait capables les politiciens qui cherchent à se faire du capital sur le dos de l'immigration ou du fait anglophone au Québec.</p>
<p>La sortie de cette nouvelle percutante fut suffisante pour que Mario Dumont, à qui on a reproché d'avoir un peu "dormi sur la switch" en tant que chef de l'opposition officielle, déchire sa chemise en réclamant la réduction du quota d'immigrants, qui passait dernièrement de 45,000 à 55,000 personnes à accueillir.  Quant à Pauline 1ère, elle s'est enflammée, elle aussi, en faveur d'un renforcement de la loi 101, ce qui a ramené à la mémoire de certaines gens la célèbre affaire des "grosses anglaises de chez Eaton".  Pour ma part, cela me fait penser à un passage d'une série d'aventures, écrite et diffusée sur internet par un de mes amis, sous forme de fichiers mp3, histoire inspirée du monde médiéval-fantastique.  Dans un épisode, on capture un gobelin, dans un donjon, et on tente de la faire parler, afin d'en apprendre sur le maître du donjon.  Quand l'un des aventuriers demanda au nain s'il connaissait la langue des gobelins, il répondit "Évidemment, ce sont mes pires ennemis!"</p>
<p>Si les anglos sont nos "ennemis", comme le prétendent certains séparatistes convaincus, ceux-ci devraient faire en sorte que tous les québécois connaissent suffisamment la langue de Shakespeare pour pouvoir écouter les bulletins de nouvelles diffusés sur les ondes de la télé et de la radio anglophones, ainsi que pour lire la Gazette, le National Post et le Globe and Mail, afin de débusquer tous les "complots" que les méchants anglais fomentent contre "nous".  À la place, ils préfèrent garder le "petit peuple" dans l'ignorance de l'anglais, adoptant la même stratégie que les curés de campagne d'une époque révolue, dans le but - bien entendu inavoué publiquement - de contrôler l'information que les gens regarderont "à TQS ou à TVA", comme le disait un universitaire de grande réputation, dernièrement.</p>
<p>En définitive, si les francophones tenaient tant à conserver leur langue, ils auraient dû faire certains efforts, comme celui de faire enseigner le français à leurs enfants par des enseignants reconnus sur la base de leur compétence, et non pas sur celle de leur ancienneté.  On constate aujourd'hui que les nouveaux enseignants, qui pourtant montrent le français aux enfants du primaire et du secondaire, ne savent même pas l'écrire comme il le faut!  Avouez que ça décoiffe!  Et avant tout, les francophones auraient dû en faire davantage, des enfants.  La population québécoise "de souche" connaît l'un des pires taux de natalité des pays industralisés, et on vient à bout de se plaindre qu'on se fait assimiler!  Il faut le faire!  C'est comme ceux qui se plaignent des problèmes dans le réseau de la santé, mais qui du même jet, refusent que le gouvernement effectue des changements dans le fonctionnement de celui-ci.  Cela me rappelle la recette de la poutine; tout le monde sait comment faire une poutine.  Mais si un jour, on veut quelque chose de différent, et que l'on continue à prendre des frites, du fromage en grains et de la sauce brune comme uniques ingrédients, il ne faudra pas s'attendre à manger de la pizza!</p>
<p>Tout cela pour dire qu'aucune loi ne viendra à bout de renforcer l'usage du français dans le grand Montréal, sauf si celle-ci vient charcuter des libertés fondamentales.  La loi 101 l'a fait, lors de son adoption, et depuis, de grands pans de celle-ci furent déclarés inconstitutionnels par les tribunaux.  Il adviendra exactement la même chose de toute loi qui aura pour but de renforcer coûte que coûte l'usage de la langue de Molière.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CHUM: Ça va mal aux urgences]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/15/chum-ca-va-mal-aux-urgences/</link>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 22:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2008/01/15/chum-ca-va-mal-aux-urgences/</guid>
<description><![CDATA[La chaîne LCN rapporte que la crise s&#8217;aggrave aux urgences du Centre hospitalier universitair]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La chaîne LCN rapporte que <a target="_blank" href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/01/20080115-092446.html">la crise s'aggrave aux urgences</a> du Centre hospitalier universitaire de Montréal.  Selon la manchette, les urgences des hôpitaux Notre-Dame, Saint-Luc, et de l'Hôtel-Dieu auraient perdu une douzaine de médecins depuis la dernière année, et ceux qui sont toujours au poste seraient à bout de souffle.</p>
<p>Pourtant, peu avant la dernière campagne électorale, il y a justement un an, on nous disait, dans une campagne publicitaire à la radio, entre autres, que tout allait mieux dans le domaine de la santé.  Il y a quelques années, ce sont les hôpitaux des régions éloignées qui avaient de la difficulté à recruter.  Maintenant, c'est en plein coeur de Montréal!  Incroyable!  Et où ils sont, les 1500 médecins en 5 ans, que la publicité des libéraux annonçait?  On ne me fera pas croire que la douzaine de médecins qui ont déserté le CHUM sont tous rendus urgentologues à Chibougamau, quand même!</p>
<p>Depuis le temps qu'on dit que les gouvernements n'ont jamais réglé de problèmes, est-ce que l'on va commencer à nous croire, maintenant?  Québec annonce des millions de dollars d'investissements en santé à chaque fois que la panique s'empare de la population, c'est à dire trois ou quatre fois par année, et ça va plus mal que jamais!  Ajoutons à cela le Collège des médecins qui poussent des médecins immigrants à conduire des taxis ou à faire cuire des hamburgers chez McDonalds au lieu de leur permettre de pratiquer, et nous n'avons pas à chercher plus loin les causes fondamentales du problème du manque de médecins chez nous.</p>
<p>Il faut changer les choses, en santé, et le meilleur temps, c'est maintenant.</p>
<p>Il faut d'abord que le gouvernement se concentre sur sa principale obligation, soit de fournir des soins de santé à la population.  Comment faire?  C'est très simple; je vous donne l'exemple de votre voiture.  Votre voiture est assurée en cas d'accident.  Lorsque le malheur arrive, vous contactez votre assureur, qui vous réfère à un estimateur, qui fera l'évaluation des dommages à votre voiture.  Une fois cette expertise effectuée, votre assureur vous permet de faire réparer votre voiture chez le carrossier de votre choix, jusqu'à concurrence du montant de l'évaluation, moins la franchise, le cas échéant.  Or, les carrossiers n'appartiennent pas aux assureurs; les carrossiers sont des entrepreneurs indépendants, qui sont en concurrence afin de vous offrir le meilleur travail possible pour votre argent.</p>
<p>Pourquoi n'en serait-il pas de même dans le domaine de la santé?  Imaginez.  Vous vous blessez, ou vous tombez malade.  Vous vous rendez dans une clinique privée, qui accepte votre carte-soleil, pour une évaluation de votre état, et le médecin sur place fait son diagnostic.  Par la suite, vous vous rendez dans un hôpital de votre choix, qui n'appartient pas au gouvernement, pour recevoir le traitement qui vous est nécessaire.  Comme dans le cas de votre voiture, l'hôpital n'a pas à appartenir au gouvernement, au contraire; si les hôpitaux étaient privés, ils feraient le maximum pour obtenir votre clientèle, parce que même si l'argent provient du gouvernement, via la carte-soleil, vous auriez le choix de le dépenser dans un autre hôpital, donc chez un concurrent.</p>
<p>Actuellement, tous les hôpitaux appartiennent au gouvernement, donc il n'y a aucune concurrence.  Le domaine de la santé fonctionne en situation de monopole, c'est à dire que les hôpitaux ne sont pas en concurrence l'un contre l'autre.  Résultat: Dans l'ensemble, le personnel se fout de la satisfaction des patients, parce même s'ils vont ailleurs, ils seront payés au même prix.  Si les hôpitaux étaient privés, de nouveaux centres hospitaliers pourraient ouvrir leurs portes, et seraient en concurrence avec les hôpitaux actuels.  De cette façon, si le patient - le client - n'est pas satisfait, le mot se passera, et les autres iront ailleurs, ce qui risque de provoquer des mises à pied, voire même la fermeture de l'hôpital où le personnel ne traiterait pas les patients avec tous les égards.</p>
<p>Cela me rappelle les panneaux publicitaires payés par la CSN et la FTQ pour promouvoir le système public de santé.  Après une courte recherche sur internet, on peut constater rapidement que la campagne n'en est pas une d'information, mais simplement une campagne de signature d'une pétition pour laquelle on ne donne vraiment pas beaucoup de détails.  Bref, les deux centrales syndicales demandent un chèque en blanc à la population, en signant cette pétition électronique.  Voici les points qu'ils mettent sur la page titre de leur campagne.  J'ai respecté les couleurs de leur tableau.</p>
<ul>
<li>
<div><em><font color="#e32f1b">Le privé favorise les riches, qui ont un accès plus rapide.</font>  <font color="#008000">Le public, c'est un accès égal pour tout le monde</font></em>:  Avec le temps, l'accès égal pour tout le monde est devenu un non-accès généralisé!  Le fonctionnement du monopole syndicalo-étatique en santé a fait en sorte que la condition d'accès est devenue "si je ne peux pas me faire soigner rapidement, personne ne le pourra!"  Solidarité à la cubaine, ouais!  Tout le monde égal, tout le monde n'a droit à rien!</div>
</li>
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<div><em><font color="#e32f1b">Le privé coûte plus cher.</font>  <font color="#008000">Le public coûte moins cher</font></em>:  De telles affirmations sont basées sur quoi, au juste?  Facile à dire, quand on a rien pour appuyer ses paroles.  Aucune donnée, aucune référence, bref, de simples affirmations en l'air, comme le font souvent les syndicats et la go-gauche en général.</div>
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<div><em><font color="#e32f1b">Le privé ne règle pas les pénuries ni les listes d'attente.</font>  <font color="#008000">Le public garantit des soins de qualité</font></em>:  Si le public garantit des soins de qualité, encore devrait-il les fournir!  Ce n'est pas le privé qui a instauré les pénuries, ni les listes d'attente, mais bien le système public.  Nommez-moi un seul domaine où un monopole a assuré - ou garanti - des produits ou des services de qualité, comparativement à un système basé sur la concurrence.</div>
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<p>Bref, tous les arguments utilisés pour faire la promotion de cette pétition n'est que de la propagande pure et simple.  Les syndicats, en grande partie par leurs revendications coûteuses, ont travaillé à détruire le système de santé, et maintenant, ils veulent faire signer des pétitions pour le maintenir.  Les seuls gagnants, avec le système public, ce sont les centrales syndicales qui, avec la bénédiction du gouvernement, via la formule Rand, soutirent des cotisations qui servent à construire des tours d'ivoire, comme le Complexe Louis-Laberge, sur le bord de la Métropolitaine, et à payer des libérations permanentes aux dirigeants syndicaux, qui se la coulent douce entre deux négociations de convention collective.  Or, le coût de ces conventions collectives en santé hypothèque le fonctionnement des hôpitaux depuis des années, tant et si bien qu'il ne reste plus de budget pour payer décemment les médecins.  Ceux-ci en viennent à quitter le Québec vers d'autres provinces canadiennes, ou encore vers les USA.</p>
<p>Bref, l'état des urgences au CHUM démontre très bien les lacunes du monopole syndicalo-étatique qui nous régit.</p>
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<title><![CDATA[De la poudre aux yeux...]]></title>
<link>http://neferliliefashiontrends.wordpress.com/2007/12/30/de-la-poudre-aux-yeux/</link>
<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 19:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>A.C</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour les fêtes, Guerlain sort un produit étincelant en édition limitée&#8230; Il s&#8217;agit d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les fêtes, <b>Guerlain</b> sort un produit étincelant en édition limitée... Il s'agit d'une poudre sublimatrice visage et corps baptisée<b> Forever Gold</b>. Enfermée dans un flacon saumon aux motifs argentés rappelant un esprit boudoir, la poudre libère un voile irisé à l'effet durable sur la peau. Un bijou de corps à offrir ou à s'offrir d'urgence- ne serait-ce que pour le flacon à l'allure rétro- en vente dans toutes les parfumeries et grands magasins pour 65 euros.</p>
<p><a href="http://neferliliefashiontrends.wordpress.com/files/2007/12/poudre-guerlain.jpg" title="poudre-guerlain.jpg"></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://neferliliefashiontrends.wordpress.com/files/2007/12/poudre-guerlain.jpg" alt="poudre-guerlain.jpg" /></div>
<p></a></p>
<div style="text-align:center;"><i>Source du visuel : Sephora </i></div>
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