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	<title>parente-et-organisation-sociale &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/parente-et-organisation-sociale/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "parente-et-organisation-sociale"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 21:10:46 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[L'origine du perçage d'oreilles]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=126</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 14:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans les pays occidentaux dans les sociétés chrétiennes, on pratiquait ce qu&#8217;on appele le c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans les pays occidentaux dans les sociétés chrétiennes, on pratiquait ce qu'on appele le <em>compérage</em>. Je dois préciser d'abord que j'emploie l'imparfait pour conjuguer le verbe <em>pratiquer </em>car le compérage avait un côté beaucoup plus ritualisé (c.a.d. s'accompagnait de rites) avant la fin du Moyen-Âge et se pratique de moins en moins de cette forme de nos jours. Quoiqu'on peut retrouver encore le compérage ritualisé en Amérique Latine, l'Europe méridionale ou encore, l'Italie.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais, qu'est-ce que le <strong>compérage</strong>? Le compérage, c'est le lien entre les parents d'un enfant et son parrain/marraine. Donc, supposons que vous choisissez un parrain et une marraine pour votre enfant, ils deviendront votre <em>compère</em> et votre <em>commère</em>. Vous le devinerez, le choix de parrains était essentiel lors du baptême de l'enfant; mais, il n'y avait pas seulement lorsque l'enfant était baptisé que l'on pouvait lui attribuer des parrains et des marraines. D'autres moments bien précis de sa vie pouvaient être utiles pour se chercher des compères supplémentaires parce que ce lien de compérage amène une certaine obligation d'assistance mutuelle, de solidarité vis-à-vis tous les individus impliqués dans cette relation. Alors, ce genre de relation était, bien entendu, très recherché. De ce fait, la première coupe d'ongles ou de cheveux pour les jeunes garçons était une bonne occasion; et le perçage d'oreilles chez les jeunes filles également.</p>
<p><img style="float:right;cursor:pointer;width:200px;margin:0 0 10px 10px;" src="http://xxtiteprincessexx.x.x.pic.centerblog.net/y6ljx8rb.jpg" border="2" alt="" /></p>
<p style="text-align:justify;">Le perçage d'oreille chez la fillette se faisait aux alentours de ses 2 ans (En France et en Italie, on le faisait entre 3 à 7 ans) et était accompagné d'une petite fête pour cette occasion. La boucle d'oreille fait référence à deux registres de la féminité : la séduction et la physiologie féminine (les oreilles particulièrement courbés et le bijou qui donnait de l'ampleur à ces courbes, j'imagine!). On considérait le perçage d'oreille comme une épreuve initiative par lequel la fillette devait obligatoirement passer. Et c'était la <em>commère d'oreilles</em>, une marraine spéciale, qui effectuait le perçage. Bref, cette pratique était un rite de passage où on lui confirmait son identité sexuelle [ cr0vax a presque vu juste! ; ) ]. Au fils des ans, on changeait les boucles d'oreilles et les gens pouvaient savoir l'âge approximatif de la jeune fille selon la sorte de bijou qu'elle portait. Apparemment que le perçage d'oreilles permettrait d'avoir une vision perçante. Est-ce la raison pour laquelle les pirates se perçaient une ou les deux oreilles: pour voir encore plus loin à l'horizon?...</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Source : FINE, AGNÈS, 1995, «La parenté spirituelle, lieu et modèle de la bonne distance» : 51-81, in F. Héritier-Augé et E. Copet-Rougier (dir), <em>La parenté spirituelle : textes rassemblés et présentés</em>. Paris/Bâle : Éditions des archives contemporaines.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Denis Lévesque interroge un Anthropologue à LCN!]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=106</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 23:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
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<description><![CDATA[

.
Je m&#8217;excuse de ne pas vous avoir averti avant (Maudit Internet qui fonctionne quand y veut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://tva.canoe.com/emissions/denislevesque/images/header.jpg" alt="" width="385" height="49" /></div>
<p><span style="color:#ffffff;">.</span><br />
<span style="color:#000000;">Je m'excuse de ne pas vous avoir averti avant (Maudit Internet qui fonctionne quand y veut /$*"&#38;?!)! Mais ce soir, à LCN à 19hrs, Denis Lévesque discutera avec un Anthropologue de l'Université Laval des mœurs et coutumes de certains peuples dans le monde (principalement ceux de l'Océanie, Nouvelle-Guinée et quelques régions d'Afrique). Je crois que l'émission sera en rediffusion plus tard durant la soirée à 23 heures (à TVA) et sera disponible aussi sur le <a href="http://lcn.canoe.ca/chroniques/denislevesque/">site de l'émission prochainement</a><a href="http://216.113.27.249/lcn/chronique/levesque/20080327_levesque.wmv" target="_blank">.</a></span><br />
<span style="color:#ffffff;">.</span><br />
<span style="color:#000000;">Vous vivrez un véritable choc culturel!... comme le dit l'animateur! ;)</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ha! Les enfants... et moi.]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=104</link>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 03:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=104</guid>
<description><![CDATA[Suite à mon précédent billet et celui de la Fêlée, je me suis dit&#8230; &#8220;Tient, pourquoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><font color="#000000">Suite à <a href="http://humainecommevous.wordpress.com/2008/03/25/je-naime-pas-les-enfants-mais/">mon précédent billet</a> et <a href="http://justeunpeufrustree.wordpress.com/2008/03/25/juste-pour-claudia/">celui de la Fêlée</a>, je me suis dit... "Tient, pourquoi pas partager les motivations pour lesquelles je ne veux pas d'enfants et de fait même, me rappeler ces raisons lorsque je reverrai un autre vidéo d'un enfant super trognon au max qui me fera virer <i>gaga </i>en 5 secondes". Chers vous, c'est maintenant l'heure de la confession (et du «J'me vide le coeur»)!...<br />
<font color="#ffffff"> .</font><br />
</font></p>
<div align="center"><font color="#000000">«<i>Meh! Clau! Pourquoi tu veux pas d'enfants? Oh! Tu vas voir, là t'es encore jeune (21 ans)! Oh! Là, c'est normal, tu n'as pas encore de petit copain avec qui tu vis depuis un bout de temps qui va te faire sonner ton horloge biologique!...</i>»<br />
</font></div>
<div align="center"><font color="#000000"><font color="#ffffff"> .</font><br />
</font></p>
<div align="justify"><font color="#000000">Yeah right, peut-être... mais malgré tous ces facteurs, même s'ils étaient comblés, je crois pas que ça me ferait changer d'avis... Je n'aime pas les enfants. J'ai jamais aimé ça. «<i>Ouain mais là, c'pas les enfants des autres, ce sont les tiens! C'est différent!...</i>» ... Heu, juste... non. Je ne suis pas patiente et dans ma tête, je veux qu'un kid raisonne comme un adulte (ce qui est, évidemment, impossible); j'ai pas le goût de m'obstiner à leur expliquer pourquoi que Maman veut pas leur acheter le petit bidule à 15$ qui vont jouer une fois avec et le crisser joyeusement dans le fond de leur chambre aux oubliettes ( ...de plus qu'il soit déjà fort possible que j'aie à m'obstiner avec Papa pour une affaire semblable). Tsé, le genre de trucs qui me donne VRAIMENT mal à tête à la longue.<br />
</font></div>
<div align="justify"><font color="#000000"><font color="#ffffff"> .</font><br />
Je serais une mauvaise mère. J'aime penser à moi, à mon petit bonheur. Je veux pas nuire à l'épanouissement de mes "futurs" enfants. Les nuire dans leur évolution, leur découverte de la vie. Parce qu'avouez-le, l'idée de les enfermer dans un garde-robe à la Harry Potter parce qu'ils me tappent sur les nerfs; c'est peut-être pas la meilleure chose à faire. Je ne veux pas un enfant parce que « <i>c'est cute et ça te fait voir la vie autrement</i> ». Awe, un enfant! <i>C'tu cute y'ink un peu</i>!... Mais... Haha, hey... si VRAIMENT... mais tsé, VRAIMENT, un jour, je veux un enfant JUSTE parce que c'est cute... quant à ça, je vais m'acheter un chien. Si un jour je suis tannée, je vais pouvoir le laisser à quelqu'un d'autre sans que j'aie à me sentir anormale (<u>Petite note anthropologique</u> : Dans notre société, c'est mal vu de donner "notre" enfant à quelqu'un d'autre. Mais dans certaines cultures, donner ses enfants à du monde peut être une action plus que normale, 'savez! Et en plus, les «liens de sang» n'entrent plus en ligne de compte. Alors, zéro lien avec votre enfant que vous donnez généreusement au voisin). Et, en ce qui concerne, «faire voir la vie autrement»? Oh, inquiétez-vous pas, je le sais. Justement...<br />
<font color="#ffffff">.</font></font></div>
<div align="justify"><font color="#000000">Et là, question de vous faire capoter encore plus, je vais vous avouer quelque chose d'un peu plus <i>hardcore</i> (Bien sûr, suffis de me rappeler la réaction de mon père quand je lui ai souligné ça; je me demandais s'il fallait j'appelle l'ambulance, la police ou... ; et j'exagère à peine!) : Mon pire cauchemar qui égalise probablement celui de perdre un proche serait que je tombe enceinte. Oh que oui x 1000. [Et de là, il faut comprendre ma vision de l'avortement qui est plutôt... très paradoxale et qui mériterait un billet à lui seul] Si ce n'était que de moi (et disons que je n'aurais AUCUNE pression sociale), je me serais déjà fait <i>clipper</i> les trompes. Mais, étant une intervention avec des risques d'inversibilité; je vais attendre à mes 30 ans. Au cas que... ben... l'idée folle d'avoir un enfant me pogne et que je ne sois plus capable de me raisonner.</font></div>
<div align="justify"><font color="#000000"><font color="#ffffff">.</font><br />
J'ai 21 ans; tel que j'ai mentionné plus haut. Je sortirai probablement de l'université à 24 ans et ça, c'est seulement si je calcule le BAC. Parce que j'ai de bonnes intentions de faire une maîtrise. J'ai aussi le goût de voyager, de faire le tour de la planète, rencontrer des gens, d'être rarement au même endroit, de bouger, de... vivre. C'est un choix, comme celui de rester à la maison en jouant le rôle de mère à temps plein. Moi, je serai parti dans les recoins du monde en donnant des détails, des photos, des histoires... tout pour faire rêver ces femmes aux foyers. Au lieu de laisser ma trace génétiquement, je la laisserai par l'intermédiaire de mes futurs ouvrages, de mes découvertes, de mon partage de connaissances sur qui nous sommes. Je laisserai ma trace dans l'histoire des individus que j'aurai pu aider. Je laisserai ma trace dans la mémoire des gens que je rencontrerai. [...] Mes envies, mes buts, mes projets sont différents et ça ne fait pas de moi une femme différente d'une autre pour autant.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Oui, oui. Moi aussi j'ai déjà été une enfant. Parait que j'étais pas facile à vivre en plus. Grand-mère qui m'offrait une belle tartine au caramel quand je n'avais pas «faim» pour manger mes légumes ou ma boulette de viande a surement aider à cette cause. Avec elle, j'obtenais tout; ma mère a dû s'arracher les cheveux plus qu'une fois. Paraitrait aussi que j'étais de cette marmaille qui faisait une crise devant tout le monde au centre commercial parce que Maman n'a pas voulu lui acheter la bebelle que Fille voulait dans le magasin. Mais un jour, la Mère a décidé que c'était assez et princesse devenue "La petite bien simple qui ne chiale plus et prend son trou", on disait de moi (après le processus de transformation psychologique extrême) «une fille bien élevée», figurez-vous donc. Juste pour vous donner un exemple : je ne voulais jamais manger ce qu'elle me donnait, alors un moment donné, elle a décidé qu'elle allait me faire manger des sandwich jusqu'au jour que je lui dise que j'étais écœuré d'en manger. Croyez-moi qu'après une semaine, la petite princesse était contente de manger sa boulette de viande et ses légumes. Vous savez, je le reconnais, ma mère a été forte, très forte. Je lui dis souvent d'ailleurs.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Je pourrais continuer pendant des pages et des pages sur ce sujet... mais je glisserais sur un terrain et sur un autre. Je semble souvent à l'offensive quand j'en parle; probablement parce que j'ai toujours eu affaire à des commentaires vraiment irrespectueux sur mes choix de vie. Se faire dire qu'on ne sera jamais une femme à part entière tant et aussi longtemps qu'on n'aura pas d'enfant; c'est blessant. Je l'ai entendu plusieurs fois cette affirmation et je la trouve vraiment imbécile; et je soulignerai, mettrai en majuscule, caractère gras et en italique le mot </font><font color="#000000"><i><b><u>IMBÉCILE</u></b></i>, et si je pouvais, j'y ajouterai des lutins qui dansent autour, des néons et de la musique provocante. Que dire de celles qui veulent en avoir mais qui sont dans l'impossibilité d'en faire? Est-ce qu'on serait en train de leur dire qu'elles ne seront jamais des femmes à part entière? N'est-ce pas déjà assez difficile pour elle d'essayer d'en avoir? Ce n'est pas nécessaire d'en ajouter une couche. Vous savez, en tant que tel, je m'en fout de ce que l'on pensera de moi. Mais à l'avenir, ceux qui auraient pu tenir des propos du genre, soyez donc conscients deux secondes que vos affirmations que vous pourrez tenir à l'égard de quelqu'un pourra en toucher d'autres indirectement. Tel est le cas d'une femme qui ne veut pas d'enfant par choix et celle qui veut des enfants mais ne peut pas.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
</font></p>
<div align="center"><font color="#000000">Sur ce, je vivrai heureuse avec ce que j'aurai voulu faire et non malheureuse avec ce que les autres voulaient que je fasse.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
<i>B'nuit, groupe</i>!</font></div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Célibataire... Mais je me soigne!]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=71</link>
<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 03:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=71</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;imagine que vous ne serez pas surpris si je vous dis que le célibat n&#8217;est définitive]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">J'imagine que vous ne serez pas surpris si je vous dis que le célibat n'est définitivement pas un phénomène que l'on valorise dans la majorité des sociétés et ce, pour diverses raisons se reliant probablement à nos valeurs. Le célibataire est souvent regardé d'un drôle d'oeil, surtout ceux qui le sont depuis très longtemps. Mais sachez qu'au Québec, nos célibataires n'ont tout de même pas la vie SI difficile comparativement à certain en outre-mer (malgré qu'il peut y avoir toujours des exceptions...).<br />
<font color="#ffffff">.</font></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://arnaudsanchez.blog.lemonde.fr/files/solitude.thumbnail.jpg" height="201" width="252" /><br />
<font color="#ffffff">.</font></p>
<div align="justify">«L'anormal», ce que l'on dira de l'individu sans partenaire. Il n'est pas dans la nature de l'homme de vivre seul. Dans la Rome antique, il était interdit -Oui, interdit!- d'être célibataire; ce dernier pouvait être lié à une idée de mort d'un culte et on croyait même qu'il pouvait porter malheur à sa famille. Bref, une vraie honte. Les Inca interdisaient également le célibat; à chaque année, des inspecteurs filtraient les villages et y réunissaient tous les célibataires en âge de se marier. En premier temps, ils laissaient ces derniers se lier entre eux selon leurs affinités. Si certains étaient encore seuls, les inspecteurs formaient des couples avec les individus restants : je suis persuadée que vous aimeriez trouver l'homme ou la femme de votre vie de cette façon! ;)<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Dans les sociétés traditionnelles, vivre en couple est une question de survie. Là où la division sexuelle du travail est très forte, notre vie peut être réellement en danger! Notamment, chez les Wolofs au Sénégal, ils ne laisseront jamais une personne agée seule; on lui attribuera un compagnon de vie -qui remplacera le rôle du conjoint mais il n'habitera pas dans la même résidence- pour lui assurer ses besoins vitaux, par exemple, amasser des réserves de nourritures, faire des réparations dans le domicile, etc. Et lors d'un terrain -étude d'un peuple- chez les Bororo au Brésil de Levi-Strauss, cet anthropologue raconte que lors d'une promenade dans un village, son attention était portée sur un homme dans la trentaine en piteuse état; il était sale, semblait triste et solitaire. Bref, on pensait qu'il était malade jusqu'à ce que l'un des Borobo informe à l'ignorant : « C'est seulement un célibataire! » ... Voyez?</div>
</div>
<p><font color="#ffffff">.</font></p>
<div align="center">Au risque de me répéter : Maudit que je suis bien au Québec.</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cette semaine, je vous promets...]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=70</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 14:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://humainecommevous.wordpress.com/?p=70</guid>
<description><![CDATA[Cette semaine, je vous promets des sujets ANTHROPOLOGIQUES. Oui, oui. Je me reprend pour le long mom]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Cette semaine, je vous <u>promets</u> des sujets ANTHROPOLOGIQUES. Oui, oui. Je me reprend pour le long moment de pauvreté en contenu culturel, en mon sens. Je vous parlerai, entre autres :</p>
<div align="justify">
<ul>
<li>de célibat;</li>
<li>de virginité et de fidélité;</li>
<li>de la prohibition de l'inceste;</li>
<li>de mariage ( monogame et polygame; bref, on va avoir BIEN du plaisir! ).</li>
</ul>
</div>
<p align="justify">Et bien sûr, de PLEIN de sociétés différentes pour chaque sujet =]<br />
Je commence le tout DEMAIN (ou ce soir, on verra!).<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Bonne semaine!<br />
<font color="#ffffff">.<br />
<font color="#000000">P.S. Je n'ai pas revu <a href="http://humainecommevous.wordpress.com/2008/02/02/le-quebec-une-population-religieuse/">le Colombien pour faire suite à ce billet,</a> mais je tenterai tout de même de lui en parler dès que l'occasion se présente. Toutes mes excuses à ceux et celles que ça les intéressaient.<br />
</font></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les familles recomposées; des conséquences?]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/2008/01/22/les-familles-recomposees-que-fait-on/</link>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 01:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://humainecommevous.wordpress.com/2008/01/22/les-familles-recomposees-que-fait-on/</guid>
<description><![CDATA[De nos jours, un couple sur deux divorce; c&#8217;est énorme. Je me souviens encore l&#8217;année ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><img src="http://www.bachbloesemadvies.be/cms/cms/grafisch/tekst/141_238_divorce%20children.jpg" style="float:right;cursor:pointer;width:200px;margin:0 0 10px 10px;" border="2" />De nos jours, un couple sur deux divorce; c'est énorme. Je me souviens encore l'année de mon secondaire un, dans la classe d'art plastique en train de parler de séparation avec mes compagnons à la table. Leurs parents étaient tous divorcés, sauf les miens: «<i>Mes parents, ils s'aiment ben trop! Ils ne divorceront jamais!</i>» L'été suivant, mon père part avec une autre femme et ma mère déménage à 500km de notre place initiale. A-yoye.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Là, il faut s'adapter aux nouveaux venus ; la nouvelle blonde du père et sa fille, le nouveau chum de la mère et son fils. Bon, OK, comment on réagit ensemble? Ce sont ma nouvelle soeur et mon nouveau frère? Ce sont ma "deuxième mère" et mon "deuxième père"? Ou ce ne sont pas ma deuxième mère ni mon deuxième père ni mon frère ou encore, ma soeur? Ils font quoi? Je les écoute ou pas? J'ai deux familles ou j'en ai une? Je... hein? Et surtout, comment je les appelle?<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
<img src="http://www.acfo-ls.org/cbresarnia/images/point%20interrogation%200003.gif" style="float:left;cursor:pointer;width:200px;margin:0 10px 10px 0;" border="2" width="200" /> Je me souviendrai toujours de la fois que j'ai parlé de la blonde à mon père devant elle en l'appelant "ma belle-mère", elle m'a répondu du tact-o-tac : «<i>Je suis pas ta belle-mère, ou ta demi-mère ou ta mère tout court. J'ai un prénom, tu m'appelles avec.</i>» Et si je parlais de mon père en l'appelant par son prénom, je me faisais reprendre assez vite : «<i>Hey, je suis ton père, tu m'appelles Papa.</i>» Heum, OK? Chez ma mère, tout était différent. Je pouvais appeler son chum "le beau-père" et même par son prénom. Quant à ma mère, elle préférait qu'on l'appelle par son prénom, elle n'aimait pas le surnom "maman". Mais bon, encore, quand je parle à des gens de ma belle-mère ou de mon beau-père, on pense souvent que je parle des parents de mon chum : «<i>HAN! T'as un chum?</i>» ... «<i>Non? J'te parle de la blonde/chum de mon père/mère!</i>». Même des spécialistes en sciences sociales ont du mal à déterminer des termes pour ces familles recomposées étant donné les complications que les familles plus larges (plusieurs unions consécutives) amènent: on pourrait parler d'un demi-frère, mais d'un quart de frère?!... C'est très embêtant. Ce problème déstabilise les configurations de statuts que nous avons déjà ancrées dans notre culture.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Pourtant, il existe des termes de désignation lorsque l'on parle de l'époux ou l'épouse d'un parent, ce sont <i>parâtre</i> et <i>marâtre</i>. Mais ces mots engendrent un gros malaise si on les utilise parce qu'on les associe généralement au mythe de la méchante marâtre. Sur ce point, nous ne sommes pas plus avancés!<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Ce phénomène n'est pas typique au Québec, c'est une problématique qui s'étend sur plusieurs pays voire continents. Il est tellement répandu qu' «à l'échelle historique, le fait que des enfants ne soient pas élevés par leurs deux géniteurs, ou que cohabitent sous un même toit les enfants d'unions successives, n'a rien d'exceptionnel. <img src="http://abyss.hubbe.net/jeremiah/gallery/gfx/covers/jtv/lg/ep/s2/201-interrogation-lg.jpg" style="float:right;cursor:pointer;width:200px;margin:0 0 10px 10px;" border="2" />Ce serait plutôt le fait de vivre jusqu'à l'âge adulte avec ses deux parents naturels, et ce de façon largement dominante, qui serait exceptionnel.»* Est-ce que nous devrions trouver ça normal?<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
J'entendais ce matin, à TVA, <a href="http://medias.tva.ca/emissions/salutbonjour/16427_entrevue.wmv" target="_blank">Jocelyne Cazin</a> dire que les jeunes d'aujourd'hui parle souvent de sexe et de moins en moins d'amour. D'après vous, pourquoi donc? Han?... Mouais.<br />
<font color="#ffffff">.</font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#999999">* Théry, I. 1991. Trouver le mot juste. Langage et parenté dans les recompositions familiales après le divorce, 137-156 in M Sagalen (dir.), <i>Jeux de familles</i>. Paris, Presses du CNRS</font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prénoms, noms et surnoms.]]></title>
<link>http://humainecommevous.wordpress.com/2008/01/17/prenoms-noms-et-surnoms/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 02:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://humainecommevous.wordpress.com/2008/01/17/prenoms-noms-et-surnoms/</guid>
<description><![CDATA[Dans le cadre de mon cours sur la parenté et l&#8217;organisation sociale, la Mamzelle Roumaine nou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">Dans le cadre de mon cours sur la parenté et l'organisation sociale, la Mamzelle Roumaine nous a recommandé de faire quelques lectures pour la semaine prochaine dont une quarantaine de pages du livre <a href="http://www.amazon.ca/Introduction-l%C3%A9tude-parent%C3%A9-Christian-Ghasarian/dp/2020247011/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#38;s=gateway&#38;qid=1200534850&#38;sr=8-1" target="_blank">Introduction à l'étude de la parenté</a> par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghasarian" target="_blank">Christian Ghasarian</a>. Selon elle, c'est un excellent ouvrage qui survole tout l'aspect de la parenté afin d'avoir une bonne base pour l'aborder en classe... et je comprends donc.<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Ce qui a pu retenir mon attention; c'est l'attribution des prénoms, noms et surnoms ailleurs dans le monde. Vous déduirez ici que ce n'est pas toutes les régions du globe qui fonctionnent sous le principe du Prénom + Nom de famille du père (et/ou de la mère). Commençons par nos petits voisins États-Uniens; ce qui est très courant là-bas, par exemple, c'est de donner les noms du père à son fils. Un peu comme George W. Bush père, et fils (le président actuel). <img src="http://daphne.palomar.edu/scrout/images/Mnong_Gar1.jpg" style="float:right;cursor:pointer;width:150px;margin:0 0 10px 10px;" border="0" />Chez les Mnong Gar au Vietnam, ils peuvent avoir un autre nom d'une personne avec qui ils sont très liés, en plus de leur nom actuel. Pour vous expliquez clairement, si je reprend l'exemple du livre, supposons que Kroong est le mari de Joong, on l'appellera Kroong Joong. Quant à sa femme, elle s'appellera Joong Kroong. Pour ce qui est du système tamoul, le second nom de la personne sera en fait le sien (le prénom en Occident); le premier est celui du père. Par exemple, si Papa s'appelle Ganesh Perumal, il pourra appeller son fils P. Venkaram (P. étant Perumal, Venkaram le «vrai» prénom du fils).<br />
<font color="#ffffff">.</font><br />
Chez les Matis, on utilisera des surnoms au lieu du nom qui représenteront en général une caractéristique personnelle de l'individu ou un souvenir important qui le relie; habituellement, les surnoms sont un peu péjoratifs. Par exemple, un homme ayant tombé d'un cocotier lors d'une récolte a été appellé <i>Parasu</i> qui signifie Parachute.<br />
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Et ce que j'ai trouvé le plus spécial, c'est le système des Inuits. Lors de la naissance, ils font la liste de trois ou quatre prénoms potentiels pour l'enfant qui seront la plupart du temps, le nom d'un ancêtre. Ils choisiront de préférence, le dernier décédé durant l'année. Les Inuits croient qu'en attribuant un nom d'un de leur ancêtre à leur enfant, le rejeton héritera des qualités et des défauts de ce dernier. <img src="http://www.peau-a-peau.be/pics/phot/port/96.jpg" style="float:left;cursor:pointer;width:200px;margin:0 10px 10px 0;" border="0" />Bref, une espèce de réincarnation de l'ancêtre. Jusqu'à l'adolescence, même si une jeune fille a eu le nom de son grand-père, ses parents l'appelleront «mon père». Ce qui empêchera en quelque sorte aux parents de critiquer leur enfant parce qu'ils croiront que c'est l'esprit du mort qui s'incarne en lui. Mais après la puberté, ils considèrent que le jeune en question n'est plus influencé par l'esprit et peut finalement avoir une personnalité propre à lui et devenir un adulte responsable. Vous devinerez qu'avec cette utilisation quasi abusive des noms des ancêtres, il se crée des groupes plus ou moins nombreux d'individus ayant le même nom! Hé bien, ces personnes se devront une assistance -une aide- mutuelle, qu'ils soient parentés de «sang» ou non, et ils règnent ainsi une grande solidarité entre les familles d'une région Inuit. « C'est le fun, han?»</div>
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