<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>paw-tracks &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/paw-tracks/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "paw-tracks"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 20:50:40 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Animal Collective + Atlas Sound @ Le Grand Mix, Tourcoing, 25/05/08]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=78</link>
<pubDate>Sat, 31 May 2008 13:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=78</guid>
<description><![CDATA[Ce concert, je l&#8217;ai attendu avec impatience. Animal Collective, l&#8217;un de mes groupes pré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce concert, je l'ai attendu avec impatience. <strong>Animal Collective</strong>, l'un de mes groupes préférés, qui passe juste à côté de chez moi, avec en première partie <strong>Atlas Sound</strong>, side-project du leader des excellents Deerhunter, il y avait de quoi, il faut l'avouer. Depuis le début de la tournée d'Animal Collective, j'ai suivi avec attention toutes les setlists de leurs concerts pour appréhender les morceaux joués (j'ai même été jusqu'à me réveiller à cinq heures du matin pour voir leur concert retransmis en direct de Coachella sur Internet, pour la petite histoire) - tout en sachant très bien que quoiqu'il arrive j'allait être surpris; et tant mieux, car il n'y a aucun intérêt à voir un concert que l'on connait déjà par cœur; c'est Animal Collective après tout.</p>
<p>Le grand soir arrive et c'est avec une certaine agitation que j'entre - accompagné de deux amis et d'un frère, ça aide pour le côté convivial, il faut le dire - dans Le Grand Mix (qui se démarque une nouvelle fois par sa programmation exceptionnelle...)... Le matériel est déjà installé sur scène, le jeu de lumières particulier du groupe inclus (des sortes de néons placés en fond de scène). Après trente minutes d'attente (durant lesquelles on aura vu Avey Tare passer dans la salle), Bradford Cox, leader, et seul membre d'Atlas Sound sur cette tournée (sur la tournée américaine, il était accompagné d'un backing-band composé de membres de divers groupes de Kranky), entre sur scène, et surprend probablement la grande partie du public, puisqu'il s'assit par terre, plié en deux, et jouera tout son set de cette manière. Autant dire que c'est typiquement le genre de projets pour lesquels on peut se poser la question de l'intérêt d'une reproduction live: comment ont ressenti le concert toutes les personnes du fond de la salle ou tout simplement qui ne voyaient pas? Une question à laquelle je ne répondrais pas, puisque j'étais moi-même très bien placé (quatrième rang, en plein milieu, et personne de grand devant moi), et ai donc pu profiter du set dans les meilleures conditions. Cox nous abreuve donc pendant trente courtes minutes et six morceaux, parmi lesquels j'ai reconnu Cold As Ice (complètement retravaillé) et Recent Bedroom issus de l'album, de parties de guitare très shoegaze, de vocaux éthérés, et de programmations électroniques de qualité... Les morceaux sont pour la plupart enchainés, ce qui accentue le côté expérimental du set. J'ai l'impression qu'une grande partie du public est restée très sceptique (ou tout du moins très calme - il faut dire que ce n'est pas le genre de musique sur laquelle on attend un pogo, certes), mais pour ma part j'ai fortement apprécié cette pop/electro noisy et psychédélique. Les deux derniers morceaux en particulier se révèlent assez hypnotiques, et le dernier contient une excellente rythmique electronica: c'est donc prometteur pour la suite du projet...</p>
<p>Le set s'achève donc et laisse place à l'attente du collectif animal. Avey Tare, Panda Bear et Geologist (qui est ce soir pieds nus) vont et viennent, procèdent à quelques tests, puis se mettent finalement en place, dans la même configuration scénique que sur les concerts depuis un an: Geologist à gauche manipule divers samplers, tables de mixages, Panda Bear en fait de même à droite mais alterne avec son kit de batterie réduit, tandis qu'Avey Tare, au centre, dispose de son micro, de claviers, de quelques percussions, de guitares... Le set s'ouvre sur des vagues ambientes qui laissent vite la place au magnifique <em>Dancer</em>, qui a subi quelques transformations au niveau des paroles depuis l'an dernier. La transe commence lorsqu'après les quelques déclamations d'Avey, l'explosion psychédélique du morceau, accompagnée par des jeux de lumière du plus bel effet, nous transperce le cœur par sa beauté. Le groupe enchaine ensuite des morceaux à fort potentiel énergisant: <em>Who Could Win A Rabbit?</em> tout d'abord (l'introduction rythmique en particulier est exceptionnelle), puis, après une courte plage ambiente, le désormais classique <em>Peacebone</em>, qui a un effet jouissif dès son introduction acide. Panda Bear prend pour la première fois possession du kit de batterie, tandis qu'Avey se démène au niveau de la partie chant. Lors de la partie criée ("Yatta! Yatta! Yatta!"), les enceintes semblent dégager des vagues d'énergie tant on devient réceptif à cette musique. Pour calmer le jeu, le groupe a alors le bon goût de nous jouer le magnifique <em>House </em>(aux harmonies vocales retravaillées), avant d'enchaîner avec <em>Bearhug</em>, probable futur single du groupe: si la version de l'an dernier pouvait laisser un gout d'inachevé au niveau des paroles (mais c'est réellement pour chercher le détail), l'édition 2008 du morceau est tout simplement imparable. Avec sa rythmique techno accompagnée d'une mélodie simple mais imparable, et une partie vocale à nouveau irréprochable, ce morceau est probablement le prochain Peacebone du groupe...</p>
<p>Après <em>Bearhug</em> arrive l'un des moments forts du set. Une rythmique tribale apporte une tension insoutenable qui laisse après un temps sa place au fantastique <em>Song For Ariel</em>. Et là, l'expression "transe chamanique" prend réellement tout son sens. Après la partie folk, c'est une véritable séance d'hypnose qu'organise le groupe, en étirant sur des minutes entières des fragments de voix, des sonorités exotiques, et toujours cette rythmique, cette rythmique entêtante qui reste scotchée dans votre crâne pour des jours après le concert, le tout subissant un traitement à l'écho: c'est tout simplement incroyablement captivant.</p>
<p>A ma grande surprise, le groupe n'enchaine pas avec son tout nouveau morceau, <em>Lion In A Coma</em>, joué sur presque toutes les dates (le morceau ne sera pas joué ce soir là; <em>Grass</em>, ressorti en version electro cette année, n'a pas non plus été entendu), et nous offre à la place la première pause du set. Avey prend alors pour la première fois sa guitare, et les premières notes du féérique <em>Chocolate Girl</em>, issu du premier album du collectif et réapparu cette année, se font alors entendre. Contrastant avec les accents hautement psychédéliques et acides des derniers morceaux, cette chanson pop/folk, ponctuée par les cris d'Avey durant le refrain, tombe vraiment au bon moment. Elle est logiquement enchainée avec <em>Comfy In Nautica</em>, extraite du génial <em>Person Pitch</em> de Panda Bear et contenant ici d'impressionantes déflagrations de basse.</p>
<p>Animal Collective nous livre alors un autre temps fort du concert, le genre d'instants qui vous met les larmes aux yeux: l'inattendu <em>Grace</em>, assez rare ces derniers temps. Ce morceau, qui était, même si je l'appréciais, l'un de ceux que je considérais comme les plus faibles parmi les dernières créations du groupe, s'est révélé en concert être probablement mon morceau préféré. La première section nous achève par sa splendeur, alors que la seconde partie, beaucoup plus lumineuse (les néons contribuent à installer cette ambiance), nous enchante, avec ces flutes de pan, cette rythmique déstructurée dont les basses résonnent dans tout votre corps. A peine sorti de ce voyage que le groupe nous fait à nouveau décoller, cette fois pendant plus de quinze minutes, avec le cocktail <em>Fireworks / Essplode</em>, habituel dans les setlists des deux dernières années. Le groupe y a apporté des modifications pour 2008, et c'est avec surprise que le morceau s'ouvre sur des rythmes très sombres, alors qu'Avey semble chanter dans une langue extraterrestre, d'une voix étrange (je pensais premièrement qu'il la filtrait par une pédale d'effet, mais ce n'était pas le cas), rappellant presque Sigur Ros! Autre nouveauté, un jam de guitare électrique très prenant est ajouté avant le retour à Fireworks, accompagné par des lumières épileptiques, et se révélant être le meilleur moment du morceau, nous envoyant droit à des attitudes stratosphériques. Le groupe achève son set avec l'excellent <em>Brother Sport</em>, qui est déjà considéré comme un classique du groupe alors qu'elle n'est pas encore sortie en album! Elle tient ce soir toutes ses promesses: la montée est géniale, l'explosion, foudroyante, alors que le groupe nous fait finalement redescendre avec l'incantation finale.</p>
<p>La scène est alors fortement brumeuse, installant une ambiance mystérieuse, alors que de nombreux hurlements se font entendre dans le public pour demander un rappel. Bien entendu, nos trois chamans reviennent bien vite sur scène, et entament un autre morceau imprévisible: le magnifique <em>Nomorerunnin'</em>, rare ces derniers temps, mais toujours aussi magnifique. Il n'a subi presque aucun changement par rapport à l'an dernier, mais il semble déjà tellement parfait que ce n'est vraiment pas un mal... Le groupe nous quitte alors sur le définitivement génial <em>Leaf House</em>, tribal à souhait. Malgré les cris soutenus du public, le groupe ne revient pas sur scène et les lumières finissent par se rallumer.</p>
<p>Je ne suis surement pas très objectif, mais j'ai réellement l'impression d'avoir assisté à un grand concert ce 25 Mai... Une setlist idéale (bien sur, on peut débattre sur le fait que <em>Grass</em> ou <em>We Tigers</em>, entre autres chefs-d'œuvres du groupe, mais on a tout de même eu la chance d'entendre les géniaux <em>Grace</em>, <em>Dancer</em>, <em>Song For Ariel</em>), une interprétation parfaite, un son sans faille (allez, pour pinailler, les voix auront peut être été un tantinet brouillonnes sur le début du set, mais ce n'était vraiment pas grand chose). Le genre de concerts dont on a envie de parler à tout le monde, dont on a envie de dire "j'y étais", "j'ai vu Animal Collective en 2008" - c'est peut-être naïf, mais c'est comme ça. Animal Collective confirme sa place au panthéon des groupes actuels avec une prestation live incomparable, une véritable expérience dont on ne ressort pas indemne, tour à tour splendide ou jouissive, calme ou énervée, psychédélique ou planante... Près d'une semaine après le concert, les incantations d'Avey Tare et Panda Bear se répètent toujours en écho dans mes oreilles, et les souvenirs ne sont pas dissipés - et ne dissiperont probablement pas de sitôt.</p>
<p><strong>Setlist d'Atlas Sound:</strong></p>
<ol>
<li>?</li>
<li>Cold As Ice</li>
<li>Recent Bedroom</li>
<li>?</li>
<li>?</li>
<li>?</li>
</ol>
<p><strong>Setlist d'Animal Collective:</strong></p>
<ol>
<li>Dancer</li>
<li>Who Could Win A Rabbit?</li>
<li>Peacebone</li>
<li>House</li>
<li>Bearhug</li>
<li>Song For Ariel</li>
<li>Chocolate Girl</li>
<li>Comfy In Nautica</li>
<li>Grace</li>
<li>Fireworks / Essplode</li>
<li>Brother Sport</li>
<p>---</p>
<li>Nomorerunnin'</li>
<li>Leaf House</li>
</ol>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Animal Collective: "On A Highway"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=76</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 19:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=76</guid>
<description><![CDATA[Une fois n&#8217;est pas coutume, ce n&#8217;est ici pas d&#8217;un album, d&#8217;un EP ou même d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois n'est pas coutume, ce n'est ici pas d'un album, d'un EP ou même d'un single que je vais vous parler, mais d'une simple chanson. De toute manière, cette chanson ne sera, à part si un miracle intervient, jamais publiée, et deviendra probablement l'un de ces joyaux inconnus: elle n'a été jouée en tout qu'une seule fois, à l'occasion d'une session pour la BBC, en 2007. Et depuis, disparue. Perdue au milieu du flot de nouveaux (excellents morceaux) du groupe, dont j'ai déjà parlé sur ce blog. Et alors, me direz-vous, pourquoi donc parler précisément de cette chanson, qui ne dure même pas plus de cinq minutes?</p>
<p>Tout simplement parce que cette chanson particulière me touche, comme peu d'autres morceaux le font. <em>On A Highway</em>, donc, c'est simplement quelques notes floues, traitées à l'écho, des bruits ambients comme <strong>Animal Collective</strong> sait si bien le faire, et la voix d'Avey Tare qui vient se fondre dans cette mélodie discrète. Encore une fois: c'est tout. Et avec ces quelques éléments, le collectif animal vous signe un morceau tout simplement bouleversant. Ce n'est peut être que personnel, mais ce morceau me plonge dans une profonde mélancolie nostalgique. Quelques notes fantômatiques qui disparaissent progressivement, et ce son vous absorbe et vous entraîne durant ces quatre minutes et quarante secondes dans un autre monde, où se mêlent de nombreux éléments flous et confus, des images lointaines et enfouies du passé. Les rares paroles audibles ne font que renforcer ces sentiments, puisque Avey Tare, qui montre décidément l'étendue de ses qualités vocales, semble évoquer un souvenir indescriptible, comme s'il peignait une image mentale (ce qui est d'ailleurs précisément présent dans ces quelques lignes "On a highway, I took a mental picture of a place where..."). Ce chant accompagne à la perfection une mélodie tout simplement magnifique - qui montre toute la magie de la musique, puisque quelques notes suffisent à vous faire ressentir des émotions sans nulles pareilles... -, et qui est finalement le fil conducteur du morceau, puisqu'elle ne subit presque aucune variation. Pourtant, malgré le fait qu'elle ne soit composée que de quatre ou cinq accords, c'est tout à fait le genre de mélodies que l'on écouterait volontiers durant des heures sans interruption. D'ailleurs, pour être honnête, On A Highway passe désormais régulièrement en boucle dans mes oreilles... Animal Collective se fait ici réellement spectral, presque hanté, et ces sons cachés en fond sonore ne font que renforcer cette impression...</p>
<p>C'est l'expression la plus pure et la plus simple possible de la tristesse qui transparait à travers le dépouillement apparent de ce morceau, qui fait d'ailleurs par là-même figure d'OVNI parmi les derniers morceaux très texturés (sans que cela empêche le groupe de couvrir une palette d'émotions contenant la tristesse, la mélancolie - en témoignent par exemple No More Runnin' ou Daily Routine). Animal Collective est sur On A Highway au sommet de son art, avec l'un de ses plus sublimes morceaux peut être - le groupe est déjà connu pour ses morceaux non publiés d'une qualité exceptionnel, ce morceau ne vient que le confirmer. Alors voilà, c'est peut être trop personnel, ça n'a peut être pas tout à fait sa place, je ne sais pas. Mais ces cinq courtes minutes représentent vraiment l'un des moments musicaux les plus transcendants de ces dernières années, et il serait dommage de s'en priver...</p>
<p><strong>Animal Collective - On A Highway (BBC Session, 2007)</strong></p>
<p><a href="http://www.bansheebeat.com/animal_collective/2007_%2011_18,%20BBC%20Radio%20Session.zip" target="_self">Téléchargez la BBC Session incluant On A Highway en cliquant ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[God Warrior Of The Week]]></title>
<link>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=152</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 03:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alison</dc:creator>
<guid>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=152</guid>
<description><![CDATA[The God Warrior for the week of May 5 is Eric Copeland!

Eric Copeland is a member of Black Dice, wo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">The God Warrior for the week of May 5 is Eric Copeland!</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://assets4.pitchforkmedia.com/images/image/32591.ericcopeland.jpg" alt="" width="250" height="150" /></p>
<p style="text-align:left;">Eric Copeland is a member of Black Dice, works with Animal Collective's own Avey Tare in Terrestrial Tones, and is an overall noise pioneer of epic proportions.  Signed to the ever-so-incestuous Paw Tracks label, Copeland met most of his band-mates in Providence, Rhode Island while studying at the Rhode Island School Of Design.  He and his cronies frequently play at art museums and have released <em>Gore</em>, a book that effortlessly translates their complex sound into images.  Unfortunately, it is out of print.</p>
<p style="text-align:left;">Copeland's solo album <em>Hermaphrodite</em> is quite similar to Black Dice's sound, presenting droned-out, abstract soundscapes and a penchant for blurring the lines between electronic and psychedelic.  With all of the emerging noise bands and artists these days, Copeland and crew are too legit to be overlooked.</p>
<p style="text-align:left;">[audio http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1511124.mp3]</p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1511124.mp3" target="_blank">Eric Copeland - Green Burrito</a> [MP3] [<a href="http://www.insound.com/search/searchmain.jsp?query=eric+copeland&#38;x=0&#38;y=0" target="_blank">Insound</a>]</p>
<p style="text-align:left;">[audio http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1511129.mp3]</p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1511129.mp3" target="_blank">Black Dice - Bottom Feeder</a> [MP3] [<a href="http://www.insound.com/search/searchmain.jsp?query=black+dice&#38;x=0&#38;y=0" target="_blank">Insound</a>]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Album Review | Tickley Feather - Tickley Feather]]></title>
<link>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=112</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 00:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alison</dc:creator>
<guid>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=112</guid>
<description><![CDATA[
The first time I heard Philadelphia&#8217;s Tickley Feather (or, Annie Sachs), I was seeing her ope]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41qHL9dhqlL._SS500_.jpg" alt="" width="375" height="375" /></p>
<p>The first time I heard Philadelphia's Tickley Feather (or, Annie Sachs), I was seeing her open for Animal Collective in St. Louis this past September.  I was really intrigued by the simplicity of her set and her overall ability to present experimental yet catchy tunes.  Her self-titled debut album off of the Paw Tracks label perfectly translates what her live sound is composed of.  Looping samples, keyboards, and drum machines piece together perfectly in combination with TF's raw emotion expressed through her vocals.  With 20 tracks--the vast majority under the 3:00 mark--Tickley Feather's album is like a fucking charming, whimsical storybook or something.  It makes me wonder if she deliberately crafted the perfect album to echo amazingly through my apartment.  Her sound is out there, in the most beautiful way possible.  Eerie nursery rhyme melodies and toy synths soar on tracks like "Nothing 2 B Sad About" and "Night Train".  There are times when I'm listening to her album that all of a sudden, a phat lo-fi beat blasts through my ears (see "Tonight Is The Night"), and my mind jumps to Madonna circa 1988 had she taken lots of acid instead of club drugs.  Touted as the "Next Ariel Pink", it seems that she indeed shares <strong>a lot</strong> in common with her Paw Tracks label-mate (who I am obsessed with, by the way) in terms of lo-fi production and tons of reverb in her vocals.    Interpret that as you will, but I know this album is going to be a favorite of mine for quite a while.</p>
<p>[audio http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1498104.mp3]<br />
Tickley Feather - <a href="http://sq.txdnl.com/mwt/t/o/e/t/toetaps/playlists/187020/1498104.mp3" target="_blank">Tonight Is The Night</a> [MP3] [<a href="http://www.insound.com/search/searchmain.jsp?query=tickley+feather&#38;x=0&#38;y=0" target="_blank">Insound</a>]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Video: Excepter - 'Sunrise']]></title>
<link>http://seewhatyouhear.wordpress.com/?p=507</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 08:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>seewhatyouhear</dc:creator>
<guid>http://seewhatyouhear.wordpress.com/?p=507</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/XUXQntB3q_I'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/XUXQntB3q_I&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Video: Excepter - 'Kill People']]></title>
<link>http://seewhatyouhear.wordpress.com/?p=436</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 17:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>seewhatyouhear</dc:creator>
<guid>http://seewhatyouhear.wordpress.com/?p=436</guid>
<description><![CDATA[
Something tells me there may be a message embedded in Excepter&#8217;s new video&#8230;beside the f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Sxlgjhb9x6M'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Sxlgjhb9x6M&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Something tells me there may be a message embedded in Excepter's new video...beside the fine Tron-like graphics and B-Movie production values, that is.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Excepter: "Alternation"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=56</link>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 18:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=56</guid>
<description><![CDATA[
A quelques jours à peine de la sortie de leur nouvel album Debt Dept. sur Paw Tracks, revenons sur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/excepter-photo.jpg" alt="Excepter" border="0" height="300" width="400" /></p>
<p>A quelques jours à peine de la sortie de leur nouvel album <i>Debt Dept.</i> sur Paw Tracks, revenons sur le précédent album du groupe new-yorkais <b>Excepter</b>, <i>Alternation</i>, publié en 2006.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/excepter-alternation.jpg" border="0" height="240" width="240" /></p>
<p>Les premières secondes d'Alternation nous feraient presque croire que l'on est en présence d'un disque  d'electronica classique: une mélodie de synthé lente, puis quelques percussions... Et soudain le rythme  s'accélère, des sons venus de nulle part viennent se faire leur place: bienvenue dans le monde d'Excepter. Un monde bâti sur des bases presque dance, mais autour desquelles viennent graviter des éléments imprévus, comme des voix sorties de nulle part, marmonant des paroles indiscernables ou répétitives ou chantonnant des mélodies plus ou moins en accord avec la musique (et entre elles car il n'est pas rare que plusieurs pistes de chant soient superposées), et prêt à s'effondrer à la moindre occasion avec des ruptures dans tous les sens, avant de repartir de plus belle avec une nouvelle structure. Vu comme ça, ça semble rappeler tout un tas de groupes, Gang Gang Dance par exemple, sauf qu'Excepter a la particularité de se baser uniquement sur des éléments électroniques. Pendant un peu plus d'une heure donc, le quatuor (désormais sextet) nous propose des additions de couches qui pourraient souvent constituer des morceaux à elles seules mais qui sont ici imbriquées les unes sur les autres.<br />
Bien sûr, vu comme ça, ça a l'air très chaotique et conceptuel (ce côté arty risque d'ailleurs d'en déranger plus d'un...), mais Excepter n'oublie pas non plus l'auditeur, et sa musique reste donc loin d'être inaudible. D'autant que ce chaos est ici beaucoup moins prononcé par le passé, le groupe se permettant même quelques morceaux moins déconstruits, comme le génial <i>Rock Stepper</i>, construit autour d'une partie basse/boite à rythme géniale sur laquelle viennent se poser des nappes de synthés ambients et un chant que l'on peut réellement distinguer - bien sûr, le tout est parasité par une sonorité 8-bit qui semble tout droit sortie d'une Game Boy qui tourne en boucle et en crescendo/decrescendo tout le long du morceau, mais on est bien loin du chaos de <i>Lypse </i>ou de la déstructuration de l'interlude <i>(The Pipes) </i>par exemple, d'autant que la structure de ce titre est presque pop.<br />
Les morceaux ne tournent pas non plus en roue libre: même si les différents musiciens semblent souvent ne pas s'écouter les uns les autres, la construction des morceaux ne se résume pas au bruit de synthétiseurs improvisés, et une évolution est perceptible dans les morceaux , nottament dans le très épique <i>If I Were You</i>: débutant par du spoken word placé sur des claviers ambients, il évolue progressivement vers une structure de plus en plus construite, avec l'arrivée graduelle de rythmes et mélodies qui sont ensuite modifiés, triturés, changeant ainsi l'atmosphère du morceau au fil de ses sept minutes, s'achevant finalement sur une partie très mélodique, aux notes tenues. A l'inverse, <i>Knock Knock</i> débute sur des sonorités très angoissantes, avant de devenir de plus en plus minimaliste, construit presque exclusivement sur un rythme basique, une partie vocale et des synthés répétitifs, pour finalement se terminer sur deux minutes presque exclusivement rythmiques. <i>Ice Cream Van</i>, qui ouvre l'album, débute sur une mélodie qui est subitement remplacée par une rythmique dance, sur laquelle viennent peu à peu se placer diverses parties synthés et couches de chant.<br />
Evidemment, si cet empilage de différents éléments peut fournir de vraies merveilles, le disque n'est pas passionant tout du long, loin de là. <i>Op Pop </i>ou<i> Apt. Living</i>, par exemple, auraient gagnées à être raccourcies, car elles paraissent un peu longues et parfois vraiment lassantes. Une certaine uniformité peut également se révéler gênante, malgré la variété des sons utilisés. Cependant, cet album recèle suffisament de perles, comme le vraiment excellent <i>Rock Stepper</i>, <i>Knock Knock</i>, <i>If I Were You</i>, <i>Ice Cream Van</i> ou encore <i>Back Me Up (Show)</i>, pour mériter plus qu'une écoute distraite (qui ne sera de toute façon pas suffisante pour comprendre cette musique) et pour être vraiment un très bon disque, réellement intéressant la plupart du temps (et pas seulement d'un aspect conceptuel, puisque la plupart des structures restent au minimum intriguantes, mais bien souvent imparables).</p>
<p><b>Excepter - Alternation (2006, 5 Rue Christine)</b></p>
<ol>
<li>Ice Cream Van</li>
<li>Lypse</li>
<li>Rock Stepper</li>
<li>The Ladder</li>
<li>If I Were You</li>
<li>Whirl Wind</li>
<li>(The Pipes)</li>
<li>Knock Knock</li>
<li>Apt. Living</li>
<li>Op Pop</li>
<li>Back Me Up (Show)</li>
</ol>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ntlkYRknXkM" target="_blank"> Vidéo: Rock Stepper</a><br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=10XANtu6qJQ" target="_blank">Vidéo: If I Were You (Live)</a><br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=_-IcVUJ5GFY" target="_blank">Vidéo: Lypse (N6 Mix)<br />
</a></p>
<p><a href="http://www.myspace.com/excepter" target="_blank">Myspace: Excepter</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[God Warrior Of The Week]]></title>
<link>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=68</link>
<pubDate>Fri, 14 Mar 2008 02:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alison</dc:creator>
<guid>http://toetapsandspasticclaps.wordpress.com/?p=68</guid>
<description><![CDATA[This week&#8217;s God Warrior is Ariel Pink!

Ariel Pink is an avant-garde weirdo/musician based out]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center">This week's God Warrior is Ariel Pink!</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://www.identitytheory.com/idgraphics/doldrumscd.jpg" height="302" width="300" /></div>
<p>Ariel Pink is an avant-garde weirdo/musician based out of Los Angeles.  He has released numerous albums under the moniker <a href="http://www.myspace.com/arielpink" target="_blank"><b>Ariel Pink's Haunted Graffiti</b></a>, and his bizarre, homemade sound earned him a spot on the Paw Tracks roster as the first non-Animal Collective member to be signed. We are very big fans of everything lo-fi, and Pink embodies this like no other.  He often utilizes guitars, 70's synths, 8-track machines, and creates drum sounds with his mouth to blend together psychedelic and Lite FM dream-pop landscapes.</p>
<p>Pink released <i>Scared Famous</i>, a collection of previously unreleased tracks, in 2007.  It is solid.  Solid as a rock.  Below is his song "Howling At The Moon", which happens to be my personal favorite off of <i>Scared Famous.</i>  Give it a listen!</p>
<p>Ariel Pink's Haunted Graffiti - <a href="http://www.box.net/shared/bc58jrc4kk" target="_blank">Howling At The Moon</a> [MP3]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tickley Feather]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 14:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=47</guid>
<description><![CDATA[
Il est bien possible que la popularité d&#8217;Annie Sachs augmente considérablement dans les moi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/tickley-feather-photo.jpg" alt="Tickley Feather" border="0" height="266" width="220" /></p>
<p>Il est bien possible que la popularité d'Annie Sachs augmente considérablement dans les mois à venir. Plus connue sous le nom de <b>Tickley Feather</b>, cette jeune artiste de Philadelphie a déjà tourné avec Animal Collective et Panda Bear (membre d'Animal Collective), avant de signer récemment sur leur (excellent) label, <i>Paw Tracks</i>, pour la parution de son premier album le 28 Avril prochain. Et même si sa discographie ne se compose pour le moment que d'un split avec Serpants of Wisdom et d'un split avec Bermuda Triangle, soit six titres en tout, plus une poignée de morceaux du prochain album disséminés ici et là, on peut déjà se faire une idée de la musique - et du talent - de cette artiste: très lo-fi, avec un chant volontairement saturé et réfléchi par de l'écho, des mélodies simples, accompagnées par une boîte à rythme hypnotique et electronica. Les mélodies, bien que simples et parfois désuettes (sur <i>The Revolution</i> nottament), sont bien souvent magnifiques, à ce titre <i>Natural Natural</i> mais surtout <i>The Python</i> sont probablement les deux meilleures chansons que Tickley Feather ait publiées à ce jour: mélodies vocales splendides (surtout sur le deuxième), répétées inlassablement pendant 2 minutes, accompagnées par des sonorités indéfinissables, programmation électronique impeccable, et surtout une forte atmosphère très mélancolique palpable. Et si <i>Tonight Is The Nite</i>, extrait de l'album à venir, montre des sonorités plus joyeuses et presque festives, la touche lo-fi de l'ensemble permet de conserver toujours une touche mélancolique, voire nostalgique par moments.</p>
<p><b>Tickley Feather - Tickley Feather (Paw Tracks, 28 Avril 2008)</b></p>
<ol>
<li> "I've Got Magic Inside My Bones Somewhere"</li>
<li>Ooooo</li>
<li>Buttshot</li>
<li>The Python</li>
<li>Fancy Walking</li>
<li>"There's This Magic Spell Right Inside Your Bones"</li>
<li>Noisey Dingle</li>
<li>Nothing 2 B Sad About</li>
<li>Le Daylight</li>
<li>1978 Fast / Xylophone / Leaking Roof</li>
<li>Night Chant</li>
<li>Keyboards Is Drunk</li>
<li>Sorry Party</li>
<li>Night Train</li>
<li>Rain Bucket</li>
<li>Tonight Is The Nite</li>
<li>Lookout What's Next</li>
<li>Convention</li>
<li>"The Bone Hits It With A Drumstick And Then Your Skin Has A Switch"</li>
<li>"I'm Magic"/Bathtime</li>
</ol>
<p><b>Ecouter:</b></p>
<p><a href="http://www.badmasterrecords.com/uploads/the_python.mp3" target="_blank">Tickley Feather - The Python</a><br />
<a href="http://gvsbchris.com/naturalnatural.mp3" target="_blank">Tickley Feather - Natural Natural</a><br />
<a href="http://www.paw-tracks.com/tickley.mp3" target="_blank">Tickley Feather - Tonight Is The Nite</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Animal Collective, 2007]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=42</link>
<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 22:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=42</guid>
<description><![CDATA[Depuis sa formation, Animal Collective n&#8217;a jamais été un groupe comme les autres - différen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa formation, <b>Animal Collective</b> n'a jamais été un groupe comme les autres - différent par définition, pourrait-on dire. Et ceci, à tous les niveaux. Ainsi, lorsqu'en 2006, tout le monde se prépare à des concerts centrés sur leur dernier album en date, <i>Feels</i>, le groupe dévoile au contraire tout une panoplie de nouvelles compositions qui constitueront leur album suivant, le fantastique <i>Strawberry Jam</i> (Peacebone, Cuckoo Cuckoo, Chores, For Reverend Green, la géniale face B Safer...). De même, en 2007, alors que tout le monde s'attend légitimement à entendre des compositions du <i>Strawberry Jam</i> à venir, le groupe, qui se présente sous la forme d'un trio, puisque Deakin a pris une pause d'un an, joue plus d'une dizaine de compositions qui devraient, si tout va bien, sortir en album à la fin de cette année 2008. Une tournée est sur le point de commencer (elle s'arrêtera d'ailleurs à plusieurs reprises en France), on peut parier qu'elle dévoilera à nouveau son lot de surprises - d'autant que Deakin devrait normalement être de retour.</p>
<p>Mais revenons plutôt sur les morceaux joués l'an dernier, qui sont précisément le sujet de ce texte... En effet, ces nouvelles compositions, qui s'orientent globalement dans une tonalité beaucoup plus électronique (ce qui n'est pas étonnant, puisque sans Deakin, les concerts du groupe l'an dernier ne comprenaient presque que des instruments électroniques, à l'exception d'une batterie et, de temps en temps, d'une guitare) et planante que précédemment. D'une manière générale, je pense pouvoir dire que ces morceaux se rapprochent beaucoup plus de la période <i>Feels</i> que de la période <i>Strawberry Jam</i>, puisqu'on y retrouve donc ce côté planant, mais aussi un travail intéressant sur les harmonies vocales, Panda Bear chantant désormais beaucoup plus. Tous ces morceaux sont vraiment excellents, et l'on peut déjà dire qu'Animal Collective a de quoi signer à nouveau un grand album avec  des compositions de cette qualité.</p>
<p>Quelques notes plus détaillées sur les chansons elles-mêmes:</p>
<p><b><i><u>Dancer</u></i></b>: centré autour d'une mélodie de synthé hypnotique, c'est certainement l'un des titres les plus "classiques" parmi ces nouvelles compos. Il n'en reste cependant pas moins excellent, la splendide ligne de chant y étant pour quelque chose. Très calme globalement (même si une percussion discrète vient instaurer une certaine tension) et superbe au passage, en particulier lorsqu'un synthé plus psychédélique vient s'ajouter à partir du moment où Avey chante " He said sometimes I guess I have to miss my wife.".</p>
<p><b><i><u>Grace</u></i></b>: construite en deux parties (elle est d'ailleurs généralement séparée en deux pistes sur les enregistrements de concerts), cette chanson est très étonnante. Elle débute de façon très ambiante, autour d'une sonorité irréelle et d'un chant contemplatif, puis un riff de flûte de pan fait son apparition de façon totalement imprévue, et le morceau prend une autre couleur, beaucoup plus rythmée, avec un chant qui s'envole soudainement. Très surprenant donc, et encore une fois très réussi.</p>
<p><b><u><i>Brother Sport</i></u></b>: parmi ces morceaux, un de mes préférés. C'est surement le plus rythmé de tous, il commence directement avec un rythme electro assez rapide, sur lequel viennent peu à peu se superposer des couches de sons cristalins. Peu à peu la mélodie se met en place, et finalement une double partie chant assurée à la fois par Avey Tare et Panda Bear, assez semblable dans le style à celle de Chores par exemple, dans le genre tribal. Cette première partie s'achève dans un déluge de cris hystériques de la part d'Avey Tare, pour laisser la place à une seconde section, plus posée bien que toujours plus tendue que la plupart de ces autres morceaux, dans la mesure où une mélodie de synthé plus marquée y fait son apparition. Le chant est toujours double, les deux chanteurs assurant d'ailleurs un tour de passe-passe assez remarquable (pendant que l'un chante une partie aigue, le second chante une partie plus grave, puis les deux intervertissent à chaque phrase).</p>
<p><b><i><u>Daily Routine</u></i></b>: autre morceau très posé, qui tourne autour d'une mélodie très proche de celle du très expérimental #1. Après une courte introduction, Panda Bear vient placer sa voix en alternance avec cette mélodie, surplombant un accompagnement ambient splendide. Absolument magnifique, Daily Routine est également l'un des meilleurs morceaux de ces sets...</p>
<p><b><i><u>Nomorerunnin'</u></i></b>: ce morceau calme et lancinant rappelle par sa forme le splendide Safer (face B du single Peacebone). Très intimiste, il est basé sur une mélodie de piano simple mais belle, et du chant très lyrique cette fois-ci d'Avey Tare. Il est accompagné à partir du premier refrain (uniquement composé de la phrase No More Runnin') par Panda Bear, qui fait des harmonies vocales ou reprend ses phrases comme un écho. Calme et splendide.</p>
<p><b><i><u>Bearhug</u></i></b>: comme Brother Sport, l'une des chansons plus rythmées de ces compositions. Un peu dans le même style que Peacebone, il est construit sur une mélodie hypnotique de synthé, et un chant calme dans les couplets et beaucoup plus enlevé pendant les refrains ("I want to walk around with you!"). Au bout d'un moment cependant, le morceau prend une tournure inatendue, le chant se faisant tribal (comme dans Brother Sport), ce qui donne lieu ensuite à une interruption, puis finalement à un nouveau couplet chanté de façon plus aigue et intense.</p>
<p><b><i><u>House</u></i></b>: certainement le morceau le plus épique et progressif de toutes ces nouvelles compositions. Il commence très calmement, des éléments s'additionnant petit à petit. La voix se met en place progressivement également, puis au bout d'un temps, des percussions de plus intenses apparaissent. Le chant finit par varier et laisser place à une section à nouveau plus calme, laissant entendre clairement le duo magnifique Avey Tare / Panda Bear, décidément plus présent dans ces compositions qu'auparavant.</p>
<p><b><i><u>The Dreamer</u></i></b>: le chant se fait à nouveau la part belle sur ce morceau, puisqu'il est presque uniquement accompagné d'un rythme de batterie constant et rapide, ainsi que d'une partie ambiante très discrète. On peut donc dire que tout repose sur la voix d'Avey Tare, le morceau évoluant au gré de ses différentes intonations, plus retenues ou relachées selon les passages. Ce morceau se rapproche vraiment, un peu comme We Tigers même si les deux morceaux n'ont rien à voir entre eux, d'une cérémonie tribale, en particulier à cause de la rythmique hypnotique qui constitue l'arrière-plan sonore.</p>
<p><b><i><u>Song For Ariel</u></i></b>: assez différent des autres morceaux, Song For Ariel est constitué d'une mélodie presque folk répétitive, d'un rythme syncopé et haletant très marqué, et encore une fois d'un travail impressionant sur la voix. Le tout est très déstructuré puisque entrecoupé de silences durant toute la première partie du morceau. Lorsque ces silences s'achèvent, le morceau prend en revanche une allure de transe, tout semblant soudain s'y répéter en écho, et le tout devenant de plus en plus irréel au fur et à mesure que de nouveaux sons toujours plus incroyables viennent se superposer, dans une sorte de crescendo frénétique. Le morceau finit par retomber sur ses pattes en retrouvant la partie déstructurée du départ, avant de finalement repartir dans une transe expérimentale. L'ensemble est complètement fascinant.</p>
<p><b><i><u>Taste</u></i></b>: ce morceau semble être le prolongement logique de Song For Ariel. Il débute sur des sonorités similaires à celles de ce dernier morceau qui se métamorphosent vite en une mélodie rappelant celle de Dancer With Flowers In Her Hair, sans réelle introduction puisque la voix apparait anormalement tôt. Tout au long de la chanson, très minimaliste une fois de plus, un son indescriptible montant en fréquence vient ponctuer les paroles des deux chanteurs, ce qui donne à Taste une connotation vraiment expérimentale - largement confirmée dans la version enregistrée récemment pour les Concerts à Emporter!</p>
<p>Je pense avoir fait le tour de ces nouvelles compositions... Il faut noter également que le groupe jouait également l'an passé des versions réactualisées d'anciens morceaux, comme un We Tigers au tempo très accéléré, un Leaf House dont la mélodie a été radicalement modifiée, un Peacebone à la rythmique plus déstructurée, un Fireworks mixé avec Essplode ou encore un Who Could Win A Rabbit complètement remanié.<br />
Ces nouveaux morceaux laissent donc vraiment supposer le meilleur concernant l'album à venir, et on peut déjà parier qu'Animal Collective se fera à nouveau une place de choix parmi les disques de 2008... A suivre de près!</p>
<p><a href="http://www.archive.org/search.php?query=creator:%22Animal%20Collective%22" target="_blank">De nombreux lives de 2007 sont en écoute sur Archive.org</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eric Copeland - Hermaphrodite]]></title>
<link>http://ciudadbohemia.wordpress.com/?p=309</link>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 22:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Natxo Sobrado</dc:creator>
<guid>http://ciudadbohemia.wordpress.com/?p=309</guid>
<description><![CDATA[&nbsp;

&nbsp;
Eric Copeland - Hermaphrodite - Paw Tracks - 2007
&nbsp;
Paw Tracks, la misma discogr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&#160;</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://ciudadbohemia.wordpress.com/files/2008/02/eric-copeland-hermaphrodite.jpg" alt="eric-copeland-hermaphrodite" height="214" width="214" /></div>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&#160;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><a href="http://mondosonoro.com/detall_disc.asp?id=211204" target="_blank"><span><b><span style="font-family:'Arial','sans-serif';">Eric Copeland - </span></b></span><span><span><b><span style="font-family:'Arial','sans-serif';">Hermaphrodite</span></b></span></span></a><b><span style="font-family:'Arial','sans-serif';"><a href="http://mondosonoro.com/detall_disc.asp?id=211204" target="_blank"> - Paw Tracks - 2007</a></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&#160;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Paw Tracks, la misma discográfica de Panda Bear y Animall Collective, presenta su nueva vuelta de tuerca de lo establecido como común. Eric Copeland es quien se enfunda el traje de libertino del sonido y decide no sólo experimentar como hace con Black Dice y Terrestrial Tones, sino que va más allá: él fusiona cualquier tipo de sonido y lo mezcla para obtener su canción soñada desde hace tiempo. Un tiempo exacto de dos años, los que lleva Copeland para conseguir la mezcla adecuada. Aparentemente sin nada que ver con el manifiesto de Matthew Herbert en el que no es válido para la creación musical la utilización de un mismo sonido dos veces, y que sólo puede ser obtenido de la realidad, el neoyorquino cae en las mismas pautas que el británico, aunque en dos estilos opuestos. Prefiere para la construcción del tema loops que se mantengan y sobre ellos una mezcla de ritmos muy bien conseguida en “Hermaphrodite”, más marciano en “Green Burrito”, cercano a un tribalismo de juguete en “La Booly Boo” y próximo al industrial con “Tree Aliens”. Un trabajo complejo, difícil y curioso.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&#160;</p>
<p>para <a href="http://mondosonoro.com/detall_disc.asp?id=211204" target="_blank">Mondo Sonoro</a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&#160;</p>
<p><span>Eric Copeland - Live</span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/NZKYOhVgW-w'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/NZKYOhVgW-w&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Reviews of "Black Habit" by Rings and "We Brave Bee Stings and All" by Thao Nguyen]]></title>
<link>http://wxbcmusic.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 07:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>wxbc bard college radio</dc:creator>
<guid>http://wxbcmusic.wordpress.com/?p=5</guid>
<description><![CDATA[Rings - Black Habit - Paw Tracks - January 15, 2008
Rings&#8217; new album &#8220;Black Habit&#8221;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>Rings - Black Habit - Paw Tracks - January 15, 2008</b></p>
<p><a href="http://www.paw-tracks.com" target="_blank"><img src="http://www.paw-tracks.com/images/PAW20.jpg" alt="Black Habit cover" align="left" border="2" height="150" hspace="20" vspace="10" width="150" /></a>Rings' new album "Black Habit" is grating yet gorgeous, making Rings one of the coolest new bands I've heard in a while.  Aptly described by some as a "female animal collective" this group is creative, talented and weird.  Comprised of Nina Mehta and Kate Rosko of 'First Nation' and Abby Portner (the sister of Dave Portner aka Avey Tare of Animal Collective) their melodic yet coarse sounds lure you into the album from the first song "All Right Peace" and keep you there until the last song "Teepee."  Produced with help from Kria Brekkan (of Múm).  The album is full of beautiful tracks layered with ominous vocals and shouts.  The vocals aren't exactly pretty but their unique harmonies and fresh voices are powerful.  The voices all  seem quite familiar in a way that is difficult to place.</p>
<p>Recommended Tracks: 1, 8, 3 (exciting gasping for air), 2 - okay, fuck it, I like them all - 5 (makes you feel like you're listening to a well-recorded SMOG show), crashing cymbals and cawing are consistent throughout 4, 6 and 7 (Tone Poem).  This is a somewhat arbitrary ranking of the songs- pick one randomly and prepare for some awesome, winding, circular (yes as in "Rings") music.</p>
<p>RIYL (recommended if you listen to): Animal Collective, Múm, Akron/Family, Deerhoof</p>
<p>Find it: on the booth computer, on the shelf in the booth</p>
<p><b>Thao - We Brave Bee Stings and All - Kill Rock Stars - January 29, 2008</b><br />
<a href="http://www.thaomusic.com"><br />
<img src="http://www.killrockstars.com/home/images/thaopic.gif" alt="thao" /></a><br />
I'm not quite sure how to describe Thao but I've been listening to her constantly since mid-January when I got a sneak preview of this album.  She's upbeat yet the album is full of yearning.  It's a little bit like a bluegrassy cross between Cat Power and The Boy Least Likely To EXCEPT it's far more compelling than either of those.  This super catchy album is worth listening to (over and over) before she shows up in Annandale (Thao with the Get Down Stay Down- thanks to wxbc) to open for Xiu Xiu (Xiu Xiu thanks to ent.  comm.) on March 22nd!  Speaking of Xiu Xiu, don't forget to look for/check out their new album "Women as Lovers" while you're in the booth this week.  For non DJs find them both at <a href="http://www.killrockstars.com/">Kill Rock Stars</a>.</p>
<p>Recommended Tracks: 4, 2, 1, 10,</p>
<p>RIYL: "tangles of guitar, knots of singing, threads of beat and thump make a rope fit for hauling the heavy machinery of your day", Rachael Yamagata, Cat Power (more for voice than vocals style)</p>
<p>Find it: on the shelf in the booth</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Avey Tare &amp; Kría Brekkan: "Pullhair Rubeye"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=39</link>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2008 10:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=39</guid>
<description><![CDATA[
Lorsque David Portner, plus connu sous le pseudonyme Avey Tare, chanteur d&#8217;Animal Collective,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/avey-tare-kria-brekkan-photo.jpg" alt="Avey Tare &#38; Kria Brekkan" border="0" height="183" width="250" /></p>
<p>Lorsque David Portner, plus connu sous le pseudonyme <b>Avey Tare</b>, chanteur d'Animal Collective, et sa femme<b> </b>Kristín Anna Valtýsdóttir, désormais nommée <b>Kría Brekkan, </b>membre du groupe islandais Múm, ont commencé à jouer des concerts en duo, en 2005/2006, leurs chansons folk en ont intéressé plus d'un. Lors de leurs morceaux en session pour Planet Claire en particulier, les vidéos révèlent leur complicité, même si les morceaux présentés sont en fait des compositions d'Animal Collective. Les concerts révélant les nouvelles compositions du duo crééent une certaine attente autour du duo prometteur.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/avey-tare-kria-brekkan-pullhair-rubeye.jpg" alt="Pullhair Rubeye" border="0" height="350" width="350" /></p>
<p>Oui mais voilà, ces gens là ne font jamais rien comme les autres. Et alors que tout le monde s'attend à un album de pop/folk, le duo annonce en interview que les morceaux de l'album ont tous été enregistrés, puis inversés - trois morceaux de l'album ont aussi été accélérés. D'autres groupes ont bien sur déjà publié des morceaux inversés par le passé, mais un album complet passé à l'envers, c'est beaucoup plus rare. Dès lors, <i>Pullhair Rubeye</i> - c'est son nom - devient très controversé et lors de sa sortie la confusion règne: les gens ne savent pas s'ils doivent le juger tel qu'il est présenté ou au vu des morceaux réels. Les critiques du disque sont très mitigées, certains le jugent très bon mais la plupart des critiques sont très sévères: 1.0/10 sur Pitchfork Media par exemple!</p>
<p>Pour ma part, je trouve que ce disque ne sonne en rien prétentieux, austère, et, à l'écoute, on en vient même à oublier le "concept" de l'œuvre. Les morceaux sonnent au final très fluides et présentent des charmes évidents. Le folk des compositions originales se retrouve métamorphosé en ambient planant dans ce monde inversé. Les instruments deviennent méconnaissables (il y a apparemment un piano, mais il est honnêtement difficile de le distinguer...), et les voix déjà très étranges d'Avey et Kría semblent, à l'envers, venir d'une autre dimension. Et en dépit de cela, ces compositions ne sonnent vraiment pas "froides", elles véhiculent même des émotions. La mélancolie est très présente tout au long du disque, et les voix sonnant parfois de façon désuète (en particulier sur les morceaux accélérés, comme <i>Seasong</i>) laissent au final un côté très nostalgique. Sans compter que certains morceaux se révèlent tout simplement magnifiques:  <i>Sis Around The Sandmill</i>, par exemple, avec sa mélodie hypnotique, est absolument géniale, <i>Was Onaip</i> est un chef-d'œuvre de la musique ambiente; sur <i>Opis Helpus, </i>le chant d'Avey se fait presque lyrique. Les vagues créées par inversion des sons deviennent complètement lancinantes, en particulier sur <i>Lay Lay Off, Faselam </i>et <i>Sis Around The Sandmill</i> (sans doute le meilleur morceau du disque).Tout a l'air très calme, les morceaux accélérés ne contredisent même pas cette impression, puisque malgré leur tempo logiquement plus élevé que sur les autres morceaux, le climat y reste très  paisible.</p>
<p>Le fait que l'album ne dure que 33 minutes permet d'éviter toute lassitude (entendre systèmatiquement une note commencer par sa descente puis finir par son attaque aurait de quoi ennuyer sur un album d'une heure...): ce Pullhair Rubeye se révèle au final être un disque touchant et beaucoup moins inaudible qu'on ne pourrait le penser. C'est probablement le genre de disque que l'on adore ou déteste, personnellement mon avis est largement positif... A écouter, au moins pour se faire une idée!</p>
<p><b>Avey Tare &#38; Kría Brekkan - Pullhair Rubeye (Paw Tracks, 2007)</b></p>
<ol>
<li>Sis Around The Sandmill</li>
<li>Opis Helpus</li>
<li>Foetus No-Man</li>
<li>Who Wellsses In My Hoff</li>
<li>Lay Lay Off, Faselam</li>
<li>Palenka</li>
<li>Seasong</li>
<li>Was Onaip</li>
</ol>
<p><a href="http://downloads.pitchforkmedia.com/Avey%20Tare%20&#38;%20Kria%20Brekken%20-%20Sis%20Around%20the%20Sandmill.mp3" title="Sis Around The Sandmill" target="_blank"> Ecouter Sis Around The Sandmill sur Pitchfork Media</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rings]]></title>
<link>http://longbustrips.wordpress.com/?p=12</link>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 04:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>ifkd</dc:creator>
<guid>http://longbustrips.wordpress.com/?p=12</guid>
<description><![CDATA[
Το καινούργιο όνομα των First Nation, με -1 +1 μέλη.  Η καινούρ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://img222.imageshack.us/img222/1172/ringsaj1.jpg" /></p>
<p>Το καινούργιο όνομα των First Nation, με -1 +1 μέλη.  Η καινούργια της παρέας είναι η Abbie Portner, αδερφή του David "Avey Tare" Portner των Αnimal Collective. Μαζί με τις Nina Mehta και Kate Rosko. Η Abbie είναι επίσης υπεύθυνη για πολύ από το artwork σήμα κατατεθέν των Animal Collective, έχει ένα blog που ανεβάζει τα έργα της (κυρίως) <a href="http://abbyportner.blogspot.com/" target="_blank">εδώ</a>. Αν και προς το παρών δεν έχει πολύ υλικό.</p>
<p>Ο πρώτος τους δίσκος ως Rings με το όνομα Black Habit θα κυκλοφορήσει από την Paw Tracks των Animal Collective (όπως και ο δίσκος των First Nation) και σε βινύλιο από μια μικρότερη εταιρία (επίσημες ανακοινώσεις για αυτό σύντομα). Την παραγωγή έχει αναλάβει η Kristín Anna Valtýsdóttir (Kría Brekkan)  πρώην μέλος των múm και γυναίκα του Avey Tare (με τον οποίο κυκλοφόρησε έναν δίσκο πέρυσι).<font size="-1"></font></p>
<p>Ο ήχος του νέου δίσκου είναι μια μίξη Gang Gang Dance με Animal Collective, tribal / psych folk ήχος με ηλεκτρονικά στοιχεία. Καλός δίσκος αν και δεν σε κερδίζει με την μια. Αν του δωθεί η ευκαιρία όμως δείχνει τα καλά του στοιχεία.</p>
<p><a href="http://www.myspace.com/firstnationlove" target="_blank">myspace</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[BTR showcases Carpark/Paw Tracks/Acute labels]]></title>
<link>http://breakthruradio.wordpress.com/?p=309</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 17:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>breakthruradio</dc:creator>
<guid>http://breakthruradio.wordpress.com/?p=309</guid>
<description><![CDATA[

Todd Hyman started Carpark in 1999. Renowned for their electronic music catalog, the label has als]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://breakthruradio.wordpress.com/files/2008/02/animalcollective.jpg" title="animalcollective.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://breakthruradio.wordpress.com/files/2008/02/animalcollective.jpg" title="animalcollective.jpg"><img src="http://breakthruradio.wordpress.com/files/2008/02/animalcollective.jpg" alt="animalcollective.jpg" height="348" width="485" /></a></div>
<p>Todd Hyman started Carpark in 1999. Renowned for their electronic music catalog, the label has also recently released material from key Baltimore experimental artists. In 2002, Hyman and Dan Seltzer founded the post-punk reissue label Acute records. And in 2003, Hyman joined forces with Animal Collective. Please enjoy this mega 3-for-1 label showcase, hosted by The Surgeon General. Featuring tracks from Animal Collective, Dan Deacon, Panda Bear, Marumari, and much more!</p>
<p><a href="http://www.breakthruradio.com/index.php?show=3076">Check it out here! </a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Black Dice: "Load Blown"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/2008/01/22/black-dice-load-blown/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 11:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/2008/01/22/black-dice-load-blown/</guid>
<description><![CDATA[
Passé complètement inaperçu à côté de la tornade Radiohead en Octobre (je précise cela-dit q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/black-dice-load-blown.jpeg" alt="Black Dice - Load Blown" border="0" height="190" width="190" /></p>
<p>Passé complètement inaperçu à côté de la tornade Radiohead en Octobre (je précise cela-dit que j'ai trouvé In Rainbows très bon), <b>Load Blown</b> aurait mérité beaucoup plus d'attention qu'il n'en a eu au final, car il s'agit - à mon avis - d'un des meilleurs albums de 2007.</p>
<p>En effet, là où les précédents albums de <b>Black Dice</b> étaient réellement très expérimentaux, en présentant une musique déstructurée et agressive, Load Blown est un disque beaucoup plus accessible que ses prédécesseurs. Black Dice y a conservé ses sonorités abrasives, presque harsh-noise par moment, et sa superposition de couches sonores bruitistes, mais s'en sert ici pour créer des morceaux que l'on pourrait presque qualifier d'electro-pop noisy. Tous les morceaux de l'album ou presque sont des singles en puissance,  ce qui est explicable par le fait que la plupart de ces morceaux ont déjà été publiés sur des EPs publiés l'an dernier. C'est peut être d'ailleurs pour cette raison que, contrairement aux précédents albums de Black Dice qui, selon moi, contenaient toujours quelques passages moins intéressants et plus lassants, on ne trouve rien dans ce disque qui puisse paraitre un peu trop long ou simplement de trop: Load Blown parvient à garder sa dynamique tout au long de ses dix morceaux.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/black-dice-photo.jpg" alt="Black Dice" border="0" height="197" width="200" /></p>
<p>Sans compter que Black Dice nous offre ici en ouverture deux des meilleurs morceaux de 2007: <i>Kokomo</i> tout d'abord - dont la vidéo, premier clip officiel de Black Dice, est tout aussi excellente que morceau -, qui ouvre magistralement l'album avec sa basse énorme et ses sonorités presque technos l'accompagnant, et surtout <i>Roll Up</i>, un morceau fantastique de plus de 7 minutes, et dont la "mélodie" principale est une sorte de bruit abrasif qui vous rentre dans la tête et n'en ressort plus (un peu à l'instar du son de didgeridoo du <i>Let's Not Wrestle Mt. Heart Attack</i> de Liars).</p>
<p>Ce nouvel album de Black Dice confirme également la très grande forme du label Paw Tracks en ce moment, qui enchaine chef-d'oeuvre sur chef-d'oeuvre: en 2007, en plus de Black Dice, ce label a publié les splendides albums de Panda Bear (jugé meilleur album de l'année ou parmi les meilleurs par à peu près tous les journalistes), Avey Tare &#38; Kria Brekkan, Eric Copeland (membre de Black Dice, d'ailleurs)  - sans compter qu'Animal Collective, dont Panda Bear et Avey Tare sont des membres,  a également publié Strawberry Jam, autre album de l'année 2007, chez Domino cette foi -, quand à 2008, l'année s'annonce à nouveau bien chargée, puisque Paw Tracks s'apprête déjà à publier le nouvel album d'Excepter, ainsi que celui de Rings (anciennement First Nation).</p>
<p><b>Black Dice - Load Blown (Paw Tracks, 2007)</b></p>
<ol>
<li> Kokomo</li>
<li>Roll Up</li>
<li>Gore</li>
<li>Bottom Feeder</li>
<li>Scavenger</li>
<li>Drool</li>
<li>Toka Toka</li>
<li>Cowboy Soundcheck</li>
<li>Bananas</li>
<li>Manoman</li>
</ol>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=g9WSNMKf_Vw" title="Kokomo" target="_blank"><b>Black Dice: Kokomo (vidéo)<br />
</b></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eric Copeland, Hermaphrodite (Paw Tracks)]]></title>
<link>http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/08/30/eric-copeland-hermaphrodite-paw-tracks/</link>
<pubDate>Wed, 29 Aug 2007 23:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>mapsadaisical</dc:creator>
<guid>http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/08/30/eric-copeland-hermaphrodite-paw-tracks/</guid>
<description><![CDATA[You could think of it as a mere entrée before the main course of the new Black Dice album (taster h]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>You could think of it as a mere entrée before the main course of the new Black Dice album (taster <a href="http://www.paw-tracks.com/kokomo.mp3">here</a>), but the new solo album from member Eric Copeland is deceptively substantial (all to do with the size of the plate, most probably).  It is released on Panda Bear’s Paw Tracks label, and if you cast your mind back a wee bit you would probably remember the two of them doing an enjoyable album together as Terrestial Tones.  So it is all linked.  And there is a new Animal Collective album out soon too, which proves my point, whatever point that was.  Something about food, I think it was.</p>
<p><img border="0" width="200" src="http://i48.photobucket.com/albums/f246/scottmc1/mapsadaisical/PAW18_BIG.jpg" height="200" /><img border="0" width="200" src="http://i48.photobucket.com/albums/f246/scottmc1/mapsadaisical/ericcopeland2.jpg" alt="this may or may not be eric copeland.  it is definitely one of black dice" height="200" /></p>
<p>If you jabbed at my eyes with a wooden spoon until I was bleeding and blind and was screaming “GET THAT SPOON OUT OF MY EYES YOU FLOPPY TONGUED MOCKNEY CHEF OH GOD I CAN’T SEE”, and then played me this schizo sonic collage, I would probably have a guess that a member of Black Dice was involved with its creation - “Wash Up”, with those weird bird and monkey noises, would have felt right at home in the zoo that is Creature Comforts - but there is a whole load of other ingredients mixed in amongst its layers too.  With all the crazy phasing and pulsating reverb throughout the album it can’t help but remind me of the illucidity of Growing’s dreamlike last album <em><a href="http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/06/08/growing-vision-swim-troubleman-unlimited/">Vision Swim</a></em>, while the keyboards on “La Booly Boo” sound as German as <em>bratwurst mit kartoffelpuree und sauerkraut </em>or, perhaps more accurately, as early Kraftwerk or Harmonia.  Oh and “Green Burrito” is a leftover dish from Panda Bear’s extraordinary <em><a href="http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/03/13/panda-bear-person-pitch-paw-tracks/">Person Pitch</a></em>, which beyond any doubt proves that point I was making earlier.  QED.</p>
<p>Hermaphrodite is available over at the Paw Tracks <a href="http://www.paw-tracks.com/shop.htm">store</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Panda Bear, Person Pitch (Paw Tracks)]]></title>
<link>http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/03/13/panda-bear-person-pitch-paw-tracks/</link>
<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 23:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>mapsadaisical</dc:creator>
<guid>http://mapsadaisical.wordpress.com/2007/03/13/panda-bear-person-pitch-paw-tracks/</guid>
<description><![CDATA[Tribal drums.  Unintelligible vocals. Screaming.  Whooshing noises.  Explosions.  For the first ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Tribal drums.  Unintelligible vocals. Screaming.  Whooshing noises.  Explosions.  For the first few minutes of "Good Girl/Carrots" you could be forgiven for thinking that you’ve walked into the new Mel Gibson movie as opposed to the latest release from Animal Collective member Panda Bear.  The film’s on later, form an orderly queue, amuse yourselves in the bar, or go shout drunken anti-semitism in the street, whatever.</p>
<p><img width="200" src="http://i48.photobucket.com/albums/f246/scottmc1/mapsadaisical/paw14_big.jpg" height="200" style="width:200px;height:200px;" /><img width="200" src="http://i48.photobucket.com/albums/f246/scottmc1/mapsadaisical/pandabear.jpg" height="200" style="width:200px;height:200px;" /></p>
<p>Although perhaps those here for the film will hear the above-mentioned chaotic rumble dissolving into its blissed-out Brian Wilson-isms and be converted to the church of Noah Lennox.  The Beach Boys influence is even stronger on “Comfy In Nautica”, which could have walked into Smile, ordered itself a pina colada, casually patronised Mike Love, and exited without leaving a tip, all entirely unnoticed.  Words and sounds reverberate within the twelve minutes of “Bros”’s heat haze, rendering it dreamlike, a reimagining of a remembrance of a beautiful experience you can’t be entirely sure you ever had in the first place.  Feel them flows.</p>
<p>It is quite brilliant, and could be the record for those who find the endearingly unfocused Animal Collective records too one-dimensional.  It will certainly leave you with a smile on your face (NB: I make no such guarantee to those here for the Mel Gibson movie).</p>
<p>Listen to "Comfy In Nautica" <strike>here</strike>.  Buy it from <a href="http://fat-cat.co.uk/fatcat/artistInfo.php?id=115">Fat Cat</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
