<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>plaisir-des-mots &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/plaisir-des-mots/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "plaisir-des-mots"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 14:49:12 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[100]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=595</link>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 07:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/09/23/100/</guid>
<description><![CDATA[
Je pique l&#8217;image d&#8217;un autre pour illustrer mon billet, mais je suis sûre que vous me p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://berlin.equipier.com/images/100.jpg" title="100" class="aligncenter" width="450" height="301" /></p>
<p>Je pique l'image d'un autre pour illustrer mon billet, mais je suis sûre que vous me pardonnerez car cette photo a été prise à l'occasion de la même célébration : LE centième billet.</p>
<p>Voici donc mon centième article.</p>
<p>Très honnêtement, ce n'est pas d'une grande symbolique pour moi. Mais quand même. 100 articles, ça veut dire que je me suis plantée devant le tableau de bord de ce blog au moins autant de fois pour écrire, et au moins le double pour répondre, et encore le triple pour me rendre compte de la haute teneur de mes propos, c'te bonne blague.</p>
<p>Je voulais, dans un premier temps, vous remercier, vous tous, lecteurs de passage, lecteurs fidèles, lecteurs sans inspiration, lecteurs pudiques, lecteurs avec verve, lecteurs masculins, lectrices et... tous. Merci.</p>
<p>Ce blog, je l'ai ouvert parce que les quelques espaces que j'ai créé sur la toile avec la même interface, n'avaient pas la dimension rigolote qui fait quand même un peu partie de ma personnalité (quand je me prends pas la tête pour des conneries). Donc après m'être fourvoyée au sein d'<a href="http://www.epidemik.eu/">Epidemik</a>, j'ai eu envie, moi aussi, d'avoir un endroit où étaler mes goûts musicaux, cinématographiques, en matière d'humoristes, de livres, etc... un endroit aussi où laisser libre cours à ma fantaisie, ce que je ne pouvais (et ne peux toujours pas) faire au sein de mes autres espaces, dédiés à des sujets plus "particuliers".</p>
<p>On peut donc dire qu'<a href="http://www.epidemik.eu/">Epidemik</a> est à l'origine d'(au moins) une bien belle chose. Meuh si. <em>En Aparté </em>n'est-il pas merveilleux ? Ne contient-il pas toutes les notes que vous avez toujours voulu voir sur un blog ? Ne fait-il pas preuve de spiritualité, d'intelligence et de goût ? N'ai-je point été l'élue Brillante Blog (non les enfants, je n'oublie pas mes tags) ? Bon d'accord, une des élues, mais quand même !</p>
<p>Avril 2008, mois de création de cet espace, a vu de grandes choses naître. Et pas que mon blog. <a href="http://www.epidemik.eu/">Epidemik </a>y est aussi pour quelque chose d'ailleurs, car c'est là bas qu'ont pris les racines de ce deuxième joli évènement.</p>
<p>Si les premiers articles d'<em>En Aparté</em> ont été écrits sans que j'ai pu avoir connaissance de son existence, les suivants ont sans nul doute été rédigés avec l'envie qu'ils soient lus par ses yeux avant tout. Alchimie. C'est comme ça qu'il décrivait le lien qui nous liait. Alchimie. C'est tout à fait comme ça que je l'ai ressenti aussi, oui. Et aujourd'hui ? Et bien aujourd'hui... c'est autre chose qui nous lie. Un mot différent, mais qui commence par la même lettre... je n'ai qu'une phrase pour lui : "merci à toi, de me laisser être moi" (combien de temps tiendra-t-il ? mystère...). Une seconde déclaration, finalement : "Et continue. Tout.".</p>
<p>Voilà, après cette séquence émotion (séchez vos larmes, espèce de lopettes), je vais vous faire redescendre sur terre avec des chiffres, rien que des chiffres...</p>
<p><strong>10 avril 2008</strong>, <a href="http://plumevive.wordpress.com/2008/04/10/sarah-silverman-vs-jimmy-kimmel/">premier article</a>.<br />
<strong>9650</strong>, nombre de visites total.<br />
<strong>908 </strong>commentaires.<br />
<strong>14 </strong>catégories.<br />
<strong>451 </strong>tags.<br />
<strong>12 août 2008</strong>, <a href="http://plumevive.wordpress.com/2008/08/12/association-didees-les-perles/">journée la plus active</a>.<br />
<strong>321</strong>, plus grand nombre de visites sur une journée.<br />
<strong>56 </strong>commentaires de compagnies d'assurance bloqués.<br />
<strong>5 </strong>liens entrants chez moi (merci).<br />
<strong>3</strong> articles horodatés.<br />
<strong>5</strong> brouillons en cours d'écriture.<br />
<strong>160 </strong>recherches Plume Vive.</p>
<p>Et pour finir, <strong>recherches du jour </strong>:<br />
plume vive 2<br />
les jours de la semaine 1<br />
moi, je m'en fous, si on me force à y r 1<br />
c'est pas faux kamelot 1<br />
tache de vin 1<br />
mygale yucca 1<br />
parodie chanson 1<br />
quand planter une repousse de yucca 1<br />
cours de culture 1<br />
musique kaamelott 1<br />
guenièvre dans kaamelott 1<br />
epicerie de quartier 1 </p>
<p><strong>Et longue route à ce blog ! (si, si ! toi, tu te tais !)</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entretien avec un rêveur]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=517</link>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 07:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/09/05/entretien-avec-un-reveur-3/</guid>
<description><![CDATA[(suite)
&#8220;le sentiment qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de vie plus &#8220;juste&#8221; ou ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(suite)</p>
<p><em>"le sentiment qu'il n'y avait pas de vie plus "juste" ou "normale" qu'une autre… Ce que semble oublier la plupart des gens… ils pensent toujours que ce qu'ils vivent est ce que l'on doit vivre…"</em><br />
C'est tellement vrai et triste à la fois ! c'est le genre de pensées que je me suis évertuée à transmettre ces dernières années, sans succès...<br />
Je remarque que tes envies et tes aspirations sont en étroite relation avec ton rapport à la mort, ça saute aux yeux... je comprends que tu sois désabusé d'entendre toujours les mêmes rengaines concernant ton projet de vie, les gens sont comme ça, envieux et frileux à la fois...</p>
<p><em>"mais je ne respecte pas les gens qui ne sont pas épanouis et qui ne changent rien… moi, je ne peux pas vivre ça, j'ai l'impression d'attendre la mort…"</em><br />
Je te rejoins totalement sur le sujet, toujours à moindre échelle, ce que je vis et mets en place aujourd'hui, pour mes enfants mais avant tout pour moi, résulte de ce besoin de vivre ce que je veux... et tant pis pour les bien pensants et les mauvaises langues !<br />
Bien sûr, ce qui fait ma plus grande joie aujourd'hui (mes enfants) représente aussi mon plus grand frein à mes envies fraîchement déterrées, mais qui sait, un jour, en oeuvrant dans ce sens, peut être pourrais-je à mon tour visiter plus profondément mes besoins ?</p>
<p><em>"J'ai toujours pensé que cela rendrait heureuse une femme ce que j'ai a donné… mais je me suis trompé… Je commence surtout à comprendre qu'elles ont besoin d'un nid douillet et d'un homme rassurant… C'est complexe..."</em><br />
Certes c'est complexe, mais ça l'est aussi dans l'autre sens !<br />
Tu comprends maintenant ce à quoi aspirent les femmes, car je pense que tu as enfin une vision assez juste de ce qu'elles souhaitent : l'ambivalence, l'ambigüité (ce qui fait l'essence même du caractère féminin !)... un mélange de confort et de surprise, de cocooning et de frisson, de promesses et de piqûres de rappel... il faudrait un Superman de l'occasion, un géant fort sur lequel pouvoir compter, un acrobate de toutes les situations... cet homme là n'existe pas... et c'est pour ça que c'est difficile, pour tout le monde, mais encore plus pour un "aventurier de la vie" comme toi, qui est en demande constante de nouveauté et de sensations... c'est en ça également que c'est complexe : tu recherches (attends) une personne qui pourrait ressentir, vivre et espérer comme toi, mais ça non plus, ça n'existe pas (n'en déplaise à ta psy !)... je suppose que ton souhait de rencontrer quelqu'un avec au minimum quelques projets que tu partagerais et que tu n'aies pas à convaincre est un peu plus réaliste... et cela doit être le résultat de tes expériences amoureuses passées... comme quoi tout est "utile" dans la vie, rien n'est vain, surtout ce qui fait mal...</p>
<p><em>"Je crois que je dois faire peur des fois… J'imagine que cela doit un peu tétaniser… on me dit souvent que je suis extrême ou exigeant… Ce que je ne ressens pas vraiment, mais cela doit être une façon de me dire "je n'arriverai pas à te satisfaire… je ne sers à rien dans ta vie…"</em><br />
Personnellement, et toujours grâce à mon empathie, c'est tout à fait ce que je pourrais ressentir... vivre une relation à deux, c'est aussi se nourrir de cela, pas seulement avoir une compagnie pour faire des découvertes... attention Rêveur, je ne juge pas, je ne connais rien de toi dans le domaine, mais c'est une émotion qui pourrait très bien ne pas avoir joué son rôle dans certaines de tes relations... </p>
<p><em>"Je ne sais pas comment expliquer que mon bonheur c'est de partager mon monde… de donner… pourvu que l'on apprécie réellement ce que j'ai à donner…  Et plus encore, j'aimerais qu'on me prenne aussi un peu par la main pour m'emmener dans des "mondes" que je ne connais pas."</em><br />
Et bien si, tu l'expliques très bien là ! Tu as déjà essayé de cette manière ? avec ces mots là ? Je me demandais justement de quelle façon tu avais rencontré les femmes qui ont partagé ta vie jusqu'à présent, et si tu avais toujours été aussi clair avec toi même...?</p>
<p><em>"En fait, mon idéal serait d'avoir une petit maison comme un petit port pour prendre le temps, faire des choses simples… puis de temps en temps partir sur un projet… il faut ressentir encore et encore des vraies émotions, même fortes… c'est ce qui fait la vie. Si on était pas vraiment malheureux un jour comment pourrait-on être vraiment heureux un autre ?"</em><br />
Très juste... mais tu vois, ça, ça fait peur, surtout à une femme qui souhaite enfanter, les extrêmes de la sorte, c'est vivant, c'est jouissif même, mais c'est aussi incertain, demandeur d'énergie et de confiance en soi... pas évident tu ne trouves pas ?</p>
<p><em>"J'ai une bonne étoile dans l'ensemble et je crois aux vertues de toujours essayer... Mais, c'est vrai que le temps passe et cela me fait un peu peur. Il faut l'apprivoiser."</em><br />
Encore une fois, la mort te travaille... existe-t-il une raison particulière au fait que tu sois si sensible à cette destination finale ?</p>
<p><em>"C'est drôle que tu m'estimes chanceux. Cela fait un an que je prépare ça..."</em><br />
Je parlais de l'opportunité d'avoir un lieu comme celui-ci, et non du projet que tu prépares consciencieusement depuis tant de temps... et là je parle sérieusement, "sans envie ni frilosité", ton projet est vraiment emballant, accessible et prometteur... mais celui là a besoin d'être vécu seul je pense, tout du moins au début... et si je te pose la question aujourd'hui, penses-tu "revenir" un jour ?<br />
Une question très personnelle : as-tu déjà eu envie d'avoir un enfant ?</p>
<p><em>"Qui est vraiment fou ?"</em><br />
Quelle bonne question...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : Elle avait apporté des fleurs de tournesol]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=512</link>
<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 07:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/09/03/impromptus-elle-avait-apporte-des-fleurs-de-tournesol/</guid>
<description><![CDATA[Elle avait apporté des fleurs de Tournesol. Il ne fallait pas en attendre plus de sa part. Encore q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Elle avait apporté des fleurs de Tournesol. Il ne fallait pas en attendre plus de sa part. Encore que le simple fait qu'elle ait apporté des fleurs était une surprise. Non, soyons justes. Le simple fait qu'elle nous ait "honorés" de sa présence était carrément inattendu. En plus, non contente d'avoir amené des fleurs complètement décalées pour l'occasion, elle portait une tenue digne de ce dont on pouvait se souvenir d'elle. Excentrique, pas franchement jolie et de mauvais goût. </p>
<p>Elle était arrivé avec beaucoup de retard, comme à son habitude et je crois que cela n'a ennuyé personne. Nul ne faisait attention à elle, dans les premières minutes qui nous ont tous réunis en ce lieu. Nous étions pour la plupart sous le coup de l'émotion et ce qui se passait en dehors des douces paroles qui flottaient dans l'air ce matin-là, ne nous apparaissait que secondaire. Jusqu'au moment où elle entra dans le champ de vision d'absolument tout le monde, en s'approchant du centre de l'attention.</p>
<p>Jaune, dans ses fleurs comme dans sa robe. Des roses rouges dans les cheveux et un collier d'énormes perles violacées autour du cou. Ses maudites fleurs ton jaune-orangé à la main, flétries par le long voyage qu'elles venaient sans doute de faire, immenses, démesurées et totalement inadaptées à ce qui était initialement prévu : des arums blancs et des lys orange. Elle était perchée sur des talons d'au moins douze centimètres de haut, digne prolongement d'une paire de chaussures aussi flashy que sa tenue. Des escarpins rouges. Hideux. Il ne lui manquait plus que les bas résille, sérieusement.</p>
<p>Elle s'avança donc vers le point où convergeaient tous les regards encore clairs, qui ne manquèrent pas de la dévisager, détailler, décortiquer des pieds à la tête. Elle devait frissonner pendant ce temps-là. Je me souviens encore lorsque nous étions enfants, c'était ce qu'elle préférait, quand les gens se retournaient sur son passage ou la fixaient étrangement, rapport à son habillement ou à un comportement qu'elle pouvait sans peine rendre indécent. Elle était fébrile dans ces moments-là, elle se sentait importante. Alors qu'elle n'était rien. Et aujourd'hui, elle n'est toujours rien.</p>
<p>Pourtant, cela ne l'a pas empêchée de se pavaner sur ses échasses qui s'enfonçaient dans la terre meuble, au milieu des graviers, et de contorsionner son fessier pendant qu'elle cherchait une position stable avec ses pieds, certainement trop à l'étroit dans une paire de chaussures aussi fines et pointues. Ses jambes laiteuses agressaient elles aussi le regard de celui qui aurait eu le malheur de s'aventurer à découvrir la personne qui faisait remarquer si audacieusement sa présence. Elle détonnait avec le reste, blanc sur jaune, rouge sur jaune. Décidément, elle ne savait toujours pas s'habiller avec un minimum de goût.</p>
<p>Elle pencha la tête doucement vers l'avant, ses immondes fleurs toujours à la main, et pendant qu'elle éclatait en sanglots bruyants, même le flot de paroles s'est interrompu. Tout le monde s'est retrouvé sans voix et sans réaction devant la soudaineté de la chose. Et sans un mot, toujours noyée dans ses larmes, sans même jeter un œil alentour, elle jeta, c'est ni plus ni moins le terme, elle jeta ses tournesols sur l'objet de son attention. Et non, pas l'objet de son chagrin, car les larmes n'étaient que pour elle, aucun doute là dessus. Egocentrique depuis sa naissance, il n'y a rien d'autre que son petit nombril qui trouve un tant soit peu d'intérêt à ses yeux.</p>
<p>Elle plia les genoux pour se rapprocher et tenta de tendre la main, mais son bras était trop court. Elle avait peur de tomber, cela se voyait, et malgré le comique qu'aurait pu avoir la situation, j'ai été prise de panique et l'ai rattrapé par le bras, avant qu'un éventuel déséquilibre ne finisse le travail de ma mauvaise pensée. Parce que je ne suis pas comme elle. Et que je ne veux pas le devenir, même si elle ne mériterait que ça. Et... C'est là que j'ai vu. Quand elle s'est retournée. Je l'ai vu dans ses yeux. D'aussi loin que je me souvienne, ça n'avait jamais ne serait-ce que traversé son regard.</p>
<p>Et là, elle était complètement en proie à ce que j'attendais tant d'elle. Depuis des lustres. Depuis la toute première fois où je lui ai parlé. De puis notre tout premier jeu. Depuis ma toute première peine. Une émotion. Je ne sais pas laquelle, elle non plus certainement, mais peu importe, elle était là. Une émotion, pénible, lancinante, douloureuse. Mais également... vivante. Après trente années d'indifférence et de silence radio, il aura fallu l'enterrement de la seule à l'avoir vraiment aimée pour ce qu'elle était, afin qu'elle découvre, et moi avec, qu'elle était capable de cela. Vive la mort.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cours de culture administrative et cocktails]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=240</link>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 22:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/29/cours-de-culture-administrative-et-cocktails/</guid>
<description><![CDATA[Ah vous voilà, pervers de lecteurs, alléchés par le mot qui conclut ce titre devenu si familier m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ah vous voilà, <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/files/2008/01/pervers.1200642959.jpg">pervers de lecteurs</a>, alléchés par le mot qui conclut ce titre devenu si familier maintenant, et qui vous promet toute la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9bauche">débauche </a>possible et (in)imaginable qui se serait installée dans le quotidien de mes cours avec Yo.</p>
<p>Et bien soit, vous ne serez pas déçus. Nous allons en effet aborder ici le penchant que nous avons pour <a href="http://psychotherapeute.files.wordpress.com/2007/10/alcool2_cr-2.jpg">l'alcool</a>, Maître Yo et moi-même. Et c'est pas joli-joli, je vous préviens. On fait partie de la pire espèce. Oui, craignez le pire braves gens. Nous sommes des alcoolisés du week-end et des vacances. Je vous avais prévenus ! Nous sommes des poireaux du <a href="http://www.terre.tv/blog/images/ckck/cocktail_grande.jpg">cocktail</a>, des consommateurs du dimanche, en bref, la race la plus détestée du milieu. Mais c'est pas grave, on s'en contrefout.</p>
<p>Alors avec Yo, on a pas besoin de ça pour<a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6f/French_Kiss.JPG/800px-French_Kiss.JPG">... </a>voyez quoi, mais c'est vrai que commencer notre séance par la dégustation d'un <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=7rBjpjEAi24">cocktail</a>, ben c'est drôlement énergisant, on trouve. Si, si, même plus que le thé, comme c'est bizarre... Vous devriez essayer la prochaine fois, quelques gouttes de jus de fruits avec une rasade d'alcool fort et deux ou trois accessoires, ça le fait grave pour commencer à s'éclater. Surtout quand les <a href="http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/4274726/Cocktail2.jpg">mélanges sont super bons et joliment présentés</a>.</p>
<p>La première fois que nous nous sommes essayés au concept ensemble (Yo est un dépravé de première, je vous détaillerai plus bas l'<a href="http://www.eparsa.fr/webredactions/images/cuisine%20fevrier/cocktail.gif">arsenal</a> qu'il a chez lui pour assouvir ses bas instincts, alors que je ne suis que la blanche brebis qu'il entraîne dans sa débauche), c'était à la terrasse d'un café judicieusement situé face aux arènes de la ville gardoise de nos coeurs (et de nos<a href="http://derkelly.d.e.pic.centerblog.net/3t3gcbrz.jpg">...</a> bref). D'ailleurs, cette première fois "cocktail" sera à tout jamais associée à une autre... Je ne me souviens plus si je portais ou non une <a href="http://www.jeuxdemaux.com/images/culotte.jpg">culotte </a>cette fois-ci sous mon pantalon fluide, mais je peux vous dire que ce genre de vêtement laisse place à l'imagination et à l'action, même à la terrasse d'un café en plein été, quand on a de <a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2008/04/main8921fp9.jpg">longues mains </a>et de longs bras, comme notre cher Yo peut en être doté, au passage, et... pardon ! Désolée... Je me suis laissée emporter par mes (<a href="http://blog.doctissimo.fr/php/blog/sensualite/images/Sans%20titre16.bmp">délicieux</a>) souvenirs.</p>
<p>Donc... La toute première fois que nous avons dégusté un mélange alcoolisé et coloré ensemble, Yo a choisi un "<a href="http://www.liquorsnob.com/archives/pictures/voodoo-priestess-thumb.jpg">Voodoo</a>" (rien que ça, ça vous laisse rêveur, hein !) et moi, je vous donne des indices pour deviner... le nom est anglais (tiens comme c'est original !) ça parle <a href="http://staticblog.hi-pi.com/gisblogMnt-be_fr-rendez-vous/bianca-mare/images/gd/1196008573.jpg">d'acte charnel</a>, de <a href="http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Salope">salope</a>, ah non, pardon, de <a href="http://www.photoway.com/images/martinique/plus-belle-plage.jpg">plage </a>et c'est <a href="http://www.quizilla.com/user_images/S/Sasha0311/1063384097_chtexxxttt.JPG">prometteur</a>... Ayé ? Trouvé ? Bravo pour ceux qui ont dit "<a href="http://dieleute.reazone.de/COCTAILS/sex.jpg">Sex on the beach</a>"... tout un programme. Et ben les deux sont à tomber, du délire tellement c'était bon.</p>
<p>Un <a href="http://www.cocktailmanager.fr/cocktail-303.html">Voodoo</a>, selon <a href="http://www.cocktailmanager.fr/index.html">Cocktail Manager </a>(recette pouvant varier) :<br />
<em>Fruité - A servir à tout moment</em><br />
4 cl de Rhum ambré jamaïcain<br />
1 cl de Jus de citron vert<br />
10 cl de Jus de pomme<br />
1 cl de Sirop de sucre de canne<br />
2 cl de Vermouth rosso<br />
5 ou 6 glaçon(s)     </p>
<p>Préparation : Mettre les glaçons et les ingrédients dans le shaker. Secouer pendant 8 à 10 secondes. Filtrer au-dessus du verre à l'aide d'une passoire à glaçons.</p>
<p>Enjoy !</p>
<p>Ensuite, un <a href="http://www.confhotel.hu/koktel/img/koktelok/sexonthebeachb.jpg">Sex on the Beach</a>, pour lequel je n'arrive pas à retrouver la recette exacte sur le net (y'a tellement d'ingrédients différents proposés à chaque fois !), mais lequel, dans ma mémoire, comprenait un peu de <a href="http://www.3d.com.br/dado/book/vodka.jpg">vodka</a>, de <a href="http://jumeirahcollection.com/App_Images/ProductImages/ProductView/Grenadine%20CD.jpg">grenadine</a>, <a href="http://pagesperso-orange.fr/harry.mongongnon/images/baillif/ananas.jpg">d'ananas</a>, de <a href="http://quimper.allo-courses.com/catalog/images/produits/3104690247565.jpg">crème de pêche</a>... enfin, je jetterai un oeil ce week, si j'y pense, of course... Oui parce que maintenant c'est désormais un classique entre nous, le <a href="http://culturesex.typepad.com/culturesexcom/images/cocktail_tom_cruise.jpg">cocktail</a>.</p>
<p>Yo est un fervent adepte, comme je le disais plus haut, de la pratique évoquée ici, même qu'il a quelques petites choses qui lui permettent de s'adonner à ce sport de compèt' quand il en a envie : shaker, doseur, blender... quelques recettes bien assemblées et une insatiable soif d'apprendre et de se faire plaisir... ça vous rappelle quelqu'un ? Ah oui ? Ah ben... oui, c'est certainement pour ça que <a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2007/10/conv-couple.jpg">l'on s'entend si bien</a>.</p>
<p>Il y a eu pas mal d'autres tentatives par la suite, <a href="http://www.yournextgift.com/images/2007/04/cosmopolitan_subscription.jpg">Cosmopolitan</a>, <a href="http://img187.imageshack.us/img187/4020/ginfizzsignad1.png">Gin Fiz</a>, <a href="http://www.guruconceptgroup.com/images/logos/cuba_libre_logo_current.png">Cuba Libre</a>, <a href="http://www.webachatfrance.fr/Photos/reel/Spa-MOJITO-E-AB800X-Vert-Granite.jpg">Mojito</a>... (attendez, je demande au chef...) (<a href="http://www.krinein.com/img_critiques/3589/29680.jpg">on me parle dans l'oreillette</a>) (ayé), <a href="http://sd-1.archive-host.com/membres/up/989342572/planteur-eolienne/couv-le-planteur-d-eolienne.jpg">Planteur</a>, <a href="http://artfiles.art.com/images/-/Nancy-Overton/Long-Island-Ice-Tea-Print-C10141642.jpeg">Long Island Iced tea</a>... pour finir, le <a href="http://imagecache2.allposters.com/images/pic/BLQ/MM142~Mai-Tai-Posters.jpg">Maï Taï</a>. Le truc qui m'a clouée sur place. Môssieur Yo goûte et sort un nonchalant "oui, c'est léger". Bien sûr Môssieur Yo, pour un <a href="http://www.pochtronlenounours.com/images/pochtronAiles.jpg">pochtron</a>, ça doit être léger, oui, bien sûr. Mais pour moi, blanche et frêle brebis que je suis, au bout de 3 gorgées, <a href="http://www.100drine.be/files/imagecache/medium_nocrop/files/images/billets/examen_saoule_matiere.jpg">j'étais partie</a>. A la fin du sirotage, j'étais même plus sur terre ! Moi, l'alcool, ça me donne envie, de suite. A la fin du Maï Taï, <a href="http://geek-for-life.com/images/18ans.jpg">je vous explique pas ce que je lui aurais fait à Yo</a>, si on avait pas été à la fin de notre périple scolaire...</p>
<p>Et puis, on a déjà testé l'effet de l'alcool sur nos... cours. Oui ! Je ne l'inclue pas dans un cocktail, parce que la préparation y est peut-être, et encore, minimale, mais la dégustation ferait plutôt partie des préliminaires à mon sens, et assez sympathiques d'ailleurs, j'ai nommé la <a href="http://www.gillesvautier.com/ma_vie_dartiste/WindowsLiveWriter/IMG_2094.jpg">tequila frappée</a>... quoi de plus sensuel comme cocktail ? Les dosages qui se font les yeux dans les yeux, ce qui donne invariablement une dose de tequila beaucoup plus haute que la moyenne, quelques gouttes de <a href="http://www.maxiseries.fr/wp-content/uploads/2008/05/schweppes-327x500.jpg">schweppes</a>... l'endroit sur son partenaire que l'on cherche frénétiquement des yeux pour y déposer les gouttes de <a href="http://www.herbofee.fr/images/product/e3f2c50658628b34ebee409ad4aed60e.jpg">citron </a>qui permettront d'accrocher le sel de pré-dégustation... et finalement, on laisse faire ses mains parce qu'elles sont plus habiles pour défaire le tissu qui <a href="http://www.laurent-askienazy.com/photographie-couleur/mo2.jpg">laissera libre la place choisie </a>sans même que l'on s'en rende compte... la fraîcheur du citron, la douceur du sel sur la peau... côté goûteur, l'acidité du citron qui se mêle à celle de la peau, les minuscules <a href="http://www.histoire-eau-hyeres.fr/198-eau_mer-marais/19800-grain_sel.jpg">grains de sel </a>qui fondent instantanément sur la langue... la promiscuité de la chair et de la bouche... (soupir). L'adrénaline qui monte, d'un coup, au triple coup de <a href="http://www.drinkstuff.com/productimg/19454_large.jpg">shooter</a>... le cul sec qui fait faire la grimace, et un sourire... le <a href="http://www.bloc.com/images_administrables/bibliotheque/petite/citron-jaune-et-quartier-de-citron.jpg">citron </a>qui finit de donner un ton piquant à l'expérience, et que l'on s'empresse de partager avec son partenaire, <a href="http://culturesex.typepad.com/culturesexcom/images/baise_et_love.jpg">à pleine bouche</a>...</p>
<p>Endroits déjà testés ? Sur lui, à peu près partout sur le torse, le creux du poignet... le bas du ventre... je testerai d'autres endroits ce week-end, pas question de négliger les cours d'<a href="http://www.anatomie-humaine.com/">anatomie</a> compris dans le forfait "culture administrative", ça non. Sur moi... les creux et les vallons du haut du corps... le cou... aaah, le cou... le creux de mes reins... haaaaaaaan... <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=S4kyIINALTQ">Il est terrible ce Yo</a>, quand il n'y en a plus, il y en a encore... on le croit à bout d'inspiration, mais non, son esprit vif et calculateur lui donne toujours du grain à moudre... <a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2007/12/zizi.jpg">dans tous les domaines</a>... des détails techniques ? <a href="http://bioc.rice.edu/~heider/FUN/images/gifs/bounce.gif">Ouéééé</a>... au prochaine épisode !</p>
<p><a href="http://mesreves-marealite.hautetfort.com/media/00/02/1037085584.jpg">Yo, vivement ce soir mon lapin</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On demande une SMIP (Super Maman Indigne et Parfaite) ?]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=244</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 07:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/27/on-demande-une-smip-super-maman-indigne-et-parfaite/</guid>
<description><![CDATA[Parfaitement indigne ou indignement parfaite, c&#8217;est comme voul&#8217;voul. Une chose est sûre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Parfaitement indigne ou indignement parfaite, c'est comme voul'voul. Une chose est sûre, c'est que "Super" ne sort pas de l'expression et reste bien à sa place, en première position, car c'est bien ce que nous sommes avant tout. Oui, on ne se refait pas non plus, économe jusqu'au bout des rognures d'ongles de pied, on maintient l'état enflé de nos chevilles pour que les chaussettes y tiennent encore toutes seules, avec leur elastique détendu depuis la naissance du premier, pour les plus multipares d'entre nous, ou la naissance du donneur-de-titre-malgré-lui, bien chanceux d'être encore seul, pour les plus intelligentes. Voilà comment débute l'histoire d'une <strong>S</strong>uper <strong>M</strong>aman <strong>I</strong>ndigne et <strong>P</strong>arfaite, que je nomme familièrement les <strong>SMIP</strong>.</p>
<p>Je suis donc une <strong>SMIP</strong>, dans toute sa splendeur, et à défaut d'être une <em><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html"><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html">BIP</a></a></em>. Ben oui, pas donné à tout le monde non plus d'être une <em><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html">BIP </a></em>(une <strong>SMIP </strong>non plus, mais là n'est pas le débat, pas dans ce paragraphe toujours). Je pleure sur une bande de copines qui pourraient partager les bons et les mauvais moments avec moi. Seulement voilà, mes ex, je les ai tous largués en premier (j'en suis pas forcément fière hein). Et sans griefs majeurs. Sauf un. Mais c'est le père de mes enfants, il compte pas. Encore qu'après réflexion, comme c'est aussi moi qui suis partie dans l'histoire, je vais pas non plus lui casser du sucre sur le dos avec ce que nous avons en commun encore aujourd'hui. Enfin, bref.</p>
<p><em><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html">BIP</a></em>, je ne pourrais l'être qu'à sens unique (et je croise les doigts pour que ça reste comme ça), mais j'aime bien le concept, peut-être qu'on pourrait faire une exception pour moi ? Je vois déjà <a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/">Ma Cocotte</a>, propriétaire du concept <em><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html">BIP</a></em>, comme je le suis de celui du <strong>SMIP</strong>, me railler en m'expliquant que non, être une <em><a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/article-19175665.html">BIP </a></em>ce n'est pas QUE râler contre la gente masculine autour de milliers de verres d'alcool en tous genres et en crachant un venin particulièrement intellectualisé pour l'occasion pendant toute une soirée. D'ailleurs, elle a déjà écrit sur le sujet <a href="http://coquecigrues-billevesees.over-blog.com/">Ma Cocotte</a>, cliquez sur les liens, c'est drôlement rigolo, je vous assure que c'est hilarant, malgré le sujet tendu : c'est bien écrit, c'est pour ça.</p>
<p>Bon, revenons à nos moutons. On demande une <strong>SMIP </strong>? Me voilà ! Même si je n'en fais pas mon fond de commerce bloguesque, je ne suis pas en reste des mamans dont c'est le thème principal sur la toile. J'ai visité plusieurs <a href="http://lataiedoreiller.blogspot.com/">adresses</a>, <a href="http://www.menageresdemoinsde50ans.com/">blogs</a> et <a href="http://www.mereindigne.com/">sites</a>, certains très drôles, d'autres plus sarcastiques, mais tous remplis de sentiments bien réels malgré la virtualité de la visite et j'avoue que j'aime bien leur rendre hommage par quelques petits coms par-ci par-là, juste pour contribuer au mouvement de masse qui doit certainement les motiver à continuer les jours de flemmingite aigüe, ce qu'il leur permet de nous abreuver de billets rigolos sur la manière de gérer leur progéniture et les dégâts invariablement occasionnés par ce simple fait.</p>
<p>Alors que vais-je faire, me demanderez-vous, si ce n'est pas orienter mon blog vers ce thème hype et tendance ? Et bien je vais juste parler, de temps à autre, de ma petite vie bien remplie de maman. Au milieu de quelque influence musicale, production pour les Impromptus ou délire culturello-administratif. Et comme je ne suis pas une maman comme les autres (comprendre je suis une <strong>SMIP</strong>), il y aura certaines anecdotes à raconter, passées ou futures, pour partager, faire sourire, et même rire quelques fois (et ne riez pas là, en lisant ces mots, c'est vexant), montrer que même avec tout l'amour et toute la meilleure volonté du monde, on ne peut être que maman. Et c'est déjà pas mal.</p>
<p><strong>S</strong> comme <strong>S</strong>uper, <strong>S</strong>uper comme "franchement, j'assure comme une bête" : une maman, nos loupiots, ils n'en ont qu'une. Et même si parfois on s'énerve, on est quand même la plus belle des mamans. Ben oui, ils n'ont que faire des bourrelets sur les hanches et des valises sous les yeux, eux. Tu peux te trimballer en t-shirt dégueulasse et en survêt' (c'est même pas que tu peux d'ailleurs, tu dois, surtout quand t'as un marmot en âge de te vomir dessus et/ou de coller ses pattes toutes sales de nutella sur toi) et pas épilée de frais, ils t'en voudront pas. Tout ce qu'ils demandent, c'est de l'attention et de la tendresse, rigoler un peu et s'amuser de temps en temps avec toi, et réussir à manger des cochonneries quand tu cèdes aux pressions des demandes lancinantes.</p>
<p><strong>M</strong> comme <strong>M</strong>aman, <strong>M</strong>aman comme "viens prendre ton câlin crapaud" : ils sortent de ton corps, ils en sentent encore l'odeur même, quand tu es suffisamment aware pour le réaliser. Et quand ils ont besoin d'être réconfortés, c'est là qu'ils veulent être, se blottir, au creux de tes bras, dans ton giron, cette partie du corps qui permet de recevoir sur ses genoux n'importe quel loupiot en détresse, mais surtout le(s) sien(s). Parce que les bras d'une maman, en général (je n'inclue donc pas la mienne ici), c'est doux, c'est chaud, c'est sécurisant. Et à ses heures, le giron d'une maman, c'est ludique (bande de dépravés, je ne parle pas de ça voyons), parce que ça peut donner des batailles de chatouilles (j'ai dit que je ne parlais pas de ça ! pervers, dehors !) à faire pleurer de rire les plus grands, des "A dada sur mon baudet" qui font rire à gorge déployée les moyens et plus petits.</p>
<p><strong>I</strong> comme <strong>I</strong>ndigne, <strong>I</strong>ndigne comme "on s'en fout ! à mort les convenances" : 5 fruits et légumes par jour, check. Une toilette quotidienne, check. Lavage de mains régulier, check. Des vêtements propres le matin, check. Des soins réguliers chez le doc, check. Pas de télévision en mangeant, check. Après, et bien, moi j'dis que tout ce qui est bien au quotidien pour mon enfant ne l'est que parce qu'il y a des exceptions. Savez, l'exception qui confirme la règle ? Genre le plateau-repas, prévu ou non, devant LE film qu'il ne faut pas rater ou mieux, le match de foot qui nous donnera les sueurs froides de la journée. Genre la petite partie de Need for Speed jouée un mardi à la sauvette alors qu'à la maison, les jeux vidéo c'est mercredi, samedi et dimanche et pis c'est tout. Genre on a mangé des pizze ce midi ? Oh non ! J'avais prévu de la quiche pour ce soir... ben on la mangera quand même ! Etc... (exemples concrets et vécus à venir dans des articles ultérieurs).</p>
<p><strong>P</strong> comme <strong>P</strong>arfaite, <strong>P</strong>arfaite comme "c'est une évidence, je suis imperfectible" : on aura beau se démener comme des diablesses, on ne peut pas chasser le naturel, il revient au galop. Alors inutile d'oeuvrer pour nous rendre moins parfaites (compris les belles-mères ? c'est peine perdue ! Ca vaut aussi pour les belles-soeurs, hé hé...), nous sommes, nous les <strong>SMIP</strong>, des mères naturellement et complètement dans l'ère du temps, constamment à la page, in, hype, dans le vent et tout ce que vous voulez. C'est comme ça, c'est dans nos gènes, on est comme le vin, parfaites dès le début, on ne fait que se bonifier avec le temps. On arrive sans mal à soigner les petits bobos juste après avoir rigolé comme des bossues à la vue de la cascade responsable. On est capable de saper nos loupiots comme des petits roumains juste pour faire râler la grand-mère qui nous les brise. On peut aussi faire un repas de crêpes et proposer sans une once de culpabilité des glaces pour le dessert.</p>
<p>Et ça, c'est la classe. La grande classe.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : les jours de la semaine]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=369</link>
<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 06:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/26/impromptus-les-jours-de-la-semaine/</guid>
<description><![CDATA[- lundi -
Cher journal,
J&#8217;ai encore merdé. Je lui ai fait croire des choses complètement fau]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- lundi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Je lui ai fait croire des choses complètement fausses. Et pourtant, tu es bien placé pour le savoir, je n'ai pas envie qu'il garde ces impressions de nos conversations. Mais c'est plus fort que moi. Je ne peux m'en empêcher. J'ai besoin qu'il exprime ses douleurs pour me sentir rassurée. Ne pas être seule sur le bateau en somme. Qu'il me dise que oui, ça lui fait mal, que oui, il en souffre, que oui, m'aimer est bon, mais difficile. J'ai besoin de l'entendre, de le lire, parce que lorsque je le lis, lorsque je l'entends, c'est moi qui écris ces mots, c'est moi qui les pleure.</p>
<p><strong>- mardi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Elle m'a dit qu'un homme comme ça on ne le laissait pas filer. Qu'une perle de cet acabit méritait que l'on se batte pour lui, qu'on défende bec et ongles la relation qui nous lie à lui. Elle me l'a dit comme on apaiserait un enfant, comme on chercherait à prouver qu'une situation n'est pas désespérée, comme on tendrait à faire croire que demain est toujours meilleur. L'enfer est pavé de bonnes intentions dit-on. Alors c'est dit, je suis le trajet des flammes éternelles. Je ne lui veux que du bien, mais je ne lui fais que du mal. A force de préserver, je cache, je tais, je mens.</p>
<p><strong>- mercredi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Il me fait penser à ces hommes blessés qui ne veulent plus se laisser atteindre, mais qui ne peuvent faire autrement parce qu'ils sont sensibles aux belles choses. Cette race d'humains qui décide de vivre en marge des sentiments, parce que ceux-ci sont trop intenses, trop chargés. Ces mêmes hommes qui pourtant s'abandonnent dans les songes les plus irréels dès lors qu'ils se sentent en sécurité. Mangeuse d'hommes. J'ai faim. Je suis tenace. Je suis obsessionnelle. Je suis obsédée. Et obsédante.</p>
<p><strong>- jeudi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Je suis la petite fille la plus capricieuse du monde. Je mets un point d'honneur à ne jamais directement demander ce dont j'ai envie sur l'instant, j'exige intérieurement de l'obtenir. Par crainte de ne pas être écoutée, considérée, respectée. Et ce dont j'ai envie, ce que je demande silencieusement, il me le faut vite. Très vite. Ne jamais verbaliser. Trop de risques de ne pas être comprise. Faire ressentir, voire culpabiliser, endurer, tel est mon mode d'échange. Et rester sur le qui-vive pour ne pas être frappée par le retour de bâton.</p>
<p><strong>- vendredi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois que j'ai merdé. Il est résistant. Il m'aime. Il me veut. Je l'aime aussi. Et je ne veux que lui. Mais j'ai quand même écrit l'inverse il y a quelques secondes, au vu et au su de tout le monde, de manière impersonnelle et déplacée. Je distille mon poison malgré moi. Je laisse ma part d'ombres gérer les affaires et étouffer celle qui voudrait vivre. Et j'attends. Lentement, que tout cesse. Vouloir et renoncer. Désirer et gâcher. Construire et démolir. Rêver et être baisée. Je l'ai espéré, je l'ai eu, je l'ai malmené, je l'ai épuisé.</p>
<p><strong>- samedi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois que je ne sais plus rien. Il est revenu. Il revient. Encore. Il a réussit à ouvrir une porte, minuscule, à peine plus grande que l'estime que j'ai de moi. Mais il a trouvé l'ouverture, a posé sa main sur (mon épaule) le bouton de cette porte, a posé son regard (sur le mien) sur la peinture défraîchie et a tenté d'entrer (en moi). Il m'a fait du bien, partout, il m'a inondé de sa chaleur, partout. Mais c'était trop fort, trop éblouissant pour moi. J'ai donc refermé la porte sur (son cœur) ses doigts et l'ai verrouillée à double tour.</p>
<p><strong>- dimanche -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois qu'il a réussi. Avant que je ne le mette dehors, il avait pris soin de partir avec une chose précieuse. Il l'a trouvée là, par hasard, en ouvrant les yeux, en observant ce qui l'entourait et il s'est baissé pour la ramasser, certain qu'elle lui servirait plus tard. Une clé. Pas n'importe laquelle. "La" clé. Celle qui ouvre tout. Mon âme, mon cœur, mon corps. Celle qui lui permet de me faire profiter et de profiter, de m'attendrir quand il sent que j'en ai besoin, quand il en a besoin aussi, de me faire vibrer quand il me donne tout ce qu'il a. "Sa" clé.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ami lecteur du soir, bien le bonsoir !]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=332</link>
<pubDate>Sat, 23 Aug 2008 21:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/23/ami-lecteur-du-soir-bien-le-bonsoir-2/</guid>
<description><![CDATA[Je te vois en train de frétiller rien qu&#8217;à l&#8217;ouverture de ce blog, devant ce mot qui t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je te vois en train de frétiller rien qu'à l'ouverture de ce blog, devant ce mot qui te semble maintenant si doux et exclusif, je parle bien entendu du terme "ami" (celui qui a crié "lecteur" n'a pas encore compris qu'il n'y avait pas de specimen du genre dans le coin, nous ne sommes que d'infâmes ignares sur ce blog, tenancière incluse).</p>
<p>Me revoilà, avec des morceaux de moi (oui, y'en a pas mal de "moi", alors me débarrasser de quelques morceaux comme ça, par ci par là, ni vue ni connue, histoire d'alléger un peu l'actif tu vois, ben ça peut le faire moi j'dis, mais attention hein, je voudrais pas t'éclabousser en jetant les bouts, écarte toi un peu de la trajectoire couillon) et je suis intimement persuadée que tu n'attends que ça.</p>
<p>Alors ne sautille plus sur place, enlève les mains de ton slip et arrête de te ronger les ongles (ah ? j'ai pas précisé qu'en plus, y'avait que des aliens dans le coin ? Trois mains ! Oui, parfaitement ! <a href="http://jesuispasunmecmarrant.wordpress.com/">Thomas </a>a bien des <a href="http://jesuispasunmecmarrant.wordpress.com/2008/08/19/quest-ce-que-ca-a-donne-ce-sondage-2/">lectrices poulpées décérébrées</a>, j'ai bien le droit d'avoir des aliens analphabètes, non mais !), tu vas être servi, et dans les grandes largeurs qui plus est (euh... c'est pas une tournure un peu trop léchée pour le concept de l'article ça ? hein ? Ok, je la ferme et je continue, désolée d'avoir interrompu ta transe).</p>
<p>Plume les a vues. Tout a commencé il y a deux jours, quand elles ont débarqué chez elle. Des filles. Oué, t'as bien lu, t'as pas de crotte dans les yeux : des filles. Comment te dire, comment t'expliquer ma fébrilité quand je suis face à ce genre de phénomène qui m'est complètement étranger ? Oui, oui, tu as bien déduit (tu dois être bien équipé de l'encéphale toi !). Mes trois loupiots sont bien des mâles. Des vrais en plus. Alors, quand ces créatures d'un autre sexe sont arrivées dans les parages, voilà ce que ça a donné :</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-347" src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-5.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" /><br />
<img class="aligncenter size-medium wp-image-351" src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-10.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" /><br />
Ouiiiiiiiiiiiiii ! Du rooooooooooooooooose ! Du rose partout ! Et encore, je te fais grâce des autres objets, car j'ai pitié (à mes heures, si, si, je t'assure, la preuve). Et c'est pas tout ! Des paillettes, des chouchoux, des élastiques, des barrettes à n'en plus finir, à t'en faire perdre la tête !</p>
<p>Soyons tout de même bon joueur (ou bonne joueuse en l'occurence, ben oui, même si j'ai pas l'habitude d'en avoir à mes côtés, je suis quand même une nana, qu'on se le dise), ils ne sont pas venus qu'avec deux filles et tout plein de rose. Nan. Ils ont aussi amené ça :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-6.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-348" /><br />
Ok, j'en bois pas, mais c'est très utile dans la région, si tu veux pas te retrouver avec ta maison bazookée le lendemain d'une non présentation de toute boisson anisée lors d'un apéritif. Vrai de vrai. On est pas en Corse mais c'est tout comme ici.</p>
<p>Et puis, ils avait ça aussi, les bougres :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-4.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-346" /><br />
Là tout de suite, ça me parle mieux tu vois. Oué, je me doute bien qu'à toi, ça doit pas te parler. Ou si, mais pas du bon côté : je t'arrête tout de suite, ce ne sont pas les excrèments d'un animal, ni les prothèses mammaires pourries d'une fétichiste qui aurait regretté son geste à plusieurs reprises, non ! Ce sont des figues ! Fraîches ! Mûres à point (d'accord, très mûres pour certaines), absolument succulentes... gorgées de soleil, un régal pour les papilles...</p>
<p>Et puis il y avait ça aussi :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-7.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-349" /><br />
Des bonbons, espagnols, terribles... pour les enfants, les bonbons. Ben heureusement que j'aime pas trop ça, parce que vu comme ils sont supercalifragilistisexpialidocious, il n'y en aurait déjà plus (comment ça cette phrase n'a ni queue ni tête ? va te coucher, va !)</p>
<p>Y'a pas à dire quand même, quand on a du monde à la maison, ça bouscule un peu les habitudes, même quand on en a pas trop (en période estivale, dans le coin, c'est pas trop ça, les habitudes). Mais quand même quoi, quand y'a du monde, ben... y'a du monde et... ça se voit. Les chambres ne ressemblent plus à des chambres mais à des dortoirs optimisés, comme ici :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-352" /><br />
Photo sur laquelle tu vois même qu'on optimise les paires de draps moches achetées 5 euros l'ensemble à l'opération blanc de la supérette du coin, mais qui en attendant sont bien pratiques pour faire des lits vite faits sur lesquels les gamins arrêtent pas de sauter parce que c'est rigolo, voire se lâcher quand ils sont pas en âge d'aller sur le pot mais que leur mère parfaitement indigne s'en cogne (en fait, si, il est en âge, le n°3, mais veut rien savoir. Et le premier qui dit "fils à sa mère"... il aura raison... (part pleurer sa misère dans un coin du blog)).</p>
<p>C'est aussi ça, les réunions d'amis ou de famille l'été, dans le Sud :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-8.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-350" /><br />
Des platrées de pâtes qui ressemblent pas à grand chose, mais lesquelles dans l'assiette rendent toute la saveur qu'elles avaient caché jusque là. Tu sais pas toi, mais ça peut être vachement romantique une platrée de pâtes. La preuve.</p>
<p>Et puis, les vacances entre amis, la visite de la famille, le Sud, la chaleur, le soleil, ce sont aussi... les barbecues. Alors moi, j'aime pas ça. La viande, bof bof. J'en mange, mais je peux m'en passer. Jusqu'à ce que mon corps réclame sa dose minimale. Toutes les semaines quoi. Alors le barbecue... Et depuis que l'ex n'est plus dans les parages, forcément, les barbecues sont en berne. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot : il ne sera pas prouvé que Plume ne réussisse pas son premier barbecue finger in the nose. Regarde bien ça :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-353" /><br />
Et bien tu vois, là, c'est le tout premier barbecue... où j'ai retourné la viande avec mes blanches mains, munies d'une fourchette. J'avoue, inculte en la matière, j'ai du redemandé à l'ex (enfin, il l'a fait de lui même, même pas eu besoin de verbaliser, si c'est pas beau) de me montrer, une seule et unique fois, comment on préparait la base qui sert à cuire les aliments, j'ai nommé, ici bas, les ceps de vigne et autres charbons. J'ai tout bien vu, tout bien compris aussi que c'est pas moi qui m'y collerait la prochaine fois. Sûr et certain. En attendant, admire lecteur, cette belle viande élégamment posée sur la grille... c'est moi qui l'ai fait.</p>
<p>Ah oui, et y'a aussi aut'chose que j'ai fait, de mes blanches mimines. J'ai réussi à maintenir en vie ceci :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-9.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-345" /><br />
Alors tu ricanes, tu ricanes, devant ces frêles fleurs gaiement colorées.... mais, sais tu seulement ce que ces plantes ont traversé pour en arriver là ? ben non ! t'en sais rien du tout, alors ferme là, et lis bien ce qui suit, c'est digne de... ben digne de moi.</p>
<p>C'est mon frère et son petit colibri qui m'ont offert ces jolis plants quand ils sont passés me voir (ben oui, on reçoit pas mal dans le Sud, pendant l'été, c'est pas une légende rurale, loin de là) et après 3 jours passés sur la terrasse, à l'abri hein, quand même, du soleil, sur les 6 plants, y'en a deux qu'ont commencé à faire la gueule : évidemment, fallait s'en occuper et les rempoter. Chose faite, figurez-vous que n°3 m'en voulait de ne pas l'avoir invité à la fête : lui aussi il aurait bien trempé ses mains dans le terreau collant (beuuuurk) et planté des zolies fleurs pour maman. Mais non, sa sale bête de mère l'a complètement oublié. Alors, qu'à cela ne tienne, il s'est fait un trip tout seul : il a tout balancé par terre. Crie pas lecteur, c'était de l'art en fait, il essayait d'harmoniser le rose, le vert et le noir sur le gris de la terrasse, et comment dire... c'était franchement nul. Surtout au bout de la troisième fois, où j'ai quand même eu l'éclair de génie de lui faire remettre (ultra maladroitement et à refaire, mais c'est pas grave) les plants dans le bac à fleurs et le terreau par dessus. Ben depuis, tu le croiras ou non, il y touche plus. Et mes fleurs qui tiraient grave la tronche après tout cet art abstrait, ben elles sont toutes belles...</p>
<p>Ah pis j'ai aussi appris que mon n°2, mon coeur tendre, ma brutasse, était prêt à être père. Il a joué pendant les deux jours au papa et à la maman avec la grande qui a débarqué (du même âge que lui, hein, je précise, pas de détournement de mineur, ils ont 4 ans et demi chacun). Et vous savez ce qu'ils sont capables d'engendrer de nos jours, comme gnome monstrueux ? Ca :<br />
<img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/230808-1.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-355" /><br />
Voilà. J'ai l'immense honneur, l'intense joie, de vous présenter mon petit-fils (non, tais toi, il n'y a aucun air de famille, et encore moins dans la silhouette, je ne te permets pas. Et laisse ses oreilles tranquilles, on t'a rien demandé.). Après, quand on sait qu'on a vécu ces deux jours au rythme de <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=vtSYxzDPAtI">ça</a> (vive les mioches et Ronny qui leur veut du mal), ben tu sais que le petit, il sera jamais tout neuf. Ses parents, oncles et tante étant déjà barrés (sans parler de sa grand-mère, c'est à dire, moi), c'est mal parti pour lui.</p>
<p>Sur ce, nous allons entamer les dix derniers jours de vacances, qui vont permettre de reprendre le rythme tranquillement, histoire que tous mes numéros ne se couchent plus à minuit passé la veille de la rentrée et que l'on ne marche plus sur des pots de yaourts vides dans la cuisine quand il s'agira de manger un petit déjeuner équilibré. Faut aussi marquer les affaires de classe et recommencer à regarder les instruments de musique. Youpi. La rentrée arrive...</p>
<p>Voilà lecteur, une bonne grosse tranche de ma putain de vie top classe, tellement qu'elle est belle qu'elle fait tout le temps envie. Je sais, c'est dur pour toi, mais c'est la triste vérité. Allez prends lecteur, prends, et reviens, surtout. Y'en aura encore, et pour tout le monde.</p>
<p><strong>Deux journées ordinaires dans une vie extraordinaire...</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ami lecteur du soir, bien le bonsoir !]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=318</link>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 20:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/19/ami-lecteur-du-soir-bien-le-bonsoir/</guid>
<description><![CDATA[Non, tu ne rêves pas lecteur (lectrice, commence pas à râler, le terme lecteur est utilisé ici ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Non, tu ne rêves pas lecteur (lectrice, commence pas à râler, le terme lecteur est utilisé ici à titre générique, facilite-moi la tâche et ferme-là s'il te plait, merci), c'est bien un article du soir que tu vois là. Même pas horodaté, que du frais, il est bon, il est beau mon billet !</p>
<p>Une envie subite, une nouvelle lubie, que sais-je, un nombril trop couvert ces derniers temps certainement, j'ai besoin de raconter ma vie. Et ne ricane pas, ma vie, elle est top classe. Tellement top classe que tu vas en baver des litres en lisant ce qui suit, et je te parle même pas des photos.</p>
<p>Oui, bien entendu, je sais ce que tu te dis là, tout de suite : "voilà pas qu'elle nous tutoie maintenant, et qu'en plus elle nous parle un langage plutôt familier, et même un ton super déjà méga giga vu sur la toile aujourd'hui, bref, elle veut se la péter la mâdâme". Et bien oui, tu n'as pas tort. Il n'y a rien de plus à ajouter. Alors tais-toi et lis la suite maintenant, c'est passionnant. Si, si, je te promets sur la vie de ma mère (hé hé hé).</p>
<p><strong>Une journée ordinaire dans une vie extraordinaire...</strong></p>
<p>D'abord, ce matin, je me suis levée. Ca t'en bouche un coin ça, hein ?<br />
Ensuite, j'ai fait ce que je fais tous les matins depuis un peu plus de 18 mois maintenant, je prépare un bib' de chocolat pour n°3 qui m'a réveillée quelques minutes plus tôt. Quoi ? t'as pas crû quand même que je m'étais réveillée avec une machine qui bipe ou pire, toute seule moi-même comme une grande, non ? Je suis une communiquante en congé parental je te rappelle, et en plein mois d'août qui plus est, manquerait plus que je me fasse réveiller par une saleté de machine, tiens ! Réveil ? C'est comme ça que ça s'appelle ? Je note pour la rentrée (non, non, pas en septembre, celle de janvier, ma rentrée à moi, les gamins pour la leur, ils se démerdent. Cf. prochain article sur les SMIP).</p>
<p>Bon, je te passe les détails de ma matinée pourtant si agréable, ordi, ordi et... ordi. Même pas honte, parce que j'ai pas fait que surfer. Non. J'ai lu mes mails aussi. Ok, j'avoue en plus une virée au supermarché du coin, parce que finalement, j'ai pas bien calculé mon coup aux courses hebdomadaires de jeudi dernier. T'as qu'à voir le jour qu'on est.</p>
<p>Petit déjeuner tranquillou avec les loupiots, petite sieste rapidou avec n°3 parce qu'il lui faut sa maman pour s'endormir, c'est nouveau (mais ça m'arrange aussi hein, chut, faut pas le dire). Et puis en me levant, je tombe sur ça :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-1.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-322" /></a><br />
Là, tu vois, c'est mon sac du week-end dernier. Je sais, il est toujours pas défait. J'ai à peine sorti ma trousse de toilette parce que je commençais à puer le chacal et mes affaires sales pour avoir des fripes à me mettre demain. Mais voilà, mon sac est toujours pas défait. Et quand je le regarde, ça me fait penser à mon chéri, fait chier.</p>
<p>En parlant de mon chéri d'ailleurs, tu vois, là :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-2.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-325" /></a><br />
Et ben je suis en train de prendre mon shoot. C'est la chemise de mon homme (parfaitement, t'es à moi, on en a déjà parlé, le sujet est clos), avec son odeur, son parfum... je m'y ressource au moins cinq à six fois par jour. Une vraie névrosée du tissu, affligeant...</p>
<p>Enfin, laisse bét', le romantisme ça colle aux bask' et c'est chiant, passons à la production du jour de mon ex :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-8.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-8.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-323" /></a><br />
Ricane tant que tu veux, mais cette merveille (oui, j'ai bien écrit merveille) était tant attendue (5 ans, tu n'imagines même pas mon calvaire), que je le bénirais des Dieux si j'y croyais un seul instant (aux Dieux). Mon ex hein, pas le séchoir à linge, faut quand même pas déconner. Et pis je connais un gestionnaire de déchetterie qu'arrêtera de se marrer tous les trois mois parce qu'on lui emmène un séchoir à pied explosé par le mistral régional. Et toc.</p>
<p><a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-324" /></a><br />
Non, je ne cherche pas à te faire du mal, à toi qui est bloqué dans un appartement au coeur de la grisaille. Du tout. Je te montre juste où je pique une tête (façon de parler, parce que je sais pas nager et qu'il n'y a qu'un mètre vingt de profondeur. Arrête de rire !) tous les jours depuis que cette sublime piscine a été montée, puis réparée parce que nous ne sommes qu'une bande de neuneus...</p>
<p>Là, tu vois, je vais te montrer avec quoi j'ai failli devenir SDF :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-3.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-3.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-326" /></a><br />
Mon charmant fils, n°3 toujours, avait tourné tous les boutons. Ok, y'a une sécurité. Sauf que. Sauf que ma gazinière me sert aussi de plan de travail. Et que fait-on contre un plan de travail quand on est à l'oeuvre dessus ? On s'y appuie ! Ben oui ! Le gaz a failli m'asphyxier à défaut de faire sauter la baraque. Heureusement que j'ai plus aucun téléphone qui sonne à la maison (pourquoi ? je te le raconterai une autre fois curieux lecteur).</p>
<p>Mais c'est pas tout, histoire de bien m'emmerder, j'ai décidé d'aller me laver après la piscine et les pieds dans la boue. Pour quelle raison ? Je t'en pose des questions moi ?<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-6.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-6.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-320" /></a><br />
Voilà la misère. Entre 50 et 60 cm de cheveux emmêlés comme jamais parce que j'ai eu la flemme de les dresser après chaque partie de jambes en l'air le week-end dernier. Le pire, c'est que je recommencerai dans 15 jours, sûr et certain. Tu la vois la brosse plantée dans les cheveux là ? J'ai sacrifié une centaine de ces coriaces pour la sortir de là. T'y crois toi ?</p>
<p>Et juste parce que j'ai même pas peur, de rien, je te montre ce que je me suis fait ce soir à bectouille :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-4.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-4.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-327" /></a><br />
Elle est pas belle la vie ? Je suis une vraie sauvage ! J'ai sorti l'appareil pour faire fondre trois tranches de morbier accompagnée de jambon fin italien et d'un mesclun savoureux...</p>
<p>Mais c'est pas tout... le top du top de la journée, je crois que c'est ça :<br />
<a href="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-7.jpg"><img src="http://plumevive.wordpress.com/files/2008/08/190808-7.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-321" /></a><br />
Tu les vois ces mains, là ? Ce sont celles de mon n°1. Mon grand, ma beauté. Tu sais ce qu'elles tiennent ses mains ? La télécommande. Et tu sais à quoi ça sert une télécommande (du moins chez nous) ? A zapper. Et tu sais à quoi ça sert de zapper (du moins chez nous) ? A se taper au moins trois heures des J.O. rien qu'aujourd'hui... du pur bonheur. Je sais ce que tu te dis, là. Tu te dis que je suis ironique. Et ben pas du tout. J'aime le sport. Et à ma plus grande joie, n°1, c'est tout pareil. Alors aujourd'hui, on a regardé du basket, du lancer de javelot, du hand, de la voile, du foot, de la gym, et plein d'autres sports. Mais surtout on a suivi l'athlétisme, parce qu'on est des fans purs et durs d'athlétisme. Alors on a vibré pour Leslie Djhone, on a pleuré avec Mehdi Baala et surtout, on a explosé de joie avec Matthias Steiner, brillant et émouvant. On attend avec impatience les prochaines épreuves, notamment les sauts en hauteur et à la perche...</p>
<p>Voilà une belle et bonne journée chez moi. Ne me remercie pas va, c'est de bon coeur. Et reviens quand tu veux lecteur. Certains soirs tu ne trouveras que du vieux à te mettre sous la dent, tu pleureras de bonheur en relisant tes passages préférés. D'autres soirs tu seras nez à nez avec une brève, qui te donnera la pêche pour la soirée. Et puis quand j'aurais pas autre chose de plus intéressant à faire, tu auras droit à ma vie en long, en large et en travers, comme ce soir, histoire de te rendre heureux pour plusieurs jours. Non, ne me remercie pas je t'ai dit. Prends et file. Zou !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : 34° à l'ombre]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=294</link>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 07:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/19/impromptus-34%c2%b0-a-lombre/</guid>
<description><![CDATA[34° degrés à l&#8217;ombre de moi-même.
 
Le 1er palier est vite emprunté, il ne sert qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><strong><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;">34° degrés à l'ombre de moi-même.</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 1<sup>er</sup> palier est vite emprunté, il ne sert qu'à s'essuyer les pieds.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 2<sup>ème</sup>, le 3<sup>ème</sup> et le 4<sup>ème</sup> étage font face aux abordages des flots de paroles sans ambages.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 5<sup>ème</sup> et le 6<sup>ème</sup> degré commencent juste à dévoiler un pan de ma personnalité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 7<sup>ème</sup>, le 8<sup>ème</sup> et le 9<sup>ème</sup> échelon laissent s'exprimer ma passion pour les hommes abscons.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 10<sup>ème</sup> et le 11<sup>ème</sup> grade sans doute rétrogrades tentent d'ériger des barricades.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La 12<sup>ème</sup> et la 13<sup>ème</sup><span>  </span>marche forment une arche qui couvre une peau de vache.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 14<sup>ème</sup> niveau a pour éternel credo d'éloigner les godelureaux.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 15<sup>ème</sup> et le 16<sup>ème</sup> rang, quasiment toujours à cran, ne se gagnent pas facilement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La<span>  </span>17<sup>ème</sup>, la 18<sup>ème</sup> et la 19<sup>ème</sup> place rendent régulièrement grâce à mes audaces.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La 20<sup>ème</sup> et la 21<sup>ème</sup> hiérarchie se plaisent à me croire affranchie de toute monarchie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 22<sup>ème</sup>, le 23<sup>ème</sup> et le 24<sup>ème</sup> ordre ne peuvent démordre que la vie n'est que désordre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La 25<sup>ème</sup> et la 26<sup>ème</sup> rangée sont bien embêtées quand une bonne chose m'est arrivée.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 27<sup>ème</sup> cran, le plus fatigant, ne laisse réellement de répit à aucun moment.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La 28<sup>ème</sup> et la 29<sup>ème</sup> ligne, certainement les plus malignes, existent pour contrer la guigne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 30<sup>ème</sup> et le 31<sup>ème</sup> plan sont aussi charmants qu'enivrants, puisqu'ils dictent mes penchants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 32<sup>ème</sup> et le 33<sup>ème</sup> barreau, les plus chauds des niveaux, sont en fait mes vrais bourreaux. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Le 34<sup>ème</sup> degré, c'est la partie de moi la plus cachée, le fond de mon intimité, où il est impossible d'accéder...</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : Je pédale dans la choucroute]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=273</link>
<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 07:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/18/impromptus-je-pedale-dans-la-choucroute/</guid>
<description><![CDATA[Je suis une femme comme les autres. Simple. Avec ses petits plaisirs. Rien qu&#8217;à elle. Et ce q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je </strong>suis une femme comme les autres. Simple. Avec ses petits plaisirs. Rien qu'à elle. Et ce que j'aime par dessus tout, c'est le sport. Sous toutes ses formes. Il n'y a qu'une pratique qui m'est et me sera toujours étrangère, c'est le cyclisme. Je ne sais pas faire de vélo. Et je n'ai pas l'intention de changer cet état de fait.</p>
<p><strong>Pédale</strong> ! est un encouragement que je n'entendrai jamais, car je n'ai aucune envie de m'y mettre. Mes efforts sportifs actuels me conviennent bien à vrai dire. Ils arrivent même à compenser suffisamment mes autres plaisir des sens. Parce que oui, j'ai aussi d'autres plaisirs, plus ou moins salutaires pour ma santé.</p>
<p><strong>Dans</strong> ces autres petits plaisirs, j'ai bien entendu quelques penchants pour des activités plus intimes, mais aussi pour la bonne bouffe. Quelques cocktails avec alcool et jus de fruits sont aussi les bienvenus... il me reste le vin à découvrir. Mon royaume pour savoir déguster cet élixir, que j'ai bien du mal à goûter en attendant. Peut-être un jour, s'il arrive à être parfaitement accordé avec le plat de résistance proposé, ce qui n'est pas tâche aisée, mais que <em>ma voisine </em>réussit avec brio.</p>
<p><strong>La </strong>gastronomie offre tellement de possibles aussi. Je suis friande de toutes sortes de cuisines : asiatique, maghrébine, européenne, africaine. Et dans la cuisine européenne, j'apprécie tout particulièrement les plats proposés par la belle Italie, mais également ceux de ma région natale, la Franche Comté et, par extension, l'Alsace.</p>
<p><strong>Choucroute</strong>, pommes de terre à la cancoillotte et plats d'hiver en tous genres, que du bon pour l'estomac, dans tous les sens du terme, malheureusement. Enfin... Voici une brève tranche de vie, racontant des choses que je sais passionnantes (!), mais véridiques, et qui m'aident à étayer le thème de la semaine, qui ne m'a pas inspirée plus que la production que vous venez de lire... Vivement le prochain !</p>
<p><em>(précision : "je pédale dans la choucroute" et "ma voisine" devaient figurer dans le texte... et inutile de le dire, ma production de la semaine est nulle. On fait c'qu'on peut aussi. D'accord, quelques fois, vaudrait mieux s'abstenir. Alors, vous aussi pour vos commentaires.)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cours de culture administrative et Nîmes]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=214</link>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 07:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/14/cours-de-culture-administrative-et-nimes/</guid>
<description><![CDATA[Avec Yo, c&#8217;est la grande osmose. On se rejoint sur pas mal de sujets, on apprend de nouvelles ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avec Yo, c'est la grande <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Osmose">osmose</a>. On se rejoint sur pas mal de sujets, on apprend de nouvelles choses ensemble, les joies de la découverte entre amis (<a href="http://fr.youtube.com/watch?v=uGzjzNaDkgE">et plus si affinités</a>), qui ne se tarissent jamais.</p>
<p>Par exemple, on a visité la belle ville de <a href="http://www.nimes.fr/">Nîmes</a>. C'est une ville magnifique, qui offre beaucoup d'opportunités. Et dans pas mal de matières. Nourriture, hébergement, promenade, monuments et autres joyeusetés des week-ends d'apprentissage intense.</p>
<p>J'ai déjà fait le tour de la gastronomie dans mon dernier billet, dont nous avons pu tester quelques exemples dans la ville romaine, je ne m'étalerai donc pas sur le sujet, bien que rien qu'à y repenser, je m'en lèche encore les babines. Ce <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Shogun">restaurant japonais</a>, bon sang... Enfin bref.</p>
<p>Nîmes, c'est aussi la ville de tous les <a href="http://maps.google.fr/maps?hl=fr&#38;um=1&#38;ie=UTF-8&#38;q=h%C3%B4tels+%C3%A0+N%C3%AEmes&#38;fb=1&#38;view=text&#38;sa=X&#38;oi=local_group&#38;resnum=1&#38;ct=more-results&#38;cd=1">hôtels</a>. Je crois qu'on a organisé nos séances de brainstorming dans à peu près tous les hôtels proches de la gare. C'est sympa de tester les chambres de séminaire dans différents établissements. Aucun ne se ressemble.</p>
<p>Il y en a un dans lequel on entend les bruits des trains à longueur de journée. Difficile pour se concentrer sur les items de Maître Yo. Mais à côté de ça, un <a href="http://www.cyril-leysin.com/article-5820240.html">design terrible</a> nous accueille dans le hall, contrastant très légèrement avec la sobriété du (très petit) lieu principal des réjouissances. C'est un hôtel qui vous donne même la sensation d'être un prisonnier en <a href="http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10036&#38;ssrubrique=10040&#38;article=11996">semi-liberté</a> grâce au bip de sortie et d'entrée dans l'établissement. C'est un sentiment très agréable que d'entendre ses mouvements ponctués par un signal sonore.</p>
<p>Un autre, le premier à avoir reçu la visite de l'élève et de son précepteur, ne paie pas de mine, mais renferme des salles de réunions privées assez douillettes, avec une <a href="http://www.feemain.biz/images/bouilloire-rose.gif">bouilloire</a> ! Comme nous sommes férus de thé, Yo et moi, et que c'est le principal carburant qui intensifie notre concentration, c'est un atout indéniable. Et ici, le petit-déjeuner est royal. Un <a href="http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/01/10/da/c6/buffet-petit-dejeuner.jpg">buffet</a> avec tout ce qu'il faut.</p>
<p>Un énième, parmi d'autres, allie convivialité et situation cocasse. Le genre d'établissements dans lequel, quand vous avez une réservation, vous n'êtes pas sûrs d'avoir un <a href="http://jmph.blog.lemonde.fr/files/2006/12/sdf-061220-5-ralentir-reduit.jpg">endroit où vous poser</a>. Et pour peu que vous soyez sympathiques et/ou convaincants, c'est celui qui n'est pas encore venu prendre sa résa qui pourrait bien se retrouver sans lieu de méditation. Et c'est bien ce qui s'est passé. 20h30 à l'horloge, une résa non réclamée (sur l'instant), nous a été cédée par le réceptionniste du moment (car c'est aussi là que réside une partie du problème qui génère ce genre d'aventures). Sans parler de la chambre au <a href="http://giz404.freecontrib.org/dotclear/images/appart-sol-lino.jpg">sol collant</a> et du petit déjeuner à la bonne franquette... mais les tenanciers sont gentils.</p>
<p>Enfin... des hébergements à Nîmes, il y en a. Si vous cherchez un endroit où prodiguer votre savoir-faire ou vous cultiver tout en vous faisant plaisir, vous ne serez pas déçus. Il y a même des lieux qui peuvent recevoir vos cours en plein air. J'ai nommé les <a href="http://www.sortiranimes.com/nimes/nimes.php?ID=4">Jardins de la Fontaine</a>, par exemple.</p>
<p>C'est un parc public, ouvert toute l'année, construit autour des anciens <a href="http://www.galerie.roi-president.com/displayimage.php?pid=252&#38;fullsize=1">bains romains</a> et englobant deux monuments antiques, la <a href="http://www.sortiranimes.com/nimes/nimes.php?ID=2">Tour Magne</a> et le <a href="http://www.sortiranimes.com/nimes/nimes.php?ID=7">Temple de Diane</a>. Le jardin comprend énormément d'espèces végétales et représente à Nîmes un véritable lieu de tranquillité. Des jeunes et moins jeunes se retrouvent sur les pelouses ombragées, des expos de livres et des mini-spectacles se mêlent aux sculptures des bains, les mariages se terminent souvent en photo tout en haut des escaliers et... c'est aussi là qu'une Plume et son Yo de maître vont pratiquer leur <a href="http://www.photomania.com/photo.asp?login=x_x13102006_KEZDF&#38;photo=rad03B78.jpg&#38;album=1">sport favori</a>. Favori mais aussi inclus dans le programme intensif de cours de culture administrative, faut pas croire.</p>
<p>Nîmes, c'est aussi la <a href="http://www.sortiranimes.com/nimes/nimes.php?ID=3">Maison Carré</a>, les nombreux bars et lieux de nuit, les <a href="http://www.sortiranimes.com/nimes/nimes.php?ID=6">Arènes</a>... Magnifiques arènes, avec en face d'elles une <a href="http://www.web-provence.com/villes/nimes-2.htm">statue</a> que j'aime beaucoup alors que je suis une anti-corrida par excellence. Des arènes qui lorsqu'elles sont éclairées, vous feraient passer <a href="http://voyages.orange.fr/Galerie/Valid/03/10203_arenes-de-nimes.JPG">une nuit entière à les admirer</a>. Elles sont très belles et le lieu idéal pour aller voir un <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=IoeAdkqC-fk">concert</a> en été. <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=4KOpepmI7r8">Résultat garanti</a>.</p>
<p>C'est aussi, pêle-mêle, la ville de pas mal <a href="http://www.mafiarose.com/lesimages/thumb_gayflag.jpg">d'homosexuels affirmés</a>, d'un <a href="http://critikparis.unblog.fr/files/2007/09/monoprix.jpg">Monoprix</a> riche en <a href="http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/images/feuillets/tomate_cerise.jpg">suggestions du soir</a>, d'un <a href="http://www.nimes.fr/index.php?id=84">centre-ville</a> aux rues alambiquées et accueillantes, de rencontres loufoques, d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Daudet">Alphonse Daudet</a>, d'une place romantique sous la pluie lorsqu'elle est en même temps baignée d'un rayon de soleil et témoin de deux amoureux pour un tendre baiser, d'un boulevard circulaire dont on prend plaisir à faire le tour et d'une brise chaleureuse, estivale, qui rendrait (presque) tout le monde désirable.</p>
<p><a href="http://www.avignon-et-provence.com/tourisme-gard/nimes-ville-romaine/img/crocodile-nimes.jpg">Nîmes</a> est devenue notre ville de prédilection pour nos formations.</p>
<p>Ca aurait pu être pire, trouvez pas ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Association d'idées... les perles]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=217</link>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 07:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/12/association-didees-les-perles/</guid>
<description><![CDATA[(classé dans la catégorie SMIP, expliquée après)
Bon, je n&#8217;ai jamais parlé de mes loupiot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(classé dans la catégorie SMIP, expliquée après)</em></p>
<p>Bon, je n'ai jamais parlé de mes loupiots sur ce blog, jusqu'à hier... et je me dis, que mince, il y a aussi une mine d'infos et d'anecdotes qui tournent autour d'eux... alors, pourquoi pas ?</p>
<p>Il y a un jeu qui fait fureur à la maison, depuis qu'au moins un de mes enfants sait connecter ses neurones entre eux, c'est le jeu d'association d'idées. J'adore, n°1 adore, n°2 adore, même s'il ne maîtrise pas tout, et n°3 participe aussi quelque fois, ce qui donne de sacrées crises de fou rire.</p>
<p>A chaque fois, mon grand est piqué au déjeuner, je ne sais pas pourquoi, certainement l'ingestion de denrées alimentaires dopantes, mais c'est son moment favori pour entamer le jeu.</p>
<p>Vous ne connaissez pas ? Ce jeu a peut-être un autre nom, dans d'autres contrées, mais le principe est simple : vous dites un mot, un seul, et le participant suivant donne le mot auquel le premier lui a fait penser. Et ainsi de suite. Il n'y a pas beaucoup de règles, il faut juste ne pas répéter deux fois le même mot, même si le sens est différent (transparent, orange), mais on peut si l'orthographe n'est pas la même (verre/vert), pas d'expressions, bien que les mots composés soient tolérés, et il faut avoir de l'imagination, pour faire tourner les thèmes...</p>
<p><strong>Extraits d'hier</strong> :</p>
<p>Je dis "Chat".<br />
Mon grand dit "Chatounette".<br />
Hilarité générale (mon frère, son petit colibri et moi, c'est ça, le général).<br />
N°1 ne comprend pas bien, nous coupons court avec la proposition du tonton : "Organe".<br />
Joli, quand on sait ce à quoi il pense (pour les plus prudes d'entre vous, passez à l'anecdote du dessous).<br />
Et nous repartons sur la "voix", etc... ouf. L'honneur est sauf.</p>
<p>Je dis "Tentation".<br />
Mon grand de demander (oui, je ne me censure pas sur les termes qui me viennent en tête, c'est aussi l'occasion d'apprendre du vocabulaire aux enfants, optimiser, c'est mon mot d'ordre) ce qu'est une tentation.<br />
Je réponds, succintement, désolée, on est en plein jeu, je vous rappelle :<br />
"c'est quand on a une énorme envie et qu'on essaie de se retenir, une envie que l'on n'assouvit pas immédiatement".<br />
Et là, n°1 décoche "Pipi".<br />
Smile !</p>
<p>Le tonton part sur "Cheval".<br />
Son colibri enquille sur "Jument".<br />
Je poursuis avec "Femelle".<br />
Et là mon grand reprend avec "Zeux".<br />
Haussements de sourcils, tous les regards se braquent, n°1 ne sait plus où se mettre.<br />
"Zeux ? C'est à dire ?"<br />
"Ben oui, femelle = zeux !"<br />
Mais oui mais oui, mais bien sûr...<br />
Après une intense réflexion de ma part, quasi-surchauffe du neurone, je sors, triomphante : "oeufs !". Je le regarde la seconde qui suit, les yeux écarquillés, effarée par l'erreur.<br />
Il est tout rouge et mort de rire, du coup, on le suit et on a pas arrêté pendant 5 bonnes minutes, sonnant le glas de la partie du jour.</p>
<p>Mais faut pas croire hein, mon grand, il sait y faire aussi... bon, j'ai une mémoire de poule, pas beaucoup d'exemples à donner... par exemple, il peut partir sur des mots comme "Pollution" après avoir entendu "Usine", et... ben tiens, c'est simple, la prochaine fois, je ne retiens pas que les bonnes blagues (comprendre les trucs ridicules), je ferai un effort pour les bons mots (comprendre les traits d'esprit).</p>
<p>Allez... à vous de jouer... je vous dis : "choucroute"...?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : Les volutes du temps]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=207</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 07:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/10/impromptus-les-volutes-du-temps/</guid>
<description><![CDATA[Les volutes du temps s&#8217;enroulent
Comme un soupir qui s&#8217;envole
Comme un espoir qui s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les volutes du temps s'enroulent</p>
<p>Comme un soupir qui s'envole<br />
Comme un espoir qui s'éclipse<br />
Comme un rêve qui se vole<br />
Comme un instant en ellipse</p>
<p>Une volute s'éloigne<br />
Comme la vie en témoigne<br />
Une volute disparait<br />
Comme la vie le permet</p>
<p>Une volute se fume<br />
Et la durée raccourcit<br />
Une volute se hume<br />
Et le moment s'adoucit</p>
<p>Et la réalité (re)prend pied<br />
Comme un (r)appel à la raison<br />
Et l'aventure est contée<br />
Comme une intense leçon</p>
<p>Comme un désir adultère<br />
Comme une envie facile<br />
Comme un plaisir éphémère<br />
Comme trois battements de cils</p>
<p>Les volutes du temps se rêvent</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : la crise du Yucca]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=185</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 07:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/04/impromptus-la-crise-du-yucca/</guid>
<description><![CDATA[Tout le monde connait les légendes urbaines.
Quoi ? Pardon ? Mais si. Mais si, vous connaissez. Les]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Tout le monde connait les légendes urbaines.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Quoi ? Pardon ? Mais si. Mais si, vous connaissez. Les légendes urbaines ! Non ? Les légendes urbaines, voyons ! Ces histoires à coucher dehors qui influent fortement sur le comportement de tout un chacun...? Ces fables invraisemblables qui donnent des idées farfelues au plus sage des hommes sensés...? Ces anecdotes à dormir debout qui jouent sur la plus petite des cordes sensibles des bien-pensants...? Ca y est ? C'est bon ? Vous remettez maintenant ? Bon. Et bien, figurez-vous qu'une de ces légendes urbaines a bien failli avoir la peau de mon plus fidèle compagnon, alors qu'il venait de faire son entrée dans ma vie. Et bien oui, aussi incroyable que cela puisse paraître, mon meilleur confident, mon ami toujours prêt, mon partenaire de toutes les épreuves, celui-là même qui m'a aidée à garder la tête hors de l'eau dans les moments les plus difficiles de ma vie. Ce pote de tous les instants a bien manqué de se faire ratiboiser alors que nous venions de faire connaissance, et ce pour une fadaise sans pareille.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Tout a commencé quand... à vrai dire, je ne sais pas bien quand tout ça a réellement commencé. Comme toute bonne légende urbaine, on ne sait jamais qui peut être à l'origine des informations relayées. Bref. Voici qu'un jour, un ami de passage dans mon salon me regarde avec des yeux écarquillés, s'éloignant tout doucement du panaché de verdure qu'il admirait jusque là, et que j'avais mis tant de temps à imaginer, arranger et soigner. Je le vois ouvrir la bouche, la refermer, la rouvrir, la refermer... ce petit manège a bien duré près d'une minute avant que je ne me décide à lui demander ce qui pouvait bien lui arriver, devenue moi-même interloquée par son attitude.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Cette plante, là ! Cette plante avec le pot rouge ! Tu sais ce que c'est Marie ?</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Je tourne la tête en direction de la dizaine de pots sagement disposés dans le coin prévu à cet effet et identifie de suite la plante désignée.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Euh... oui Carlos, je sais ce que c'est. Je l'ai achetée au marché exotique de la grande ville, celui qui fait venir ses plantes des...</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Quoi ? En plus ? (il me coupe dans ma phrase). C'est pas possible, ne me dis pas que tu as acheté cette plante au marché des Mondes, si ?</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Je prends une expression plus que surprise, forcément. Imaginez : j'invite un copain à boire un coup et le voilà qui se mortifie devant une banale plante d'intérieur. C'est un peu déstabilisant tout de même. Non ? D'accord. Alors attendez la suite.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Ben, euh... si ! (là je lui réponds). Je l'ai achetée là-bas et en plus, un très bon...</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Marie, c'est très dangereux ce genre de plantes. (là, il me recoupe la parole, mais à la tête qu'il fait, je me dis que ce n'est pas le meilleur moment pour lui faire un cours de politesse). Tu n'en as donc jamais entendu parler ?</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Je hausse les sourcils, carrément abasourdie par ce que j'entends. J'aurais donc acheté une plante au marché des Mondes, susceptible d'être très dangereuse pour ma vie ou tout au moins pour ma santé, tout ça pour la modique somme de 12 euros... Intéressant...</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos, qu'est ce que tu me racontes ? De quoi parles-tu ? C'est une plante ! Rien de plus ! Un truc vert qui fait joli, que tu arroses et...</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Non ! Pas déjà ? Tu ne l'as pas déjà arrosée dis-moi ?</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Bon. Là il me recoupe la parole ce qui a le don indiscutable de m'agacer. Je ne sais plus très bien quelle réaction est la plus appropriée là tout de suite. Je me mords l'intérieur des joues pour ne pas rire et en même temps, mon cœur ne peut s'empêcher de battre la chamade. Après m'être fait une raison sur le cours de politesse que je remets à une autre fois, bien entendu.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos, bon sang ! Vas-tu me dire ce qui te tracasse autant ? C'est pas possible ça !</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Je le vois fermer les yeux. Prendre une grande inspiration et se tenir au dossier du fauteuil derrière lequel il a trouvé refuge. Il rouvre ses yeux tout doucement et me dit d'une voix posée :</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Marie, ces plantes sont dangereuses, surtout en importation, parce que la majorité d'entre elles contiennent des œufs. Des œufs d'araignées. De mygales plus exactement. Et ces œufs, Marie, se développent encore plus rapidement quand on arrose régulièrement la plante qui les héberge.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">A mon tour, je ferme les yeux. Je prends une grande inspiration et me tient au chambranle de la porte contre lequel j'étais appuyée quelques secondes plus tôt. Et je lui dis d'une voix que j'espère assez sérieuse, malgré l'amusement qui m'a envahie :</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos, les mygales ne pondent pas d'œufs dans la végétation.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Celles-là le font Marie. Je t'assure.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos. D'une part les mygales ne pondent pas d'œufs dans la végétation et d'autre part, quand bien même elles le feraient, ce ne sont pas les arrosages répétés de cette végétation qui les feraient éclore plus vite. C'est certain.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Marie, je te dis que je suis sûr de ce que j'avance ! Je l'ai encore entendu pas plus tard que le week-end dernier, au sein même de la pépinière du Ponant ! Des mygales qui avaient infesté ce genre de plantes, ainsi que des cactus, en provenance d'Afrique, de Guyane et du Mexique ! Il vient d'où le tien Marie ?</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- D'Afrique du Nord, Carlos. Et je l'ai déjà arrosée. Quatre fois.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Je ne peux m'empêcher de réprimer un sourire devant son visage que l'on pourrait<span>  </span>facilement admettre dans la classe "décomposition". L'histoire est trop énorme et sa croyance trop fébrile. C'est carrément surréaliste. Je le regarde avec gentillesse et lui demande de s'asseoir un instant.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Non Marie, je ne reste pas dans la même pièce que cette plante. D'ailleurs, à la pépinière, ils ont brûlé tous les représentants de cette espèce, ainsi que quelques variétés de cactus. Plus rien ne se vend, ces plantes d'appartement sont devenues impopulaires à force de cas déclarés aux pompiers.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos, franchement, cette histoire ne tient pas plus debout que les crocodiles dans les égouts parisiens ou les serpents dans les étals de bananes voyons ! (là, j'ai un peu de mal à me retenir voyez-vous ?)</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Mais puisque je te le dis ! Les personnes qui ont eu des problèmes avec ces plantes ont toutes été sauvées par les pompiers, de justesse ! Elles les ont appelés parce qu'elles voyaient leur plante bouger et grouiller de bestioles ! C'est pour ça que tous les points de vente de France et d'ailleurs se débarrassent de leur invendus ! Plus personne n'en veut, c'est trop dangereux ! Les professionnels du métier appellent ça la Crise du Yucca : les ventes ont drôlement baissé et ce n'est pas prêt de s'arranger... Mais t'en fais pas Marie, je vais appeler un copain pompier, il va venir s'occuper de cette plante et tu...</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">- Carlos, (à mon tour de le couper, non mais), si tu oses toucher une feuille de mon Yucca, je te mords. Maintenant, si tu veux bien nous laisser, mon Yucca, ses habitants et moi, on a une couvaison à mener à son terme. Et si tu es sage mon bon Carlos, je te mettrais un ou deux spécimens de côté. Je suis sûre que cette perspective te réjouit. Ne me remercie pas et ne t'en fais pas pour le pastis que je t'ai servi, je suis certaine que les bébés mygales adorent ça, dès leur naissance... tiens, d'ailleurs, je crois que ça ne va pas tarder (bon, d'accord, ce n'était qu'un courant d'air... mais c'était trop tentant).</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><em><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;">(basé sur une vraie légende urbaine)</span></span></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des news, des news...]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=139</link>
<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 07:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/08/03/des-news-des-news/</guid>
<description><![CDATA[(classé dans Ami lecteur du soir, expliqué après)
Voilà, je rentre de ma semaine de vacances dem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(classé dans Ami lecteur du soir, expliqué après)</em><br />
Voilà, je rentre de ma semaine de vacances demain et je suis sûre que vous n'y avez vu que du feu... ben oui, faut dire que tout a été pré-publié et c'est quand même drôlement bien pratique quand on a la matière mais pas la dispo pour alimenter son blog !</p>
<p>Je m'arrête là dans les articles horodatés, car je voudrais poster des choses plus fraîches, sur cette fameuse semaine de congés notamment, qui comprend une petite virée rapidos sur Paris (même pas 24 heures à l'aller, même pas 24 heures au retour), un loooooooong séjour de 5 jours (!) en Normandie, dans un petit coin de paradis sous bulle et une visite éclair à Ma Cocotte, qu'il me tardait tant de découvrir en chair et en os...</p>
<p>Donc voilà, après vous avoir lâchement abandonnés aux mains de mes billets horodatés, je reviens vers vous toute de bonne humeur enveloppée (t'as intérêt à assurer mec !) et pas du tout de frustration en magasin (on peut toujours rêver), dès demain, aux premières heures !</p>
<p>Pour patienter...</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/-YUxbDEPFiM'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/-YUxbDEPFiM&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entretien avec un rêveur]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=129</link>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 07:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/07/30/entretien-avec-un-reveur-2/</guid>
<description><![CDATA[Premières réponses
Tu dis être parti en vrille après le choix de ta formation, tu voulais parler]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Premières réponses</em></p>
<p><em>Tu dis être parti en vrille après le choix de ta formation, tu voulais parler de tes premiers émois ou de tes choix professionnels (ou des deux) ?</em><br />
Les deux… j'ai travaillé 3 ans en tant que salarié… j'étais avec quelqu'un… j'avais une voiture… une petite maison… j'ai tout arrêté et je suis parti 2 ans en coopération au Togo… </p>
<p><em>L'Afrique, les voyages à répétition... je ne vais certes pas être très originale sur ce coup là, mais j'aimerais bien en savoir plus, les endroits où tu es parti, ce que tu en as retiré...</em><br />
Donc le Togo et ensuite des petits voyages en Europe de l'Est, au Maroc… j'ai travaillé sur Londres, Madrid, Paris… J'en ai retiré une liberté extrême et le sentiment que tout était possible… une grande ouverture d'esprit et le sentiment qu'il n'y avait pas de vie plus "juste" ou "normale" qu'une autre… Ce que semble oublier la plupart des gens… ils pensent toujours que ce qu'ils vivent est ce que l'on doit vivre…</p>
<p><em>Tu parles de tes théories, de ta vision de la vie, d'une philosophie qui t'est propre, et que l'on écoute avec attention mais qui ne se partage (visiblement) pas si facilement... mais penses-tu avoir trouvé les bons gestes, les bonnes images pour faire passer l'envie, la distiller à celles que tu convoitais et/ou qui partageaient ton quotidien ?</em><br />
Je ne sais pas trop. Beaucoup de personnes sont d'accord avec moi ou intéressées mais finalement personne ne souhaite changer ses habitudes. Par peur, je crois. Par facilité aussi. Et parfois par conviction tout simplement. Quand je dis que je vais dans les Pyrénées, neuf fois sur dix, on me dit "c'est génial, je t'envie, tu as bien raison… mais moi je ne pourrais pas". Ca me fait rire… Je n'en veux à personne. Nous avons tous nos parcours. Par contre, je souffre qu'on soit d'accord avec moi, séduit par ma façon de vivre mais qu'au final, personne ne s'engage vraiment… Surtout que cela reste ouvert. Je ne souhaite pas forcément tout remettre en question ou vivre sur la route… j'aimerais juste des projets en commun, petits ou grands… des choses fortes… Je respecte les gens qui ont des passions et qui les vivent. Je respecte aussi ceux qui aiment vraiment leur boulot… mais je ne respecte pas les gens qui ne sont pas épanouis et qui ne changent rien… moi, je ne peux pas vivre ça, j'ai l'impression d'attendre la mort…</p>
<p><em>Je me suis interrogée sur ma position aujourd'hui, dans l'hypothèse où je serais libre de mes mouvements plus d'une semaine d'affilée (!), donc sans enfants, sans engagement professionnel, et te rencontrant, avec tes belles histoires (dans le sens noble du terme) et tes rêves à vivre... et je pense comprendre (au moins un peu) les femmes qui freinent des quatre fers devant la réalisation de ce qui ne représentait pour elles que de jolis contes à idéaliser (ou un cadre à admirer au dessus de la cheminée)... je ne les connais pas, bien sûr, je ne te connais pas beaucoup plus à vrai dire (...)</em><br />
Développe, ça m'intéresse… J'ai toujours pensé que cela rendrait heureuse une femme ce que j'ai à donner… mais je me suis trompé… Je commence surtout à comprendre qu'elles ont besoin d'un nid douillet et d'un homme rassurant… C'est complexe. Parce que si tu es trop pantouflard, ça ne va pas… trop aventurier non plus… Elles ont aussi maintenant besoin d'avoir une vie professionnelle épanouissante, d'être mère, amante… Quel boulot ! Et si tu vois et que tu ressens vraiment la mort, la vie n'a pas de finalité en soi… donc autant qu'elle soit comme un conte… d'où ma théorie de "rien n'est important (puisque l'on va mourir) donc tout l'est (vivre avec passion, sans oublier que cela ne sert à rien, que tout est futile…)"</p>
<p><em>(...) mais disons que tu sois sans défaut (?) et que le seul handicap dans ton projet de vie soit ton désir de vivre l'intense, ta boulimie d'expériences si possible enrichissantes... mettons nous à leur place une seconde... tout cela est synonyme d'envies à assouvir, de tourbillon d'émotions, de constante nouveauté... et cela peut aussi induire que ce qu'elles apportent, à votre relation et à toi même, ne suffit pas... pour peu que la plupart soit des génitrices dans l'âme et l'étincelle doit à tout jamais rester sous verre...</em><br />
Tu as raison. Je n'avais jamais vu ça sous cet angle… Je crois que je dois faire peur des fois… J'imagine que cela doit un peu tétaniser… on me dit souvent que je suis extrême ou exigeant… Ce que je ne ressens pas vraiment, mais cela doit être une façon de me dire "je n'arriverai pas à te satisfaire… je ne sers à rien dans ta vie…". Je ne sais pas quoi en penser. Je ne sais pas comment expliquer que mon bonheur c'est de partager mon monde… de donner… pourvu que l'on apprécie réellement ce que j'ai a donné… Et plus encore, j'aimerais qu'on me prenne aussi un peu par la main pour m'emmener dans des "mondes" que je ne connais pas. Ma psy me dit que je cherche mon double… Je ne crois pas mais peut-être un peu plus proche oui. Enfin, au moins quelqu'un que je ne dois pas convaincre… ça serait déjà pas mal.</p>
<p><em>A 20 ans, je t'aurais suivi sans une seconde d'hésitation, géographiquement, spirituellement... tant qu'on me laissait (laisse) mon libre arbitre, j'étais (je suis) à l'affût de nouvelles expériences... aujourd'hui donc (je continue le fil de ma pensée), je sais que, alors même que mes projets de procréation sont déjà (bien !) réalisés, l'âge, l'expérience (la vie en somme) font que je ne me jetterais plus à corps perdu dans une aventure, pour en vivre le meilleur comme le pire, car c'est aussi ça vivre le jour présent, redécouvrir le sens de la vie, encaisser le bon comme le moins bon (ce que je vis aujourd'hui, à une moindre échelle je te l'accorde, mais qui n'en enlève pas moins le piment aux situations).</em><br />
Je comprends. J'ai eu cette envie avec mon ex. Me poser un peu… C'était très agréable. En fait, mon idéal serait d'avoir une petite maison comme un petit port pour prendre le temps, faire des choses simples… puis de temps en temps partir sur un projet… Il ne faut pas croire que je suis un fou furieux… j'ai rencontré des vrais aventuriers et je serais bien incapable de réaliser ce qu'ils font. J'ai toujours bien organiser mes projets… Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles… Il faut se jeter à corps perdu dans des aventures (avec l'expérience, on apprend à reconnaître les pièges et à les éviter…). Il faut ressentir encore et encore de vraies émotions, même fortes… c'est ce qui fait la vie. Si on était pas vraiment malheureux un jour comment pourrait-on être vraiment heureux un autre ?</p>
<p><em>Alors oui... à 17/25 ans, le temps des copains, des amourettes et de la vie au jour le jour... arrive ensuite le temps de la trentaine, des projets de vie qui finissent de se dessiner et qui se conforment pour la plupart à "metro/boulot/dodo... enfants"... et puis il y a les "marginaux", qui n'ont en fait de marginal que le mérite de ne pas avoir oublié leurs rêves, leurs envies et ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue... il n'en existe pas qu'un, de ces rêveurs... mais la probabilité pour que des représentants des deux sexes se rencontrent et fusionnent se réduit avec les années qui passent pour chacun d'eux... cela n'empêche qu'il en existe toujours... et qu'à 34 ans, une vie est très loin d'être terminée...</em><br />
J'espère, oui. Je me fatigue un peu aussi parfois… mais j'essaie de garder un peu de fraîcheur. Je suis de nature optimiste. Et je me laisse guider par mes envies. J'ai une bonne étoile dans l'ensemble et je crois à la vertu de toujours essayer. On a rien à perdre… les adultes ont peur de se planter… Ils estiment souvent qu'ils n'ont plus rien à apprendre. Et ils ne veulent plus montrer qu'ils peuvent encore "tomber du vélo sans les petites roues". Je n'ai pas cette orgueil là et j'adore apprendre des choses que je ne connais pas du tout. Comme un enfant. Mais, c'est vrai que le temps passe et cela me fait un peu peur. Il faut l'apprivoiser.</p>
<p><em>Pour finir, les Pyrénées, un break loin de tout ce qui peut te peser, c'est vraiment la bonne opportunité pour te recentrer, tu es un chanceux dans ta peine... as-tu déjà eu l'occasion de faire ce genre de "point" ?</em><br />
C'est drôle que tu m'estimes chanceux. Cela fait un an que je prépare ça. Je me suis séparé de tout mes biens. J'ai arrêté mon boulot. Je n'ai plus de maison. Je me suis lancé dans le vide. Ce n'est pas de la chance. C'est une volonté. Et j'ai peur mais je l'accepte. Je préfère un peu de peur et d'excitation que de la dépression… Et oui, j'ai déjà fait ce genre de choses. En partant en Afrique, en me mettant à mon compte. En voyageant. Et puis cela fait quinze ans que je vais dans les Pyrénées me ressourcer et que j'apprends à comprendre ce qu'ils vivent…</p>
<p><em>Le rêveur à Plume...</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cours de culture administrative et gastronomie]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=91</link>
<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 07:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/07/27/cours-de-culture-administrative-et-gastronomie/</guid>
<description><![CDATA[Ce qu&#8217;il y a de bien dans nos rencontres culturelles avec Yo, c&#8217;est que lorsque vient le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qu'il y a de bien dans nos <a href="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/c/o/r/corpsacorpshautz2.jpg">rencontres culturelles</a> avec Yo, c'est que lorsque vient le moment du repas, on est toujours en accord sur le genre de nourriture que l'on souhaite déguster. A une exception près : c'est un inconditionnel du <a href="http://farm1.static.flickr.com/185/432333627_7136fb9dc4.jpg">poisson cru</a> (comprendre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuisine_japonaise">gastronomie japonaise</a>) et je ne peux pas le voir en peinture (le poisson cru hein, pas le japonais, et encore moins Yo, je vous rassure).</p>
<p>Lors de nos premiers échanges, nous avons directement opté pour des valeurs sûres : <a href="http://bandc2.typepad.com/photos/uncategorized/pasta_2.jpg">italien</a> et <a href="http://www.go-annonces.com/photo_1_15717_0-cours-de-cuisine-chinoise-a-domicile.jpg">chinois</a>. Des cuisines que nous apprécions tous deux pour leurs saveurs incontestables et leur goût inimitable. La première, nous l'avons appréhendée dans un cadre "comme là-bas dis". Petite salle de restaurant aux <a href="http://www.dinosoria.com/pays/drapeaux/italie.jpg">couleurs locales</a>, dont les murs remplis de <a href="http://www.cinemaitalia.com/fellini/photos/feder01.jpg">photos</a>, <a href="http://www.diltoo.com/Photos/1/1923-casque-michael-schumacher-2.jpg">dédicaces</a> et divers symboles de la Botte vous donnent l'impression de sentir le pays juste sous votre nez. Une douzaine de tables à tout casser en intérieur, trois tables qui se battent en duel en terrasse, tout un programme, aux tons chauds et rassurants, avec en fond sonore le pur <a href="http://www.istitutoitalianodicultura.com/francais/musique.html">folklore italien</a>, tant dans la musique passée que dans les paroles échangées entre les tenanciers.</p>
<p>Une qualité familiale dans la cuisine que l'on repère dès la prise de commande, puisqu'on fait nous mêmes notre composition de <a href="http://www.scientistsofamerica.com/images/pizza_napolitaine.jpg">pizza </a>ou de <a href="http://recettes.viabloga.com/images/Clams%20spaguettis%20part.jpg">pâtes agrémentées</a>, dans le cas peu probable où ce qui est prévu en plat du jour ne nous convienne pas. Des mets italiens traditionnels, avec des odeurs et des teintes à vous donner une faim de loup si ce n'était pas déjà fait. Un pur plaisir, que nous avons pris soin de savourer jusqu'au bout des <a href="http://www.fotosearch.fr/bigcomp.asp?path=GSH/GSH195/GS085020.jpg">doigts </a>(de l'autre) pleins de sauce tomate, résultat de quelques crevettes décortiquées. Les yeux dans les yeux la fin de la dégustation, à défaut d'autre chose dans autre chose, c'était pas l'endroit. Inutile de préciser qu'en plus d'être fabuleuse, cette cuisine est celle de mon enfance, chargée de souvenirs, des plus sages aux plus sensuels.</p>
<p>Les cours ayant pris un rythme soutenu, nous avons rapidement du programmer un autre repas, vite survolé dans mon dernier compte-rendu : le <a href="http://www.restaurant-ginseng.com/images/accueil2.jpg">restaurant chinois</a>. J'ai toujours été fan de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuisine_chinoise">cuisine asiatique</a>, enfin, chinoise, thaïlandaise, vietnamienne. J'aime beaucoup les mélanges, les surprises, les épices, même si le sucré-salé n'est pas ma tasse de thé, je prends toujours beaucoup de <a href="http://blog.doctissimo.fr/php/blog/crokandise2/images/gulamariza2dz.jpg">plaisir </a>à manger chinois.</p>
<p>Pour notre dîner, nous nous sommes rendus dans l'un des restaurants asiatiques les plus connus de la ville qui nous recevait et avons eu le bonheur de trouver table à notre faim. Un rapide coup d'oeil à la carte et les jeux étaient faits. Comme donc je ne maîtrisais pas l'art des <a href="http://www.firplast.com/Photos/baguette.jpg">baguettes</a>, nécessaire pour la circonstance, <a href="http://www.tendancehightech.com/blog/images/gadget/yoda-Howard-Senft.jpg">Maître Yo </a>s'enquit de m'en apprendre l'usage. Quel professeur ce Yo ! Je vous l'ai déjà dit ? Hein ? Oui, oui, c'est vrai. Mais quand même, quel professeur ce Yo ! Bon, ok. La suite.</p>
<p>J'ai su utiliser les baguettes immédiatement. Même que pour ma première, ben je me suis débrouillée comme un chef. C'est pas moi qui l'ai dit, c'est Yo. Rrrrooo, d'accord, je me auto-congratulée aussi, mais franchement, vous m'auriez vue <a href="http://www.chine-informations.com/images/upload/chopstick1-3.jpg">prendre les baguettes en mains</a>, les positionner comme il faut, juste comme il faut, et le regard fier de mon précepteur. Sérieux, j'ai assuré un max. Du coup, le reste du repas s'est parfaitement déroulé, aucun <a href="http://www.marchander.com/uploaded/rad5F8A8couverts%20Christofle.jpg">couvert occidental </a>n'ayant perdu son chemin sur le coin de notre table.</p>
<p>A vrai dire, ce soir-là, on était encore sous le coup d'un film pour le moins... <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=45890.html">commercial</a>. Commercial, donc... chargé de moments creux qui laissent libre cours à d'autres occupations. Ce qui fait que pendant le repas, ben on a passé plus de temps à ressasser les cours dispensés qu'à réellement savourer la nourriture commandée. J'ai quand même un bon souvenir du repas, donc ça devait être bon, juste la table qui n'était pas commode pour <a href="http://louveseule.l.o.pic.centerblog.net/clx66c93.jpg">échanger nos impressions </a>sur les sujets en cours d'étude.</p>
<p>Vous savez maintenant que ça fait tout plein de fois que nous nous voyons avec Yo, donc on a eu tout plein de repas en commun, vous vous en doutez. Plus tard, on a rempilé pour un chinois, ou plutôt, une cantine chinoise, qui n'avait de sympathique que le côté buffet, parce que le reste, ben, comment dire... déjà que j'avais la <a href="http://www.clps-hw.be/photos_des_docs/maternelle/janvier_2003/HYG109.jpg">crève </a>(oué, je sais, on m'arrête pas moi quand j'ai envie d'apprendre, et vu les résultats que j'obtiens, je suis pas prête de ralentir), alors en plus, la nourriture insipide, merci bien. On s'est un peu rattrapés le lendemain avec un repas de gastronomie française presque parfait... c'était goûteux à souhait et une adresse de retenue. Le nec plus ultra, le <a href="http://www.fotosearch.fr/bigcomp.asp?path=GLW/GLW400/gws185025.jpg">partage de bouchées </a>par ci par là, de l'un et l'autre, c'était follement excitant.</p>
<p>Ensuite dans mes souvenirs, un autre chinois, mais bien plus agréable celui-ci, au niveau de la salle, du service et de la qualité des mets servis, un très bon moment qui nous a fait y revenir il n'y a pas si longtemps d'ailleurs. En plus, là, j'aime bien leurs <a href="http://i17.ebayimg.com/07/i/000/d9/a3/0387_1.JPG">toilettes </a>: ils sont propres et chics, j'aime beaucoup. Mais c'est sans compter ceux du japonais. Quoi ? J'ai écrit japonais et insinué que j'aimais bien les toilettes dudit japonais, ce qui tendrait à laisser penser, supputer, hypothétiser que j'ai pu y mettre au moins un pied ? Damned, je me suis grillée... oui, j'avoue, Yo m'a entraînée dans un <a href="http://blog.marrakech-cityguide.com/images/tachibana.jpg">restaurant japonais</a>, même qu'on y a mangé du poisson cru, tous les deux. Oui, oui, même moi. Mais pas dans le restaurant auquel je fais allusion, car avant ça, il y a eu : Paris.</p>
<p>Après avoir découvert parfaitement par hasard un <a href="http://www.restoaparis.com/fiche-restaurant-paris/pizza-cesar.html">petit restaurant italien</a> servant une nourriture digne des Dieux, nous avons donc décidé de nous ouvrir les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chakra">Chakras </a>avec une alimentation considérée comme un peu plus saine, épurée et naturelle. Parce qu'il est un maître d'apprentissage hors du commun et que jusqu'à présent ses dispenses de cours sont franchement à la hauteur de mes espérances, j'ai cédé et laissé Yo m'embarquer dans un restaurant nippon. Et bien accrochez-vous : j'ai vraiment bien aimé. Même le truc essentiellement à base d'algues, même le poulpe trop long à mastiquer, même le maquereau plein d'arêtes et à dépecer avec deux malheureuses baguettes. J'ai vraiment aimé.</p>
<p>Mais là où la révélation a été la plus flagrante, c'est quand nous avons testé le <a href="http://restaurantsdenimes.midiblogs.com/archive/2008/02/08/au-shogun-a-nimes-sushis-et-gastronomie-japonaise.html">Shogun</a> de ma région, lequel propose une carte variée mais traditionnelle (c'est le patron qui le dit) et surtout des <a href="http://takaramilwaukee.com/images/unkai_bento_box.jpg">Bento </a>bien garnis, avec des plats d'une qualité incomparable, savoureux et fins, accompagnés de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sashimi">Sashimi </a>ou de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tenpura">Tempura </a>vraiment réussis. Je suis tombée amoureuse des lieux, des tenanciers plus que péteux, de la nourriture fraîche et inventive et... des toilettes. J'adore leurs toilettes. Avec des vraies serviettes et de la place dans la pièce réservée. Il est nickel ce resto. Et même si le petit italien du lendemain, qui n'a à mon avis d'italien que le nom et le type de cuisine, était pas mal du tout, c'est ce japonais du <a href="http://www.linternaute.com/sortir/livre/beaux-livres/france-patrimoine/diaporama/image/7.jpg">Sud </a>qui nous recevra le plus souvent m'est d'avis. Surtout que maintenant, je sais même mordre dans un morceau sans qu'il tombe de mes baguettes et manger jusqu'au dernier grain de riz de mon assiette... trop forte.</p>
<p>Pour finir, au milieu de tout ça, il y a nos <a href="http://www.gauthier-christophe.com/images/coupe4.jpg">apéritifs </a>privés... à chaque fois que l'on se voit, on se fait un tour au mag' du coin pour acheter ce qui nous fait envie (sur le corps ou dans la bouche de l'autre) afin de s'adonner à une orgie en duo et multi-plans le soir même... z'avez bien du lire "<a href="http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/images/feuillets/tomate_cerise.jpg">tomates cerise</a>", "<a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/tequila">tequila frappée</a>", "<a href="http://www.canoe.com/artdevivre/cuisine/article1/2006/07/20/framboise_213.jpg">framboises</a>" et "<a href="http://www.benjerry.fr/nos-glaces/ingredients-naturels.php">glace</a>" quelque part... non ? Ben voilà, ça vous donne un aperçu... ok, une petite, légère image... mais faut pas être si impatients les pervers, ça prend du temps des cours de Culture Administrative. Surtout quand on est tâtillon (juste ce qu'il faut) comme Yo et un peu lente (juste le nécessaire) comme moi... un peu de patience, ça va viendre les détails croustillants, surtout pour ceux qui ne savent pas encore lire entre les lignes, car pour les autres...</p>
<p>Avec tout ça, j'ai faim moi maintenant, je crois que je vais passer un coup de fil...</p>
<p><a href="http://img66.imageshack.us/img66/6520/hdturquoise2ub3.jpg">(Allô ? Yo ?)</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : L'épicerie de quartier]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=94</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 07:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/07/23/impromptus-lepicerie-de-quartier/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;arpente la rue, mouillée par la pluie, qui vient tout juste de s&#8217;arrêter. Je baisse ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'arpente la rue, mouillée par la pluie, qui vient tout juste de s'arrêter. Je baisse la capuche de mon gilet manches courtes, qui ne me sert plus à rien, si ce n'est à cacher les larmes qui coulent encore, alors que l'ondée est terminée. Je renifle un coup, et je respire profondément, essuyant du revers de mon avant-bras en résille les quelques gouttes qui glissent sur mes joues. Elles ne peuvent plus se mélanger à l'eau du ciel, si salvatrice quand elle se décide à tomber, en bruine, pluie fine ou en averse, plus dense, mais toujours libératrice. Car en plus de permettre l'ouverture des vannes sans que les questions fusent aux alentours, elle lave, rince, clarifie ce qui a besoin de l'être et... ça fait du bien.</p>
<p>Mes talons claquent sur le pavé humide, qui renvoie le reflet des lumières de la ville, si chaudes et glacées à la fois. Ces lumières qui m'ont toujours réchauffée à leur vue quand j'étais enfant et qui aujourd'hui m'agressent les yeux, fatigués et brûlants. Ils parcourent la rue, de haut en bas, de long en large, s'arrêtent sur tout ce qui l'habite, des boutiques toutes neuves aux échoppes de trente ans, des vilains gosses encore dehors aux vieux assis sur leur chaise en paille, en passant par les poivrots qui s'attardent au café du coin ou font un tour de provision chez l'épicier, que l'on pourrait croire toujours ouvert. Ils se ferment, las, pour essayer de calmer le tourment intérieur, en vain.</p>
<p>Je fais les cent pas, les mains calées dans mes poches, bien au fond, le regard au sol, bien en bas, les jambes en mode automatique, bien galbées dans leur collant en voile. Je frissonne. Je n'ai pas froid, non, je n'ai pas froid. C'est juste la faible lueur de lucidité qui refait des siennes. Celle que je n'invite jamais mais qui s'incruste toujours. Je ne lui demande jamais rien, mais elle me donne toujours tout. Des doutes aux remords, des craintes aux regrets, elle est sans merci, charitable à ses heures, mais pour les âmes des autres. Je ne l'écoute pas, je ne l'écoute plus, c'est d'ailleurs pour ça que ses apparitions sont fugaces aujourd'hui. Un rai de lumière froide, glaciale, qui donne juste envie de trembler pour le chasser rapidement. Et ça marche. Une chair de poule et le voilà parti, me laissant dans ma tiédeur collante et nauséabonde.</p>
<p>Je remonte la rue, je redescends le trottoir, inlassablement. Je vis la vie qui m'était destinée. C'était écrit, partout. Dans les yeux de mon père, dans les paroles de ma mère, dans les moqueries de mes frères, dans les jeux de mes copains de classe, dans les exigences de mes petits amis, dans le projet de vie de mon compagnon. Je vis ma vie, celle que j'ai toujours su vivre finalement, du haut de mes vingt-cinq ans. Je prends puis j'offre, tel est mon destin. Je vends et j'obtempère, voilà ce que je sais faire. Je solde et je ferme les yeux, en rêvant d'un ailleurs, pendant quelques minutes. Je propose et l'on dispose. Ou mieux, on propose et l'on dispose, de moi. Et je me laisse faire. Parce que c'est ma vie, c'était écrit. Parce qu'au fond de moi, je sais que j'aime ça. J'existe, enfin. Même ponctuellement, même salement. Je vis, j'existe.</p>
<p>Je trébuche dans le nid de poule pourtant si connu par mes pas. Mon talon se casse net, mes larmes coulent aussi sec et je m'effondre au sol. Je suis vidée, je n'ai plus de moelle, plus d'énergie, plus de carburant. Tout s'est enfui dans cette rupture de plastique. Tout s'est évaporé dans un déluge de larmes. Tout est parti dans une lourde chute à terre. Des mains se posent sur mes épaules et s'agitent au rythme de mes sanglots. Elles me serrent doucement, sans chercher à me faire bouger. Et sans me retourner, je sais à qui elles appartiennent. Je ferme les yeux de nouveau, inspire encore profondément, et pose mes mains sur le bitume, pour m'appuyer dessus afin de m'aider à me relever. Ses mains me guident aussi et me font pivoter sur moi-même. Je garde les yeux fermés, pour ne pas voir. Ne pas <em>le </em>voir.</p>
<p>Je reste immobile, entre ses mains, chaleureuses, au sens propre comme au sens figuré. J'entends sa respiration, je sens son regard, dénué de pitié, peut-être un peu compatissant, certainement apaisant. Je n'ai pourtant pas envie de le voir sur moi ce regard, j'ai juste envie de disparaître, là, tout de suite, en un claquement de doigts. Mais voilà, c'est aussi ça ma vie. Humiliation, renoncement, soumission. Je soulève mes paupières, difficilement, me préparant au pire, au déferlement de sentiments négatifs habituels. Et je le vois planté devant moi, un demi-sourire inattendu aux lèvres, des yeux apaisants, c'est sûr, mais sans une once de compassion ou d'apitoiement. Non, juste de l'intérêt et de la sérénité. Comme s'il n'y avait pas de problème. Qu'il ne pourrait jamais plus y en avoir. La petite fille dans un coin de ma tête se raccroche à cette chimère et le suit sans résistance, avec le même demi-sourire contagieux collé sur le visage, de manière totalement surréaliste. Je l'ai suivi dans son épicerie, que l'on pourrait croire toujours ouverte.</p>
<p>Et je ne l'ai jamais regretté.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entretien avec un rêveur]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=83</link>
<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 14:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.fr.wordpress.com/2008/07/16/entretien-avec-un-reveur/</guid>
<description><![CDATA[Entrée en matière
Tu es décidément quelqu&#8217;un de très particulier et j&#8217;avoue être i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Entrée en matière</em></p>
<p>Tu es décidément quelqu'un de très particulier et j'avoue être intriguée...</p>
<p>Tu dis être parti en vrille après le choix de ta formation, tu voulais parler de tes premiers émois ou de tes choix professionnels (ou des deux) ?</p>
<p>L'Afrique, les voyages à répétition... je ne vais certes pas être très originale sur ce coup là, mais j'aimerais bien en savoir plus, les endroits où tu es parti, ce que tu en as retiré...</p>
<p>Tu parles de tes théories, de ta vision de la vie, d'une philosophie qui t'est propre, et que l'on écoute avec attention mais qui ne se partage (visiblement) pas si facilement... mais penses-tu avoir trouvé les bons gestes, les bonnes images pour faire passer l'envie, la distiller à celles que tu convoitais et/ou qui partageaient ton quotidien ?</p>
<p>Je me suis interrogée sur ma position aujourd'hui, dans l'hypothèse où je serais libre de mes mouvements plus d'une semaine d'affilée (!), donc sans enfants, sans engagement professionnel, et te rencontrant, avec tes belles histoires (dans le sens noble du terme) et tes rêves à vivre... et je pense comprendre (au moins un peu) les femmes qui freinent des quatre fers devant la réalisation de ce qui ne représentait pour elles que de jolis contes à idéaliser (ou un cadre à admirer au dessus de la cheminée)... je ne les connais pas, bien sûr, je ne te connais pas beaucoup plus à vrai dire !</p>
<p>Mais disons que tu sois sans défaut (?) et que le seul handicap dans ton projet de vie soit ton désir de vivre l'intense, ta boulimie d'expériences si possible enrichissantes... mettons nous à l