<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>pouvoir-d’achat &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/pouvoir-d’achat/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "pouvoir-d’achat"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 11:37:18 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La face apparente de l’iceberg au Maroc (1) : Le retour de la stagflation (i)]]></title>
<link>http://crise2007.wordpress.com/?p=463</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 20:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>crise2007</dc:creator>
<guid>http://crise2007.wordpress.com/?p=463</guid>
<description><![CDATA[La face apparente de l’iceberg au Maroc (1) : Le retour de la stagflation (i)
 
 
 



Hicham B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;">La face apparente de l’iceberg au Maroc (1) : Le retour de la stagflation (i)</span></h1>
<p> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p> </p>
<table style="text-align:justify;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="98%">
<tbody>
<tr>
<td class="auteur" height="15"><span style="color:#000000;">Hicham Benbrahim</span></td>
<td class="main" height="15" align="left"><strong></strong></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" height="10"><span style="color:#000000;"><img src="http://crise2007.wordpress.com/wp-admin/images/vide.gif" alt="" width="1" height="10" /></span></td>
</tr>
<tr>
<td class="contenu" colspan="2">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">
<p class="contenu" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Avec le renchérissement des hydrocarbures et des matières premières (ii) et le creusement du déficit américain conjugué à la chute vertigineuse du dollar US, les conjoncturistes se demandent s’il s’agit des prémices d’une nouvelle crise économique internationale à l’instar de celle des années 1970 (suite à la décision des pays arabes producteurs du pétrole d’utiliser l’arme de l’or noir dans le conflit arabo-israélien, le monde a connu une forte récession économique conjuguée à un chômage galopant). A peu près dans les quatre coins du globe, les vagues de protestation des personnes ayant vu leur pouvoir d’achat se déprécier face à la montée du coût de la vie n’ont pas tardé à se manifester. Par ailleurs, l’éveil du grand dragon, la Chine, a changé les données de l’équation économique mondiale : une forte demande en matières premières et de consommation et une forte offre de produits à bon marché. Ce sont donc les pays exportateurs non producteurs du pétrole, dont le Maroc, qui souffrent le plus.<br />
Le monde se réveille au mois d’Avril 2008 avec des marches de protestation contre la hausse des prix dans au moins 10 pays dont l’Egypte qui a mobilisé ses forces de l’ordre contre l’effervescence des rues. Néanmoins rappelons qu’au Maroc le mouvement s’est déclenché spontanément un an auparavant à Sefrou. Actuellement, l’ordre est maintenu par la pression et l’autocensure bien que certaines institutions de l’économie sociale se sont structurées pour cette cause.<br />
Quels sont les soubassements de la stagflation au Maroc ? Quelles sont les solutions mises en œuvre et celles préconisées pour venir à bout de ce phénomène ?</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><span style="color:#0000ff;"><strong>1- La stagflation : une réalité au Maroc</strong></span><br />
Il n’est pas très difficile de confirmer que la relation inverse qui existe entre l’inflation et l’emploi n’est pas opérationnelle dans le cas marocain. Sans entrer dans les détails techniques, on se contentera de passer en revue un ensemble d’indicateurs révélateurs (le taux d’inflation, le taux de chômage, … et les indicateurs des dépenses des ménages).<br />
L’inflation s’est établie à 2,4% en février 2008 et l’analyse confirme la persistance de risques orientés à la hausse sur l’évolution future de l’inflation (iii). Le taux d’inflation cache de fortes disparités régionales : les villes comme Oujda, Meknès, Fès, Marrakech, Laâyoune et Rabat sont plus touchées, de 2,3% à 4,1%. Concrètement, les prix des biens de première nécessité ont augmenté comme suit : farine spéciale 70%, huile de table 50%, sucre 23%, beurre 66%, lait 5% … Bref, un calcul simple du coût du panier d’un ménage moyen constitué de 5 personnes serait de 100 dirhams/jour au minimum sans parler du loyer et des factures d’eau, d’électricité et des télécommunications (iv).<br />
Par ailleurs, le taux de chômage au niveau national s’est situé à 9,7% (14,5% urbain et 4,1% rural) au lieu de 10,9% un an auparavant. En volume, c’est plus d’un million de la population active en 2006 qui est en chômage, dont 1/4 de diplômés supérieurs majoritairement sans emploi pour une durée dépassant un an (v). L’indomptable chômage est un véritable casse tête : sit-in devant le parlement et ailleurs, immigration clandestine, etc.<br />
En se référant aux standards internationaux, pour que le développement économique soit soutenable (compétitivité et création d’emplois) le taux de croissance du produit intérieur brut « PIB » devra se maintenir à un seuil d’au moins 7%. Chose qui est loin de se réaliser au Maroc. L’analyse économétrique faite par Achy et Sekkat (2007) (vi) suggère que « dans le cas du Maroc l’accumulation du capital physique n’a pas généré une croissance plus élevée. De même, la croissance de la population et les conditions climatiques ont eu un impact négatif sur la croissance. »<br />
En volume, le PIB per capita au Maroc est d’environ 19000 dirhams, soit 1600 dirhams par mois durant les deux dernières années. Seulement, ce n’est pas ce que va recevoir chaque marocain faute de répartition équitable (80% des richesses sont accaparées par le décile des riches). Résultat, 12 millions des marocains sont vulnérables à la pauvreté et quelques 3 millions sont au-dessous du seuil de pauvreté fixé à 10 dirhams personne/jour. Seuil à revoir en raison de l’inflation galopante et du sentiment de la grande majorité des marocains de l’inexistence de la prospérité.<br />
Pour sa part, le SMIG (salaire minimum garanti) est resté stable en nominal et s’est légèrement déprécié en termes réels (vii). L’épreuve de la réalité montre que beaucoup de salariés reçoivent des rémunérations en-dessous du SMIG (agents de sécurité, travailleuses du textile, etc.). On peut certifier que les dépenses annuelles par habitant s’établiraient au même niveau de 2000-2001 (viii), soit 8300 dirhams (moins de 700 dirhams mensuellement) avec maintien du même écart entre les villes (10600 dirhams) et les compagnes (5300 dirhams). Comment donc les marocains couvrent-ils le différentiel résultant de la hausse des prix ? Une explication plausible : l’endettement avec ses effets néfastes à moyen terme. Selon une étude de l’association professionnelle des sociétés de financement, 75% des marocains ont contracté un ou deux crédits à la consommation (ix), 21% parmi eux se trouvent dans l’incapacité de paiement. En 2007, le total des crédits octroyés fut de 1,8 milliards de dirhams sur un total de demandes estimé à 3,7 milliards de dirhams (x).</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#0000ff;">2- La caisse de compensation est-elle un palliatif ?</span></strong><br />
Les mesures de compensation et de politique commerciale (suspension des droits de douanes en faveur des blés, aliments pour bétail et produits laitiers ; en plus des subventions octroyées à l’ONICL (xi)) ont permis jusqu’à l’heure d’éviter une répercussion totale de la flambée des cours du pétrole et des produits alimentaires de base (blé tendre et national, sucre) sur les prix intérieurs des carburants à la pompe et sur les prix des céréales.<br />
La subvention allouée à la caisse de compensation a été multipliée par 5 entre 2002 et 2008, passant de 4 milliards de dirhams à environ 20,8 milliards de dirhams. Les charges de compensation des produits pétroliers, à elles seules, ont atteint 10,3 milliards de dirhams en 2007, elles sont fixées à 13 milliards de dirhams pour 2008(xii). Pour les céréales, le soutien aux prix de l’orge et du blé tendre, est estimé entre 120 et 150 dirhams le quintal pour un total d’environ 60 millions de quintaux (xiii).<br />
Les charges de compensation grimpent à 30 milliards de dirhams si l’on tient compte du manque à gagner en terme de suspension des droits de douanes sur l’orge, le maïs et les blés, et la réduction des droits appliquée au lait pasteurisé et en poudre en 2007, et des subventions annuelles pour l’ONICL (xiv).<br />
Outre les difficultés liées au déficit de la caisse évalué à la fin de 2007 à 9 milliards de dirhams, au tarissement prévu des subventions allouées à la caisse vers Juillet 2008 (xv), Il faudra insister sur le fait que 15% seulement des subventions profitent aux couches cibles (xvi). Par ailleurs, Baraka se demande, « comment des produits qui ont été exonérés de droits de douanes ne voient toujours pas leur prix baisser » (xvii).<br />
Du moment que le Maroc est en situation d'une stagflation rampante, cela signifie qu'il faudra penser à d’autres options que la pression continuelle sur la caisse de compensation.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><span style="color:#0000ff;"><strong>3- Les pistes à défricher<br />
</strong></span>Les principales propositions, faites par les décideurs, pour sortir du marasme sont plutôt d’ordre réglementaire-institutionnel qu’économique (code du consommateur, cellule de veille nationale, observatoire des prix et conseil de la concurrence). Par ailleurs, la BKAM a décidé de garder inchangé les taux d’intérêt directeurs en se basant sur les prévisions selon lesquelles l’inflation est maîtrisable (xviii).<br />
Certes, les solutions institutionnelles sont importantes et le maintien en fonctionnement de la caisse de compensation est crucial. Néanmoins, les problèmes économiques devront être résolus par des mesures économiques. Dans l’immédiat, il y a lieu d’adopter ce qui suit :<br />
** La réduction de la pression fiscale sur le consommateur en matière de TVA, et sur les fonctionnaires et les employés en matière de l’IR. Cette mesure est de nature à baisser les prix et améliorer le pouvoir d’achat aux dépens d’un accroissement du déficit budgétaire. Seulement, ce déficit sera compensé par une certaine réduction des subventions à la caisse de compensation;<br />
** L’accroissement des salaires nominaux pour élever le niveau des salaires réels est inéluctable. Il n’est pas concevable qu’aux USA de 1914 Ford a appliqué « five dollars day» et au Maroc de 2008 ce seuil n’est pas atteint par le SMIG ;<br />
** L’encouragement de la maîtrise de l'énergie, l’utilisation des énergies renouvelables et surtout l’énergie nucléaire ;<br />
** L’encouragement de la consommation saisonnière et locale ;<br />
** La recherche d’accords de libre échange avec des pays producteurs de pétrole et de gaz.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">A terme, des mesures en profondeur devront être prises et appliquées, entre autres:<br />
** L’orientation des terres fertiles vers les besoins essentiels des marocains au lieu de satisfaire les exigences du Millenium Challenge;<br />
** La libération des entreprises, particulièrement la petite entreprise, des multiples fardeaux qui handicapent leur marche, entres autre la concurrence déloyale des grands groupes ;<br />
** L’adéquation formation-emploi par la professionnalisation et la mise en place de fonds spéciaux pour financer la requalification des diplômés chômeurs ;<br />
** L’appui et promotion des coopératives et sociétés solidaires ayant démontré dans d’autres pays leur capacité de création d’emploi et de répartition ;<br />
** La recherche-développement agricole est capitale pour l’amélioration de la productivité du secteur primaire.<br />
La stagflation n’a de corollaire que la déstabilisation économique et les mouvements de protestation. Une fois installée, elle rend les mesures des politiques conjoncturelles vétustes. Certes, la stagflation est une réalité au Maroc et le palliatif de la compensation est loin de dynamiser l’économie et de limiter l’inflation ; il en va de même pour les taux d’intérêt directeurs de Bank Al-Maghrib. Ceci dit, de nouveaux remèdes doivent être managés entre autres les solutions des coopératives et des entreprises solidaires.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">(i) Situation économique caractérisée par un ralentissement du rythme de croissance de la production et une augmentation du chômage, alors que la hausse des prix se poursuit ou s'accélère. http://www.universalis.fr/encyclopedie/T401043/STAGFLATION.htm (consulté le 08 Avril 2008 )<br />
(ii) La barre historique des 100 $US franchi, c’est le retournement vers les biocarburants ce qui déclenche la cherté de l’or vert (la quasi-totalité des matières premières agricoles, notamment ceux du blé qui ont atteint un prix moyen en décembre 2007 de 369 dollars la tonne, soit une hausse de 88% par rapport à janvier 2007) BKAM (2008), Rapport sur la politique monétaire, 25 Mars, Rabat. BKAM= Bank Al-Maghrib<br />
(iii) BKAM (2008), op cit.<br />
(iv) Rami M. (2008 ) « Les augmentations exponentielles des prix transforment les rencontres familiales en forum de discussion de la situation économique », Al Itihad Ichtiraki, 8815, 10 mars, pp 8, traduit de l’Arabe.<br />
(v) HCP (2008), Rapport sur l’emploi et le chômage, Rabat.<br />
(vi) Achy L. et Sekkat K. (2007), L’économie marocaine en questions (1956-2006), L’Harmattan, Paris, pp36.<br />
(vii) BKAM (2008), op cit.<br />
(viii) HCP (2002), Enquête Nationale sur les Ménages 2000-2001, Rabat.<br />
(ix) Les crédits à la consommation sont demandés par ordre de priorité pour : l’achat de voitures, l’équipement électroménager, la couverture des frais de scolarité, le remboursement d’autres crédits.<br />
(x) Al Itihad (2008), « Les crédits consomment 70% des salaires : les marocains ont demandé 370 milliards de centimes comme crédits en un an ! », Al Itihad Ichtiraki, 8830, 28 mars, pp 1, traduit de l’Arabe.<br />
(xi) Office National Interprofessionnel des Céréales et Légumineuses.<br />
(xii) Ce montant est appelé à augmenter compte tenu du prix actuel du Baril de Pétrole qui frôle les 110$, soit 35$ de plus par rapport aux hypothèses prévisionnelles de la loi de finances 2008, et la nécessité de débourser selon les analystes 2 milliards de dirhams par mois en compensation. Ramdani M. (2008), « Produits pétroliers et gaziers : la compensation à sec d’ici juillet 2008 », L’Economiste, 2734, 13 Mars, pp 11.<br />
(xiii) A. G. (2008), « Compensation : les coûts cachés du système », L’Economiste, 2707, 5 Février, pp 3.<br />
(xiv) A. G. (2008), loc cit.<br />
(xv) Ramdani M. (2008), loc cit.<br />
(xvi) A. G. (2008), loc cit.<br />
(xvii) Baraka N cité par Harmak R. (2008), « Prix : beurre, eau minérale et livre scolaire dans le collimateur», L’Economiste, 2736, 17 Mars, pp 6.<br />
(xviii) Mabrouk S (2008), « Inflation 2008 : Jouahri surveille de près », L’Economiste, 2728, 5 Mars, pp 11</span></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3"><span style="color:#000000;"> </span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>source : <a href="http://www.aljamaa.net/fr/detail_khabar.asp?id=427&#38;idRub=5">http://www.aljamaa.net/fr/detail_khabar.asp?id=427&#38;idRub=5</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le krach arrive dans les assiettes américaines]]></title>
<link>http://crise2007.wordpress.com/?p=420</link>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 23:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>crise2007</dc:creator>
<guid>http://crise2007.wordpress.com/?p=420</guid>
<description><![CDATA[Le krach arrive dans les assiettes américaines
 
 
 
Le 21 mars 2008 (LPAC) – Le perte du pouv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;">Le krach arrive dans les assiettes américaines</span></h1>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p class="spip" style="text-align:center;"><span style="color:#000000;"><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://www.solidariteetprogres.org/IMG/arton3993.jpg" alt="" />Le 21 mars 2008 (LPAC) – Le perte du pouvoir d’achat arrive brutalement dans les assiettes, ou plutôt dans ce qui manque de plus en plus dans les assiettes, des citoyens américains.</span></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">En effet, aux Etats-Unis les responsables de la question constatent que le nombre d’américains qui utiliseront des <em>food stamps</em> [coupons alimentaires] pour accéder à une nutrition correcte s’élèvera à 28 millions par mois d’ici Octobre : le chiffre le plus élevé depuis que le programme a été mis en place dans les années soixante.</span></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Depuis 2006, ce chiffre tournait autour de 26,5 à 27,8 millions. L’explosion des prix alimentaires, un chômage en hausse et la hausse du prix du fioul domestique sont les causes principales de cet accroissement. Dans plus de quarante Etats, entre décembre 2006 et décembre 2007, la hausse a dépassé les 10% avec des pics bien au-delà dans les Etats frappés de plein fouet par les évictions résultant de la crise des <em>subprimes</em> : l’Arizona, la Floride, le Maryland, le Nevada, le Dakota du Nord et le Rhode Island.</span></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Par exemple au Michigan, 1 habitant sur 8 reçoit des coupons alimentaires et les responsables estiment que le nombre a doublé depuis 2000, c’est-à-dire depuis que George W. Bush est arrivé au pouvoir. Dans l’Etat de Rhode Island, depuis deux ans, le nombre de demandeurs de ces coupons a augmenté de 18% atteignant le chiffre de 84000 bénéficiaires en février 2008, ou 8,4% de la population de l’Etat. Dans la ville de New York, 67000 demandeurs supplémentaires ont été enregistrés, ce qui ramène le total à 1,86 millions de personnes ou 1 habitant sur 10.</span></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"> </p>
<p class="spip" style="text-align:justify;">source : <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article3993.html">http://www.solidariteetprogres.org/article3993.html</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maroc : Lettre ouverte à toute conscience responsable]]></title>
<link>http://crise2007.wordpress.com/2007/12/22/maroc-lettre-ouverte-a-toute-conscience-responsable/</link>
<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 02:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>crise2007</dc:creator>
<guid>http://crise2007.wordpress.com/2007/12/22/maroc-lettre-ouverte-a-toute-conscience-responsable/</guid>
<description><![CDATA[Maroc : Lettre ouverte à toute conscience responsable
&nbsp;

Lors de sa douzième session, tenue l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1 align="center"><font color="#ff0000">Maroc : Lettre ouverte à toute conscience responsable</font></h1>
<p align="center">&#160;</p>
<p align="center"><img src="http://images.aboutus.org/images/thumb/2/23/Logo-aljamaa-com.jpg/400px-Logo-aljamaa-com.jpg" /></p>
<div align="center" class="contenu"><font color="#333333"></font><font color="#000000">Lors de sa douzième session, tenue les 8 et 9 décembre 2007, le conseil national du cercle politique d'Al Adl Wal Ihsane a adopté un document important intitulé "Lettre ouverte à toute conscience responsable".<br />
En voici le texte intégral.Au nom de Dieu, Le Tout Clément, Le Miséricordieux<br />
Et que Sa prière et Son salut soient sur Son Noble Messager Mohammed </font></div>
<div align="center" class="contenu"><font color="#000000"></font></div>
<div align="center" class="contenu"><font color="#000000"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/48rJAyR-H6Y'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/48rJAyR-H6Y&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></font></div>
<div align="center" class="contenu"><font color="#000000"></p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#ff0000"><strong>Lettre ouverte à toute conscience responsable</strong><br />
</font></p>
<p></font></div>
<p align="justify" class="contenu">Le 7 septembre, journée nationale<br />
Au cours des derniers mois de cette année 2007 prit fin cette série tragi-comique que le peuple marocain fut contraint de suivre, voire de participer partiellement à sa mise en scène sur le théâtre de la faillite politique.
</p>
<p align="justify" class="contenu">La journée du 07/09/2007, les péripéties qui l’avaient précédée ou suivie, constitue une phase ultime de la débâcle politique que vit le pays depuis plusieurs décennies. Les élections de septembre, comme le feuilleton médiocre de la formation du gouvernement, a montré que la situation dans le pays ne cesse de se dégrader au fil des jours et que le gouffre ne cesse de se creuser entre le peuple et ses dirigeants : 80% des citoyens en l’occurrence ont exprimé leur refus du jeu.</p>
<p align="justify" class="contenu">A l’extérieur comme à l’intérieur, tout le monde s’est rendu compte de la gravité de la situation : les décideurs comme les masses soumises par la force, les forces actives et les libres consciences, les « acteurs politiques », si action politique il y a. En fait, il n’y a que le despotisme absolu en attendant que Le Tout Puissant fasse don de virilité à qui Il veut et leur inspire, après repentir, de rallier les rangs de ce peuple opprimé et humilié.<br />
Sermons d’ermites en retraite ? Nullement !
</p>
<p align="justify" class="contenu">Disons plutôt paroles de ceux qui ne désespèrent pas de Dieu, malgré les sombres perspectives et quoiqu’un orgueil sans nom se soit emparé de certains.</p>
<p align="justify" class="contenu">Espoir renforcé peut-être par les révisions opérées, immédiatement après les élections, par certains parmi ceux qui croyaient au jeu.Espérons qu’ils seront rejoints par tous.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Rappel</strong></font></p>
<p align="justify" class="contenu">Dans ces circonstances, le mouvement Justice et Spiritualité adresse cette lettre au peuple marocain et à ses forces vives, de par ses principes de base : la sincérité, la transparence et la visibilité, tout en en assumant les conséquences, partant en cela des valeurs de notre foi. Elle vise par là à définir les responsabilités de ce qui se passe, à mettre en exergue les déviations flagrantes qui s’abattent sur ce pays et à réitérer les réclamations légitimes des enfants de cette patrie bien-aimée.</p>
<p align="justify" class="contenu">Tout au long de sa marche, le don octroyé par Dieu le mouvement Justice et Spiritualité n’a cessé de se confirmer : la sincérité et la transparence dont elle fit preuve tout au long des trois dernières décennies se manifestaient dans ses analyses et ses propositions : L’Islam ou le Déluge, La lettre royale du siècle aux yeux de l’Islam, Mémorandum à qui de droit.</p>
<p align="justify" class="contenu">Il est désolant d’évoquer la situation tragique du pays un demi-siècle après le départ des troupes coloniales, après une guerre de libération menée par le peuple marocain musulman dont le sang coula à flots dans toutes les régions du pays.Que Dieu bénisse les âmes de nos saints martyrs !</p>
<p align="justify" class="contenu">Après plus d’un demi-siècle d’espoirs et d’ambitions, voilà que le Maroc est devenu une vaste salle d’attente ouverte sur l’inconnu, suite à des erreurs monumentales et des initiatives dramatiques dont le système makhzénien assume l’entière responsabilité, ayant le monopole du véritable pouvoir ; les gouvernement qui se sont succédés n’ayant été que des exécutants.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Des chiffres et des souffrances</strong></font></p>
<p align="justify" class="contenu">La cupidité des piliers du régime et leur insouciance vis-à-vis du véritable développement économique a fait que le Maroc s’est embourbé dans le sous-développement. Avec un PIB très faible ( 50 milliards de dollars), affaibli encore par le service de la dette extérieure et la réduction des dépenses, ce qui ne convient ni à sa position stratégique, ni à ses potentialités humains, agricoles, maritimes, industriels, miniers et touristiques.Un PIB dont le taux de croissance n’a pas dépassé durant ces 40 années 3,81%, ce qui est nettement inférieur au taux des pays en voie de développement pour la même période.</p>
<p align="justify" class="contenu">Pis encore, depuis 1999, le pays a connu une nette régression (3,33% contre 5,35% enregistré par les pays en voie de développement au cours de la même période) se faisant ainsi classer le Maroc derrière des pays non pétroliers comme la Tunisie, la Jordanie, l’Egypte et la Turquie.</p>
<p align="justify" class="contenu">La comparaison avec notre voisine l’Espagne-comparaison légitime, vue la ressemblance des conditions, des potentialités et de la situation géographique- dévoile la stérilité de l’expérience politique marocaine.Car voilà un pays tout proche qui a démarré dans un contexte pire que le nôtre (une guerre civile à la fin des années 30 qui a causé la mort de 400 000 personnes et des dégâts effroyables). Malgré cela, l’Espagne a pansé ses blessures et a démarré, modestement en 1956 puis en 1975, après l’instauration du système démocratique. Ce qui lui permit actuellement de réaliser un PIB dépassant 1100 milliards de dollars et un taux d’alphabétisation de 98% …plus que le double de celui enregistré par notre pays.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Une catastrophe nationale<br />
</strong></font><br />
L’enseignement ! Quel enseignement ? Qu’il est douloureux d’évoquer ce sujet.Car, malgré les déclarations pompeuses et les promesses successives depuis les années 50, les statistiques et les chiffres sont révélateurs : Selon les responsables à tous les niveaux de la hiérarchie, nous avons atteint un seuil jamais atteint auparavant. Et la réalité demeure plus tragique encore.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Le drame de l’enseignement au Maroc ressemble plus à une guerre impitoyable menée contre ce qu’il y a de plus précieux chez une nation ; son enfance et sa jeunesse : déscolarisation intense au primaire et au secondaire,encombrement qui prive le processus pédagogique de toute efficience , vente des établissements scolaires ,carence dans l’encadrement à tous les niveaux .Ceci alors que les coups de matraques sont distribués avec prodigalité aux cadres chômeurs et que le besoin en compétences se fait de plus-en-plus ressentir après l’hémorragie continue des cerveaux marocains vers l’étranger.</p>
<p align="justify" class="contenu">L’enseignement privé n’est pas, lui non plus, épargné par cette épidémie malgré sa faible contribution (6%) qui demeure bien en deçà de celle projetée au début (20%).</p>
<p align="justify" class="contenu">Mais le pire reste : une dégradation accélérée du niveau pédagogique et moral des étudiants dans tous les cycles, sauf quelques exceptions qui confirment la règle ; des vagues de jeunes transformés en véritables épaves humaines par une politique décapante .</p>
<p align="justify" class="contenu">Et avec cela, une parcimonie évidente dans les dépenses accordées à ce secteur alors que les milliards sont alloués avec largesse à des activités sans aucune utilité pour le peuple, comme les protocoles des visites officielles ( préparatifs, transport, résidence, repas, indemnités) ;des sommes dépassant parfois la valeur des projets inaugurés.</p>
<p align="justify" class="contenu">Ajoutons à cela les milliards soustraits en toute impunité de l‘argent public pour distraire les Marocains et leur faire croire que leur pays est devenu une destination privilégiée de tous dans le monde :trois candidatures à l’accueil de la coupe du monde du football,celle de Tanger pour organiser le salon commercial international … ceci dit sans que personne ne soit tenu au courant des sommes exorbitantes éparpillées ça et là et qui auraient suffi à recruter un nombre considérable de cadres chômeurs et financer nombre de projets prometteurs.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Quel avenir ?<br />
</strong></font>Le drame de l’enseignement n’est pas unique en son genre.Le travail des enfants, les filles comme les garçons, est l’un des phénomènes qui place parmi les derniers en matière de droits de l’homme. Les statistiques officielles sont, à ce sujet, très révélatrices : plus de 30% d’enfants qui travaillent ont entre 7 à 17 ans, 90% d’entre eux ont de 10 à 14 ans. Phénomène alimenté par une déscolarisation accrue (400000 arrêts en une seule année) .Il n’en demeure pas moins que 30% des enfants travailleurs ne se sont jamais assis sur un banc d’école.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Mais de quel travail parle-t-on ? Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes : 31% n’ont pas de salaire, 53% ont un salaire bien plus faible que le SMIG. Quant à la couverture sanitaire, à l’alimentation et l’hygiène, elles sont hors de portée pour eux. D’autres chiffres décrivent l’isolement de ces innocents et la violence sous diverses formes qu’ils subissent. Si on ajoute à cela ces vagues culminantes d’enfants vagabonds, le tableau s’assombrit davantage : une délinquance menaçante et une criminalité galopante.</p>
<p align="justify" class="contenu">Nommons aussi le fléau de la drogue qui sévit dans les rangs de nos enfants et de notre jeunesse, scolarisés ou non, marchandises fatales qui se vendent comme des petits pains aux portes de nos établissements scolaires.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Un makhzen tentaculaire</strong></font><br />
La situation se complique davantage au Maroc, le régime makhzénien n’étant pas seulement un acteur politique dans la crise mais aussi et surtout un acteur économique principal de la souffrance de ce peuple. Rappelons sa gestion ambiguë de la richesse nationale et sa participation (à travers des compagnies tentaculaires comme l’ONA) à des capitaux qui détiennent le monopole de la quasi-totalité des secteurs économiques stratégiques : les principales industries alimentaires, les mines, les finances.Des bénéfices colossaux qui dépassent 10% du PIB (plus de 5 milliards dollars). Ceci alors que les prix des denrées alimentaires augmentent à une vitesse vertigineuse et en toute impunité, écrasant impitoyablement aussi bien la force d’achat des couches populaires démunies que celle des classes moyennes.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Pire encore, les acteurs économiques qui ne gravitent pas autour des conglomérats makhzéniens se voient assiégés par une concurrence malhonnête sauvage, d’où l’impact néfaste que subit la dynamique économique concurrentielle qui, dans un climat plus sain, aurait eu des effets très bénéfiques sur le niveau de vie des classes défavorisées.</p>
<p align="justify" class="contenu">Ainsi, le chiffre d’affaires réalisé par la famille royale dans l’économie nationale et sa fortune, à l’intérieur comme à l’extérieur du Maroc, sont inestimables. Et pour cause, elle use et abuse de 20% du PIB c’est-à-dire de plus du 1/5 de la richesse nationale.Cas quasi unique dans la planète.</p>
<p align="justify" class="contenu">Dans ce contexte où la rapacité économique se fait alliée du despotisme politique, il est normal que la Maroc se trouve devant l’impasse et que le marché national stagne désespérément. Il est normal alors que le nombre de chômeurs passe le cap du million et demi dont les 2/3, lauréats universitaires, sont réprimés en continu devant les institutions soit disant représentatives du peuple, dans la capitale notamment. Ceci alors que plus de 30% de la population active sont des soutiens (non salariés) à leurs familles.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Résultats</strong></font></p>
<p align="justify" class="contenu">Notre jeunesse marocaine risque sa vie sur des embarcations de fortune, tentant de rejoindre l’autre rive. Le nombre des victimes de ces aventures désespérées ne cesse de croître chaque année, sans toutefois susciter le moindre émoi de la part des officiels.Comme s’il ne s’agissait pas d’êtres humains.<br />
Un autre drame s’ajoute à cette liste lugubre : l’exportation des filles marocaines à travers des réseaux mafieux qui alimentent le marché mondial de la prostitution et envoient la pauvre « marchandise » même chez l’occupant sioniste.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Parallèlement, et à l’intérieur du pays, une campagne sans précédent est menée pour propager le vice et normaliser la débauche, surtout à Marrakech et Agadir, bastions historiques du combat et du savoir, transformées en destinations privilégiées de chercheurs de luxure et de dépravation.Notre appareil médiatique est lui-aussi de la partie, menant une offensive systématique contre la pudeur et les valeurs sacrées de la nation.</p>
<p align="justify" class="contenu">Ces actions menées de concert ne font qu’aggraver la situation humiliante de la femme marocaine qu’on exploite sans scrupules.Une femme qui devrait vivre en paix au sein d’une famille respectable ou avoir un emploi digne d’elle qui la protégerait de l’exploitation et du chantage.Ce qui est loin d’être le cas, vue l’absence de justice sociale, l’inégalité effarante dans la distribution des richesses nationales, les obstacles quasi-insurmontables qui empêchent la majorité des jeunes de bâtir des familles (habit et travail hors de portée , salaires de misère, etc).</p>
<p align="justify" class="contenu">Des millions de Marocains vivent en dessous du seuil de la pauvreté –chiffre gonflé chaque jour par l’exode rural- et des salaires dont la valeur varie entre 1 et 100 !!! Pour ne parler que des fonctionnaires et des salariés.Et le régime s’acharne, de par ses plans et ses programmes, sur la société marocaine en semant les grains de la corruption au sein de sa base même : la famille et son principal acteur, la femme.</p>
<p align="justify" class="contenu">De ce fait, le citoyen marocain n’ose même plus déclarer sa nationalité lors de rencontres internationales, la renommée, non enviable, de son pays l’ayant devancé.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Droit à notre identité musulmane</strong></font><br />
Grâce à cette politique « clairvoyante » et à la nouvelle conception, révisée et complétée, le Maroc est devenu la destination par excellence d’un tourisme très douteux.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Les Marocains lisent, entendent et apprennent chaque jour un nouveau scandale : des fêtes provocatrices pour la consécration des boissons alcooliques, des manifestations dédiées aux drogues, la promotion d’une culture de l’homosexualité qu’une poignée de parias, soutenus par des lobbies internes et externes, veut normaliser dans un pays musulman qui réprouve ces pratiques immorales.</p>
<p align="justify" class="contenu">A l’heure actuelle, tout le monde peut assister au spectacle de nos déchéances, sur Youtube par exemple : films pornographiques, noces d’homosexuels, en plus des fameuses scènes des gendarmes corrompus de Targuist …Une corruption galopante, rongeant les fondations de l’édifice qui, en s’écroulant, fera apparaître au grand jour l’effroyable ampleur de notre drame national.</p>
<p align="justify" class="contenu">Tout fidèle se doit de formuler clairement son point de vue et tout citoyen doit se prononcer sur ce qui se passe en toute transparence.C’est en même temps un devoir religieux et un engagement politique qu’on doit tenir devant le peuple. Les responsabilités de ce qui se passe doivent être définies.Le pouvoir absolu et l’arbitraire ne font partie ni de la logique religieuse, ni du raisonnement politique. Et pour sortir du flou, il nous faut tout d’abord définir cette identité que nous évoquons et cette démocratie dont nous nous proclamons !</p>
<p align="justify" class="contenu">Il est vain de parler de la moralisation de la société, de la vie politique en particulier, si nous ne parlons pas en toute transparence de la moralisation des gouvernants en premier. Car seule la volonté politique, origine de toute nos crises peut être le moteur d’un changement réel à tous les niveaux.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Pour conclure</strong></font></p>
<p align="justify" class="contenu">Notre Maroc bien-aimé est visé par une campagne impitoyable et globale : pillage des richesses nationales, mise à bas du pouvoir d’achat du peuple, vente d’institutions publiques, notamment celles qui sont stratégiques , et de terrains, épuisement des nappes phréatiques, fuite de capitaux,démantèlement des organismes actifs ,politiques notamment, de la société civile ; embargo social ,politique et économique sur une grande frange démunie, exclusion de la campagne dont les effets néfastes ne cessent de se multiplier depuis les années 50 ; lutte acharnée contre les valeurs religieuses fondatrices à travers la propagation de la débauche, l’ouverture en masse des maisons closes, la fermeture des écoles coraniques et l’expulsion de citoyens de leurs maisons qui accueillaient les fidèles, violations des droits humains, écrasement de la dignité des citoyens …<br />
La nouvelle ère tant acclamée par les courtisans et les bénéficiaires est la continuation de l’ancienne que l’on croit avoir enterrée à tout jamais : arrestations en masse, procès arbitraires, verdicts rédigés à l’avance et surtout … tortures raffinées élaborées par des psychopathes impitoyables.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Nobles consciences !<br />
</strong></font>Nous sommes face à une véritable tragédie.Notre oumma est, de toute part, menacée : physiquement, moralement et spirituellement .Aussi chacun doit-il assumer pleinement sa responsabilité.Des doctes religieux réduits pour la plupart au silence par le pouvoir dynastique séculaires aux acteurs politiques et économiques, en passant par tous les citoyens et tous ceux qui aiment ce pays.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Le régime makhzénien est devenu un véritable obstacle à la démocratie et à la croissance.Pire encore, il menace l’identité de la nation et ses intérêts vitaux, voire la stabilité régionale et méditerranéenne avec ses dizaines de milliers d’hectares de hashish et une émigration alimentée sans cesse par sa politique de paupérisation.</p>
<p align="justify" class="contenu">Nous ne sommes ni des avocats du diable, ni des alarmistes faisant fi les points positifs semés ça et là dans l’espace public (projets et chantiers).Mais les données sont traumatisantes et les indicateurs et résultats très décevants.Loin de faire de la surenchère, nous ne faisons qu’analyser une réalité amère et scruter un horizon obscur.</p>
<p align="justify" class="contenu">Il faut une transparence totale dans les secteurs de gestion, en premier lieu celui de la finance où les responsables doivent être soumis à un contrôle rigoureux : ils doivent payer leurs impôts, leurs rentrées doivent être évaluées en fonction des dépenses et charges. Et que celui qui veut faire du commerce et de la spéculation cesse d’abuser de son pouvoir et prenne place sur le marché comme simple concurrent parmi les autres.</p>
<p align="justify" class="contenu"><font color="#0000ff"><strong>Nobles consciences !</strong></font><br />
Un Maroc libre, démocratique, en développement et réconcilié avec lui-même et avec tous ses constituants ne pourra que profiter à tous. Il sera véritablement un rempart contre les tensions régionales, le terrorisme, l’émigration clandestine et un garant de la stabilité et de la coopération entre les voisins européens, maghrébins et africains.
</p>
<p align="justify" class="contenu">Le mouvement Justice et Spiritualité ne craint jamais de clamer la vérité et ne connaît ni désespoir, ni compromis, ni pusillanimité. Sa foi en Dieu est inébranlable : Qu’Il effacera certainement l’oppression et l’injustice et qu’Il fera triompher la cause de cette oumma, par une participation persévérante de toutes les tranches de la société.</p>
<p align="justify" class="contenu">Notre appel au ressourcement collectif libérateur dans la foi est continu . Le mouvement Justice et Spiritualité est avec le peuple, avec tous les acteurs du peuple, s’accrochant fermement aux principes légitimes,sans jamais faillir à la foi musulmane, ni aux exigences du peuple : justice, libertés publiques,valeurs morales, partenariat équitable,besoins essentiels, etc... Il tient par là son engagement à participer à toute action sérieuse et sincère aux côtés de tout acteur fidèle à ce pays et oeuvrant pour la société tant souhaitée.</p>
<p align="justify" class="contenu">Depuis un quart de siècle, nous n’avons cessé d’appeler à un pacte.Les années n’ont fait que renforcer notre conviction : que la tâche ne peut s’accomplir sans le concours de toutes les mains qui n’ont pas participé au programme de destruction. Nous n’avons jamais douté de l’existence de ces mains propres, ni de ces gens intègres. Car, malgré tous les signes de la catastrophe, ce peuple croyant a grand espoir en Dieu<br />
Que diront donc ceux et celles que le mal qui nous ronge préoccupe ? Que proposent nos élites ? Que suggèrent nos hommes de bonne volonté ? Le peuple peut-il espérer voir une action collective sincère et des initiatives orientées vers ses intérêts ? Quel chemin emprunter pour le redressement espéré ?
</p>
<p align="justify" class="contenu">Notre espoir est que Dieu fasse accourir les cœurs sincères pour participer à ce qui garantira la dignité terrestre et le salut éternel à cette oumma. C’est Lui qui trace les destinées : « Et Il fera certainement triompher ceux qui oeuvrent pour Son triomphe.Dieu est assurément fort et digne de considération » (Le Pèlerinage, 38).</p>
<p align="justify" class="contenu">Rabat le 08 décembre 2007-12-07<br />
Association Justice et Spiritualité<br />
Conseil National du Cercle Politique</p>
<div align="justify">
<address><font color="#333333">source : <a href="http://www.aljamaa.net/fr/detail_khabar.asp?id=319&#38;idRub=16">http://www.aljamaa.net/fr/detail_khabar.asp?id=319&#38;idRub=16</a></font></address>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maroc : Le prix du pétrole s’est apprécié de 50% en un an ]]></title>
<link>http://crise2007.wordpress.com/2007/11/07/maroc-le-prix-du-petrole-s%e2%80%99est-apprecie-de-50-en-un-an/</link>
<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>crise2007</dc:creator>
<guid>http://crise2007.wordpress.com/2007/11/07/maroc-le-prix-du-petrole-s%e2%80%99est-apprecie-de-50-en-un-an/</guid>
<description><![CDATA[Le prix du pétrole s’est apprécié de 50% en un an
En un mois, le baril de pétrole a pris 10 do]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le prix du pétrole s’est apprécié de 50% en un an</strong></p>
<p><strong>En un mois, le baril de pétrole a pris 10 dollars et se vend à 93.<br />
Le nouveau gouvernement refuse, pour le moment, de répercuter la hausse sur les consommateurs.<br />
La marge de manœuvre budgétaire est très étroite.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong><em><img border="0" vspace="5" align="right" src="http://www.lavieeco.com/Economie/le-prix-du-petrole-sest-apprecie-de-50-en-un-an/page_image" hspace="5" alt="page_image" /> On n’a pas encore oublié l’envolée spectaculaire du prix du blé que le pétrole réoccupe de nouveau la place de sujet de préoccupation numéro un des économies qui n’en disposent pas : 93 dollars le baril (158,98 litres) en début de semaine. C’est que, en un mois, le baril d’or noir a pris plus de dix dollars, aussi bien à Londres qu’à New York. Et sur un an, l’escalade est proprement vertigineuse : 30 dollars de plus pour le baril, soit une augmentation de 50% (voir histogramme).</em><em> </em><em>De nombreux spécialistes prédisent que la barre des 100 dollars sera atteinte d’ici la fin de l’année. Les tensions politiques persistantes entre l’Iran et certains pays occidentaux, les Etats-Unis et la France plus particulièrement, à propos du nucléaire, sont de nature à maintenir la tendance à la hausse, même si les risques d’une confrontation armée sont pour l’instant minimes.</em><em>Pour un pays comme le Maroc (mais il n’est pas le seul, certes), qui vient tout juste de décider de subventionner la farine libre (la farine nationale de blé tendre bénéficiant déjà du soutien de l’Etat), le renchérissement des cours du pétrole est évidemment une contrainte supplémentaire que va devoir gérer le gouvernement qui vient tout juste de s’installer. Car cette envolée est, d’une part, synonyme de hausse des sorties de devises, et, d’autre part, un lourd fardeau sur les consommateurs, personnes physiques et morales, dans l’hypothèse, quasiment exclue pour l’instant, où les pouvoirs publics n’interviendraient pas.</em><em><strong>Réforme du système de compensation, le mal nécessaire<br />
</strong>Or, si, dans le premier cas, il n’y a strictement rien à faire - car il faut bien assurer l’approvisionnement du pays - dans le second, en revanche, le gouvernement a encore la possibilité de résorber, par la compensation, sinon la totalité, du moins une bonne partie de la hausse sur le marché international. C’est déjà le cas aujourd’hui, et c’est encore ce qu’il compte faire, au moins pour les prochains mois.</p>
<p>Le ministre délégué chargé des affaires économiques, Nizar Baraka, est d’ailleurs catégorique : il n’est pas question de répercuter la hausse sur le consommateur, en réactivant le mécanisme de l’indexation, déclare-t-il en substance, en précisant toutefois que le gouvernement suit l’évolution de la situation pour voir sans doute ce qu’il y a lieu de faire par la suite. Allusion à la réforme du système de compensation, souvent brandie mais jamais réalisée.</p>
<p>Cette réforme est du reste dans l’agenda du nouvel Exécutif, mais il ne commettra pas l’imprudence de commencer avec. S’il a prévu de consacrer 19 milliards de DH à la compensation des prix des produits de base en 2008, c’est justement pour se donner le temps de voir venir. Sauf qu’il risque de devoir débourser plus si la tendance à la hausse des matières premières se poursuit.</p>
<p>Le gouvernement sortant avait prévu 13,4 milliards de DH au titre du soutien des prix pour 2007, dont 8,3 milliards pour le pétrole, il se retrouvera en fin d’exercice avec une facture dépassant les 22 milliards, dont environ 11 milliards pour le pétrole.</p>
<p>Ce contexte, on le voit bien, ne se prête ni aux baisses d’impôts (sauf pour l’IS, mais en se rattrapant grâce à l’élargissement de la base imposable), ni à leur relèvement par le truchement de la réforme de la TVA (synonyme de hausse des prix). La marge de manœuvre est donc étroite. Pourvu que les pluies soient au rendez-vous, sinon le risque de renouer avec de gros déficits deviendra réel. </p>
<p>source : <a href="http://www.lavieeco.com/Economie/le-prix-du-petrole-sest-apprecie-de-50-en-un-an">http://www.lavieeco.com/Economie/le-prix-du-petrole-sest-apprecie-de-50-en-un-an</a></p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maroc, Carburant: Derniers réglages avant hausse]]></title>
<link>http://crise2007.wordpress.com/2007/10/31/carburant-derniers-reglages-avant-hausse/</link>
<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 18:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>crise2007</dc:creator>
<guid>http://crise2007.wordpress.com/2007/10/31/carburant-derniers-reglages-avant-hausse/</guid>
<description><![CDATA[

Maroc, Carburant: Derniers réglages avant hausse


 


· La Fédération de l’é﻿nergie pr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<table border="0" width="95%" cellPadding="1" cellSpacing="2">
<tr>
<td class="titrerougegrand"><strong>Maroc, Carburant: Derniers réglages avant hausse</strong></td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td class="textearticle"><strong>· La Fédération de l’é﻿nergie préconise une approche par palier </strong><br />
<strong><br />
· 1 dollar de plus sur le baril = 30 millions de DH à supporter</strong><br />
<strong><br />
· Préserver le pouvoir d’achat, choix cornélien</strong><strong><img border="0" width="283" src="http://www.leconomiste.com/upload/une/photo_une_8726.gif" height="289" /></strong><br />
Augmentera, n’augmentera pas? La question est sur toutes les lèvres. «Pour le moment, on n’a reçu aucune information concernant une nouvelle structure des prix des carburants». Comme chez tous les autres distributeurs, Yassir Bermaki, du département pôle métier de Pétrom, se veut prudent. Pourtant, la répercussion de la hausse du brut sur le consommateur para﻿t inévitable, comme l’a réitéré, à L’Economiste, Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’﻿énergie (voir L’Economiste du 24 octobre). Une question de derniers réglages avant l’indexation, dit-on, chez des observateurs et analystes. D’autant que techniquement, le processus est déjà bien rodé. Il suffira de 24 heures pour que les équipes d’entretien dédiées des distributeurs de produits pétroliers changent les prix à la pompe. C’est aussi le délai laissé par le ministère de l’Energie aux stations-service.<br />
Combien de temps encore le gouvernement résistera avant d’indexer les hausses répétées ces derniers mois du cours du pétrole? Le baril du brut a dépassé hier, pour la première fois, la barre des 93 dollars. Et selon de nombreux analystes, ce trend haussier se poursuivra aussi longtemps que les tensions géopolitiques, notamment l’imminence d’un conflit armé entre la Turquie et les rebelles kurdes, persisteront. D’autres imputent cette flambée à la faiblesse du dollar ou la montée de l’euro. C’est selon.<br />
Face à ces querelles de chapelle, le Maroc semble prendre son temps, tant l’arbitrage est ardu. Le ministre de l’Energie et des Mines, Amina Benkhadra, et le ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka, optent pour le no comment. Mais une source proche du cabinet du Premier ministre confie que «l’indexation est imminente et que ce n’est plus qu’une affaire de quelques jours, car la tendance est à la hausse durable des cours du brut». Qu’en pense Monsieur pétrole du ministère de l’Energie et des Mines, Saïd El Oufir? L’Economiste n’en saura rien, l’homme étant en mission à l’é﻿tranger. La solution est-elle pour autant entre ses mains? Le président de la Fédération de l’﻿énergie émet des réserves. Pour lui, la réponse à cette équation ne viendra pas de l’extérieur. «Les prix à la pompe doivent refléter les cours sur le marché international», autrement dit, ils doivent être répercutés aux consommateurs. Toutefois, «en vue de préserver leur pouvoir d’achat, les pouvoirs publics doivent consentir des augmentations par paliers du fait que dans le budget 2007, les prévisions sont basées sur un baril à 65 dollars», nuance-t-il. Mais, faute d’augmenter les prix à la pompe, ne serait-ce que d’une façon graduelle, ce sont les soci﻿tés de distribution pétrolières qui en pâtiront.<br />
D’ores et déjà, celles-ci demandent que des ressources budgétaires supplémentaires soient dégagées pour permettre à la Caisse de compensation de faire face à ses engagements. Mais aussi que des ressources financières suffisantes, évaluées sur la base de prix réalistes, aux alentours de 90 dollars le baril, soient destinées à la compensation en 2008 pour lui permettre de faire face à ses obligations. (Rappelons que le projet de budget 2008 prévoit quelque 19 milliards de DH tous produits confondus). «A cause de la non-répercussion à la pompe de la progression des prix du brut, le montant de la subvention a fortement augmenté depuis l’﻿été dernier». Au rythme actuel, «si les ressources budgétaires supplémentaires ne sont pas dégagées, la dette de l’Etat vis-à-vis des sociétés de distribution pétrolières pourrait à nouveau s’emballer et atteindre plus de 3 milliards de DH à la fin de l’année», met en garde Alaoui. Auquel cas, comment les sociétés pétrolières vont les financer? Recourir aux emprunts extérieurs, générateurs de frais financiers, ﻿lesquels vont obérer leurs marges, entraînant des déficits considérables pour elles». Sur la base des 65 dollars considérés dans la loi de Finances 2007, chaque dollar de plus sur le prix du baril entraîne un manque à gagner de 30 millions de DH.<br />
«La hausse est inévitable», martèle Alaoui. Alors, comment minimiser les conséquences d’une telle décision sur le pouvoir d’achat que Nizar Baraka dit vouloir préserver?Bachir THIAM</td>
</tr>
</table>
<p>source : <a href="http://archives.leconomiste.com/article.html?a=81758">www.leconomiste.com</a> numéro du 30/10/2007</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
