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	<title>precaire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/precaire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "precaire"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 11:04:38 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[précarité[3]: le temps dans 1m2]]></title>
<link>http://mobilome.wordpress.com/?p=138</link>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>ivantozzi</dc:creator>
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<description><![CDATA[
 ou le modèle d&#8217;une amnésie.
nous entassons toujours des tonnes de souvenirs, d&#8217;obje]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.platform21.com/archive/88.html" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-213" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/wakrijndekoning01d3.jpg" alt="" /></a><br />
 ou le modèle d'une amnésie.</p>
<p>nous entassons toujours des tonnes de souvenirs, d'objets, de mémoires durant notre vie. Certain déménage pour s'agrandir, d'autres jettent pour avancer, et puis d'autres perdent, tout.<br />
Dans la précarité il n'y a pas de place, y compris pour soi-même.</p>
<p> </p>
<p>Assis sur une bouche d'aération la mémoire s'effrite, les repères s'estompent, la perte s'installe.<br />
Avec comme une unique bouée d'une vie passée un sac. Et dans ce sac y à quoi ? Je ne sais pas.</p>
<p> </p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-215" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/20070825www000000091_12722_1.jpg?w=468" alt="" width="468" height="312" /></p>
<p> </p>
<p>Mais je me suis toujours demandé : parmis ce que j'ai s'il y a avait une chose que je devais garder ça serait quoi ? Bien sûr c'est une question de choix. Dans la précarité le choix n'est pas le filtre de ce qui reste. Ce qui reste est la nécessité. De toutes les manières comment penser une mémoire, l'entretien d'une mémoire, quand le repère géographique n'est plus, quand le repère civil n'existe plus, quand l'image de soi n'interroge plus, quand la mémoire se résume au m2 occupé.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-216" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/l_00013658.jpg?w=500" alt="" width="500" height="443" /></p>
<p>Le temps dans 1 m2 c'est un temps qui s'effi-cloche (oh la belle faute frappe!). Le temps dans 1 m2, c'est le temps du précaire, de celui qui ne peut plus entretenir sa mémoire ou, qui fait de sa mémoire la seule activitée possible, continuellement. Etre précaire de son histoire.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-217" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/blackberry-13.jpg?w=400" alt="" width="400" height="400" /><img class="alignnone size-full wp-image-218" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/blackberry.jpg?w=400" alt="" width="400" height="300" /></p>
<p> </p>
<p>L'oubli prend une forme de plus en plus petitement générale. le précaire ne se souvient pas. L'oubli devient son moteur. Le moteur qui ne s'intéresse qu'au présent, qu'à ce qui est appelé, ici et maintenant, qui ne cherche pas, qui prend pour argent comptant, qui a besoin d'amnésie pour avancer, pour fuire son histoire, pour être autre, qui se ment pour être présent.</p>
<p>Le précaire est celui qui accepte que le pouvoir est de celui qui ment, qui conforte, qui permet de ne pas penser, qui adouci, qui fait du présent la seule réalité, qui fait du passé un simple : oubliez moi de culturelle ... qui fait se sentir là , toujours présent ...<br />
 </p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-219" src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/04/ns-edito-big.jpg?w=260" alt="" width="260" height="203" /></p>
<p style="text-align:center;">(à suivre)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chômage en baisse: précarité en hausse]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2008/03/08/chomage-en-baisse-precarite-en-hausse/</link>
<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 11:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2008/03/08/chomage-en-baisse-precarite-en-hausse/</guid>
<description><![CDATA[Le chômage baisse. Youpi! Mais que sont devenus les anciens chômeurs? Des travailleurs précaires.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le chômage baisse. Youpi! Mais que sont devenus les anciens chômeurs? Des travailleurs précaires.</p>
<p>Voir la réaction des <a href="http://afp.google.com/article/ALeqM5habD6acCcR7w3K5IHGi5cMk3wmyg">syndicats</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[note pour une autonomie : l'effet de serre ]]></title>
<link>http://mobilome.wordpress.com/?p=98</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 10:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>ivantozzi</dc:creator>
<guid>http://mobilome.wordpress.com/?p=98</guid>
<description><![CDATA[
source : un congré des lucioles




Prenons cet article comme une hypothèse même si elle est fa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="center" style="text-align:center;"><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/01/serre-4.jpg" alt="serre - Un congrès des lucioles" /><br />
<a target="_blank" href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.ateliersdesarques.com/images/images%252006/images%2520peuvres/serre-4.jpg&#38;imgrefurl=http://www.ateliersdesarques.com/pages/PROGRAMMATION%252006.htm&#38;h=297&#38;w=396&#38;sz=79&#38;hl=fr&#38;start=764&#38;sig2=zvPdNyEkRtuDGbOpt2PnRg&#38;um=1&#38;tbnid=euvt4WBIV1mhGM:&#38;tbnh=93&#38;tbnw=124&#38;ei=TOGNR-C5CafEesWntMAI&#38;prev=/images%3Fq%3Dserre%26start%3D760%26ndsp%3D20%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN">source : un congré des lucioles</a></div>
<div style="text-align:center;"></div>
<div style="text-align:center;"></div>
<div align="left" style="text-align:center;"></div>
<div style="text-align:center;"></div>
<p>Prenons cet article comme une hypothèse même si elle est fausse.<br />
Pour point de départ à ma réflexion je suis parti d'un article de loi sur l'emplacement de serre sur du non constructible :</p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-family:'Courier New';">ARTICLE R422-2 DU <a target="_blank" href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=5D1EC54FAB3F179328AA67EEEE5176D1.tpdjo08v_3?cidTexte=LEGITEXT000006074075&#38;dateTexte=20080306">CODE DE L’URBANISME</a> : PERMIS DE CONSTRUIRE ET EXCEPTIONS AU REGIME GENERAL</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:12pt;font-family:'Courier New';"><br />
Sont exemptés du permis de construire sur l'ensemble du territoire :</span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Courier New';">l) Les châssis et serres dont la hauteur au-dessus du sol est supérieure à 1,50 mètre sans toutefois dépasser 4 mètres, et dont la surface hors oeuvre brute n'excède pas 2000 mètres carrés sur un même terrain ;</span></p>
<p>C'est en lisant cet article que je me suis posé la question sur l'<a href="/tag/habitat/">habitat</a> comme serre.<br />
Ce qui remet en cause la construction de murs opaques, d'un monde du caché, d'un intérieur invisible, séparé du dehors. La serre comme intérieur d'harmonie, un extérieur en soi ...</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/01/note1-fig4.jpg" alt="serre" /></div>
<p>Sans partir dans une vision futuriste.<br />
Le présent donne des réponses et intègre le futur <a href="/tag/precarite/">précaire</a> dans sa réflexion. C'est ainsi que <a target="_blank" href="http://www.archiworld.eu/archinews/092007/newsletter09_fr2.htm">le musée de botanique de bordeaux (<strong><font size="2" face="Verdana">Françoise-Hélène Jourda</font></strong>) </a> nous offre une marche supplémentaire à cette hypothèse, et érige sa transparence en un joyau d'humili-manité.</p>
<h5><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/03/jourda3_b.jpg" alt="musée botanique de bordeaux" /><br />
Pour en savoir plus : <a target="_blank" href="http://www.jourda-architectes.com/architecture/bat_publics/bordeaux/projet.pdf">http://www.jourda-architectes.com/architecture/bat_publics/bordeaux/projet.pdf</a></h5>
<p>Certes cette construction s'adresse aux plantes. Qui s'est déjà promener dans une serre sait qu'il est difficile d'y respirer, l'air y est lourd. Mais en Afrique aussi ! Et les peuples n'en sont pas mort pour autant, la mort en ces pays vient d'ailleurs !</p>
<p>Mise à part, essayons d'envisager cette tournure en un projet plus proche. Des architectes se sont déjà posés la question. Sans partir dans des cathédrales de verre, des maisons se font serre vivable, maison vivante.</p>
<p align="center"><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/03/475_11_z.jpg" alt="xavier fouquet - nantes" /><br />
<img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/03/475_10_z.jpg" alt="xavier fouquet - nantes" /></p>
<p><a target="_blank" href="http://www.cyberarchi.com/actus&#38;dossiers/architecture-bois/index.php?dossier=60&#38;article=10876">quand la maison se fait jardin - architecte Xavier Fouquet</a></p>
<p>Bien, mais imaginons que nous habitions une serre autonome d'un point de vue énergétique. Nous pourrions y jardiner bien sûr et par la même s'auto-nourrir. Mais quel serait ce monde où l'autonomie serait moteur. Quels nouveaux échanges jailliraient de cette autonomie ? Comment penser un monde sans échanges, où l'autonomie en serait l'économie ?</p>
<p><em>[à suivre ...]</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Secteur manufacturier: Est-ce la fin d'une époque?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=296</link>
<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 17:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=296</guid>
<description><![CDATA[Beaucoup de journalistes, qui couvrent les faits et gestes sur la colline parlementaire fédérale,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de journalistes, qui couvrent les faits et gestes sur la colline parlementaire fédérale, ne cessent de nous répéter qu'il y a un parfum de campagne électorale dans l'air, et plusieurs chefs, dont Gilles Duceppe, du bloc québécois, exigent que le gouvernement conservateur mette des milliards de dollars pour venir en aide au secteur manufacturier, qui bat de l'aile au pays présentement.  Or, je viens de lire un texte d'André Pratte, de La Presse, intitulé "<a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080216/CPOPINIONS03/802161051/6730/CPACTUALITES">Un recul inévitable</a>".</p>
<p>Je constate que les dires de Pratte font beaucoup de sens.  Oui, c'est vrai qu'il se perd des milliers d'emplois dans le secteur manufacturier, en fait 72,000 emplois au Québec en 2 ans, mais ils furent remplacés par des emplois dans le domaine des services, et pas nécessairement des emplois précaires.  Plus de 188,000 emplois ont été créés depuis deux ans, et ce dans les domaines des services professionnels et techniques, du transport et de l'entreposage, ainsi que dans le commerce de gros.  La majorité de ces emplois sont à temps plein, et très bien payés, selon l'article d'André Pratte.</p>
<p>Selon moi, la question de l'emploi est plutôt relative, puisque malgré le nombre d'emplois du secteur manufacturier qui baisse sans cesse depuis cinq ans, le taux de chômage baisse lui aussi, atteignant des creux historiques.  C'est donc dire que ce n'est pas l'emploi comme tel qui est le problème, mais plutôt le secteur manufacturier qui perd des plumes.  Il en est ainsi dans la très grande majorité - pour ne pas dire la totalité - des pays industrialisés.  Et la raison en est bien simple; le monde évolue.  Les pays émergeants ont une main-d'oeuvre qui ne demande qu'à être formée, et malgré qu'ils gagnent peu, ce que l'on considère chez nous comme des salaires de misère représente une richesse inespérée pour eux.  Ces gens-là feront comme nous; ils apprendront ce qu'est le pouvoir d'achat, ils deviendront consommateurs, puis tenteront d'améliorer leur sort quand ils le compareront avec ce qui se passe ailleurs dans le monde.  Comme nous l'avons fait, nous aussi, à une certaine époque.</p>
<p>Le monde est en train de s'équilibrer.  D'une année à l'autre, de plus en plus de gens s'enrichissent.  Évidemment, il reste encore beaucoup - trop - de gens qui doivent se débrouiller avec moins d'un dollar par jour, et des milliers d'enfants meurent encore chaque jour des suites de la malnutrition.  Par contre, sauf en Afrique, tous les continents voient une amélioration du niveau de vie de leurs citoyens, ce qui me permet de croire que l'on est sur la bonne voie.  Il faut toutefois être prudents; il ne suffirait que de quelques pays, qui prendraient la décision de tout chambouler, pour que l'on replonge.  Prenons par exemple le Venezuela.</p>
<p>Ce pays d'Amérique du Sud se débrouillait pas trop mal, et son secteur pétrolier lui permettait les meilleurs espoirs.  Ça allait bien jusqu'à l'arrivée de Hugo Chavez.  Il a pris le pouvoir en promettant une autre vision de l'économie, celle qu'il appela "le socialisme du XXIe Siècle".  On en voit aujourd'hui les résultats; <a target="_blank" href="http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=617">Nathalie Elgrably-Lévy nous rapportait, dans sa chronique du Journal de Montréal du 14 février dernier</a>, qui traitait justement d'une autre vision de l'économie, que les vénézuéliens manquent de tout.  Le lait, les oeufs, l'huile, la farine, le sucre, le maïs, le poulet, etc., font défaut, là-bas.  Il manque aussi de médicaments, de pièces d'autos, de produits d'hygiène personnelle, et même de papier hygiénique!  À défaut de les trouver sur le marché conventionnel, on doit les chercher sur le marché noir, selon <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071218/CPMONDE/712180653/5160/CPMONDE">cet autre article de La Presse</a>.  Et avec tout ce qui s'est passé au sujet des champs pétroliers de l'Orénoque ces derniers mois, la production de pétrole a sensiblement diminué.  L'inflation, pour l'année 2007, a atteint pas moins de 22,5%.  Ce n'est pas pour rien que Hugo Chavez a lancé son <a target="_blank" href="http://richard3.wordpress.com/2008/01/03/venezuela-le-nouveau-bolivar-nest-il-quune-illusion/">nouveau bolivar</a>.</p>
<p>La liberté économique fait des merveilles partout - ou presque - dans le monde.  Les preuves s'accumulent pour démontrer que c'est lorsque l'on tente de l'entraver que les problèmes commencent.  Pour le reste, ce n'est qu'une question d'adaptation.  Le secteur manufacturier est en déclin chez nous, comme ailleurs dans les pays industrialisés, mais notre économie compense de façon formidable.  Tout ce que nous devons faire, c'est de s'adapter.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chauffeurs de la STM: Les troubles commencent]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/23/chauffeurs-de-la-stm-les-troubles-commencent/</link>
<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 02:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2008/01/23/chauffeurs-de-la-stm-les-troubles-commencent/</guid>
<description><![CDATA[Tel que prévu, le syndicat des chauffeurs d&#8217;autobus et opérateurs de métro de la STM a comm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Tel que prévu, le syndicat des chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la STM a commencé à faire des moyens de pression contre l'employeur.  Mardi après-midi, <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080123-061701.html">des directeurs syndicaux ont occupé les bureaux administratifs</a> du garage de la rue Saint-Denis, au coin du boulevard Rosemont, et ce pendant environ deux heures.</p>
<p>Évidemment, de tels moyens de pression entraînent parfois certains esprits à s'échauffer, tant et si bien que la police à dû s'en mêler.  On en parle dans l'article d'André Beauvais, publié dans l'édition du mercredi 23 janvier du Journal de Montréal.  Les deux parties doivent se rencontrer afin de discuter des services essentiels à maintenir lors de l'éventuel déclenchement d'une grève.  Pour l'instant, les rumeurs parlent de grèves rotatives dans différents secteurs de la ville.</p>
<p>À voir aller les directeurs syndicaux, ainsi que les rumeurs actuellement diffusées, je constate que je me suis peut-être trompé, dans <a target="_blank" href="http://richard3.wordpress.com/2007/11/13/vote-de-greve-des-chauffeurs-de-la-stm-la-mafia-en-consultation/">mon billet du 13 novembre 2007</a>, où je comparais les façons de faire de ce syndicat à des méthodes mafieuses.  Je me rends bien compte que les méthodes du syndicat des chauffeurs de la STM s'apparentent davantage à du terrorisme.  Bien sûr, en termes de dommages, rien de comparable; les syndiqués ne tueront personne, rassurez-vous.  Par contre, ils fonctionneront avec des tactiques semblables à celles d'Al-Qaïda; ils vont frapper on ne sait où, on ne sait quand, mais ils vont frapper, ça, c'est sûr!  Autrement dit, quand vous allez vous lever, à chaque matin, pour aller travailler, vous devrez constamment vérifier par vos propres moyens s'il y a du service entre chez vous et votre travail.  Idem pour le retour à la maison.  Un peu comme au Moyen-Orient, quand les gens sont constamment sur le qui-vive, et se demandent tout le temps où la prochaine bombe va tomber.  Rien pour que les chauffeurs regagnent l'appui de la population!</p>
<p>Alors voilà.  Les gens qui dépendent du transport en commun pour leurs déplacements quotidiens se retrouveront encore pris à faire des longues marches en plein hiver, et ce en plus sans savoir à quel moment cela va leur arriver.  Ceux et celles qui ont des bagnoles pourront exercer leur patience sur les ponts; ce sera long et pénible, mais au moins, ils seront au chaud.  Encore une fois, ce sont les personnes dont le statut d'emploi est précaire, celles qui font moins de 20,000$ par année, qui se retrouveront victimes de l'intransigeance des chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro, qui demandent encore davantage d'argent et de conditions.  Comme si 50,000$ par année dès l'embauche n'était pas suffisant.  Et comme ce syndicat n'est pas sorti en grève depuis une bonne vingtaine d'années - toutes les autres grèves du transport en commun étant dûes à d'autres syndicats, notamment celui des employés d'entretien, si jamais ils se rendent à la grève générale illimitée, attendez-vous à ce que ça dure longtemps!  À moins que ça se termine par une loi spéciale.</p>
<p>Plusieurs chauffeurs, dont un certain Martin, qui m'a écrit plusieurs commentaires, justement suite à mon billet du 13 novembre dernier, déclarait que le transport en commun est un service essentiel.  Alors pourquoi le Conseil des services essentiels ne déciderait-il pas que les services essentiels représentent 100% des services actuels de la STM?  C'est la même chose qui se produit à chaque conflit; les deux parties se retrouvent devant le Conseil, et celui-ci décide que les services doivent être maintenus pendant certaines périodes de pointe.  D'ailleurs, les seuls critères retenus par le Conseil pour l'établissement des services essentiels à maintenir sont la santé et la sécurité des usagers.  Le Conseil se fout royalement que des employés à statut précaire perdent leur emploi; le cas échéant, les membres du Conseil ne perdront définitivement pas le leur!</p>
<p>Donc, attendez-vous à un conflit long et pénible.  Souhaitons que les conditions de la météo soient favorables aux usagers qui devront marcher, advenant le déclenchement d'une grève qui semble de plus en plus inévitable.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'envers du décors]]></title>
<link>http://popodxb.wordpress.com/2008/01/03/lenvers-du-decors/</link>
<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 08:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>popodxb</dc:creator>
<guid>http://popodxb.wordpress.com/2008/01/03/lenvers-du-decors/</guid>
<description><![CDATA[On oublie de parler de tout ces travailleurs, qui on des conditions de vie très précaires&#8230; J]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div>On oublie de parler de tout ces travailleurs, qui on des conditions de vie <span style="color:#ff0000;">très précaires</span>... Je veux aussi vous faire part de <span style="color:#ffcc00;">l'envers du décor</span>!!!</div>
<div>Indiens, Népalais, Pakistanais, Sri-lankais, Chinois, ils sont près de 800 000 à travailler sur les chantiers pharaoniques de Dubai. Recrutés pour un minimum de 3 ans, entassés dans des camps insalubres et coupés du reste du monde ces esclaves des temps modernes gagnent 150 euros par moi en travaillant 10 heures par jour. Près de <span style="color:#ffcc00;">900</span> d'entre eux auraient succombés à un accident du travail (ou suicide?) en 2004.</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Salaire minimum: Combien d'emplois seront perdus?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/12/14/salaire-minimum-combien-demplois-seront-perdus/</link>
<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 11:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2007/12/14/salaire-minimum-combien-demplois-seront-perdus/</guid>
<description><![CDATA[Comme on peut le lire dans le Journal de Montréal de ce matin, le salaire minimum sera augmenté de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme on peut le lire dans le Journal de Montréal de ce matin, <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071214-055800.html" target="_blank">le salaire minimum sera augmenté de 50 cents l'heure</a> le 1er mai prochain, pour passer de 8,00$ à 8,50$ l'heure. Si l'on calcule cette hausse en pourcentage, elle représente une augmentation de 6,25%.</p>
<p>J'imagine déjà Françoise David, et les autres tenants de Québec Suicidaire... euhhh, pardon, de Québec Solidaire, dire que c'est bien, mais bien peu, et les employeurs dire que c'est beaucoup trop.  Qui a raison, qui a tort?</p>
<p>Dans les faits, une augmentation du salaire minimum de 6,25%, alors que la hausse du coût de la vie est d'environ 2%, est une augmentation trop rapide d'un seul coup.  Par exemple, un employeur qui embauche 50 personnes au salaire minimum subira une hausse de ses coûts de production de 6,25% sans aucune augmentation de rendement équivalente.  Résultat: Soit qu'il devra hausser le prix de ses produits, ce qui le rendra vulnérable face à ses concurrents, soit qu'il devra trouver d'autres façons d'absorber cette hausse de coûts.  Cela risque de se traduire par l'achat d'une machine qui fera le travail de plusieurs de ses employés, achat qu'il remettait à plus tard afin de ne pas avoir à faire de mises à pied, par exemple.</p>
<p>N'oublions pas que les travailleurs à salaire minimum sont principalement parmi les jeunes, les femmes et les immigrants, ainsi que dans le domaine des services.  Aussi, cette hausse n'aura pour seul effet que de les réconforter dans leur emploi précaire, alors que dans les faits, un emploi au salaire minimum n'est qu'une étape qui sert à prendre de l'expérience afin de viser des niveaux supérieurs.  L'histoire récente a montré que des entreprises payant leurs employés au salaire minimum ont fermé leurs portes, ou déménagé leur production dans des pays connus pour leur main-d'oeuvre à bon marché, suite à des hausses trop élevées du salaire minimum.  C'est ce qui risque d'arriver avec une hausse de 6,25% d'un seul coup.  Cela risque de donner le coup de grâce aux dernières usines de confection de vêtements, pour lesquelles la compétition ne provient pas de la ville, ou de la province d'à-côté, mais plutôt, et de plus en plus, de la Chine.</p>
<p>Dans les faits, il y a de moins en moins d'emplois au salaire minimum dans le secteur manufacturier.  D'abord, le manque de main-d'oeuvre force les employeurs à offrir un salaire plus élevé afin de retenir ses employés, et les empêcher de quitter pour des emplois plus payants.  Ensuite, justement, parce que les emplois qui ne demandent aucune formation particulière sont souvent transférés dans des pays où la main-d'oeuvre est disponible à meilleur marché, comme certains pays de l'Amérique centrale, des Antilles, ou de l'Asie.  Par exemple, la firme québécoise Gildan, qui fabrique principalement des t-shirts, a déménagé toute sa production dans le bassin des Caraïbes, notamment au Honduras, là où elle augmentera sa capacité de production.  De tels emplois sont facilement déménegeables, compte tenu que le travail en tant que tel n'exige pas une formation particulière, donc n'importe qui peut faire le travail après quelques minutes d'apprentissage, ou tout au plus quelques heures.</p>
<p>La lutte contre la pauvreté ne passe donc pas par la hausse du salaire minimum, mais plutôt par la valorisation du travail effectué, ce qui poussera les individus à se dépasser, donc à augmenter leur "valeur" sur le marché du travail, ainsi que sur l'encouragement des jeunes à se diriger vers des études supérieures.  Mais attention, pas vers des disciplines creuses, pas vers des sciences molles, mais bien vers des concentrations reconnues comme utiles à la société, comme la médecine, pour ne nommer que celle-ci.  Évidemment, les études ont un prix, qui au Québec n'est pas suffisamment élevé.  Mais ça, c'est une toute autre histoire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[précarité ou l'accident en modèle]]></title>
<link>http://mobilome.wordpress.com/2007/11/01/precarite-ou-laccident-en-modele/</link>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 10:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>ivantozzi</dc:creator>
<guid>http://mobilome.wordpress.com/2007/11/01/precarite-ou-laccident-en-modele/</guid>
<description><![CDATA[La météo a du pouvoir.
De même que les horoscopes, mais bon, j&#8217;y crois trop pour en parler.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La météo a du pouvoir.<br />
De même que les horoscopes, mais bon, j'y crois trop pour en parler. J'ai toujours peur du "c'est écrit".<br />
La météorologie reste une science de l'étude. Elle a ce pouvoir de nous informer sur notre lieu, et par conséquent de ce que l'on y fait.</p>
<p><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/cyclone-mitch-26oct98.jpg" alt="cyclone mitch" /></p>
<p>A paris, à New York, à Tokyo s'il fait beau nous pourrons faire les vitrines, ou boire un café en terrasse. En Suisse, sur les Pyrénées, en Autriche, dans le Colorado, il y a une dépression? Nous irons skier ... La météo organise nos loisirs. Mais aussi nos angoisses : tsunami (mot exotique pour raz de marée ), séisme (pour ne pas dire tremblement de terre), canicule (pour ne pas dire sécheresse).</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/C4lpIaSraPE'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/C4lpIaSraPE&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>La météo est aussi la science de l'accident. Même si pour nous le beau est signe de limpidité, de tranquilité, de oisiveté, pour les météorologue il peut être aussi lieu de l'accident : un été ensoleillé peut se transformer en canicule non ? Le beau peut devenir donc accident.</p>
<p><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/38.jpg" alt="Asphalt Spot by R&#38;Sie" /><br />
<img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/34.jpg" alt="Asphalt Spot by R&#38;Sie" /><br />
<img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/51.jpg" alt="Asphalt Spot by R&#38;Sie" /><br />
<img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/a.jpg" alt="Asphalt Spot by R&#38;Sie" /><br />
<a href="http://www.dezeen.com/2007/03/11/asphalt-spot-by-rsie/" rel="bookmark" title="Asphalt Spot by R&#38;Sie">Dezeen Mag : Asphalt Spot by R&#38;Sie</a></p>
<p>L'accident est ce qui fait qu'une ligne droite est déviée en un point. En dessin c'est ce qu'on appelle un repentir. C'est de l'accident que naît l'inattendu. La précarité du geste qui rend plausible le dessin, qui créée l'accident (sociale, humain, politique...). C'est la précarité au monde qui pose la condition première du lieu, de l'abris ... Et ce qui naît de ma précarité n'en ai pas moins beau.</p>
<p align="center"><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/int-pouvreau-2p.jpg" alt="Paul Pouvreau - La cabane - 2003-2004" /><br />
<img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/int-pouvreau-3p.jpg" alt="Paul Pouvreau - La cabane - 2003-2004" /><br />
<a href="http://www.paris-art.com/interview/interview/1686/paul-pouvreau-(semaine).html" target="_blank">Paul Pouvreau - La cabane - 2003-2004</a>
</p>
<p align="center"><a href="http://www.paris-art.com/interview/interview/1686/paul-pouvreau-(semaine).html" target="_blank"></a></p>
<p align="left">&#160;</p>
<p align="left">En Novembre 2003 <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Virilio" target="_blank">Paul Virilio</a> exposait un fragment de sa pensée<br />
à <a href="http://fondation.cartier.com/" target="_blank">La Fondation Cartier</a> : <a href="http://www.onoci.net/virilio/index.php" target="_blank"><strong>"Ce qui arrive"</strong></a>
</p>
<p align="left">&#160;</p>
<p>P.Virilio nous retrace l'histoire du XXeme siècle comme un siècle de grandes découvertes ... découverte de l'accident ... répété ... d'accident à penser :</p>
<p>"<font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Ainsi, la reproduction sérielle des catastrophes les plus diverses est-elle devenue l’ombre portée des grandes découvertes, des grandes inventions techniques, et à moins d’accepter l’inacceptable, c’est-à-dire d’admettre que l’<strong>accident</strong> devienne <strong>automatique </strong>à son tour, l’urgence d’une « intelligence de la crise de l’intelligence » se fait jour en ce tout début du XXI<sup>e</sup> siècle...</font>" <a href="http://www.onoci.net/virilio/pages/virilio/all_avertissement.php" target="_blank">lire le texte de Virilio</a></p>
<p><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/ina20.jpg" alt="accident Ina" /><br />
<a href="http://www.onoci.net/virilio/pages/accidents/liste.php?th=1&#38;rub=1_3" target="_blank">voir l'exposition "le musée des accidents" deVirilio. Fondation Cartier 2003</a></p>
<p>Voilà peut être pourquoi artistes, architectes, penseurs se forment au précaire. Comme si l'histoire ( de l'art entre autre) était à la recherche de cette frontière intérieur : la faille, l'accident, comme phénomène générateur de beau, de progrès, d'avancées, de formes ... de vie nouvelle. L'accident qui rend beau par repentir...</p>
<p><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2007/10/smyth6-4-2.jpg" alt="Gordon Matta-Clark" /></p>
<p><font color="#666666" face="ARIAL,HELVETICA" size="2"><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gordon_Matta-Clark" target="_blank">Gordon Matta-Clark</a> </strong><em>Splitting: Four Corners </em>1974<br />
</font></p>
<p>à suivre :<br />
<a href="/2007/12/04/precarite-2-les-artistes-ont-la-forme/">précarité[2] : les artistes ont la forme</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Traducteurs: les précaires du dictionnaire]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/07/traducteurs-les-precaires-du-dictionnaire/</link>
<pubDate>Sun, 07 Oct 2007 18:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/07/traducteurs-les-precaires-du-dictionnaire/</guid>
<description><![CDATA[Merci à Zgur, qui nous a signalé un article sur le blog de Pierre Assouline. Il y est question des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Merci à <a href="http://zgur.blog.20minutes.fr/">Zgur</a>, qui nous a signalé un article <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2007/10/06/my-translator-is-not-rich/">sur le blog de Pierre Assouline</a>. Il y est question des traducteurs, "</strong><strong><font color="#ff0000">lesquels n’ont eu de cesse depuis des années de dénoncer la paupérisation de leur métier</font>", nous dit Pierre Assouline.<!--more--></strong></p>
<p>"L’<a href="http://www.atlf.org/">ATLF </a>(Association des traducteurs littéraires de France) a donc enquêté auprès de 166 traducteurs en juin dernier. A partir d’un échantillon de 415 contrats signés au cours de l’année 2006 pour des traductions en français, elle a pu établir et donc publier les tarifs pratiqués en moyenne dans l’édition (montants bruts en euros par feuillet de 25 lignes de 60 signes)"  :</p>
<p>Anglais : 19 à 21,50 euros</p>
<p>Allemand/ Italien/ Espagnol : 21,50 à 22,50 euros</p>
<p>Autres langues  :  21,50 à 23,50 euros</p>
<p>Du français vers autre langue  :  26 à  28 euros." (<a href="http://www.atlf.org/profession/remuneration.html">source</a>)</p>
<p align="center"><strong>"Traducteur, un métier précaire "</strong></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-954565,0.html">Le Monde a publié un article sur le sujet: "Traducteur, un métier précaire</a>" (13.09.2007)</p>
<p><strong>On y apprend que la traduction littéraire est florissante (1/3 des romans lus en France sont étrangers)  mais que les traducteurs sont précaires. Des aides publiques permettent de soutenir ces professionnels</strong></p>
<p>"<em>"La situation des traducteurs est tributaire du niveau de chômage chez les diplômés"</em>, observe M. Mannoni (président de l'ATLF). Plus celui-ci augmente, plus le marché se tend. Seul un quart de la production passe entre les mains des professionnels.</p>
<p align="center"><strong>"Travailleurs indépendants"</strong></p>
<p><strong>Comme les auteurs, les traducteurs sont des travailleurs indépendants.</strong> Et, comme chez les premiers encore, on constate de grandes disparités financières. Parmi les traducteurs à plein temps, 19,4 % gagnent moins de 9 000 euros par an, 40,3 % entre 9 000 et 18 000 euros, 21 % entre 18 000 et 27 000 euros, enfin, 19,3 % touchent plus de 27 000 euros, selon Marie-Françoise Cachin."</p>
<p align="center"><strong>Vivre à la campagne</strong></p>
<p>"<strong>Etant donné leurs niveaux de revenus et le prix élevé des loyers en centre-ville, beaucoup de traducteurs choisissent d'aller vivre à la campagne. </strong>L'amélioration des moyens de transmission à distance les y encourage, d'autant que le métier s'exerce à domicile. C'est d'ailleurs sans doute pour cette raison que la profession se féminise : deux tiers des traducteurs sont des femmes, contre la moitié dans les années 1980.</p>
<p><strong>Pas franchement rémunératrice, la traduction le serait encore moins sans le soutien des pouvoirs publics. </strong>Des langues étrangères vers le français, le Centre national du livre a ainsi attribué 338 aides à une centaine d'éditeurs pour un montant de 1,53 million d'euros, en 2006. A l'inverse, il a consacré 962 000 euros à la traduction de livres français dans d'autres langues. La subvention ne peut excéder 60 % du coût de la traduction."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Equilibre précaire" et sa "communauté"]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/04/equilibre-precaire-et-sa-communaute/</link>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 10:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/04/equilibre-precaire-et-sa-communaute/</guid>
<description><![CDATA[Lundi, nous organisons un pot, avec les auteurs parisiens et praguois  d&#8217;&#8221;Equilibre pré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lundi, nous organisons un pot, avec les auteurs parisiens et praguois ;-) d'"Equilibre précaire" (en espérant pouvoir plus tard réunir tout le monde). Début à partir de 18 h 30, au Kremlin Bicêtre (café La Comète, métro Kremlin Bicêtre). Lecteur, vous pouvez vous inscrire à cette soirée en laissant un commentaire!<!--more--></strong></p>
<p>Par ailleurs, merci à Cicilie pour sa très belle photo prise place de la <strike>Concorde</strike> <strike>Sorbonne</strike> précarité, à Paris.<br />
Cette anthropologue norvégienne (<a href="http://antropologi.info/blog/cicilie/">son blog</a>) nous a permis d'utiliser cette photo en en tête du <a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=5508341098">groupe Facebook d''équilibre précaire"</a>. Groupe qui compte pour l'instant 22 membres.<br />
<a href="http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/04/equilibre-precaire-et-sa-communaute/74/" rel="attachment wp-att-74" title="place-de-precarite.jpg"><img src="http://equilibreprecaire.wordpress.com/files/2007/10/place-de-precarite.jpg" alt="place-de-precarite.jpg" /></a></p>
<p>Un autre groupe est celui des <a href="http://equilibreprecaire.wordpress.com/ils-nous-soutiennent/">personnes qui nous soutiennent</a> en faisant un lien vers ce blog. En tout, 52 blogs <a href="http://www.technorati.com/blogs/equilibreprecaire.wordpress.com/?reactions">répertoriés par technorati</a>.</p>
<p>Merci à vous et n'hésitez pas à nous envoyer vos contributions qui seront publiées sur "équilibre précaire"!</p>
<p>(<a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/">Eric M</a>.)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le salarié au sifflet]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/02/le-salarie-au-sifflet/</link>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 22:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Agnès</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/2007/10/02/le-salarie-au-sifflet/</guid>
<description><![CDATA[Poursuivons notre petite exploration des joyeusetés du salariat contemporain, avec, aujourd&#8217;h]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Poursuivons notre petite exploration des joyeusetés du salariat contemporain, avec, aujourd'hui, cette merveille du capitalisme contemporain qu'est le concept du <a href="http://www.humanite.presse.fr/popup_print.php3?id_article=296275" target="_blank">salarié au sifflet</a>.<!--more--></p>
<p>Pendant que certains aspirent à gouverner nos destinées nationales et assènent leur attachement à la valeur travail dans un élan lyrique qui n'a rien à envier au Pétain des années 40, contentons-nous d'arpenter les bas-fonds de la réalité quotidienne des plus fragiles d'entre nous.</p>
<p>Tout commence toujours par un petit message sur le <a href="http://www.actuchomage.org/index.php?name=PNphpBB2&#38;file=viewtopic&#38;t=4598&#38;start=0&#38;postdays=0&#38;postorder=asc&#38;highlight="> forum des empêcheurs d'exploiter en rond</a> :</p>
<blockquote><p>Bonjour,</p>
<p>je suis actuellement en contrat CDD 20h chez Decathlon depuis le 6 Février 2006 et à compter du 1er Février 2007 je dois signer un <strong>CDI 15h par semaine</strong>.</p>
<p><em><strong>J'ai touché depuis le 6 Février 2006, un complément de salaire des assedis, que je ne touche plus depuis....</strong></em></p>
<p>du Fait que je passe de 20h à 15h par semaine quels sont mes nouveaux droits ?<br />
Est-ce que je vais avoir droit encore à un complément de salaire des assedics ?<br />
Est-ce que je vais avoir droit à une prime de précarité étant donné que de 20h en Cdd je passe à 15h en CDI, parce que là on peut dire qu'il va y avoir de la précarité dans l'air !</p>
<p>Pour moi il me semble trés logique que si je peux plus toucher une quelquonque indemnité lorsque je serais à 15h, autant que je refuse ce CDI et toucher un revenu décent en étant au chomage ou bien même au RMI. Il faut savoir que 15h par semaine c'est même pas le salaire d'un Rmiste.</p>
<p>Merci pour vos réponses.</p></blockquote>
<p>Déjà, avec un mi-temps, on peut dire que la paye était plutôt calculée pour couvrir les besoins... jusqu'au 15 du mois! Les bons mois. Ce qui explique que ce genre de boulot fait disparaître les chômeurs des listings des ASSEDIC mais les laisse plutôt dépendants des subsides de l'État. Mais bon, admettons que ce soit là l'étape obligée pour retrouver sa <em>dignité</em> et le chemin glorieux du travail et de son Saint-Graal : le CDI!<br />
Voilà donc que notre petite chanceuse qui décroche enfin un beau CDI après un an de bons et loyaux services. Manquerait plus qu'elle ne soit pas contente en plus, non?Ben si, elle n'est pas contente, l'ingrate. Parce qu'en plus, il lui faudrait un plein temps!</p>
<p>Bon, faut bien dire qu'avec 15 heures par semaine, elle va gagner 537€/mois... bruts. Ne jamais oublier que les exonérations de cotisations sociales ne sont jamais qu'à destination des patrons. Ce qui fait qu'en net, elle devrait arriver à toucher un peu plus que le RMI! À peine! Mais bon, à quoi peut-on s'attendre, je vous le demande, quand on bosse pour le leader mondial de la vente de tente pour SDF?</p>
<p><strong>Sur ce, arrive la question cruciale : quel est l'intérêt de ce type de contrat?</strong></p>
<h3>Le management de la misère</h3>
<p>Pour le salarié, franchement, je ne vois pas. Autonomie, retour à l'emploi, dignité de l'utilité retrouvée, sortir de la merde, ne plus être assisté... franchement, ça ne sert à rien de tout cela. Mais d'un autre côté, le choix est de plus en plus retreint : c'est ça ou le RMI. De ce point de vue, le RMI est plus avantageux, puisque pour le même prix, il n'y a pas toutes les dépenses annexes : vêtements décents pour aller bosser, transports pour le trajet travail-domicile, garde des nains, restauration extérieure. Finalement, <strong>ce type de contrat, c'est presque le RMA</strong> : le RMI contre du travail!</p>
<p>Par contre, pour l'employeur, c'est tout bénef!<br />
En imposant au salarié un contrat avec une base horaire au plancher, il s'offre le rêve patronal : <strong>un salarié au sifflet</strong>!</p>
<p>Avec un CDI à temps très partiel, le salarié a absolument besoin de travailler plus. Pour travailler plus comme le dit si bien <em>le petit Nicolas</em>, c'est en fonction des besoins de l'entreprise, pas de ceux du salarié. Lequel est appelé quand il y a du travail, des périodes d'affluence, des absences. Donc il y va. Et plus il y va, plus il ferme sa gueule et plus il accepte tout et n'importe quoi, plus il aura d'heures de travail complémentaires, jusqu'à arriver à une trentaine d'heures.<br />
Donc pas assez pour le sortir de la pauvreté et de la précarité. Juste de quoi surnager encore un peu.<br />
Ben oui, c'est ça la magie du CDI à temps ultra partiel : cela maintient les salariés dans la super précarité. Parce que le salaire minimum garanti à temps partiel a été calculé pour ne pas suffire. Il est même effectivement sous les minima sociaux, une fois les frais déduits. Pour que le salarié soit toujours en attente de quelques heures de plus. Au bon vouloir de sa hiérarchie. Selon sa bonne gueule. Et qui ne lui paie que juste les heures dont l'entreprise a besoin quelques soient les fluctuations d'activité.</p>
<p>C'est ça la flexibilité!!!<br />
Alors, si en plus, le CDI à temps très partiel est aussi un CNE, vous imaginez la danse du slip pour l'employeur!</p>
<h3>Des hommes comme des marchandises</h3>
<p>Le plus intéressant dans tout cela, c'est d'examiner de quelle manière s'est construit le salariat au sifflet, lequel sera à n'en pas douter un instant, la norme d'emploi dans un avenir des plus proches.</p>
<p>L'employé au sifflet est déjà la norme dans la grande distribution, alimentaire et spécialisée, la restauration rapide, (mais je pense que la traditionnelle peut être touchée) et les services à la personne. C'est-à-dire tous les secteurs à faible valeur ajoutée dont l'essentiel de la prestation est fournée par du travail humain.</p>
<p>Il s'agit en fait de la transposition de <strong>la logique des flux tendus</strong>, applicable aux stocks de marchandises, sur les humains.<br />
Si vous avez un gros entrepôt avec plein de marchandises à vendre, vous êtes sûr de n'être jamais en rupture de stock. Le soucis, c'est que le volume de stockage a un coût et toute marchandise prête à vendre qui ne l'est pas immédiatement correspond à de la trésorerie immobilisée et non rentable.<br />
D'où la mise en place des GPAO (logiciels de gestion de la production) évolués avec gestion des flux tirés : c'est la demande qui crée l'acte de fabrication et le stock tampon est réduit à son minimum. C'est le concept de production <em>on demand</em>. Ce qui signifie que l'outil de production (y compris les bonshommes) ne doit fonctionner/exister dans l'entreprise qu'en phase de production. Cette gestion en flux tendu du travail a été rendue possible... par <strong>l'annualisation du temps de travail</strong>.</p>
<p>À volume horaire constant, voire diminué (35 heures), on ne mobilise la main-d'oeuvre qu'en fonction du besoin, c'est à dire beaucoup en période de gros besoin et peu en période de creux. Mieux utilisée, signifie, globalement, économie sur les effectifs globaux, puisque les salariés permanents deviennent des sortes d'intérimaires de l'intérieur. Ce qui évite d'en recruter à l'extérieur.<br />
Cependant, si le salarié est à plein temps, cela implique que l'on doit le payer le même tarif tous les mois (grâce à l'annualisation) et donc que l'on est contraint de lui faire une sorte d'<em>avance sur boulot</em> les mois creux. Donc, de la trésorerie dehors non traduite immédiatement en production/ création de valeur ajoutée.</p>
<p>C'est donc la réduction à presque rien du coût des heures sup' (lesquelles ne sont plus des heures sup' sous le seuil des 35 heures, mais des heures complémentaires) qui permet d'arriver au summum de la gestion des ressources humaines en flux tendu : <strong>le CDI à temps très partiel</strong>. En fait, le contrat est basé sur le plus petit contingent possible d'heures. En gros, l'entreprise sait que même à marée basse, elle utilisera sa main-d'œuvre ultra flexible dans les 15 heures par semaine (dans le cas qui nous intéresse).<br />
C'est donc le montant de son contrat et de son salaire mensuel fixe et garanti.</p>
<p>Et il suffit de lui filer en heures complémentaires tout ce qui va correspondre à un surcroit de travail qui sera affecté au salarié selon la méthode du <em>juste-à-temps</em>, très prisé des responsables de production. Cela revient à coller virtuellement un bouton <em>on/off</em> sur le salarié : y a du boulot, t'es là, t'es payé. Y en n'a pas, tu sors, t'es pas payé. Et un grand merci au téléphone mobile qui permet de siffler son salarié pratiquement en temps réel! Ainsi, on a déstocké les heures de travail sur le dos des salariés.</p>
<p>Et grâce à l'annualisation du temps de travail, jusqu'à hauteur de l'équivalent annuel de 35h/semaine, les heures payées en plus du contrat initial ne coûtent pratiquement pas plus cher que si elles étaient contractuelles et surtout, au final, on économise sur les salaires équivalents temps plein qui auraient été payés pendant les périodes creuses.</p>
<p>Ainsi, l'entreprise se décharge sur le salarié du risque des creux de production, et cerise sur le gâteau, en le maintenant à un salaire garanti au niveau des minima sociaux, la nécessité de parvenir à faire des heures sup' en pagaille à n'importe quelles conditions pour le salarié au sifflet devient vitale.<br />
Il saura donc se rendre très disponible, et être le plus arrangeant possible avec son chef, lequel a le pouvoir exorbitant de décider si son employé sera pauvre ou miséreux ce mois-ci!</p>
<p>En gros, je ne vois pas pourquoi ce genre de pratique ne s'étendrait pas à l'ensemble du corps salarial dans un très proche avenir!</p>
<p><em>Travailler plus pour gagner plus!!!</em><br />
Si ce n'est pas le top de la fumisterie, ça!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Offre générale de service (clause 5-1.11)]]></title>
<link>http://seecm.wordpress.com/?p=37</link>
<pubDate>Mon, 24 Apr 2006 15:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Forget</dc:creator>
<guid>http://seecm.wordpress.com/?p=37</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;entente sur l&#8217;Offre générale de service (clause 5-1.11), signée en avril 2006, vie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'entente sur l'<a href="http://seecm.wordpress.com/files/2008/01/2006-04-24.pdf" title="Offre générale de service (clause 5-1.11)">Offre générale de service (clause 5-1.11)</a>, signée en avril 2006, vient modifier la clause 5-1.11 de la convention collective concernant l'offre générale de service de l'enseignant non permanent.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
