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	<title>repertoire-de-la-sf &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/repertoire-de-la-sf/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "repertoire-de-la-sf"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 10:30:56 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Vos avis sur Aria (clap clap clap, troisième)]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=68</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 07:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Commençons par une citation, ça pose toujours. Et une de Claude Ecken encore, ce qui va envoyer c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Commençons par une citation, ça pose toujours. Et une de <a href="http://generationscience-fiction.hautetfort.com/" target="_blank">Claude Ecken encore</a>, ce qui va envoyer ce blog dans les sphères très hautes de l’intelligence et de la sensibilité (merci Claude, c’est à vous que ce début de billet rend hommage). Donc :</p>
<blockquote><p>"Aujourd'hui, on ne peut bien parler du présent qu'au futur." Claude Ecken (je vous l’ai déjà dit)</p></blockquote>
<p>Bon, en dehors du fait qu’Aria des Brumes est écrit au présent, cette formule de M. Ecken m’est immédiatement venue à l’esprit lorsque j’ai lu <a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2008/03/26/8425251.html" target="_blank">la critique de Karine</a>, alias Lhisbei, sur le blog du Répertoire de la Science-Fiction. En effet, lorsque Lhisbei écrit :</p>
<blockquote><p>Aria des Brumes ouvre des perspectives de réflexion, de spéculation sur des futurs possibles, des choix de société.</p></blockquote>
<p>J’ai l’impression toute frémissante d’avoir scrupuleusement obéi à Claude Ecken. Voilà, sans fard, tel quel, comme je vous le dis. En même temps, je n’ai pas fait exprès. Comme il m’est déjà arrivé de le dire, en bossant sur Aria je ne pensais qu’à l’histoire. Après, que certaines idées sur la vie, l’univers et tout le reste se soient glissées dans le manuscrit, c’est absolument à l’insu de mon plein gré (autre citation cyclique).</p>
<p>Ceci dit, la critique, ou plutôt l’avis de Lhisbei (puisque elle-même se refuse le statut de critique) m’est allé droit au cœur. Je vous laisse lire.</p>
<p>Juste une chose encore : cette critique, je suis allé la chercher. En me baladant sur les blogs, en laissant des messages, en osant.<br />
Oui, on peut oser, amis auteurs (ou futurs auteurs). On peut faire fi de son «quant à soi» et se dire : mon bouquin, là, avec tout ce que j’y ai mis, défauts compris, j’aimerais que cette personne le lise et dise ce qu’elle en pense, bien ou mal. Et tant pis pour l’image, la modestie, ce que pensent ceux qui pensent que vous en faites trop. Quand un éditeur a pris le risque de publier votre livre avec ses sous (ouais <a href="http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Comment-se-faire-publier-a-coup-sur-b1-p34.htm" target="_blank">Marco </a>et <a href="http://www.myspace.com/yann_frat" target="_blank">Yann</a>, je sais, il y a débat là-dessus aussi), en faire trop ce n’est pas encore assez. Alors on se colle la timidité dans la poche avec son mouchoir dessus, et on y va. En faisant confiance à la personne pour faire une critique honnête, sans laisser interférer la relation qu’on a commencée à tisser avec elle.</p>
<p>Voilà. Conclusion : merci Karine/Lhisbei.</p>
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