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	<title>senateur &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/senateur/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "senateur"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 08:51:13 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Obama : portrait d'un super-héros]]></title>
<link>http://catablogger.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>catablogger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le parcours du candidat démocrate en images
 
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours du candidat démocrate en images<br />
!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Présidence du Sénat : le grand bluff de Jean-Claude Gaudin]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=350</link>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 16:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.fr.wordpress.com/2008/09/30/presidence-du-senat-le-grand-bluff-de-jean-claude-gaudin/</guid>
<description><![CDATA[Demain, nous connaîtrons le nom du successeur de Christian Poncelet à la présidence du Sénat. Sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/09/gaudin.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-351" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="gaudin" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/09/gaudin.jpg" alt="" width="306" height="196" /></a><strong>Demain, nous connaîtrons le nom du successeur de Christian Poncelet à la présidence du Sénat.</strong> Sauf immense surprise, puisque l’UMP, parti éternellement majoritaire à la Haute assemblée, a déjà élu son candidat, Gérard Larcher montera au "plateau". Ce dernier ayant défait la semaine dernière l’ancien premier ministre Raffarin, lui aussi candidat lors de primaires internes au parti sarkozyste.</p>
<p>La fonction est loin d’être honorifique, la constitution place même le président de la chambre haute au deuxième rang de l’Etat. Plus encore, c’est lui qui doit assurer les fonctions suprêmes « en cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres » (Art. 7).</p>
<p>A Marseille, cette élection sur fond de moquette épaisse a agité le marigot politico-médiatique local. Émotions, rebondissements et suspense furent au programme. Il ne s’agissait pourtant pas d’un nouveau concept d’émission dont France Télévision raffole, mais de l’éventuelle, (im)probable, (im)possible, putative… candidature de son édile, Jean-Claude Gaudin.  Saga estivale, savamment nourrie durant la campagne des sénatoriales.</p>
<p>Au lever de rideau, un seul homme sur l’estrade, avec l’ambition ultime d’alpaguer les hautes sphères politiques en guise de remerciements pour service rendu à la nation. Mais la vie politique est souvent cruelle, elle a la mémoire courte et les comportements injustes. La trahison fait souvent règle. Celui qui, pendant des décennies, avait présidé aux choix subtils et périlleux des investitures de son parti, fut lâché avant même de faire campagne. Il n'y a pas de pires ennemis que ceux qui vous sont redevables non ? Machiavel, Platon, Hobbes, Kant et Bodin en ont écrit de lourdes pages, si sèches, si réelles. Des références pour les étudiants en sc-po.</p>
<p>Bref, n’atteint pas la présidence qui veut, entrer dans l'histoire institutionnelle est une rude violence. Voir inscrire son nom en lettres d'or sur les murs de la République n'a pas de prix. Il tient d'une précise alchimie, celle de la conjonction du temps, des lieux et des personnes.</p>
<p>Ainsi, au terme d’un suspense que seul le protagoniste avait alimenté, à coup de petites informations quotidiennes reprises avec une déférence non feinte par <em>La Provence</em>, Jean-Claude Gaudin a préféré jeter l’éponge devant la rude réalité : peu, très peu de soutiens.</p>
<p><strong>La fin d'un rêve</strong><br />
Réaliste, cette décision fut bien inspirée au regard des résultats de la primaire. Alors que les couloirs du Palais du Luxembourg bruissaient des chuchotements d’une bataille serrée entre les trois prétendants au « plateau » (Gérard Larcher, Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini), le scrutin fut sans appel. Elu dès le premier tour, avec 78 voix contre 56 pour Raffarin et 17 pour l’outsider Marini, Gérard Larcher peut afficher le sourire des jours triomphants. Bon gré mal gré, les sénateurs ont félicité le vainqueur. Et Jean-Claude Gaudin, fort prudent quant au soutien de son camarade centriste Raffarin, s’est plié aux convenances, avec un sens indéniable de la rhétorique : « Au moins, c’est clair ! ».</p>
<p>Il va sans dire que les collègues du vice-président du Sénat n’ont jamais pris très au sérieux ses atermoiements, ni même sa candidature. L’homme est usé et sa victoire à l’arraché aux dernières municipales a encore plus écorné son blason. Ses petites ou grandes combines électorales ont abouti à l'élection du socialiste Eugène Caselli à la Communauté urbaine de Marseille, là où il avait pourtant une forte majorité sur le papier. Les sénatoriales où sa liste décroche 3 sièges seulement pour 5 à son redoutable concurrent socialiste, Jean-Noël Guérini, a fini d’achever ses derniers soutiens fidèles du Palais du Luxembourg.</p>
<p>Certes le vieux loup a su donner le change. A chaque occasion, il transforme avec un art consommé, pour la galerie médiatique, ses échecs en succès mais, de Paris à Marseille, personne n’est vraiment dupe. Les sourires deviennent plus cireux et l’on compte les derniers spasmes de l’animal politique qu’il est indubitablement. Personne sauf son Journal, <em>La Provence</em> qui, au fil des colonnes du quotidien régional, continue à maintenir l’aura comme le faisait, en son temps, <em>Le Provençal</em> pour Gaston Defferre. L'oxygénation par l'encre...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les sénatoriales (le dossier de l'Internaute Magazine)]]></title>
<link>http://concoursredacteur.wordpress.com/?p=383</link>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 17:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>dipoun57</dc:creator>
<guid>http://concoursredacteur.fr.wordpress.com/2008/09/23/les-senatoriales-le-dossier-de-linternaute-magazine/</guid>
<description><![CDATA[La question qu&#8217;a souhaité aborder l&#8217;Internaute Magazine est la suivante : pourquoi parl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-384" title="wwwlinternautecom_s_250" src="http://concoursredacteur.wordpress.com/files/2008/09/wwwlinternautecom_s_250.png?w=128" alt="" width="128" height="95" />La question qu'a souhaité aborder l'Internaute Magazine est la suivante : pourquoi parle-t-on si peu des sénatoriales ? Alors que l'actualité tient en ce moment plus de la grossesse du Ministre de la Justice, cette interrogation est d'une légitimité certaine. mais existe-t-il une relation de cause à effet entre les deux éléments sus-mentionnés ? L'internaute vous aiguille... (ATTENTION : le dossier est à considérer sur la période a priori soit avant le 21 septembre 2008, date de l'élection des sénateurs au... Sénat ;-)</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.linternaute.com/actualite/politique/dossier/senatoriales-les-elections-oubliees/senatoriales-pourquoi-on-en-parle-si-peu.shtml" target="_blank">LIRE LE DOSSIER</a></p>
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hulot : députés, sénateurs dans le refus et le déni de la crise]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=2536</link>
<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 07:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.fr.wordpress.com/2008/09/20/hulot-deputes-senateurs-dans-le-refus-et-le-deni-de-la-crise/</guid>
<description><![CDATA[Libération, samedi 20 septembre 2008, recueilli par Christian Losson 
Nicolas Hulot : «Halte à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="Libération, samedi 20 septembre 2008, recueilli par Christian Losson ">Libération</a>, samedi 20 septembre 2008, recueilli par Christian Losson </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nicolas Hulot : «Halte à l'inertie!»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nicolas Hulot, animateur télé et écologiste, est président de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les atermoiements du gouvernement sur la fiscalité verte sont-ils le signe de l’enterrement à venir du Grenelle de l’environnement ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La première chose à faire, c’est siffler la fin de la récré ! Cela fuse dans tous les sens, c’est du grand n’importe quoi. Un coup on nous dit «on vire le bonus-malus», un coup on nous dit «on va l’examiner». D’accord, il faut encore attendre, et regarder les choses concrètes, la loi Grenelle 2 à venir [qui doit traiter en particulier des transports, du logement, de la préservation de la biodiversité et qui devrait être transmise dans les jours qui viennent au Conseil d’Etat, ndlr], les modalités d’application et les financements qui iront avec. Mais quand même.<strong> Le Grenelle de l’environnement, ce n’est pas la panacée, mais il a ouvert une dynamique dont il faut se réjouir, une avancée qui a donné un élan. Et si, dès la première étape importante, on ne parvient pas à montrer un signe fort à la société, qui se traduise par un vote unanime à l’Assemblée nationale, c’est à désespérer.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Etes-vous surpris par la virulence des attaques contre Jean-Louis Borloo, qui souhaite étendre le bonus-malus à d’autres produits de consommation ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Je n’ai jamais imaginé que ce processus irait à son terme sereinement et que les vieux démons n’allaient pas resurgir. <strong>Il y a des gens en France qui n’ont toujours pas visualisé la contrainte majeure devant nous - la survie de la planète -, qui nous oblige à trouver des solutions</strong>. Ces mêmes personnes, systématiquement, font marche arrière à la moindre proposition, sans avancer d’alternative. Je veux bien admettre qu’il y a des choses proposées dans le Grenelle qui ne sont pas parfaites, mais on ne peut n’y opposer que des résistances, du délitement. Il faut que cela s’arrête, ça devient ridicule.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Résultat, tout débat sur la fiscalité environnementale est-il torpillé par les querelles de préau ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais cela fait des années que je réclame un vrai débat, en profondeur sur la fiscalité écologique, dans laquelle j’englobe la fiscalité énergétique! Avec pour point focus le déplacement de la fiscalité du travail sur la fiscalité environnementale, pour que les choses se fassent à pression fiscale égale. Les Suédois l’ont fait et cela n’a pas foutu leur économie à terre. <!--more-->A partir de là, il y a plusieurs pistes, plusieurs outils possibles qui permettent de réguler des flux et de susciter de la créativité industrielle pour offrir aux citoyens des choix pour s’équiper de biens de consommation moins consommateurs d’énergie. Dans ces outils, évidemment, la fiscalité incitative dissuasive peut être utile, même s’il peut y avoir des effets rebonds. Des bonus tellement incitatifs qu’ils peuvent inciter certains à acheter deux biens d’équipements plutôt qu’un seul.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En période de crise, comme celle financière et économique d’aujourd’hui, l’environnement est-il condamné à jouer le rôle de variable d’ajustement ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cela révèle que le principal verrou sur ces questions vitales reste un verrou culturel. Il y a une inertie culturelle crasse. On se gargarise tellement du terme développement durable qu’il finit par me donner la nausée. Quand je vois ceux qui veulent faire un grand prix de F1 aux portes de Paris sous le signe du développement durable, je dis «halte au feu»! Il faut être cohérent. Je sais bien qu’il y a des résistances au sein même de l’exécutif. On n’a guère entendu Matignon : il y avait du côté du Premier ministre des réticences sur la loi OGM. Elles se reproduisent. Et je ne suis pas étonné qu’un certain nombre de députés et sénateurs, qui ont des préjugés gigantesques sur ces sujets-là, soient dans le refus et le déni. Qu’ils refusent, d’accord, mais qu’ils proposent autre chose.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’Elysée est-il piégé par ses engagements qu’il ne peut tenir ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour l’heure, ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui pose problème. On pourra avoir un commentaire définitif quand on connaîtra la loi Grenelle 2. Je rappelle quand même que le candidat Sarkozy s’est engagé à doubler la fiscalité énergétique environnementale. Il y a donc de la marge. Ce qui n’est pas normal, c’est que plus de 70% de notre fiscalité porte sur le travail, alors que c’est l’énergie, les impacts environnementaux et les ressources naturelles qu’il faut réguler. Il n’y a pas besoin d’être prix Nobel d’économie pour dire qu’il y a un truc qui ne va pas dans le système. Même Jean-Pierre Raffarin, à l’époque Premier ministre, et j’avais eu du mal à le convaincre, a accepté une commission sur les financements innovants, présidée par Jean-Pierre Landeau. Plein de pistes passionnantes avaient été explorées [dont celle qui a donné lieu à la taxation sur les billets d’avion pour financer un fonds de médicaments pour les pays du Sud]. Mais tout le reste doit être dans un coffre-fort et ne sert à personne. Idem pour le livre vert sur la fiscalité environnementale de la Commission européenne. On en revient à l’époque du pauvre Serge Lepeltier [ministre de l’Ecologie et du Développement durable entre 2004 et 2005], sorti par la petite porte à l’Assemblée nationale face au tollé des députés qui ne voulaient pas entendre parler d’un malus sur les 4x4! Qu’il faille prendre son temps, regarder les effets pervers, OK. Mais là, il y a vraiment une confusion. Il faut donc siffler la fin de la récré.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sénatoriales 2008 dans les Bouches-du-Rhône : duel sans merci entre Gaudin et Guérini]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=294</link>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 13:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.fr.wordpress.com/2008/09/18/senatoriales-2008-dans-les-bouches-du-rhone-duel-sans-merci-entre-gaudin-et-guerini/</guid>
<description><![CDATA[La campagne des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône aura animé le marigot politico-médiatique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/09/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-296" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="gaudin-guerini" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/09/gaudin-guerini.jpg" alt="" width="332" height="183" /></a><strong>La campagne des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône aura animé le marigot politico-médiatique plus que de mesure.</strong> Loin du rythme d'un sénateur. <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/19/gaudin-guerini-le-duel-se-poursuit-au-senat/" target="_blank">Remake des municipales oblige</a>. Dimanche, le verdict des 3061 (ou 62 selon les sources) grands électeurs du département tombera et nous saurons qui, de la droite ou de la gauche, emportera la majorité des 8 sièges de sénateurs.</p>
<p>Après un imbroglio dont seuls les Verts ont le secret, six listes seront finalement en lice (voir en fin d'article), dont les deux principales, conduites respectivement par <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=962&#38;Itemid=60" target="_blank">Jean-Claude GAUDIN</a> (U.M.P.), «Réussir nos villes et nos villages dans les Bouches-du-Rhône» et par <a href="http://www.jn-guerini.fr/" target="_blank">Jean-Noël GUERINI</a> (PS-PCF), « Faire gagner les Bouches-du-Rhône ».<!--more--></p>
<p><strong>Guérini ratisse </strong><strong>chirurgicalement</strong><strong> le terrain </strong><br />
Comme à l'accoutumée, Jean-Noël Guérini, bourreau de travail, s’est lancé très tôt dans l’arène. Fort de son poste présidentiel au Conseil général des Bouches-du-Rhône, où il règne sans partage depuis 10 ans, il connaît bien les spécificités et les attentes de chaque ville et village du département. Aussi, quand il arrive à l’ombre de tel ou tel clocher, il est reçu en homme providentiel. Depuis des mois, il arpente le terrain, tel un sportif infatigable. « J’ai un cœur neuf » dit-il à l’envi, rappelant son opération cardiaque de janvier 2007. Il n’aura pas compté son temps, toutes les municipalités du département auront été passées au peigne fin, souvent deux voire trois fois.</p>
<p>Toutes, sauf Istres, dont l’édile François Bernardini, son prédécesseur à la tête du Conseil général, a été condamné en 2000, à 18 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et 2 ans d'inéligibilité pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux. Bien que réélu maire, pas question pour Guérini de lui donner quitus pour le remettre en selle, il a donc décliné l’invite. Le Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, n’aura pas été si regardant. Le 5 septembre dernier, il se rendait dans la ville fleurie trop heureux de pouvoir ajouter les quelques dizaines de voix Istréennes dans son escarcelle. En vain...</p>
<p>Ainsi, en quadrillant le territoire, Guérini a sans nul doute donner le ton de la campagne, forçant son adversaire à mener bataille beaucoup plus activement qu’il ne l’avait prévu à l’origine. Plus encore, c’est lui qui a <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/09/12/senatoriales-2008-j-n-guerini-quand-je-mene-un-combat-je-le-fais-pour-gagner/" target="_blank">recentré le débat sur les seules Bouches-du-Rhône</a>, loin des clivages politiques nationaux dans lesquels le vice-président de l’UMP voulait le voir trébucher.</p>
<p><strong>Rose, rouge et vert en demi teinte…</strong><br />
Présentant une liste de rassemblement qui «transcende tous les clivages politiques », c’est pourtant, au final, les seuls partis socialistes et communistes qui se présentent unis aux suffrages des grands électeurs. Nonobstant le soutien, à mots couverts mais sans présenter de liste concurrente, du MoDem.</p>
<p>Côté écologiste, la tentative de ralliement a en partie échouée. Si Marianne Moukomel, patronne des Verts dans les Bouches-du-Rhône, lui a <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/09/12/senatoriales-je-regrette-la-division-des-verts/" target="_blank">officiellement apporté son soutien</a> défendant qu’à « Marseille et dans notre département, le réalisme plaide pour un large rassemblement afin de ne pas courir le risque d’offrir un siège de sénateur supplémentaire à Jean-Claude Gaudin », la Direction nationale du parti ne l’a pas entendu de cette oreille.</p>
<p>Arguant du fait qu’aucun accord n’avait pas été trouvé au niveau national avec la rue de Solferino, elle a tôt fait, à quelques heures de la clôture du dépôt des listes en préfecture, de présenter, à l’arraché, une liste autonome très marseillo-marseillaise. Courageuse mais isolée, Marianne Moukomel a donc décidé de se mettre en retrait du mouvement écologiste. Lequel d’ailleurs, dès le lendemain, lui enlevait toute possibilité d’expression sur Internet, son webmestre étant aux ordres de la ligne nationale. Ambiance… Pourtant, elle réitérait le bien fondé de son soutien, hier soir au Parc Chanot devant les centaines de grands électeurs marseillais d’un Jean-Noël Guérini très offensif.</p>
<p>Au jeu des pronostics, la gauche part gagnante sur le papier. Certes, elle a perdu trois communes pourvoyeuses de grands électeurs depuis le dernier scrutin sénatorial comme Trets, Aix-en-Provence et La Ciotat, mais les observateurs la créditent au-dessus des trois sièges espérés par le patron du bateau bleu.</p>
<p><strong>Jean-Claude Gaudin sonne le tocsin partisan</strong><br />
En vieux loup de la politique, le maire de Marseille, sait tirer les enseignements des erreurs de la campagne municipale où il était parti, selon certains de ses fidèles, trop tard. Il n’est plus question non plus de revivre l’<a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/09/trahisons-surprises-et-cohabitation-la-saga-de-la-communaute-urbaine-de-marseille/" target="_blank">incroyable saga de la Communauté urbaine</a> où, faute de campagne, sa majorité s’est vu défaite par le socialiste Eugène Caselli.</p>
<p>Jean-Claude Gaudin s’est donc activé depuis un mois et demi. Il est encore loin du ratissage systématique de son adversaire, mais pas moins de 80 visites de terrain étaient inscrites dans son agenda. Un tour de force pour cet homme plutôt rompu aux us et coutumes d’un sénateur.</p>
<p>Pourtant, il n’a pas manqué d’originalité dans cet exercice. Son lancement de campagne sur Internet avec <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=962&#38;Itemid=60" target="_blank">un clip vidéo</a> sur fond de Bonne-Mère et de Vieux-Port était plutôt bien senti, même pour un enjeu politique dont la cible des grands électeurs se joue d’abord sur le terrain de l’extrême proximité et du rapport humain.</p>
<p>Là aussi, il use jusqu’à la corde les ficelles du charme et de l’affectif. Du Gaudin pur jus, joyeusement pagnoslesque, comme il sait faire. Ici, il raconte ses souvenirs d’enfance aux plus jeunes. Là, il livre aux plus anciens ses amitiés politiques, ses liens indéfectibles avec tel ou tel édile, mort ou vivant, qui a fait ou fera l’histoire du village visité.</p>
<p>Si l’orateur de talent, invariable, fait vibrer la sensibilité des élus, il sait aussi jouer du bâton pour rappeler au bercail UMP les moutons égarés, trop fascinés à son goût par l’herbe riche du socialiste Conseil général. Il ne manque donc aucune occasion pour resituer l’enjeu du scrutin au niveau politique et institutionnel. National s’entend. Certes, la Haute assemblée est le lieu de la représentation des territoires, c’est aussi et surtout l’endroit où l’on vote les lois.</p>
<p>Contrairement à son concurrent de gauche qui mise toute sa campagne sur la proximité et le local, Gaudin se positionne ici avec l’autorité du numéro 2 de l’UMP : « Si on est candidat, c'est qu'on est d'un bord. Nous soutenons la politique du président de la République ». Une mise au point sans appel, un brin menaçante… En a-t-il encore les moyens ? Rien n'est moins sûr.</p>
<p>C’est aussi pourquoi, tout au long de la campagne, il a laissé planer le doute sur son éventuelle mais perpétuelle candidature au « Plateau », la présidence du Sénat. Ladite candidature ne manquant pas de faire sourire à Paris face aux pointures Larcher et Raffarin. C’est peu dire qu’il brigue le poste depuis de longues années, non sans atouts…</p>
<p>Côté chiffres, Gaudin ambitionne un 4e siège de sénateur, faisant jeu égal avec la gauche. Plutôt confiant, son colistier, Bruno Gilles, susurrait sur La Chaîne Marseille (LCM), hors plateau et en "off", que le compte était bon avec l’appui des voix Istréennes. Mauvaise pioche.</p>
<p>Aujourd’hui même, on apprend que les grands électeurs istréens issus de la majorité municipale soutiendront finalement Jean-Noël Guérini, "comme le suppose notre engagement politique" déclare le maire d'Istres à nos confrères de <a href="http://www.laprovence.com/articles/2008/09/17/566814-Region-en-direct-Le-maire-d-Istres-Francois-Bernardini-soutient-Jean-Noel-Guerini.php" target="_blank"><em>La Provence</em></a>… Les jeux restent donc très ouverts. Résultats dimanche en fin d’après-midi…</p>
<p>-------------------------------------------------</p>
<p><strong>Sénatoriales 2008 dans les Bouches-du-Rhône : les listes candidates</strong></p>
<p><strong>« Faire gagner les Bouches-du-Rhône »</strong><br />
1°) Jean-Noël Guérini, 2°) Isabelle Pasquet, 3°) Roland Povinelli, 4°) Samia Ghali, 5°) Serge Andréoni, 6°) Janine Ecochard, 7°) Michel Amiel, 8°) Magali Giovannangeli, 9°) Jean-Pierre Maggi, 10°) Florence Masse.</p>
<p><strong>« Réussir nos villes et nos villages dans les Bouches-du-Rhône »</strong><br />
1°) Jean-Claude Gaudin, 2°) Sophie Joissains, 3°) Bruno Gilles, 4°) Anne-Marie Ayme-Bertrand, 5°) Patrick Boré, 6°) Carole Colombo-Seipelt, 7°) Roland Giberti, 8°) Muriel Mur-Boualem, 9°) Mathias Pétricoul, 10°) Amapola Ventron.</p>
<p><strong>« L’écologie Les Verts »</strong><br />
1°) Bruno Cogaign, 2°) Joëlle Boulay, 3°) Jean-Yves Petit, 4°) Annick Delhaye, 5°) Jean-Eudes Joffrin, 6°) Michèle Poncet-Ramade, 7°) Christian Noix, 8°) Andrée Reversat, 9°) Sébastien Barles, 10°) Flora Boulay.</p>
<p><strong>« Faire Front pour le Sénat »</strong><br />
1°) Bernard Marandat, 2°) Marie-Claude Aucoutourier, 3°) Stéphane Ravier, 4°) Viviane Ricard, 5°) Pierre-Louis Caussé, 6°) Mireille Barde, 7°) Laurent Comas, 8°) Marie-Odile Raye, 9°) Gérard David, 10°) Eléonore Bez.</p>
<p><strong>« S.P.Q.R.13 »</strong><br />
1°) Georges Grolleau, 2°) Patricia Glineur, 3°) Lucien Fevriero, 4°) Charlotte Chantron, 5°) Jean-Claude Franquin, 6°) Aline Megier, 7°) Pierre Grolleau, 8°) Yvonne Maurel, 9°) Claude Gros, 10°) Jocelyne Gamus.</p>
<p><strong>« Parlement du handicap »</strong><br />
1°) Alain Comoli, 2°) Nelly Bossé, 3°) Jean-Marie Girardeau, 4°) Marcelle Sanson, 5°) Jacques Berthelot, 6°) Catherine Flayol, 7°) Pierre-Marie Sanson, 8°) Catherine Malleret, 9°) Abderrahman Bataoui, 10°) Martine Brochen.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaudin - Guérini : le duel se poursuit pour le Sénat]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=233</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 17:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.fr.wordpress.com/2008/06/19/gaudin-guerini-le-duel-se-poursuit-au-senat/</guid>
<description><![CDATA[Discrètement mais sûrement, les élections sénatoriales battent leur plein. Le vote, prévu le 21]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/06/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-234" style="float:left;border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/06/gaudin-guerini.jpg" alt="" width="341" height="116" /></a><strong>Discrètement mais sûrement, les élections sénatoriales battent leur plein.</strong> Le vote, prévu le 21 septembre prochain, verra s'opposer les deux ténors de la dernière municipale de Marseille, Jean-Claude Gaudin pour la liste UMP et Jean-Noël Guérini pour la liste socialiste unie, probablement, au parti communiste.</p>
<p>Avec un scrutin au suffrage indirect, l'intérêt du grand public paraît faible. Pourtant, cette élection cache des enjeux importants et différents pour les deux rivaux.</p>
<p>Pour le maire de Marseille, l'élection au "plateau", c'est à dire  à la présidence du Sénat, est un rêve de longue date, souvent déçu. L'enjeu n'est pas moindre pour le président socialiste du Conseil général.</p>
<p>Jamais en effet il n'aura été si bien placé pour emporter un ou deux sièges supplémentaires dans les Bouches-du-Rhône. Une revanche ? De quoi poursuivre assurément sa montée en puissance pour l'avenir et se positionner en incontournable faiseur de roi lors du congrès socialiste de Reims, en novembre prochain.</p>
<p>Sitôt l'accord de cogestion entre la droite et la gauche signé à la Communauté urbaine de Marseille (MPM), les deux "G" se sont donc mis au travail d'arrache-pied.<!--more--></p>
<p>Le sénateur-Maire de Marseille, fragilisé par la défaite de la droite à la présidence de MPM, s'est rapidement mis en campagne, multipliant visites, rencontres ciblées, discrètes et appels téléphoniques aux différents élus et Maire du département.</p>
<p>Jean-Noël Guérini n'est pas en reste. Fort du succès de l'élection d'Eugène Caselli à la Communauté urbaine, qui avait aussi pour but de conforter sa position et son influence dans la métropole marseillaise, il ratisse discrètement et consciencieusement le département. Conforté, il est vrai, par le basculement de plusieurs communes à gauche et sa victoire écrasante aux cantonales.</p>
<p>Les calculettes s'activent donc dans les états-majors. Sur les 8 sièges à pourvoir, la gauche se verrait bien en gagner 5 à 6, ne laissant que le strict minimum à Jean-Claude Gaudin, soit 2 à 3 sièges. Pourtant, le maire de Marseille prétend dans les colonnes de <em>La Provence</em> : "je devrais arriver à décrocher trois sièges sans problème. Je peux même en espérer un quatrième".</p>
<p>Même si ce dernier reconnaît que depuis qu'il siège au Sénat (1989), "c'est la liste la plus facile à préparer que j'ai connue", il doit quand même transiger avec les désirs de Maryse Joissains, l'édile d'Aix-en-Provence, d'habitude peu affable à son encontre, mais très soucieuse d'obtenir l'investiture de sa fille Sophie en deuxième place de sa liste... Autre épine, Renaud Muselier. Mais, par bonheur, ce dernier préfère le Palais Bourbon laissant à son député suppléant, Bruno Gilles, le soin de prendre la 3° place.</p>
<p><strong>Une élection peut en cacher une autre</strong><br />
Le "plateau" du Sénat fait donc figure, pour Jean-Claude Gaudin, d'ultime défi, de derniers lauriers, un triomphe de fin de carrière. Quelque-chose de très personnel, une reconnaissance finale. Ce désir, toujours inavoué et dont il ne parle qu'à ses plus proches amis tel que Claude Bertrand ou Dominique Vlasto pourrait enfin revêtir les habits de la réalité lors de ce dernier round électoral.</p>
<p>Pour réussir son pari, le vice-président de l'UMP cultive plus que jamais son réseau et conforte ses amitiés. Tous les mardis, généralement à l'Elysée, Jean-Claude Gaudin participe à la réunion hebdomadaire de la majorité aux côtés du Premier ministre Fillon, de Patrick Devedjian (patron exécutif de l'UMP), Jean-Pierre Raffarin (patron honorifique de l'UMP), Christian Poncelet (président du Sénat), Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale) ou encore Henri de Raincourt (sénateur de l'Yonne, président du groupe UMP du Sénat). L'occasion pour lui de peaufiner sa stratégie et de jauger son principal adversaire à la présidence de la Haute-Assemblée, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin.</p>
<p>Plus encore, il entretient comme jamais ses amitiés, notamment au sein des anciens Républicains &#38; indépendants, comme Joël Bourdin et Ladislas Poniatowski, sénateurs de l'Eure ou Jean-Paul Emin, sénateur de l'Ain, envoyés en émissaires auprès de leurs collègues pour "tâter" le terrain.</p>
<p>Président du groupe UDF à l'Assemblée nationale de 1981 à 1989, Jean-Claude Gaudin a surtout été pendant dix-huit ans président de la commission des investitures de son ancien parti et occupe, aujourd'hui encore, le même poste à l'UMP. Autant dire que de nombreux élus lui sont - ou se sentent - redevables de leur élection.</p>
<p>Le candidat Gaudin ne manquera pas de le leur rappeler lorsque les candidatures émergeront publiquement. Pour l'heure, hormis lui-même et Raffarin, on compte d'autres prétendants comme l'UMP Gérard Larcher ou le centriste Jean Arthuis.</p>
<p>Si Jean-Claude gaudin est assuré d'être élu sénateur par le truchement des 3062 grands électeurs du département, sa victoire doit être éclatante s'il veut devenir le troisième homme de l'Etat. Un succès à même de faire oublier ses déconvenues municipales et, surtout, son échec à la Communauté urbaine de Marseille. Là est l'enjeu. Ses adversaires ne manqueront pas d'utiliser cet argument en cas de victoire à la Pyrrhus, Renaud Muselier non plus.</p>
<p>Vengeur, son ex-dauphin, toujours à la chasse aux traîtres, ne lui a pas pardonné sa mort politique prématurée et pourrait se sentir prêt à activer contre lui ses réseaux UMP-canal gaulliste avec l'aide probable de la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, dont la visite est prévue dans quelques jours à Marseille et qui a annoncé hier dans les colonnes du quotidien catholique <em>La Croix</em> la relance de son mouvement gaulliste "Le chêne."</p>
<p><strong>Comme en 1998, PS et PCF unis ?</strong><br />
De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche s'organise. Le sénateur communiste Robert Bret, en désaccord avec son parti, ne se représente pas. Un temps, Jean-Marc Coppola, secrétaire fédéral du PCF 13, a imaginé former une liste autonome. Idée vite oubliée après avoir fait le décompte de ses amis dans le département.</p>
<p>D'autant que la proposition d'union de Jean-Noël Guérini offrant la 3° place,  éligible, n'a pas laissé les communistes de marbre. Problème pour le PCF et pour son leader départemental, parité oblige, il faut chercher "la" femme en question, Annick Boët ayant quitté l'esquif rouge depuis belle lurette. Qu'importe, la solution devrait être rapidement trouvée...</p>
<p>A la troisième place, les fidèles du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône ne manquent pas. Au choix, Roland Povinelli, maire d'Allauch ou Serge Andréoni, maire de Berre l'Etang. Samia Ghali, vice-présidente de la Région Paca, fraîchement élue maire des 15° et 16° arrondissements de Marseille, pourrait occuper la 4° place.</p>
<p>Avant la trêve estivale, les listes se peaufinent, les rencontres s'intensifient, les déjeuners se multiplient et les stratégies s'aiguisent. Si la position de force est acquise à la gauche dans le département et devrait se concrétiser, pour Jean-Noël Guérini, par au moins un siège supplémentaire, il faudra sans nul doute compter sur la ténacité de Jean-Claude Gaudin qui joue là son baroud d'honneur.</p>
<p>Ce qui est écrit sur le papier prend quelque-fois, dans les Bouches-du-Rhône, des tournures étonnantes, bien loin des rapports de force politiques établis. L'élection d'Eugène Caselli à la présidence de la Communauté urbaine de Marseille en est le meilleur exemple...</p>
<p>----------------------------------------------------------<br />
<strong></strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Règles du jeu :</strong></span><br />
Le renouvellement triennal du 21 septembre 2008 concerne les 7 sièges de sénateurs des Bouches-du-Rhône. Un siège supplémentaire est à pourvoir en septembre en raison de l’évolution de la démographie. Les sénateurs seront élus pour un mandat de 6 ans, par un corps de grands électeurs au scrutin proportionnel plurinominal (par liste).</p>
<p>Les grands électeurs sont au nombre de 3062. Parmi eux : les 16 parlementaires, les 51 conseillers régionaux, les 57 conseillers généraux et 2 938 délégués des 119 communes du département.</p>
<p><strong>Ils sont renouvelables, à gauche :</strong><br />
GUÉRINI Jean-Noël (PS)<br />
BRET Robert (PCF)<br />
PICHERAL Jean-François (PS)<br />
SIFFRE Jacques (PS)</p>
<p><strong>à droite :</strong><br />
GAUDIN Jean-Claude (UMP)<br />
GIRAUD Francis (UMP)<br />
VALLET André (Union centriste-UDF)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sénateurs, un train de retard !]]></title>
<link>http://nhaclemosin.wordpress.com/?p=221</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 16:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jan Urroz</dc:creator>
<guid>http://nhaclemosin.fr.wordpress.com/2008/06/19/senateurs-un-train-de-retard/</guid>
<description><![CDATA[Les sénateurs de la Charente, (suivant en cela les conseils des z-académiciens - y compris le dern]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les sénateurs de la Charente, (suivant en cela les conseils des z-académiciens - y compris le dernier récemment élu à Angoulême - signataires  à l'unanimité - d'un pamphlet particulièrement réactionnaire ) :-( n' ont pas souhaité faire une place dans la Constitution aux langues historiques de l'hexagone. <!--more--></p>
<p>Les langue "régionales", comme l'occitan, - des langues populaires - ne sont pas jugés dignes par ces Messieurs, du respect de l'état.</p>
<p>Retranchés derrière l'Edit de Villers-Cotterets (François 1er, 1539 !) rebaptisé "républicain", nos "sages" :-( nous ont rejoué "Papy fait de la résistance" (au changement).</p>
<p>Si on les écoute, c'est "Cachez ces langues, que nous ne saurions voir" !</p>
<p>On pourrait désespérer si le débat n'avait révélé un point positif : il y a quand même, du point de vue linguistique,  103 progressistes au Sénat...</p>
<p>Le détail des votes <a href="http://www.senat.fr/scrupub/2007/scr2007-98.html" target="_blank">ici</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Comunicat deu PARTIT OCCITAN, 19/06/2008</strong> :</p>
<p>"Langues régionales : poursuivre l'ouverture.</p>
<p>Par son refus de suivre les députés sur la modification de l'article 1 de la Constitution visant à reconnaître les langues régionales, <strong>le Sénat français à conforté son image traditionnelle de chambre conservatrice</strong>.</p>
<p>Ce refus d'avancer sur la question linguistique, a malheureusement trouvé <strong>des avocats dans tous les camps</strong> mais nous saluons <strong>les 103 courageux, qui ont manifesté leur ouverture</strong>, par delà les différences politiques.</p>
<p>Le Partit Occitan demande aux parlementaires (députés et sénateurs) de poursuivre sur la voie de la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, conformément aux recommandations du "Comité des droits économiques, sociaux et culturels" des Nations Unies.</p>
<p><strong>Une France sourde à sa propre diversité ne saurait être crédible quand elle la défend au niveau international</strong>."</p>
<p><a href="http://partitoccitan.org" target="_self">http://partitoccitan.org</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trahisons, surprises et cohabitation : la saga de la Communauté urbaine de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=226</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 09:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.fr.wordpress.com/2008/06/09/trahisons-surprises-et-cohabitation-la-saga-de-la-communaute-urbaine-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[
La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais. Chaque jour égrène son lot d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x55nrm]</p>
<p><strong>La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais.</strong> Chaque jour égrène son lot d’informations plus ou moins importantes, anecdotiques ou essentielles. Pourtant, la torpeur du mois de mai a nettement ralenti le rythme de l’information et le pluvieux mois de juin qui s’ouvre ne change guère la donne. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Nous en avons profité pour prendre du recul et nous recentrer : « celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien ou voit mal » disait Diderot. Moment de grâce où l’écume des choses prend un relief particulier, la sensation d’être maître de son temps.</p>
<p>Le Président Sarkozy semblait s’être résolu, lui aussi, à ralentir la frénésie de sa praxis politique. Il se recentrait, paraît-il, sur l’ordre « spirituel » de la fonction, se retaillait un costume plus traditionnel, pas moins humble mais plus distant. Même l’anniversaire de sa première année présidentielle, très contrastée, fut fêté en toute discrétion, dévissage dans les sondages oblige. Rien de passionnant…</p>
<p>Alors, peut-être est-il temps de revenir à ce qui a marqué l’histoire politique récente de Marseille. L’élection, contre toute attente, d’Eugène Caselli (PS) à la tête de la <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">Communauté urbaine de Marseille</a> (MPM) et donc de l’étouffement politique et financier de <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/" target="_blank">Jean-Claude Gaudin</a> (UMP), réélu pour un 3e mandat, maire de Marseille. Récit.</p>
<p>Après les dernières élections municipales le premier président de la troisième agglomération de France, Jean-Claude Gaudin, avait décidé de laisser sa place à un autre… Son ex-premier adjoint <a href="http://cap-avenir-13.org/blog/" target="_blank">Renaud Muselier</a> était alors naturellement désigné. Le deal avait été conclu pendant la campagne, « tu restes fidèle, tu fais campagne et je te donne l’agglomération » avait probablement lancé l’édile marseillais à l’éternel dauphin. C’était sans compter sur une règle d’or en politique : après moi le déluge ! Face à lui, Eugène Caselli, 61 ans, discret patron de la fédération du Parti socialiste et fidèle de <a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">Jean-Noël Guérini</a>, le président du puissant <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">Conseil général des Bouches-du-Rhône</a>.<!--more--></p>
<p><strong>Un ultime round électoral</strong><br />
« Ce n’est pas un héritage mais l’illustration d’une réelle confiance à l’issue de treize ans de loyauté » expliquait « Muso », le candidat naturel de la droite. Le vote à la présidence si convoitée de la CUM devait donc se dérouler comme l’ultime round électoral marseillais, c'était écrit, plié, assuré. Pourtant, quelques heures avant l’issue du scrutin, le candidat de gauche annonçait la couleur  « lorsque l’on est candidat, ce n’est pas pour faire de la figuration, c’est pour gagner. »</p>
<p>Depuis plusieurs semaines déjà, les rumeurs d’une candidature d’Eugène Caselli étaient au menu des discussions du marigot politique marseillais. Au détour d’un café, <a href="http://madrolle.over-blog.com/" target="_blank">Christophe Madrolle</a> (Modem), livrait quinze jour avant l’élection, son pronostic :  la possible victoire du patron de la <a href="http://www.ps13.fr/" target="_blank">fédération du parti socialiste</a>, même s’il était loin de pouvoir obtenir une majorité, du moins sur le papier. Les discrets coups de fil s’enchaînaient alors pour séduire les maires divers droite de la Communauté urbaine, tenter de les débaucher, de les rallier à la cause d’un homme de consensus en jouant sur la piètre image de Renaud Muselier dans son camp.</p>
<p>Toujours aussi sûr de lui et de son affaire, l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, feignant de ne rien entendre à ces agitations n’a pas vraiment daigné faire campagne auprès des élus communautaires de la métropole marseillaise ; occupé qu’il était à choisir ses futurs collaborateurs et visiter les bureaux vides et sans ordinateurs du siège de MPM. Un conseiller communautaire, très proche de Jean-Claude Gaudin, confiait alors qu’il n’avait même pas été convié à une entrevue avec le Maire de sa commune. « Inadmissible » dira-t-il à la sortie de l’hémicycle en assommant son collègue UMP d’un cinglant « ça lui apprendra ».</p>
<p><strong>Le compte n’est pas bon</strong><br />
En ce Jeudi 17 avril 2008, la droite a le sourire et plaisante en entrant dans l’hémicycle de la Communauté urbaine. La séance est ouverte et le vote débute. C’est au tour de Jean-Claude Gaudin qui, d’un pas décidé et assuré, glisse son bulletin dans l’urne avec un grand sourire avant d’aller saluer d’une solide poignée de main celui qui est encore officiellement son dauphin pour quelques minutes, le candidat Renaud Muselier. Ce dernier, cherche régulièrement du regard sa famille, présente dans le public et observe la fin du vote avec impatience, tout comme les nombreux journalistes présents, entassés dans un coin.</p>
<p>Pourtant, certains de nos confrères avaient préféré la visite de la Ministre Valérie Pécresse à Marseille mais, alertés par la rumeur d’une improbable victoire de la gauche, elle-même alimentée par une dépêche de l'Afp, les voilà se pressant pour recoller à l’actualité. Heureuse inspiration.</p>
<p>Le dépouillement des 10 derniers bulletins de vote a donné lieu à l'un de ces moments historiques qu'offre quelque-fois le jeu politique. Le temps était suspendu, le silence de mort, chacun tentant de refaire ses comptes, qui dans sa tête qui, plus organisé, griffonnant des carrés sur une feuille de papier. Quelle que fût la méthode, lentement mais sûrement, Eugène Caselli gardait ses quelques voix d’avance. De droite à gauche de l’hémicycle, les maxillaires travaillaient, les regards se perdaient, s’intériorisaient et l’évidence inattendue s’imposait.</p>
<p>Le verdict démocratique tombait : 79 voix pour Caselli et 77 pour Muselier. Les trois secondes qui s’en suivirent furent d’une rare intensité. La droite cherchait encore d’impossible bulletins et la gauche n’arrivait pas à réaliser la victoire. Tous les élus se regardaient sans mot dire. Peu à peu, les applaudissements, d’abord timides, laissaient place à une standing ovation. On aura beau recompter, le vote fut sans appel. La droite n’a donc pas fait le plein de ses voix. Eugène Caselli est élu Président.</p>
<p>Abattu et livide, Renaud Muselier s’enfonce dans son fauteuil. Il prend conscience avec violence de l’arrêt brutal de sa carrière politique. Momentanément ? Digne, Eugène Caselli reçoit avec élégance les félicitations des uns et des autres, souriant mais sans ostentation, humble.</p>
<p>[dailymotion id=x56dz6]</p>
<p><strong>Discussions et accord de gouvernance</strong><br />
Le coup était si inattendu que l’organisation de la séance fut quelque peu chaotique. A la demande du socialiste François-Noël Bernardi, une suspension de séance fut accordée. A la reprise, la nouvelle opposition UMP semblait avoir fait ses comptes et organisait une bronca aux slogans de « votes à mains levées ! », « trahisons ! ». Caselli céda et, au deuxième dossier, sans majorité, se voyait contraint de suspendre, sine die, la séance. Certains de pouvoir bloquer l’institution les élus de droite hurlèrent alors à la « démission, démission ! ».</p>
<p>Rencontres, réunions, études des textes législatifs et du règlement intérieur de la CUM, analyses des constitutionnalistes, articles et contre-articles, on aura tout vu durant les jours qui ont suivi cette élection.</p>
<p>L’amorce d’une solution sera amenée par celui qui est désormais le candidat le plus sérieux à la succession de Jean-Claude Gaudin, le Maire des 9e et 10e arrondissements de Marseille, l’influent président de la commission de la Défense à l’Assemblée Nationale, <a href="http://www.guyteissier.com/" target="_blank">Guy Teissier</a>. Dans un texte de 4 pages, distribué lors d’une conférence de presse dans sa mairie de secteur, il propose les pistes concrètes d’une solution, sous la forme d’un contrat de mandature et d’une conférence de cohésion.</p>
<p>Le vendredi 24 mai, à l’issue d’une ultime réunion, l’UMP et le PS parviennent à un accord sur la gestion de la CUM. Cet accord porte sur la répartition des vice-présidences et des délégations ainsi que sur un texte commun pour la nouvelle mandature. 16 postes de vice-présidents sont attribués à la droite (Muselier aura la palme des vices-présidences, ultime laurier d'honneur à l'homme défait), quinze à la gauche et deux à des élus indépendants. Une sorte de cohabitation à la mode marseillaise.</p>
<p><strong>Un dauphin et des traîtres</strong><br />
Pour Renaud Muselier, il ne fait aucun doute qu’il a été trahi par les siens. Il se répand alors chez son ami Thierry Ardisson sur Canal +, se fend d’un entretien au vitriol dans Marseille l’Hebdo : « Ils m’ont fait payer cash d’avoir sauvé Marseille » interprète-t-il. « Il ne peut y avoir eu autant de votes pour notre adversaire socialiste sans une organisation concertée. Et on ne s’est pas gêné ensuite de tirer sur l’ambulance. Je n’oublierai rien… » lance-t-il écœuré.</p>
<p>A la chasse aux traîtres, Renaud Muselier désigne ensuite les responsables de sa défaite, celles et ceux qui "ont menti à leurs électeurs" et "volé treize ans de travail aux Marseillais et six ans d'ambitions pour eux" et d’ajouter, "pour en venir, par déduction, comme au jeu de Mastermind, à la conclusion qu'il m'avait manqué la voix de quatre à huit élus marseillais de notre majorité, et plutôt pas de mes proches." Sans citer Jean-Claude Gaudin, la cible est désormais claire pour lui. Plus question de fidélité à l’édile en place, il devra sa survie politique à une opposition interne à L’UMP, réactivant les forts clivages politiques entre les anciennes formations UDF et RPR. Cette déroute et ces trahisons sonnent néanmoins comme un échec personnel pour ce quadra de l’UMP locale.</p>
<p>De son côté, Jean-Claude Gaudin observe ce coup dur avec un certain recul, presque une satisfaction. En visite à Bruxelles pour soutenir la candidature de <a href="http://www.marseille-provence2013.fr/" target="_blank">Marseille comme capitale européenne de la culture</a> en 2013, le Maire de Marseille, loin des rives du Lacydon, accompagné de son secrétaire général, Jean-Claude Gondard, se serait laissé aller à critiquer l’attitude de Renaud Muselier pendant et après les élections municipales.</p>
<p>D’ailleurs, trois jours après l’élection municipale, un <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-politique/marseille-histoire-d-un-miracle/917/0/230985" target="_blank">article du Point</a> avait particulièrement remonté les fidèles de Jean-Claude Gaudin, irrités de se voir voler une victoire si difficilement acquise. En privé, son directeur de cabinet, ami et stratège de toujours, Claude Bertrand, se frottant les mains, ne cachait pas sa joie d’avoir écarté pour un temps, l’héritier autoproclamé…<br />
<strong><br />
MPM : une coquille vide à reconstruire</strong><br />
Après moultes négociations, la gouvernance de la CUM, fondée sur un accord droite/gauche, est désormais assurée. La tâche sera dure pour Eugène Caselli qui devra faire preuve d’un sens aigu de la négociation, de la diplomatie pour faire naître concrètement ce qui fut jusqu’alors une coquille vide pilotée de l’Hôtel-de-ville de Marseille : MPM.</p>
<p>En ouvrant chacun des dossiers, le nouveau président prendra conscience de la nature même de l’institution créée par Jean-Claude Gaudin. MPM n'existe que pour financer le déficit abyssal de Marseille par les municipalités environnantes, plus riches en taxes professionnelles. C’est bien grâce à cela aussi qu’il a été élu.</p>
<p>Le fait est d'ailleurs souligné par le récent rapport d'observations de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de MPM (2001-2006). Il sera à l’ordre du jour du prochain Conseil communautaire fin juin. Ce rapport évoque en effet des problèmes « d'engagements financiers » et de coût de collecte des déchets. Absentéisme, fini-parti sont notamment stigmatisés. « L'organisation du service de collecte sur le territoire de la ville de Marseille connaît un certain nombre de dysfonctionnements », résume la Chambre qui précise que certains agents « ont une moyenne de temps de travail de 3h30 par jour ».</p>
<p>Laissant Jean-Claude Gaudin se justifier de sa gestion à MPM, Renaud Muselier veut maintenant se consacrer à son mandat de député. Il pourrait aussi faire volte-face quant à son entrée dans un prochain gouvernement. il ne sera donc pas candidat aux prochaines sénatoriales laissant à son député suppléant, <a href="http://brunogilles.typepad.fr/" target="_blank">Bruno Gilles</a>, sa 3e place sur la liste UMP.</p>
<p>Ainsi, les cartes politiques ont été redistribuées à Marseille, avec son lot de surprises : l’incroyable campagne de Jean-Noël Guérini aux municipales et ses 49 élus au Conseil municipal (pour 51 à  J.-C. Gaudin), la victoire d’Eugène Caselli à la Communauté urbaine avec une majorité de droite et de centre-droit.</p>
<p>Il en ressort que la gauche possède désormais pratiquement tous les leviers du pouvoir dans les Bouches-du-Rhône et, singulièrement, à Marseille. Jean-Claude Gaudin n’a désormais quasiment plus aucune marge de manœuvre financière, étouffé qu’il est entre <a href="http://www.regionpaca.fr/" target="_blank">la Région</a> (<a href="http://www.michel-vauzelle.fr/" target="_blank">M. Vauzelle</a>), <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">le Département</a> (<a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">J.-N. Guérini)</a> et <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">MPM</a> (E. Caselli).</p>
<p>De cette cohabitation forcée, qu’en ressortira-t-il ? Du bon sens et de l’intérêt public ou des manœuvres politiques à même de faire émerger de futurs leaders ? Probablement tout ça. Pour l'heure, l'homme fort est plus que jamais Jean-Noël Guérini qui, a la tête du Conseil général, pilotera sans nul doute toutes les opérations à venir.</p>
<p>------------------------------------------------------<br />
<strong>Marseille Provence Metropole :</strong><br />
La Communauté Urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole) est née il y a huit ans. Regroupant 18 communes et disposant d’un budget de 1,5 milliard d’euros, l’assemblée communautaire est composée de 157 élus. Elle est présidée par Eugène Caselli.<br />
<strong><br />
Les 33 vice-présidents :</strong><br />
1 Renaud MUSELIER<br />
2 Pierre PENE<br />
3 Georges ROSSO<br />
4 Françis GIRAUD<br />
5 André ESSAYAN<br />
6 Jean-Claude GAUDIN<br />
7 Roland POVINELLI<br />
8 Claude PICCIRILLO<br />
9 Jean-Pierre GIORGI<br />
10 Danielle MILON<br />
11 André MOLINO<br />
12 Vincent BURRONI<br />
13 Jean-Pierre BERTRAND<br />
14 Roland GIBERTI<br />
15 Christian AMIRATY<br />
16 Eric LE DISSES<br />
17 Patrick BORÉ<br />
18 Michel ILLAC<br />
19 Eric DIARD<br />
20 François-Noël BERNARDI<br />
21 Marie-Louise LOTA<br />
22 Bernard MOREL<br />
23 Philippe SAN MARCO<br />
24 Gérard CHENOZ<br />
25 Jean VIARD<br />
26 Philippe MAGRO<br />
27 Jean-Louis TIXIER<br />
28 Patrick MENNUCCI<br />
29 Pierre SÉMÉRIVA<br />
30 Christophe MADROLLE<br />
31 Samia GHALI<br />
32 Antoine ROUZAUD<br />
33 Sabine BERNASCONI</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les hôtels américains à Pékin espionnés pendant les JO ?]]></title>
<link>http://anthonymarechal.wordpress.com/?p=69</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 10:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>anthonymarechal</dc:creator>
<guid>http://anthonymarechal.fr.wordpress.com/2008/05/02/les-hotels-americains-a-pekin-espionnes-pendant-les-jo/</guid>
<description><![CDATA[Faudra t-il séjourner dans une chaîne d&#8217;hôtel américaine pendant les JO de pékin l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Faudra t-il séjourner dans une chaîne d'hôtel américaine pendant les JO de pékin l'été prochain? C'est la question que soulève un sénateur américain après avoir révélé aux médias que les officiels chinois allaient espionner les visiteurs étrangers.</strong></p>
<p>Vive la liberté d'expression en Chine! Les visiteurs étrangers qui comptent assister aux JO de Pékin en Août prochain vont l'apprendre à leurs dépens si l'on croit le sénateur du Kansas, Sam Brownback. Lors d'une conférence de presse hier à Washington, ce sénateur a lancé un avertissement à la Chine, déclarant que ce pays viole sans arrêt les droits de l'homme et a demandé solennement au président Bush de boycotter la cérémonie d'ouverture.</p>
<p>Selon ce sénateur républicain, le gouvernement chinois aurait installé des filtres d'espionnage dans plusieurs hôtels appartenant à des chaînes américaines à Pékin. L'objectif étant d'espionner les sites visités par les touristes étrangers qui assisteront aux JO. Autant dire que les blogueurs pro-tibétains et anti-chinois seront les malvenus. Selon Brownback: <em>"C'est une honte et cela va à l'encontre des droits internationaux. C'est aussi contre l'esprit olympique. Le gouvernement chinois devrait arrêter cette forme d'espionnage."</em></p>
<p>Brownback a indiqué qu'il avait obtenu ses informations par l'intermédiaire de deux sources fiables mais confidentielles. Il espere que ses révélations vont faire plier le gouvernbement chinois et éviter que les touristes soient l'objet de cet espionnage sur le net.  Brownback va même plus loin et se demande si le but du gouvernment chinois n'est pas de faire de ces JO les jeux de l'oppression. On verra si Georges Bush écoutera les recommandations du sénateur. A ce jour, le président américain compte bien assister à la cérémonie d'ouverture.</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Accès aux archives: les députés ne suivent pas les sénateurs]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/?p=176</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 08:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thomas B.</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.fr.wordpress.com/2008/05/02/acces-aux-archives-les-deputes-ne-suivent-pas-les-senateurs/</guid>
<description><![CDATA[
L&#8217;Assemblée Nationale a adopté, mardi 29 avril, le projet de loi relatif à l&#8217;accès ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" align="justify"><a href="http://offtherecords.files.wordpress.com/2008/05/an.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-177 aligncenter" src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/05/an.jpg?w=300" alt="" width="300" height="198" /></a></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><strong>L'Assemblée Nationale</strong><span> a adopté, mardi 29 avril, </span><span style="text-decoration:underline;"><span>le projet de loi</span></span><span> relatif à l'accès aux archives. Cependant, l'objet de la polémique, à savoir l'allongement de la durée de classification, a été amendé: alors que </span><strong>les sénateurs</strong><span> avaient voté un allongement à 75 ans, </span><strong>les députés</strong><span> sont revenus à la durée initialement prévue par le gouvernement de 50 ans (contre 60 actuellement).</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><span>Si cette marche arrière est une bonne nouvelle pour l'accès à l'information et aux archives, on peut tout de même regretter que la durée de classification française reste largement supérieure à celles en vigueur dans d'autres pays occidentaux (</span><strong>Royaume-Uni, Suède, Etats-Unis</strong><span>).</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><em><span>Nos articles sur le sujet:</span></em><a href="../2008/04/29/acces-aux-archives-liberte-dinformer-denonce/"></a></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><a href="../2008/04/29/acces-aux-archives-liberte-dinformer-denonce/"><span>Accès aux archives: Liberté d'informer dénonce</span></a></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><a href="../2008/05/01/conference-%C2%AB-la-liberte-de-la-presse-en-recul-en-europe-%C2%BB-30-avril-2008/"><span>Conférence: « la liberté de la presse en recul en Europe », 30 avril 2008</span></a></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><strong><a href="http://www.liberte-dinformer.info/1425.html">Le site de liberté d'informer</a></strong></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Pour des stocks-options dans le droit commun]]></title>
<link>http://powolicu.wordpress.com/2007/11/25/pour-des-stocks-options-dans-le-droit-commun/</link>
<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 00:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>louis lepioufle</dc:creator>
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<description><![CDATA[La semaine dernière, François Marc, Sénateur du Finistère membre de la Commission des Finances, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, <a href="http://fmarc2.free.fr/portrait.php">François Marc</a>, Sénateur du Finistère membre de la Commission des Finances, a livré sur <a href="http://www.francois-marc.com/blog">son blog</a> une réflexion - courte mais très intéressante - à propos d'une modification de la taxation des stock-options... Sans résoudre le problème dans son ensemble - <a href="http://francois-marc.blogspirit.com/archive/2007/11/15/faire-entrer-les-stock-options-dans-le-droit-commun.html">l'article</a> ne fait en effet référence qu'au stock-options mais son blog présente des analyses sur le renouvellement de la taxation des diverses rémunérations - mais apportant des remarques très intéressante en lien avec le déficit de la Sécurité Sociale, je me suis permis de le reproduire ici.</p>
<blockquote><p><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e7/Marc-Royal-2512.JPG/350px-Marc-Royal-2512.JPG" alt="Mme Royal et Mr Marc - Copyright 2512" align="right" height="191" width="289" />Selon un rapport récent de la Cour des Comptes, on verse annuellement en France près de 9 milliards d'euros de stock-options à des cadres et mandataires sociaux d'entreprises. Philippe Seguin nous indique que si ces attributions se voyaient appliquer les prélèvements sociaux de "droit commun", ce sont 3,5 milliards d'euros que l'on pourrait chaque année récupérer en faveur du budget de la sécurité sociale.</p>
<p>Nul ne peut contester qu'au fil du temps, le système des stock options a été assez largement perverti par rapport aux finalités originelles. Et de fait, dans la plupart des cas, il s'agit bien de compléments de rémunération, attribués de surcroît à des acteurs économiques déjà largement favorisés par les rémunérations d'entreprise.</p>
<p>En conséquence, j'ai proposé avec mes collègues socialistes que l'on aille vers l'application des règles de droit commun et que l'on alimente ainsi le budget de la sécurité sociale qui connaît actuellement un déficit annuel de l'ordre de 9 milliards d'euros. Dès à présent, au moins 1 milliard d'euros par an pourraient être ainsi apportés. Le gouvernement m'a répondu le 13 novembre lors du débat public au Sénat, que c'était là une mesure "dangereuse" ! Ma proposition n'a pas été acceptée par la droite qui souhaite en rester à une taxation symbolique des stock-options. Dans ces conditions, je livre simplement à la réflexion de ces partisans du statu quo, la remarque pertinente faite par Colette Neuville dans La Vie Financière du 13 mars 2003 : "les stock-options permettent (souvent) à une poignée de privilégiés d'engranger en quelques années des fortunes colossales sans prendre de risque. Le scandale est à son apogée lorsque les bénéficiaires sont précisément ceux dont les erreurs sont à l'origine de la baisse des cours des actions de l'entreprise...". Alors, taxer davantage les stock-options comme nous le proposons, une injustice ??</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Rocca-Serra en tête du sondage de Bayrou pour la tête de liste MoDem aux municipales de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2007/11/22/rocca-serra-en-tete-du-sondage-de-bayrou-pour-la-tete-de-liste-modem-aux-municipales-de-marseille/</link>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 19:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Curieuse et insolite a été la réponse de Jacques Rocca-Serra hier soir sur le plateau de LCM. A ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=6AeWtRWeqs1qpp1m9]</p>
<p><strong>Curieuse et insolite a été la réponse de Jacques Rocca-Serra hier soir sur le plateau de LCM</strong>. A la question de savoir s'il connaissait les résultats du sondage commandé par François Bayrou pour départager les 3 candidats MoDem de la prochaine élection municipale de Marseille, il répond sans ciller, "non, je ne les connais pas, j'attends que François Bayrou me les donne."</p>
<p>Dubitative, la journaliste qui les connaît déjà tente, avec le  sourire moqueur du genre vous vous foutez de moi non ?, traduit par un timide, "vous n'avez pas une petite idée?", le patron de l'UDF 13, flegmatique, tranche "pas d'idée du tout et je ne veux pas le savoir... mais le bon sens paraît le dire de lui-même..."</p>
<p>Cette insistance à nier l'évidence est révélatrice du positionnement presque intenable de Jacques Rocca-Serra. L'homme est rôdé à l'exercice depuis des décennies. Il a appartenu à toutes les majorités municipales depuis l'après-guerre, de gauche comme de droite : Defferre, Vigouroux et Gaudin. L'ancien Sénateur incarne sans nul doute "l'ouverture" à lui tout seul, non sans talents, il en faut d'ailleurs beaucoup pour s'adapter avec un tel brio aux alternances politiques locales, ce qui confine, chez lui, au grand art.</p>
<p><strong>Indépendant au 1er tour, soutien de Gaudin au second !</strong><br />
Devançant de peu ses adversaires et néanmoins collègues du MoDem, J.-L. Benhamias  et M. Boualem, il se proclame candidat bayrouiste. Mais comment pourra-t-il honorablement proposer aux électeurs l'indépendance du Modem alors qu'il est adjoint au maire de Jean-Claude Gaudin, chargé des relations internationales, du transport et de la Maison de l'artisanat? A ce niveau-là il ne s'agit plus de girouette, mais d'acharnement thérapeutique ! D'autant plus qu'il ne cache pas son intention de soutenir le candidat Ump au second tour. Un grand écart difficile à soutenir pour les nouvelles recrues du MoDem. Dans l'exercice de la langue de bois, il a donné hier soir sur LCM, un exemple d'une virtuosité rarement atteinte (cf vidéo).</p>
<p>Son challenger, le député européen Jean-Luc Benhamias fulmine et évoque déjà des primaires. Rien n'est joué donc. D'autant que le trublion ex-vert est membre de la commission nationale d'investiture du MoDem aux côtés de François Bayrou. Ce dernier viendra opportunément tenter de démêler l'écheveau centriste lundi prochain à Marseille... La fin du grand écart ?</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Quand est-ce que Fortier va téléphoner à Cannon?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/10/27/quand-est-ce-que-fortier-va-telephoner-a-cannon/</link>
<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 19:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans une nouvelle de Valérie Dufour, du Journal de Montréal, on apprend que le gouvernement fédé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/10/20071027-091301.html" target="_blank">une nouvelle</a> de Valérie Dufour, du Journal de Montréal, on apprend que le gouvernement fédéral serait d'accord avec l'établissement d'une navette ferroviaire entre le centre-ville de Montréal et l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, et que ce fut confirmé par le ministre responsable de la région de Montréal, le sénateur Michael Fortier, lors d'une entrevue téléphonique.</p>
<p>Quelqu'un pourrait-il lui dire de passer un coup de téléphone à son homologue aux transports, Lawrence Cannon, afin qu'ils se parlent un peu, ces deux-là?  Ensuite, ils pourraient faire ensemble une visite de la région afin de s'apercevoir qu'un chemin de fer relié directement au centre-ville, sur lequel circule déjà le train de banlieue, passe à plus ou moins un kilomètre de l'aérogare.  Qu'y a-t-il donc à étudier, pour 900,000$ ?  Le ministre Fortier pourrait aussi profiter de l'un de ses nombreux passages dans la région de Vaudreuil-Soulanges pour réaliser que le train qui desservirait toute la région existe déjà, et qu'il s'arrête à Rigaud.  Quant au fait qu'il ait lui-même été pris dans un bouchon sur l'A-40 vers l'ouest, et qu'il faille trouver une solution, pourrait-on lui dire que la solution est déjà toute trouvée, et qu'elle s'appelle "640"?  Il ne manque qu'un bout de quelques kilomètres, et un pont, à l'autoroute 640 pour aller se rattacher à l'A-40, à Hudson, et ainsi terminer la deuxième des trois pièces manquantes du puzzle qui permettrait de boucler une périphérique qui ferait le tour du grand Montréal.  Quelle sont les deux autres pièces de ce puzzle, et pourquoi celle-ci n'est-elle pas la première?  Voyons voir.</p>
<p>La première pièce du puzzle est déjà en processus de réalisation, quoique la construction comme tel n'a pas encore commencé, et il s'agit de l'autoroute 30, entre l'A-20 et l'A-15, sur la rive sud de Montréal, qui va traverser le fleuve à la hauteur de Salaberry-de-Valleyfield (Saint-Timothée) sur la rive sud, et des Cèdres sur la rive nord.  Quant à la troisième pièce du puzzle, celle dont je ne suis pas réellement sûr de vivre assez vieux pour pouvoir rouler dessus un jour, est une traversée du fleuve à la hauteur de Repentigny, rattaché à une autoroute qui pourrait relier l'A-640 au nord, et l'A-30 au sud.</p>
<p>Alors que nous avons tous les indices, maintenant, qui serait volontaire pour dire à Michael Fortier s'appeller son homologue Cannon?</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Jean Lapointe, Loto-Québec et la démocratie]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/23/jean-lapointe-loto-quebec-et-la-democratie/</link>
<pubDate>Sun, 23 Apr 2006 10:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.fr.wordpress.com/2006/04/23/jean-lapointe-loto-quebec-et-la-democratie/</guid>
<description><![CDATA[Jean Lapointe, Loto-Québec et la démocratie
Un sondage nous apprenait que 68% de la population est]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean Lapointe</strong>, <strong>Loto-Québec</strong> et la <strong>démocratie</strong></p>
<p>Un sondage nous apprenait que 68% de la population est favorable au projet du <strong>Sénateur Jean Lapointe</strong> qui veut restreindre l'accessibilité des machines de <strong>Loto-Québec</strong>. Plusieurs <strong>journalistes</strong> ont rejoint le combat que porte le <strong>Journal de la Rue</strong> depuis plus de 10 ans contre les stratégies de mise en marché de <strong>Loto-Québec</strong> et dénoncent les méthodes employées.</p>
<p>Le <strong>gouvernement</strong> attend quoi maintenant pour passer à l'action? Doit-on passer par la révolution et renverser le <strong>gouvernement</strong> pour que la <strong>démocratie</strong> soit respecter? Lorsqu'un <strong>gouvernement</strong> n'est pas à l'écoute de son <strong>peuple</strong>, c'est une forme de <strong>violence</strong> envers la <strong>démocratie</strong>. Et la <strong>violence</strong> attire la <strong>violence</strong>.</p>
<p>Ne vous méprenez pas. Je suis un homme <strong>non-violent</strong>. Je ne veux pas prôner la <strong>violence</strong> <strong>sociale</strong> envers <strong>Loto-Québec</strong> et les mandats que cette <strong>Société d'État</strong> reçoit du <strong>gouvernement</strong>. Je ne fais qu'exprimer un constat. Une peur des conséquences du manque d'écoute de notre <strong>gouvernement</strong> envers son <strong>peuple</strong>. On ne peut blesser un <strong>peuple</strong> sans limite sans qu'il y ait des conséquences.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/a-loto-quebec-de-qui-se-moque-t-on/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/a-loto-quebec-de-qui-se-moque-t-on/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/quand-une-croupiere-sen-va-t-en-guerre-histoire-deleonore-mainguy/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/quand-une-croupiere-sen-va-t-en-guerre-histoire-deleonore-mainguy/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/247/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/247/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/boycott-de-loto-quebec/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/boycott-de-loto-quebec/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/loto-quebec-le-casino-et-le-suicide/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/loto-quebec-le-casino-et-le-suicide/</a></p>
<p><font color="#ff3300"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/le-casino-les-video-pokers-et-les-bars/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/le-casino-les-video-pokers-et-les-bars/</a></font></p>
<p>Textes sur le <a target="_blank" href="http://www.journaldelarue.com/gambling-jeu.html" title="gambling">gambling</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trudeau, les S.S. et le sénateur Rioux]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/13/trudeau-les-ss-et-le-senateur-rioux/</link>
<pubDate>Thu, 13 Apr 2006 01:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.fr.wordpress.com/2006/04/13/trudeau-les-ss-et-le-senateur-rioux/</guid>
<description><![CDATA[Trudeau, les S.S. et le Sénateur Rioux
Il y a quelques années, nous avions crucifié le Sénateur ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trudeau</strong>, les <strong>S.S.</strong> et le <strong>Sénateur Rioux</strong></p>
<p>Il y a quelques années, nous avions crucifié le <strong>Sénateur Rioux</strong> parce que dans son <strong>adolescence</strong> il avait arboré une <strong>croix gammé</strong> sur un sarreau d'école.</p>
<p>Des amis de <strong>Pierre Élliott Trudeau</strong>, dans une biographie qui vient de paraître, nous apprennent que ce dernier a vénéré la philosophie d'officiers <strong>S.S.</strong> et qu'il était <strong>anti-sémite</strong>! Qu'aurions-nous fait à l'époque où il était <strong>Premier Ministre du Canada</strong> si nous avions su la chose? L'aurions-nous crucifié comme nous l'avons fait avec le <strong>Sénateur Rioux</strong>?</p>
<p>Y a-t-il deux poids, deux mesures en ce qui concerne l'imputabilité de notre passé?</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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