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	<title>serotonine &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/serotonine/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "serotonine"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 04:31:29 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La dépression, ça se soigne avec des pilules]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=776</link>
<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 16:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.fr.wordpress.com/2008/07/27/la-depression-ca-se-soigne-avec-des-pilules/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai encore croisé un article pseudo-médicalisé qui m&#8217;a fait grincer des dents&#8230;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai encore croisé un article pseudo-médicalisé qui m'a fait grincer des dents... Ça arrive tellement souvent, qu'aujourd'hui ça ne me motive même pas assez pour faire une de mes <em>Complaintes autour du feu</em>. Cette fois, c'est Nathalie Collard qui a écrit sur Cyberpresse <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080727/CPOPINIONS03/80726073/-1/CPOPINIONS03">un texte intitulé Génération Prozac</a>, où elle se méfie ouvertement de la hausse de prescriptions d'antidépresseurs aux adolescents.</p>
<p>Se méfier d'un changement d'habitude, d'accord, ça peut être raisonnable. La journaliste relève aussi, à raison, que le taux de suicide diminue chez les adolescents, et elle pousse la rigueur jusqu'à mettre en doute le lien entre cette baisse et la montée du traitement pharmacologique. Jusque là, je pourrais fermer les yeux sur son ton qui me semble vaguement hostile aux médicaments, et me dire que son approche demeure raisonnable. Un scientifique doute de tout, jusqu'à preuve du contraire, non ?</p>
<p>Mais ensuite la journaliste décompense, et elle écrit: "<em>Bien sûr, il y a des cas de dépressions sévères qu’il faut absolument combattre avec des moyens chimiques, mais ce n’est pas le cas de tous les états dépressifs. L’antidépresseur est également un moyen rapide de régler un dossier qui exigerait un investissement en temps et en argent qui n’est tout simplement pas envisageable dans notre système de santé actuel.</em>"</p>
<p>Pardon ?! Où ça, des états dépressifs qu'il ne faut pas combattre avec des moyens chimiques ? Je n'en connais aucun. Est-ce qu'on parle de la même maladie, elle et moi ? Mme Collard doit certainement parler de la dépression, ou "épisode dépressif majeur", telle que décrite dans le DSM-IV et reconnue comme un diagnostic valide (et fréquent) en psychiatrie. Hé bien je ne sais pas quelle connaissance elle a dans ce domaine; peut-être s'imagine-t-elle que le traitement de première intention est la psychothérapie ? Le voyage dans le Sud ? Le chocolat peut-être ? Quand même pas le livre Le Secret ?</p>
<p>Mettons les choses au clair. Voici d'abord la définition reconnue de l'état dépressif:</p>
<blockquote><p>A. Au moins 5 des symptômes suivants pendant deux semaines minimum, incluant obligatoirement le symptôme 1 et/ou 2</p>
<ol>
<li>Humeur dépressive presque toute la journée, presque tous les jours, ET/OU irritabilité chez l'enfant et l'adolescent</li>
<li>Diminution de l'intérêt et du plaisir pour toute activité</li>
<li>Perte ou gain de poids (ou d'appétit)</li>
<li>Insomnie ou hypersomnie</li>
<li>Agitation ou ralentissement psychomoteur suffisant pour être remarqué par autrui</li>
<li>Fatigue</li>
<li>Dévalorisation ou culpabilité excessive</li>
<li>Baisse de concentration</li>
<li>Pensées de mort récurrentes</li>
</ol>
</blockquote>
<blockquote><p>B. Absence des critères d'épisode maniaque</p>
<p>C. Les symptômes causent une souffrance au patient ou l'empêchent de fonctionner (au plan social, professionnel, scolaire, etc.)</p>
<p>D. Les symptômes ne sont pas causés par une substance (drogue...) ou une maladie physique (hypothyroïdie...)</p>
<p>E. Les symptômes ne sont pas causés par un deuil (aucun être cher n'est décédé dans les 2 mois précédents).</p></blockquote>
<p>Voilà ce que c'est, une dépression.</p>
<p>Maintenant, pourfendons dans l'oeuf le réflexe d'attribuer tout ça à la psychologie, à des déceptions, à la solitude ou au "mal de vivre". La dépression, au même titre qu'un banal ulcère d'estomac, est une maladie <em>physico-bio-chimique</em>, qui atteint un <em>organe</em>, dans un <em>corps</em> humain. Ai-je mis assez de mots concrets et palpables ? Selon l'état actuel de la médecine, la dépression consiste principalement en une baisse des taux de sérotonine dans le cerveau. Cela peut survenir chez n'importe qui, n'importe quand. Pas besoin de vivre un événement triste ou un traumatisme déclencheur; la dépression peut frapper apparemment au hasard, quoique des prédispositions génétiques existent. Le traitement vise à faire augmenter le taux de sérotonine, ce qui se fait avec des molécules qui augmentent la libération de sérotonine, ou en diminuent le racaptage, ou ont d'autres mécanismes connexes.</p>
<p>Bref, contrairement à ce que je viens de lire dans La Presse, les antidépresseurs ne sont pas à réserver au compte-goutte pour les dépressions les plus sévères. Toute dépression assez marquée pour qu'on parvienne à la diagnostiquer mérite automatiquement un traitement pharmacologique. Il ne s'agit pas, comme dit Mme Collard, de "<em>régler un dossier qui exigerait un investissement en temps et en argent</em>" avec une solution rapide; il s'agit d'employer <strong>la meilleure solution disponible</strong> dans l'état actuel de la science.</p>
<p>Peu importe "l'investissement", il n'y a présentement pas d'autre traitement qui soit préférable aux antidépresseurs dans le traitement de première ligne de la dépression. Et la deuxième ligne ? Des changements et/ou des combinaisons d'antidépresseurs ! Notons que les électrochocs sont disponibles en dernière ligne, quand aucun médicament ne suffit, et que malgré leur réputation démoniaque ils sont indolores (et très efficaces).</p>
<p>L'idée qu'il faut d'abord faire de la psychothérapie, prendre des vacances, se reposer, et parler de ses problèmes avant d'en venir aux <em>méchantes</em> pilules, c'est un mythe aussi infondé que dommageable. Ces solutions qui plaisent à l'esprit, parfois sérieuses, parfois gnan-gnan selon la façon dont elles sont appliquées, ne sont que des adjuvants, et la clé de voûte du traitement reste médicamenteuse.</p>
<p>Baooon. On répète en choeur: la dépression, ça se traite avec des pilules. Compris, là ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Traitement de la maniaco-dépression et la sérotonine]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2165</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 11:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/06/04/traitement-de-la-maniaco-depression-et-la-serotonine/</guid>
<description><![CDATA[Traitement de la maniaco-dépression et la sérotonine Isabelle Burgun
 Agence Science-Presse- La d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Traitement de la maniaco-dépression et la sérotonine Isabelle Burgun</strong></p>
<p> <span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span>- La dépression cache souvent un problème de production de la sérotonine, messager chimique du cerveau. Les scientifiques peinent encore à expliquer les problèmes de régulation de ce neurotransmetteur impliqué dans les troubles de l’humeur.</p>
<p>Cependant, les chercheurs de l’Université Laval viennent de découvrir qu’une protéine, la GSK3, semble jouer un grand rôle dans ce processus physiologique. " La GSK3 joue un rôle clé dans la régulation de la sérotonine et donc dans les troubles de l’humeur ", relève Jean-Martin Beaulieu, professeur à la faculté de médecine. Pour le démontrer, le chercheur du Centre de recherche Université Laval-Robert Giffard a utilisé des souris " dépressives ". Des souris qui produisent près de 80 % de moins de sérotonine et sont susceptibles d’adopter les comportements reliés à la dépression. Les résultats de ses travaux sont parus récemment dans <em>Proceeding of the National Academy of Sciences.</em></p>
<p>La sérotonine est un messager chimique du cerveau impliqué dans bon nombre de fonctions: sommeil, humeur et agressivité. Une baisse de sa production entraîne de grands changements au sein des divers récepteurs qu’elle alimente. En inhibant la GSK3, les chercheurs ont établi une corrélation avec la réduction des signes dépressifs. " Les souris affichaient une plus grosse tolérance au stress et moins d’abandon d’obstacles ", explique Jean-Martin Beaulieu.</p>
<p><strong>Vers de nouveaux antidépresseurs</strong><br />
Un problème rencontré par les médecins dans le traitement de la dépression : les antidépresseurs ne fonctionnent pas tous efficacement chez tous les patients. " Le traitement de la dépression s’avère très variable suivant la personne et sa physiologie ", confirme le chercheur.</p>
<p>Même si le lithium — métal alcalin utilisé comme stabilisateur de l’humeur — agit remarquablement bien chez les trois quarts des patients maniaco-dépressifs, son fonctionnement reste mal connu. Il possède aussi des effets secondaires importants dont les chercheurs aimeraient se débarrasser. " Il s’accumule dans l’organisme et peut devenir toxique ", explique Jean-Martin Beaulieu. Certains patients ne réagissent pas au lithium. Chez d’autres, les effets secondaires les poussent à abandonner leur médication. Un inhibateur ciblé de la GSK3 pourrait offrir une alternative intéressante au lithium.<br />
Si les souris dépressives permettent de mieux comprendre les troubles de l’humeur chez l’homme, elles mettent à jour de nouvelles cibles pour améliorer l’efficacité du traitement de la dépression.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br />
Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.</p>
<p>Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.</p>
<p>Le livre, au coût de 4,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.<br />
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html">www.refletdesociete.com</a><br />
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Courir contre la dépression]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/03/courir-contre-la-depression/</link>
<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 16:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/01/03/courir-contre-la-depression/</guid>
<description><![CDATA[Courir contre la dépression
Isabelle Burgun - Agence Science-Presse
Courir pour fuir la dépression]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Courir contre la dépression</strong><br />
Isabelle Burgun - <span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span></p>
<p>Courir pour fuir la dépression, voilà une nouvelle stimulation pour se lever le matin et se livrer à son jogging matinal. En effet, un exercice intense et régulier pourrait être aussi efficace que la prise d’antidépresseurs. «Cet effet bénéfique serait attribuable à des modulations neurophysiologiques engendrées par l’entraînement», soutient même la kinésiologue Francine Therrien.</p>
<p>La doctorante de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke a entamé en 2003 un projet de recherche sur le traitement de la dépression majeure par un programme d'activité physique adéquat. Après une recension d’études et de méta-analyse sur le sujet, l’étudiante amorce le volet clinique de sa recherche.</p>
<p>Ce qu’elle a lu jusqu’à présent confirme ses soupçons. Ainsi, James A. Blumenthal concluait déjà en 2001 que «le bénéfice de l’exercice physique peut être très important chez les personnes âgées, qui sont moins tolérantes aux antidépresseurs et possèdent un système vasculaire en moins bon état.»</p>
<p>Une activité sportive intense et susceptible de brûler 250 calories, pratiquée trois fois par semaine, aurait des effets neurologiques appréciables et contribuerait à lutter contre la dépression. «Cela n’aurait pas juste des effets sur la croissance des muscles, mais aussi sur celle des neurones» précise Francine Therrien.</p>
<p>L’exercice agirait sur les sécrétions de sérotonine, mais aussi sur la noradrénaline, un neurotransmetteur important jouant un rôle dans les troubles de l’humeur, et sur la dopamine – le modulateur de l’humeur. Ce qui serait comparable à l’efficacité de la nouvelle génération d’antidépresseurs, les Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, les ISRS (Prozac, Celexa, Luvox, etc.).</p>
<p>Depuis un an, Francine Therrien se livre au recrutement de participants, souffrant de dépression majeure, mais sans prescription médicale. Ils seront soumis à un programme de jogging ou de marche durant huit semaines et suivis psychologiquement afin de relever des modifications dans leurs symptômes (énergie, motivation, qualité du sommeil, etc.)</p>
<p><strong>Au ralenti</strong><br />
Le second volet de ce programme de recherche a pourtant bien du mal à démarrer par manque de participants. Seuls cinq volontaires se sont manifestés et la doctorante qui espérait recruter 40 personnes, en vise aujourd’hui une quinzaine.</p>
<p>«Il y a diverses raisons, mais la principale s’avère être une question d’assurances. Peu de personnes actives sortent du cabinet du médecin sans ordonnance sinon elles ne sont pas remboursées», relève la jeune directrice d’OPTIMUM SST, une entreprise vouée à la santé et à la sécurité en milieu de travail.</p>
<p>Au Canada, près de 1 120 000 personnes ont souffert de dépression majeure en 2002 dont 300 000 au Québec, selon Statistiques Canada. Et près de la moitié – soit environ 500 000 répondants — étaient des personnes actives selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2002 : Santé mentale et bien-être.</p>
<p><em>Références</em></p>
<p>«L’effet d’un programme d’entraînement de nature aérobie sur la dépression: l’influence de l’intensité de l’exercice», projet de recherche de Francine Therrien, supervisée par Dr.Tàmàs Fülöp, Pr Dominique Lorrain et<br />
Pierre Gauthier. Pour informations, contacter : Francine.Therrien@USherbrooke.ca</p>
<p>«Depression and Vascular Function in Older Adults<br />
Evaluating the Benefits of Exercise» par James A. Blumenthal, Alisha Hart, Andrew Sherwood, Murali Doraiswamy, Steve Herman, Lana Watkins, Alan Hinderliter, Elizabeth Gullette, K. Ranga Krishnan, 2001.<br />
<em>http://www.ncmedicaljournal.com/mar-apr-01/ar080301.pdf</em></p>
<p>La dépression et les problèmes au travail – Résultats de L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2002 :<br />
<em>http://www.statcan.ca/francais/freepub/82-003-XIF/2006001/tbl/table1b_f.htm</em></p>
<p>Optimum :<br />
http://www.optimumsst.com/</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guérir ou Soulager la Dépression Sans Médicaments Grâce aux Compléments Alimentaires]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2007/09/03/guerir-ou-soulager-la-depression-sans-medicaments-ni-psychanalyse-grace-a-lalimentation-cest-possible/</link>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2007 06:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
<guid>http://psychotherapeute.fr.wordpress.com/2007/09/03/guerir-ou-soulager-la-depression-sans-medicaments-grace-aux-complements-alimentaires/</guid>
<description><![CDATA[
(Mise en garde : demandez toujours l’avis de votre médecin avant de suivre un traitement de ce t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left">
<p><em>(Mise en garde : demandez toujours l’avis de votre médecin avant de suivre un traitement de ce type. Si vous désirez interrompre un traitement à base d’antidépresseurs et essayer une méthode plus naturelle à la place, informez-le. S'il n'est pas au courant, dites-lui de se renseigner ! S'il ne le veut pas, changez de médecin et trouvez en un ouvert d'esprit !)</em></p>
<p><strong>A</strong>ngélique Houlbert est diététicienne.</p>
<p>Elle vient de publier aux Editions Sully un livre très complet et très concret sur les alternatives naturelles aux médicaments antidépresseurs. Mais toujours en complément d'une psychothérapie comportementale, afin d'accélérer la guérison et la rendre durable.</p>
<p>Voici les effets de deux acides aminés sur la dépression.</p>
<p>Le <strong>tryptophane</strong> est un acide aminé qui est dit « essentiel ». L'organisme ne pouvant le synthétiser tout seul, nous devons absolument l’apporter par l’alimentation. Une fois absorbé, cet acide aminé est transformé en une substance au nom un peu barbare : le 5-hydroxytryptophane, que nous nommerons ici 5-HTP pour plus de simplicité.</p>
<p>Ensuite, dans l’organisme, ce 5-HTP est transformé en <strong>sérotonine</strong>, une <strong>sorte de messager chimique de la bonne humeur</strong> qui permet la transmission des informations d’un neurone à un autre.</p>
<p>Malheureusement, au cours d’une vie, le taux de sérotonine décroît petit à petit. Le stress, le surmenage favorisent d’autant plus sa chute, expliquant en partie pourquoi de plus en plus de personnes traversent des périodes de déprimes, d’anxiété et d’insomnies. Pour augmenter un taux de sérotonine un peu bas, il faut donc soit apporter du tryptophane, soit le précurseur direct de cette substance : le 5-HTP.</p>
<p>Naturellement, vous pouvez trouver du tryptophane dans les aliments qui apportent des protéines comme la viande, la volaille, le poisson, les produits laitiers, les légumineuses et les noix. Cependant, notre alimentation, de plus en plus déséquilibrée, ne nous apporte plus les quantités nécessaires de tryptophane.</p>
<p><a title="antidepresseurs, depression, guérison, méthode naturelle, alimentation" href="http://psychotherapeute.wordpress.com/files/2007/09/houlbertantidepresseurs.jpg"><img src="http://psychotherapeute.wordpress.com/files/2007/09/houlbertantidepresseurs.jpg" alt="antidepresseurs, depression, guérison, méthode naturelle, alimentation" align="left" /></a>Afin d’obtenir une réelle efficacité, il est préférable de prendre 500 mg par jour de tryptophane sous forme de comprimés ou gélules afin d’apporter la dose nécessaire à votre cerveau pour qu’il puisse fabriquer assez de sérotonine. Comme tous les acides aminés, il est conseillé de le prendre toujours en dehors des repas et pour celui-ci en particulier le soir, avant de se coucher. Et bien sûr de prendre l’avis d’un médecin à l'esprit ouvert.</p>
<p>Pour être sûr d’avoir un maximum de résultats, il suffit parfois de court-circuiter une étape. Ainsi si vous apportez directement à votre cerveau du 5-HTP, vous évitez une transformation et vous bénéficiez de beaucoup plus de chances de parvenir à un résultat.</p>
<p>Depuis quelques années, un extrait de graine d’un petit arbre africain appelé griffonia a été commercialisé pour sa richesse en 5-HTP. Plusieurs études cliniques effectuées à partir des années 80, avec des <strong>extraits de griffonia</strong>, ont permis de rapporter qu’en prenant chaque jour du 5-HTP pendant une quinzaine de jours on pouvait observer une <strong>nette amélioration des symptômes dépressifs</strong>. En particulier de <strong>nets progrès sur les humeurs à tendance morose, l’anxiété</strong>, voire <strong>les véritables crises de panique</strong> et aussi sur <strong>la fatigue</strong> et <strong>les insomnies à répétition</strong>.</p>
<p>Ces résultats rapides sont essentiellement dus à l’augmentation progressive dans l’organisme des taux de sérotonine et mélatonine.</p>
<p>Cette dernière, est en effet une <strong>hormone directement responsable de la régulation des cycles veille/éveil</strong>.</p>
<p>Plus le taux de mélatonine augmente dans l'organisme et plus le sommeil sera favorisé. Quand la nuit tombe, vous sécrétez naturellement de la mélatonine et quand vous ouvrez les volets en grand le matin vous diminuez le taux de cette hormone. C’est la raison pour laquelle le matin en hiver, vous avez tant de mal à vous lever : votre taux de mélatonine est trop élevé et vous avez encore envie de dormir et pourquoi le soir en été, vous vous endormez plus tard : votre taux de mélatonine est très bas.</p>
<p>Ainsi, le 5-HTP, en augmentant indirectement votre taux de mélatonine, vous permettra de <strong>vous endormir plus facilement</strong> et d’<strong>améliorer la qualité de votre sommeil en le rendant plus profond</strong>.</p>
<p>Comme la prise de 5-HTP peut entraîner de la somnolence, il est important de commencer les prises de 50 à 100 mg le soir au dîner ou avant le coucher et d’éviter de conduire ou de travailler sur des machines après ingestion. De plus, il est déconseillé de prendre simultanément pendant une longue durée, un supplément de 5-HTP et un antidépresseur de la catégorie des ISRS.</p>
<p>Si vous êtes déjà soigné par antidépresseur, sachez que ces médicaments ont une durée de vie importante dans l’organisme. Alors commencez par exemple par prendre votre antidépresseur un jour sur deux, puis un jour sur trois, en prenant le 5-HTP les jours où vous ne prenez pas d’antidépresseur. Toujours après en avoir informé votre médecin</p>
<p align="left">
<p>Cher lecteur, prenez-vous déjà des compléments alimentaires ?</p>
<p align="left">
<p>Sources : - Are tryptophan and 5-hydroxytryptophan effective treatments for depression? A meta-analysis. Aust N Z J Psychiatry. 2002 Aug; 36(4):488-91. Houlbert A. Des alternatives aux antidépresseurs. Sully (Vannes, France), 2006, 240 p. 20 €</p>
<p align="left">
<p align="left">
<p><span style="text-decoration:underline;">N.B.</span> : Attention ! Pour guérir d'une dépression, seule la thérapie comportementale et cognitive a fait ses preuves  : laissez-moi vous aider pour mettre toutes les chances de votre coté en cliquant <a href="http://psychotherapeute.wordpress.com/de-quoi-sagit-il/"><span style="color:#8a3207;">ici</span></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La dépression a bien mauvais goût]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/25/la-depression-a-bien-mauvais-gout/</link>
<pubDate>Sun, 25 Mar 2007 07:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/03/25/la-depression-a-bien-mauvais-gout/</guid>
<description><![CDATA[La dépression a bien mauvais goût
(Agence Science-Presse) - Les antidépresseurs améliorent la se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:Times;"><strong>La dépression a bien mauvais goût</strong></span></p>
<div><span style="font-family:Times;">(Agence Science-Presse) - Les antidépresseurs améliorent la sensibilité au goût. Des chercheurs de l’Université de Bristol en Angleterre ont testé l’acuité des papilles gustatives de 20 volontaires en santé. Les participants étaient plus sensibles aux saveurs sucrées après avoir pris un antidépressseur augmentant la sérotonine et plus sensibles à la saveur sûre suite à la prise d’un médicament stimulant la noradrénaline. Ces deux hormones favoriseraient la transmission des signaux aux récepteurs du goût.</span></div>
<p><span style="font-family:Times;">Cette découverte permettrait d’expliquer deux phénomènes que les médecins notent en clinique soit que les personnes dépressives perdent la sensibilité au goût et celles qui consomment des antidépresseurs prennent généralement du poids. Elles se remettent à savourer la nourriture et à manger davantage.</p>
<p>Les chercheurs envisagent maintenant d’ajouter un test de goût pour faciliter le diagnostic des personnes dépressives. Ce test permettrait de cibler plus efficacement l’hormone manquante et d’offrir un traitement efficace.</p>
<p>Autres textes sur la <strong><a title="santé" href="http://www.journaldelarue.com/sante.html" target="_blank">santé</a></strong>.</p>
<p> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Génétiquement heureuses, les souris anti-dépressives]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/01/25/genetiquement-heureuses-les-souris-anti-depressives/</link>
<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 00:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/01/25/genetiquement-heureuses-les-souris-anti-depressives/</guid>
<description><![CDATA[Génétiquement heureuses, les souris anti-dépressives
Debora Pinheiro, Agence Science-Presse
Des c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-family:Times;"><strong>Génétiquement heureuses, les souris anti-dépressives</strong></span></div>
<p><span style="font-family:Times;">Debora Pinheiro, Agence Science-Presse</p>
<p>Des chercheurs de l'Université de Nice et de l'Université McGill viennent de montrer que la modification génétique d'un animal peut éliminer la dépression clinique.</p>
<p>Ils ont créé des souris dépourvues d'un gène qui, en temps normal, affecte la transmission de la sérotonine dans le cerveau. Or, la sérotonine exerce une influence importante sur l'humeur, le sommeil et la sexualité. Résultat, les souris sans gène TREK-1 sont heureuses en permanence!</p>
<p>Heureuses, mais léthargiques: elles réagissent "comme si elles avaient été traitées avec des antidépresseurs pendant au moins trois semaines", explique le Dr. Guy Debonnel, du département de psychiatrie de l'Université McGill et principal auteur de la recherche. Celle-ci est parue récemment dans la revue <em>Nature Neuroscience</em>.</p>
<p>La dépression clinique affecte 8% des Canadiens. C'est la première fois qu'on démontre qu'une modification génétique peut éliminer la dépression.</p>
<p>"Les médicaments existants, poursuit le Dr Debonnel, sont inefficaces pour un tiers des patients affectés. C'est une des raisons pour lesquelles le développement d'autres cibles pour trouver un traitement contre la dépression est si important."</p>
<p> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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