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	<title>taibo &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/taibo/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "taibo"</description>
	<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 16:57:54 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Le rendez-vous du polar]]></title>
<link>http://hemispheriques.wordpress.com/?p=117</link>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 22:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Rampfer</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme chaque année au mois de juillet, la crème du polar s&#8217;est donné rendez-vous en Espagne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année au mois de juillet, la crème du polar s'est donné rendez-vous en Espagne. A Gijón, dans les Asturies. La Semana Negra, la Semaine Noire, a la particularité de durer… 10 jours.</strong> </p>
<p>A l'image de son créateur, l'écrivain mexicain Paco Ignacio Taibo II, cette semaine noire est tour à tour éclectique, folle, musicale, imaginaire, nutritive. Bref, elle est plus qu'un simple salon du livre. Au fil du temps, elle s'est transformée en véritable phénomène culturel. Elle célèbrait cette année sa 21e édition. Du 11 au 21 juillet dernier, plus d'un million de visiteurs s'y sont pressés pour célébrer ses 21 ans et près de 52 000 livres ont été vendus.</p>
[gallery]
<p>C'est sur la plage d'El Poniente et sur la promenade que se sont montés tous les stands. Ici, un libraire, là un vendeur de bijoux, en face un restaurant. Partout les distributeurs d'<em>A Quemarropa</em> (A bout portant), le quotidien du festival, doyen des publications espagnoles consacrées au noir. Entre les tentes blanches, vous rencontrez l'un des écrivains invités (les plus grands noms du polar, mais aussi de la SF et de la BD s'y donnent rendez-vous) avec qui vous pourrez deviser littérature autour d’un verre. Et ne vous étonnez pas de croiser un Taibo II, la moustache frétillante, courant partout, une canette de Pepsi à la main quelque soit l'heure. Au loin, la fête foraine bat son plein, tandis que chaque soir un concert a lieu sur une grande scène. Le festival n’ouvre ses portes qu'à partir de 17 heures pour ne les femer que tard dans la nuit. </p>
<p><em>"C'est une véritable fête populaire, nous mettons la culture dans la rue, à sa place, accessible au plus grand nombre et gratuite"</em>, affirme fièrement le papa de cette manifestation unique. Cette année encore les plus grandes plumes s'y sont pressées, auteurs de polars mais aussi d'autres genres. Jorge Semprun y a reçu un bel hommage par exemple, tout comme le poète espagnol Ángel González (décédé cette année) lors d'une veillée de poésie réunissant plus de 500 personnes à 2 heures du matin. Si vous passez dans le coin l'année prochaine, courez-y vite, cette Semaine Noire vaut le détour.</p>
<p><strong>Marc Fernandez</strong></p>
<p>Le site du festival : <a title="Semana Negra" href="http://www.semananegra.org" target="_blank">http://www.semananegra.org</a></p>
<p>Comme chaque année, la Semaine Noire a décerné ses prix. </p>
<p><strong>Prix Dashiell Hammet</strong> du meilleur roman noir en langue espagnole : ex-aequo Juan Ramón Biedma (<em>El imán y la brújula</em>, Ediciones B) et Leonardo Oyola (<em>Chamamé</em>, ediciones Salto de página)</p>
<p><strong>Prix Memorial Silverio Cañada</strong> du meilleur premier roman noir en langue espagnole : Carlos Salem (<em>Camino de ida</em>, ediciones Salto de página)</p>
<p><strong>Prix Rodolfo Walsh</strong> de la meilleure enquête (le Pulitzer en langue espagnole) : Sanjuana Martínez (<em>Prueba de la fe, la red de cardenales y obispos en la pederastia clerical</em>, Planeta Mexico)</p>
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<title><![CDATA[A propos d'Oscar Wilde : Le linceul du vieux monde, par Sébastien Rutès]]></title>
<link>http://journalduntraducteur.wordpress.com/?p=39</link>
<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 10:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>journalduntraducteur</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Souvenez-vous, Nino, qu&#8217;un dieu meurt lorsqu&#8217;il n&#8217;a plus d&#8217;adorateurs, mais]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://journalduntraducteur.files.wordpress.com/2008/04/rutes.gif"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-40" src="http://journalduntraducteur.wordpress.com/files/2008/04/rutes.gif" alt="" width="63" height="96" /></a></p>
<p><em>Souvenez-vous, Nino, qu'un dieu meurt lorsqu'il n'a plus d'adorateurs, mais qu'une idée à laquelle plus personne ne croit devient un idéal. Nous sommes des rois sans royaume : mon règne est passé, mais ce nouveau siècle ou le suivant, votre règne arrivera, comme dans la chanson...<br />
</em></p>
<p>Le linceul du vieux monde, c'est celui que tisse Bruant, le chanteur de la Belle Epoque. Mais aussi Nino, vieux militant anarchiste, et Oscar Wilde, poète déchu désireux de faire sauter la tour Eiffel. Ce tandem improbable sera entraîné dans une conspiration où rôdent opium et magie noire. Et qui pique les femmes dans les omnibus ?</p>
<p>Le roman, digne des meilleurs feuilletons d'époque (au sens noble du terme), nous entraîne dans un maëlstrom d'aventures échevelées. Argots d'époque, messes sataniques, glorieux faits d'armes de l'anarchisme, misère des faubourgs et mégalomanie de l'Exposition universelle... On ne fera qu'un reproche à l'auteur, par ailleurs universitaire et collaborateur de la revue <em>Gangsterera</em> : c'est trop court, en somme. La matière est tellement dense qu'elle se serait volontiers prêtée à un ouvrage plus épais.</p>
<p><em>Next time, hopefully</em>.</p>
<p>Paru chez l'Ecailler, collection l'Atinoir. Préface de Paco Ignacio Taibo.</p>
]]></content:encoded>
</item>

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