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	<title>taxage &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "taxage"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 20:28:55 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[L&rsquo;habillement, les gangs de rue et le Hip Hop]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/08/29/lhabillement-les-gangs-de-rue-le-hip-hop-et-montreal-nord/</link>
<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 03:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop 
Dossier Montréal-Nord, 2e billet
Une question a é]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop </strong></p>
<p><strong>Dossier Montréal-Nord, 2e billet</strong></p>
<p>Une question a été lancée par Carole Beaulieu dans sa <strong>Lettre aux jeunes de Montréal-Nord</strong> dans son éditorial de L’actualité de septembre. Sur ce blogue, Martin Dufresne, dans notre <a title="dossier Montréal-Nord, blogue gang de rue, Freddy Alberto Pipo Villanueva" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/24/freddy-alberto-pipo-villanueva-montreal-nord-gang-de-rue-brutalite-policiere/#comments" target="_blank">dossier Montréal-Nord</a>, a critiqué cette affirmation de Carole Beaulieu : « Pourquoi vous habillez-vous parfois comme de petits truands de Los Angeles si vous êtes de si gentils garçons? »</p>
<p>Je connais plusieurs de ces jeunes. Certains sont des artistes de la culture Hip Hop : graffiteurs, break-dancers, rappeurs et DJ. D’autres sont membres de gang de rue. Quel est le rapport qu’ils entretiennent avec l’habillement?</p>
<p>Je vais dépeindre quelques portraits de jeunes que j’ai rencontrés pour illustrer certaines de ces différences. Enfants d’immigrants, insécures, non scolarisés, habitant Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve ou tout autre quartier. Pour montrer qu’ils ont réussi, ils ont besoin de montrer tout leur attirail : bijoux, lunettes signés, linges exclusifs… Leur réussite, leur estime de soi passent par le nombre de carats qu’ils peuvent exhiber. Même de fausses dents en or font parti de leurs habits de sortie.</p>
<p>Certains se paient tout cet artifice par des activités illicites telle que la drogue, la prostitution, le taxage ou encore différentes formes de fraude. D’autres sont des artistes et se font commanditer leurs apparats pour créer une mode. Parce que derrière tout ce linge et ces bijoux on retrouve des commerçants: habits, cravates et cheveux gris et qui font leur argent à mousser la tenue vestimentaire de tout ce beau monde.</p>
<p>Finalement, il y a des blancs qui sont aussi des artistes et qui font parti du même milieu, de la même culture et chantent les même chansons. Mais ils n’ont pas besoin de bijoux pour sentir qu’ils ont réussi. Au contraire, un chanteur m’a confié qu’il a décidé de s’éloigner de ce type d’habillement parce que cela lui amenait trop de troubles, que l’habillement était devenu un stéréotype trop lourd à porter.</p>
<p>Vous allez croiser un groupe de jeunes, tous habillés de la même façon. Le premier est membre d’un gang, le second est un artiste, le troisième veut être un artiste mais se finance à partir d’un gang pour montrer qu’il en est un et le dernier fait partie du fan club qui veut s’habiller comme ses idoles. Et ce dernier, il peut demeurer chez ses parents à Outremont, Westmount ou ailleurs. C’est peut-être votre fils qui ne cesse de vous harceler pour avoir ces vêtements griffés.</p>
<p>Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.</p>
<p><strong><a title="HIP HOP GANG DE RUE HABILLEMENT MONTRÉAL-NORD" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/27/lhabillement-les-gangs-de-rue-le-hip-hop-et-montreal-nord/" target="_self">COMMENTAIRES</a></strong></p>
<p>Ce billet est le 2e du <a title="Dossier Montréal-Nord Freddy Alberto Pipo Villanueva gang de rue blogue jeune" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/dossier-montreal-nord/" target="_blank">Dossier Montréal-Nord</a>. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d'un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de <a title="Freddy Alberto Pipo Villanueva Montréal-Nord gang de rue" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/24/freddy-alberto-pipo-villanueva-montreal-nord-gang-de-rue-brutalite-policiere/#comments" target="_blank">Freddy Alberto "Pipo" Villanueva</a>. La suite se retrouve sur le billet: <a title="piste de solutions gang de rue Montréal-Nord" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/30/montral-nord-prvention-gangs-de-rue-ou-panouissement-des-jeunes/" target="_self">Les pistes de solutions</a>. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de <a title="Kent Nagano orchestre symphonique de Montréal, Montréal-Nord" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/09/03/montral-nord-martin-petit-kent-nagano-et-lorchestre-symphonique-de-montral/"><span style="color:#105cb6;">Kent Nagano</span></a> dans <strong>Montréal-Nord</strong>. Le 5e billet est la présentation d'un clip du <a href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/09/07/dossier-montral-nord-vido-clip-pour-freddy-villanueva-david-maniack-michael-st-gervais/" target="_self">rappeur Général</a> qui témoigne de ce qu'il a vécu à <strong>Montréal-Nord</strong>. </p>
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<p> </p>
<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:09f2def4-f567-44b7-9a62-d693c6f95950" class="wlWriterSmartContent" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/blogue">blogue</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Break-dancers">Break-dancers</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Carole%20Beaulieu">Carole Beaulieu</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/culture%20hip%20hop">culture hip hop</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/DJ">DJ</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/dossier%20Montr%c3%a9al-Nord">dossier Montréal-Nord</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Drogue">Drogue</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Freddy%20Alberto%20&#34;Pipo&#34;%20Villanueva">Freddy Alberto "Pipo" Villanueva</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/gang%20de%20rue">gang de rue</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/graffiteurs">graffiteurs</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/habillement">habillement</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Hip-Hop">Hip-Hop</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Hochelaga-Maisonneuve">Hochelaga-Maisonneuve</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/L'actualit%c3%a9">L'actualité</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/lettre%20aux%20jeunes%20de%20Montr%c3%a9al-Nord">lettre aux jeunes de Montréal-Nord</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Martin%20Dufresne">Martin Dufresne</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Montr%c3%a9al-Nord">Montréal-Nord</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Outremont">Outremont</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/prostitution">prostitution</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/rappeurs">rappeurs</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/taxage">taxage</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Westmount">Westmount</a></div>
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<title><![CDATA[L&rsquo;habillement, les gangs de rue et le Hip Hop]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/27/lhabillement-les-gangs-de-rue-le-hip-hop-et-montreal-nord/</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 10:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.fr.wordpress.com/2008/08/27/lhabillement-les-gangs-de-rue-le-hip-hop-et-montreal-nord/</guid>
<description><![CDATA[L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop 
Dossier Montréal-Nord, 2e billet
Une question a é]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop </strong></p>
<p><strong><a title="Dossier Montréal-Nord, Freddy Villanueva, gang de rue, jeune, émeutes" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/dossier-montreal-nord/" target="_self">Dossier Montréal-Nord</a>, 2e billet</strong></p>
<p>Une question a été lancée par Carole Beaulieu dans sa <strong>Lettre aux jeunes de Montréal-Nord</strong> dans son éditorial de L’actualité de septembre. Sur ce blogue, Martin Dufresne, dans notre <a title="dossier Montréal-Nord, blogue gang de rue, Freddy Alberto Pipo Villanueva" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/24/freddy-alberto-pipo-villanueva-montreal-nord-gang-de-rue-brutalite-policiere/#comments" target="_blank"><strong>dossier Montréal-Nord</strong></a>, a critiqué cette affirmation de Carole Beaulieu : « Pourquoi vous habillez-vous parfois comme de petits truands de Los Angeles si vous êtes de si gentils garçons? »</p>
<p>Je connais plusieurs de ces jeunes. Certains sont des artistes de la culture <em>Hip Hop</em> : graffiteurs, break-dancers, rappeurs et DJ. D’autres sont membres de <em>gang de rue</em>. Quel est le rapport qu’ils entretiennent avec l’habillement?</p>
<p>Je vais dépeindre quelques portraits de jeunes que j’ai rencontrés pour illustrer certaines de ces différences. Enfants d’immigrants, insécures, non scolarisés, habitant <strong>Montréal-Nord</strong>, Hochelaga-Maisonneuve ou tout autre quartier. Pour montrer qu’ils ont réussi, ils ont besoin de montrer tout leur attirail : bijoux, lunettes signés, linges exclusifs… Leur réussite, leur estime de soi passent par le nombre de carats qu’ils peuvent exhiber. Même de fausses dents en or font parti de leurs habits de sortie.</p>
<p>Certains se paient tout cet artifice par des activités illicites telle que la drogue, la prostitution, le taxage ou encore différentes formes de fraude. D’autres sont des artistes et se font commanditer leurs apparats pour créer une mode. Parce que derrière tout ce linge et ces bijoux on retrouve des commerçants: habits, cravates et cheveux gris et qui font leur argent à mousser la tenue vestimentaire de tout ce beau monde.</p>
<p>Finalement, il y a des blancs qui sont aussi des artistes et qui font parti du même milieu, de la même culture et chantent les même chansons. Mais ils n’ont pas besoin de bijoux pour sentir qu’ils ont réussi. Au contraire, un chanteur m’a confié qu’il a décidé de s’éloigner de ce type d’habillement parce que cela lui amenait trop de troubles, que l’habillement était devenu un stéréotype trop lourd à porter.</p>
<p>Vous allez croiser un groupe de jeunes, tous habillés de la même façon. Le premier est membre d’un <em>gang de rue</em>, le second est un artiste, le troisième veut être un artiste mais se finance à partir d’un <em>gang de rue</em> pour montrer qu’il en est un et le dernier fait partie du fan club qui veut s’habiller comme ses idoles. Et ce dernier, il peut demeurer chez ses parents à Outremont, Westmount ou ailleurs. C’est peut-être votre fils qui ne cesse de vous harceler pour avoir ces vêtements griffés.</p>
<p>Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.</p>
<p>Ce billet est le 2e du <a title="Dossier Montréal-Nord Freddy Alberto Pipo Villanueva gang de rue blogue jeune" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/dossier-montreal-nord/" target="_blank"><strong>Dossier Montréal-Nord</strong></a>. La suite traite de la <a title="prévention gang de rue" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/30/montral-nord-prvention-gangs-de-rue-ou-panouissement-des-jeunes/" target="_self">prévention <em>gang de rue</em></a>. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d'un reportage sur les événements de <strong>Montréal-Nord</strong> qui ont amené à la mort de <a title="Freddy Alberto Pipo Villanueva Montréal-Nord gang de rue" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/24/freddy-alberto-pipo-villanueva-montreal-nord-gang-de-rue-brutalite-policiere/#comments" target="_blank"><em>Freddy Alberto "Pipo" Villanueva</em></a>. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de <a title="Kent Nagano orchestre symphonique de Montréal, Montréal-Nord" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/09/03/montral-nord-martin-petit-kent-nagano-et-lorchestre-symphonique-de-montral/"><span style="color:#105cb6;">Kent Nagano</span></a> dans <strong>Montréal-Nord</strong>. Le 5e billet est la présentation d'un clip du <a href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/09/07/dossier-montral-nord-vido-clip-pour-freddy-villanueva-david-maniack-michael-st-gervais/" target="_self">rappeur Général</a> qui témoigne de ce qu'il a vécu à <strong>Montréal-Nord</strong>. </p>
<p><strong><a title="GANG DE RUE JEUNE MONTRÉAL-NORD" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/08/27/lhabillement-les-gangs-de-rue-le-hip-hop-et-montreal-nord/">COMMENTAIRES </a></strong></p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Je ne comprends pas comment...]]></title>
<link>http://cestuncoupdebelette.wordpress.com/?p=177</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 11:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Belette lachinoise</dc:creator>
<guid>http://cestuncoupdebelette.fr.wordpress.com/2008/04/30/je-ne-comprends-pas-comment/</guid>
<description><![CDATA[
Note à mes visiteurs et visiteuses : ceci est mon centième billet. Déjà! Je suis contente que ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><em><a href="http://www.flickr.com/photos/touristiquementgay/2178051866/in/photostream/"><img class="size-full wp-image-178 aligncenter" src="http://cestuncoupdebelette.wordpress.com/files/2008/04/touristement-gay.jpg" alt="www.touristiquementgay.com )" width="180" height="238" /></a></em></p>
<p><em>Note à mes visiteurs et visiteuses : ceci est <strong><span style="text-decoration:underline;">mon centième billet</span></strong>. Déjà! Je suis contente que ça tombe sur ce sujet, qui me tient à cœur</em>  <span style="color:#ff0000;">♥</span>. <em>Beaucoup.</em></p>
<p><strong>Je ne comprends pas</strong> comment les gens font pour avoir tant de préjugés sur les lesbiennes<span style="color:#ff0000;"><strong>♀♀</strong></span>, gays<strong><span style="color:#3366ff;">♂♂</span></strong>, <strong><span style="color:#bcbc00;">♀</span><span style="color:#00ff00;">♂</span><span style="color:#cc99ff;">♀</span></strong> bisexuels <strong><span style="color:#993366;">♂</span><span style="color:#ff6600;">♂</span><span style="color:#339966;">♀,</span></strong> transgenres<span style="color:#ff00ff;"><strong>▼</strong> <span style="color:#000000;">et intersexués</span><span style="color:#99cc00;">♥</span></span>. Vous trouverez ci-dessous une liste des choses que je ne comprends pas. Sentez-vous libres d'en ajouter d'autres par la voie des commentaires.</p>
<p>Qu'est-ce que je peux bien avoir à dire sur l'homosexualité, moi? Moi en apparence si ordinaire? Ben justement. Les homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transgenres sont des gens ordinaires, avec leurs qualités et leurs défauts. Il y a parmi eux des gens qui vivent fidèlement en couple depuis des années, qui ont des enfants et les élèvent de leur mieux, parfois bien mieux que de supposés «couples hétérosexuels» (est-on vraiment un couple si on se chicane sans arrêt?)</p>
<p>Il y en a d'autres qui ne vivent pas en couple, qui écument les discothèques, qui changent de partenaire tous les jours et swignent leur compagnie. Ce comportement n'est pas propre aux <strong><span style="color:#800080;">L</span><span style="color:#3366ff;">B</span><span style="color:#ff6600;">G</span><span style="color:#ff0000;">T</span></strong>, à propos! On connaît tous quelqu'un qui a l'air d'un personnage de <em>Cruising Bar</em> et qui est hétéro. </p>
<p>Mes parents ont toujours fait comme si l'homosexualité n'existait pas. Euh... je devrais aussi dire qu'il faisaient comme si plein de choses n'existaient pas : leur propre sexualité, la mienne, le harcèlement et le taxage, les agressions sexuelles.... Je me suis fait agresser sexuellement à 14 ans. Je ne l'ai jamais dit à mes parents. Ce sont mes amis de la polyvalente qui m'ont ramassée à la petite cuiller. Dont Serge et Pierre.</p>
<p>MERCI! Je vous dois une fière chandelle, les gars. Je ne sais pas si c'est parce que vous avez tant souffert pour vous accepter vous-même, pour comprendre, pour apprendre à dealer avec les préjugés, mais les meilleurs conseils que j'ai eus sur l'autre sexe, ce sont deux gays (pas en couple) qui me les ont donnés.</p>
<p>Je pense à vous autres souvent. Je t'ai retrouvé dernièrement, Serge, après 25 ans sans nouvelles. Quand je ne travaillerai pas 16 heures par jour, quand je ne serai pas en train de déménager, je vais aller te voir. Promis.</p>
<h5>Je ne comprends pas comment...</h5>
<ul>
<li>...on peut trouver drôle d'étiqueter les gens qui diffèrent des autres «tapette», «lesbienne», etc. (que ce soit vrai ou non) et de les harceler, parfois jusqu'à ce qu'ils se suicident. Est-ce que les gens ont besoin de rabaisser qulqu'un d'autre pour se sentir bien?</li>
<li>...on peut trouver amusant de tabasser quelqu'un parce qu'il est LGBT? Ma fille a un copain de polyvalente qui est gay (et goth aussi, mais les deux n'ont pas rapport). Il vient ici de temps en temps. À un moment donné, ma fille a entendu une gang de <em>chillers</em> dire qu'ils allaient attendre le garçon à la fin des classes pour le battre. On a prévenu la direction. Ouf! Rien n'est arrivé. Pas cette fois-là en tout cas...</li>
<li>...les amateurs de musique rap font pour endurer tout ce sexisme et cette homophobie? Et cette violence?</li>
<li>...tant de gens n'ont pas encore compris que la pédophilie et l'homosexualité sont deux choses complètement différentes? Crime (c'est le cas de le dire), il y a des pédophiles hétéros, hommes et femmes!</li>
<li>...les gens font pour nous ressortir encore et encore les mêmes arguments dépassés genre «c'est péché», «ce n'est pas naturel» ou «les animaux ne le font pas». Premièrement, selon les recherches les plus récentes, l'orientation sexuelle d'une personne se décide avant la naissance, de manière biologique. Si vraiment Dieu a créé l'homme et l'aime, alors il a créé et aime les LGBT <strong>aussi</strong>. Comment alors peut-on dire que ce n'est pas naturel? Et il existe des comportements homosexuels chez les animaux (quand les chercheurs ne sont pas trop bornés pour l'admettre!). De toute façon, depuis quand le comportement humain doit-il être guidé par celui des animaux? Les animaux ne parlent pas, entre autres!</li>
<li>...l'Église (notamment catholique, qui aime bien se présenter comme la <em>plus meilleure Église</em>)  fait pour condamner l'homosexualité, la pédophilie, la contraception et l'avortement alors qu'il y a des prêtres et des religieuses homosexuels (qui sont obligés de se cacher), des pédophiles (qu'elle cache en les changeant de place et en réglant les dossiers hors cour à coups de millions), des viols et des gens bornés qui refusent d'utiliser le condom? On dirait que de les laisser mourir, ce n'est pas grave...</li>
</ul>
<p><strong>Ajout : le 1er mai, l'âge du consentement sexuel passe à 16 ans... </strong><a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080430/CPACTUALITES/80430208/-1/CPACTUALITES" target="_blank"><strong>mais pas pour les relations anales</strong></a><strong>. Les conservateurs ont encore trouvé le moyen de nous en passer une vite par la porte d'en arrière.</strong></p>
<p><em>(à suivre, je reviendrai écrire quand j'aurai plus de temps)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les voleurs d'enfance]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/les-voleurs-denfance/</link>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2006 21:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/12/18/les-voleurs-denfance/</guid>
<description><![CDATA[Les voleurs d&#8217;enfance
Écrit par Éric Martel
Alors que le documentaire de  Paul Arcand fait ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les voleurs d'enfance</strong><br />
<em>Écrit par Éric Martel</em></p>
<p>Alors que le documentaire de  Paul Arcand fait un malheur, en travail de rue, j'ai eu l'occasion d'accompagner des parents et des enfants aux prises avec le système. C'est toujours ardu et difficile pour tout le monde. Mon propos ne sera pas d'analyser la DPJ et ses failles. Je voudrais vous partager mes réflexions à ce sujet.</p>
<p>Honnêtement, je n'ai pas vu le film. Douze années à temps plein dans la rue, ça magane son homme. Avec l'âge, je suis plus sensible. Juste le fait d'y penser me rappelle des noms, des visages, des souffrances, des réussites et des échecs dans ce système.</p>
<p><strong>DPJ: un symptôme</strong><br />
Après m'être indigné, j'ai réfléchi. Je me suis dit que, dans le fond, ce qui se passe à la protection de la jeunesse n'est qu'un symptôme de quelque chose de plus grave. De quelque chose qui aura beaucoup d'impact, pas seulement sur les enfants, mais sur toute la société. Et pour longtemps. Le désengagement des adultes. L'abandon des enfants par le monde adulte. Pas seulement le gouvernement. Bien qu'il n'en manque pas une, notre gouvernement. Coupures dans l'éducation, dans les soins de santé, etc. Je vous laisse le soin de bien planter ce «damné gouvernement». Mais le gouvernement ne reflète en général que les priorités dictées par la population. Eh oui! Suis naïf. Je pense encore que le gouvernement n'est qu'un reflet de ce que nous sommes. Ouch! L'éducation, ce n'est pas seulement ce qui se passe à l'école. La famille a sa part à faire et les adultes autour aussi.</p>
<p>Il y a quelques années, je participais à un projet de prévention du taxage avec deux policiers à Longueuil. Chacun d'eux exposait les lois en vigueur ou donnait des informations sur les gangs de rue. Mon rôle était de parler du phénomène de gang dans un contexte de développement psychosocial normal de l'individu.</p>
<p>Un soir, un homme dans la quarantaine s'insurgeait contre la lenteur des policiers, et en donnait pour preuve la fois où trois jeunes de 10 ou 11 ans en avaient frappé un de 8 ou 9 ans. Il avait appelé la police qui est arrivée après le départ des jeunes. Là, le système en mangeait toute une. Je lui ai demandé pourquoi il n'était pas sorti de chez lui afin de mettre un terme à ça. Après quelques secondes, il m'a répondu que ce n'était pas de ses affaires.</p>
<p>Il y a quelque temps, j'étais en Abitibi pour un colloque ayant comme thème la drogue. Il y avait plein d'intervenants de tout acabit, qui s'adressaient aux élèves de 4ème à la 6ème année, ou encore aux parents. Lors de ma rencontre avec ceux-ci, on blâmait la police de ne pas empê-cher les vendeurs de drogues qui offraient le soir leurs produits aux enfants à la patinoire extérieure de l'école. À la question «Que pouvez-vous faire», on répondait: des pétitions, des rencontres au conseil de ville. Je leur ai alors suggéré de faire des tours de garde. Il y avait plus de 40 pa-rents dans la salle. Si chacun d'eux prenait une soirée pendant laquelle il se présentait à la patinoire et supervisait la soirée avec les enfants, les vendeurs de drogues seraient moins enclins à se présenter. En plus, à une soirée aux 40 jours, ça ne fait que trois ou quatre soirées par hiver. Ça ne coûte pas cher, c'est efficace, ça donne l'occasion de se rapprocher des enfants dans un contexte de détente et j'en passe. On a discuté fort mais, à ma connaissance, ils n'ont pas appliqué ma suggestion.</p>
<p>Il y a plus de 11 ans, je travaillais à pied. Dans une arcade, j'avais rencontré deux gars de 15 et 17 ans. Ce qui me frappait chez eux, c'était la quantité d'argent li-quide en leur possession. Ils payaient la traite à leurs amis. Puis, la cocaïne est apparue, ensuite les escortes, et finalement le travailleur de rue. Après une longue période de rencontres avec les deux frères, ils m'ont dit que leurs parents, homme et femme d'affaires, devaient s'absenter du foyer de longues périodes. Les parents leur donnaient de cinq à huit cents dollars afin de subvenir à leurs  besoins. Ils s'ennuyaient de leurs parents et ne savaient pas comment l'exprimer. Après quelques communications écrites avec les parents, ç’a changé un peu. Je ne les ai plus jamais revus.</p>
<p>Voilà trois exemples de désengagement. À chaque occasion, les adultes ont préféré les solutions qui ne les impliquaient pas, même si leurs propres enfants étaient en danger. Chaque fois, des actions concrètes, assez faciles, auraient pu être entreprises afin de porter attention à nos enfants. Pourtant, rien ne s'est produit. À chaque occasion, des adultes ont abandonné des enfants. Qui leur a volé leur enfance?</p>
<p><strong>Le syndrome du linge sale</strong><br />
Le problème avec les parents, c'est qu'ils traitent souvent les enfants comme du linge sale. Quand le linge ne sent plus bon, on appelle la buanderie. On vient chercher le linge, on le lave, on le sèche, on le plie et on le remet à son propriétaire ,qui s'empresse de le retourner dans le tiroir des commodes de sa chambre. La buanderie, c'est la DPJ. Trop de parents abandonnent pour des raisons parfois imbéciles. «Mon enfant a 17 ans et veut rentrer à 23 heures le samedi. Je ne suis plus capable, venez le chercher». «Ma fille de 15 ans a eu une relation sexuelle avec un noir. Elle est au poste de police. Allez la chercher». Ne riez pas. Ce sont des si-tuations pour lesquelles j'ai dû intervenir. On veut des enfants, mais il faudrait qu’entre 10 et 21 ans, ils n'existent pas. Il faudrait qu'ils soient invisibles, qu'ils ne dérangent personne, qu'ils soient des citoyens actifs et responsables. Qu'ils deviennent des adultes que nous ne sommes pas.</p>
<p>Quel prix sommes-nous prêts à payer pour avoir des enfants? Ils prendront soin de nous comme nous avons pris soin d'eux. Nous maudirons alors les fois où nous avons négligé les enfants au profit d'un puéril plaisir ou d'une supposée obligation incontournable. Comme le sont pour nous les enfants aujourd'hui, nous deviendrons, plus tard, des poids avec lesquels il faudra composer. Des obligations secondaires pour nos enfants qui auront alors les leurs. Ils ne pourront pas prendre le temps de comprendre ce que nous vivons et nous laisseront à de bonnes personnes dans les centres d'accueil pour personnes âgées. Ils se donneront bonne conscience en payant les frais et en nous maudissant intérieurement. Les enfants apprennent de ce qu'ils voient, pas de ce qu'on leur dit de faire. Deux bonnes questions à se poser: qu'est-ce que je fais pour les enfants? Qui sont les vrais voleurs d'enfance? •</p>
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<title><![CDATA[Ensemble pour vaincre le suicide]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/22/ensemble-pour-vaincre-le-suicide/</link>
<pubDate>Sun, 22 Oct 2006 11:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/10/22/ensemble-pour-vaincre-le-suicide/</guid>
<description><![CDATA[Ensemble pour vaincre le suicide
Par Dominic Desmarais, Vol 14-6
En Outaouais, la coopérative d’a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ensemble pour vaincre le suicide</strong></p>
<p><strong>Par Dominic Desmarais, Vol 14-6</strong></p>
<p><strong>En Outaouais, la coopérative d’ambulanciers dessert seule la totalité de la région. Ses 200 membres ont fait plus de 2000 heures de bénévolat l’an passé. Leur cause: la jeunesse.</strong></p>
<p>Les ambulanciers de l’Outaouais s’inquiètent pour leur jeunesse. Au front tous les jours pour leur travail, ils ont constaté une augmentation des problèmes d’alcool, de drogues et de suicide chez les jeunes. «Ça fait 17 ans que je suis paramédic. Des jeunes de 12-17 ans, je n’en ramassais pas beaucoup quand j’ai commencé. C’est plus fréquent, maintenant.» dit Marc Paquette, président de la coopérative des ambulanciers de l’Outaouais. Ses 200 collègues et lui ont décidé d’agir.</p>
<p>La découverte d’un gamin de 9 ans, retrouvé pendu, avec une lettre de suicide à ses côtés, les a bouleversés. Des questions hantaient leurs esprits. Ils en discutaient entre eux. Pourquoi l’école ne l’a pas vu? Les intervenants? Le milieu? «Ce jeune aurait dû être pris en main avant ça», dit M. Paquette d’un ton sans appel.</p>
<p>Les ambulanciers en ont jasé dans leur réseau. «Ils nous ont dit qu’il n’y avait pas de tribune pour les jeunes. On a décidé de faire un DVD sur les problèmes d’adolescents. Un outil de travail pour les intervenants auprès des jeunes, explique le président de la coopérative.</p>
<p>De la promotion contre le suicide, il y en a. Mais, au lieu de juste en parler, pouvons-nous connaître la réalité vécue par les jeunes afin de mieux les comprendre? L’adolescence que j’ai eue n’a rien à voir avec la leur», remarque M. Paquette.</p>
<h3>La communauté</h3>
<p>Dr Bernard Gélinas, de la coopérative de santé d’Aylmer, partage le même constat. Partenaire des ambulanciers, le médecin considère que seule la communauté a les outils pour résoudre ce problème. «La tâche en santé est trop grande pour être confiée à des fonctionnaires. C’est la communauté qui connaît l’évolution de ses besoins, pense-t-il. Violence, abus, taxage… Ces problématiques n’étaient pas prévues par les fonctionnaires du ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce sont nos enfants!», s’inquiète le Dr Gélinas, qui remet en cause l’action du Ministère.</p>
<p>«On a demandé un budget pour un travailleur de rue. La Régie de la santé a refusé. Comme le CLSC avait déjà un budget pour ça, nous n’avons pas eu de subvention. Mais je n’ai pas vu d’action sur le terrain», critique le médecin qui y va d’un jeu de mot en parlant de Centre local de service caché (CLSC).</p>
<p>Le médecin se vide le cœur. Quand il cause suicide, il ne met pas de gants blancs pour s’attaquer au gouvernement. «Le programme de prévention suicide existe depuis 1980. Au Québec, pendant cette période, les suicides ont doublés. En Outaouais, ils ont presque triplés!» L’année dernière, le taux de suicide en Outaouais s’est maintenu sur la moyenne des 5 dernières années.</p>
<h3>La Santé publique et le suicide</h3>
<p>À la Direction de la santé publique, l’approche se décentralise. On forme des organismes de prévention du suicide que l’on subventionne. Ces organismes touchent le milieu des jeunes dans les écoles et dans les Maisons de jeunes notamment. Ils forment à leur tour des intervenants dans la communauté.</p>
<p>En Outaouais, c’est le comité Réaction-Vie, une cellule de l’organisme 24/7, ainsi que Suicide Détour, qui sont mandatés pour organiser le programme d’intervention suicide.</p>
<p>Les principales activités de la santé publique et des organismes d’intervention commencent avant les signes de détresse. «Elles débutent avec des programmes de promotion de compétences personnelles et sociales, d’estime de soi, et des capacité de s’adapter dans certaines régions», explique Geneviève D’Amours, responsable de la lutte au suicide à la Direction de la santé publique. Seule employée affectée au suicide à la Santé publique pour l’Outaouais, Mme D’Amours est également responsable des dossiers de santé mentale. «C’est le lot d’une petite région, dit-elle, il est impensable d’y réunir plusieurs personnes pour un même dossier.»</p>
<p>Mme D’Amours semble bien maîtriser son sujet. Elle parle avec franchise et s’explique davantage comme une enseignante. Elle oriente son approche vers une collaboration entre les milieux scolaires, communautaires et sociaux. «L’objectif est d’aider les enfants à passer au travers des épreuves de la vie», raconte-elle. Nous avons mis sur pied une approche nommée École en santé. «Notre programme de prévention, à la suite d’un suicide, est global. Il vise à prévenir les effets de contamination quand survient un suicide dans une école.</p>
<p>Bientôt, les écoles de la région participeront au Réseau Sentinelle. Une approche où des membres du personnel seront formés pour dépister les cas de détresse. Des adultes à l’écoute. «Ce sera plus efficace. Quand l’environnement est plus sécurisant, c’est plus facile pour le jeune. Mais le Réseau n’est pas encore en place. On attend la formation», avoue l’agente de la santé publique, qui compte déjà sur un noyau d’intervenants dans les écoles, préoccupés par le suicide.</p>
<h3>Banaliser le suicide</h3>
<p>Mme D’Amours n’est pas une chaude partisane de la stratégie qui consiste à parler abondamment du suicide. Elle se distancie de tout ce qui pourrait banaliser le suicide. «Les dernières années, on en a beaucoup parlé. Est-ce que c’est banal, d’attenter à sa vie? Non. On ne peut pas en parler si le jeune n’est pas rendu là. Il ne faut pas que ce soit tabou, nuance-t-elle, mais pas banal non plus.»</p>
<p>Autres textes sur le <a title="suicide" href="http://www.cafegraffiti.net/suicide.html" target="_blank">suicide</a>:</p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire"><span style="color:#006a80;">http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire</span></a></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/09/suicide-dun-ami/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/09/suicide-dun-ami/</a></span></span><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/22/ensemble-pour-vaincre-le-suicide/"></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/</span></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/que-pensez-vous-de-la-foi-pour-contrer-le-suicide-2/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/que-pensez-vous-de-la-foi-pour-contrer-le-suicide-2/</span></a></p>
<p>Textes sur le <a title="suicide" href="http://www.refletdesociete.com/Suicide.html" target="_blank"><span style="color:#006a80;">suicide</span></a>. Commentaires sur le <a title="suicide" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/suicide/" target="_blank"><span style="color:#006a80;">suicide</span></a>. <a title="guide suicide" href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire/" target="_blank"><span style="color:#006a80;">Guide d’intervention</span></a></p>
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<title><![CDATA[Le défi des gangs de rue]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/le-defi-des-gangs-de-rue/</link>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 03:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/10/13/le-defi-des-gangs-de-rue/</guid>
<description><![CDATA[Le défi des gangs de rue        Par Dominic Desmarais  vol.13.6  Août 2005
Des jeunes pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le défi des gangs de rue</strong>        Par Dominic Desmarais  vol.13.6  Août 2005</p>
<p>Des jeunes patrouillent les parcs, une polyvalente engage un ancien policier comme médiateur… des solutions se mettent en place pour affronter les <strong>gangs de rue</strong>. Mais les moyens sont dérisoires. «Si c’était si simple, ça ne ferait pas 20 ans qu’on y réfléchirait. On est pas arrivé à une solution.» Le verdict tombe comme un coup de massue. De la part d’un poids lourd de la lutte contre le phénomène des <strong>gangs de rue</strong>, l’impact fait mal.</p>
<p>Chantal Fredette est criminologue au Centre jeunesse de Montréal. Avec 3 collègues, elle a rédigé en 1998 un rapport sur les <strong>gangs de rue</strong>, commandé par la police de Montréal. Les chercheurs ont découvert que les jeunes solidement attachés à leurs parents, à leur école, à des amis et à leur communauté risquent moins d’adhérer à un <strong>gang de rue</strong>. D’où la nécessité d’impliquer tous les acteurs de la région concernée, police, écoles, familles, ville, gouvernement, milieu judiciaire, milieu communautaire, CLSC. Ensemble, ils peuvent combler les besoins d’appartenance, de valorisation et de protection que certains vont chercher dans les <strong>gangs de rue</strong>. «La solution aux <strong>gangs de rue</strong>, ce n’est pas juste la responsabilité de la police mais de tout le monde. Du citoyen au premier ministre du Québec», plaide Mme Fredette.</p>
<p>«Pour l’instant, chacun rame de son côté. On est pas encore rendu à la perfection, mais c’est en train de s’améliorer. Il y a 6 ou 7 ans, c’était n’importe quoi», note Harry Delva, coordonnateur de la Maison d’Haïti, un organisme communautaire offrant des activités aux jeunes. M. Delva constate une ouverture récente des différents acteurs. «Les écoles et les CLSC acceptent le partenariat. On se dit que oui, c’est vrai, on intervient avec le même jeune.»</p>
<p>La criminologue Chantal Fredette n’est pas aussi optimiste. «On a pas encore trouvé une façon de travailler ensemble. On a pas les moyens de nos ambitions. On tire partout. On fait n’importe quoi. Ça m’inquiète, s’emporte-t-elle. Les <strong>gangs de rue</strong>, ça touche 10% des jeunes. Il faut aborder la pauvreté, pas juste les <strong>gangs de rue</strong>.» Elle propose de contrer l’attrait des <strong>gangs de rue</strong> en prenant de front plusieurs problèmes sociaux. «Ce qui marche pour les <strong>gangs de rue</strong> va marcher pour le taxage, la drogue, la violence, le décrochage scolaire, la prostitution. Pourquoi alors financer des problématiques plutôt qu’un programme dirigé sur le jeune?», demande-t-elle, dénonçant cette pensée à court terme. «On est dans la mode. C’est tendance de parler <strong>gangs de rue</strong>. Mais l’an prochain, on ne va parler que d’hypersexualisation. Pas de <strong>gangs de rue</strong>. Et on ne fera pas de liens entre les autres problématiques comme la faible estime de soi et la prostitution…», déplore Mme Fredette, découragée. Mais son enthousiasme ressurgit aussitôt. La battante refait surface. «Ce qui me réconcilie, c’est que je suis en contact avec des intervenants extraordinaires qui ont la volonté de changer les choses.»</p>
<p>Une approche concentrée sur le jeune? Harry Delva n’est pas tout à fait contre. «C’est sûr que ce serait intéressant de pouvoir l’axer sur le jeune. Mais qui dit jeune dit famille. Il faut un projet qui peut aider le jeune dans la famille.» L’inspecteur Jean Baraby, de la police de Montréal, interpelle les parents, facteur le plus susceptible d’empêcher le jeune d’adhérer à un <strong>gang de rue</strong>. «Intéressez-vous à vos enfants. Dites-leur: <em>t’es important pour moi.</em> Valorisez les études!»</p>
<p>Bien qu’il ne veuille pas minimiser le phénomène des <strong>gangs de rue</strong>, l’inspecteur Baraby tient à rappeler que, malgré la visibilité des <strong>gangs de rue</strong> dans les médias, il ne faut pas voir derrière tout jeune un membre de <strong>gang de rue</strong>. «On a des énergies à mettre dans la lutte contre les <strong>gangs de rue</strong>, mais il y a toujours bien 99% des jeunes qui fonctionnent bien.»</p>
<p>Et malgré le bon vouloir de tous, du citoyen au premier ministre du Québec, le jeune a un gros mot à dire. «Tant que le jeune n’a pas décidé par lui-même de quitter le <strong>gang de rue</strong>, il n’arrivera rien», observe Harry Delva. Un argument de plus pour concentrer les ressources sur le jeune?</p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/dossier-montreal-nord/">Dossier Montréal-Nord</a>: la mort de Fredy Villanueva, les émeutes, gang de rue et les pistes solutions.</p>
<p>Autres textes sur <a title="gang de rue" href="http://www.refletdesociete.com/Gangs-de-rue.html" target="_blank">gang de rue</a>, <a title="prostitution" href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a>:</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/genese-des-gangs-de-rue/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/genese-des-gangs-de-rue/</span></a></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/les-filles-dans-les-gangs-de-rue/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/les-filles-dans-les-gangs-de-rue/</a></span></span><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/le-defi-des-gangs-de-rue/"></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/les-jeunes-nous-parlent-de-sexe/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/les-jeunes-nous-parlent-de-sexe/</span></a></p>
<p>Commentaires du rédacteur sur <a title="gang de rue, gangs de rue, jeune, groupe criminalisé" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/gang-de-rue/" target="_blank">gang de rue</a>.</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Pleins feux sur le taxage]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/pleins-feux-sur-le-taxage/</link>
<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 10:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/10/10/pleins-feux-sur-le-taxage/</guid>
<description><![CDATA[Pleins feux sur le taxage.                 Par Philippe Patenaude
Carleton- Lorsqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pleins feux sur le taxage.                 Par Philippe Patenaude</strong></p>
<p>Carleton- Lorsqu’on parle des jeunes, on parle de décrochage et non de réussites. La Maison des jeunes de Carleton a compris que frapper sur le bobo n’est pas la meilleure méthode pour faire fleurir l’ardeur adolescente. Elle a décidé d’exploiter la vidéo pour éclairer leurs talents et leurs envies. Cette année, deux projets ont vu le jour. D’abord, Action! Contre l’intimidation, un vidéo de sensibilisation à l’intimidation, adressé aux jeunes du primaire dont certains ont participé à sa réalisation. L’autre projet, Studio libre, offre à la fois un accès gratuit à du matériel de production vidéo et un encadrement pour la réalisation de courtes vidéos.</p>
<p>De prime abord, la vidéo est très populaire auprès des jeunes ayant un intérêt marqué pour les films et les vidéo-clips. Ils s’identifient aux acteurs et s’émerveillent devant la beauté du résultat. Figurant dans Action! Contre l’intimidation, Nicolas Barriault précise: «J’ai décidé de m’impliquer, car j’adore les films. J’ai l’intention de participer à nouveau et de détenir un rôle principal.»</p>
<p>La Maison des jeunes de Carleton offre la possibilité de porter à l’écran le talent de chacun des participants. «Ce qui est intéressant, avec la vidéo, c’est qu’elle permet de rejoindre différents intérêts des jeunes», mentionne Sébastien Dubois, chargé de projet de Studio libre. Car, même si bien des jeunes rêvent d’être acteurs, d’autres sont davantage portés à développer leur côté artistique dans la conception de décors ou de costumes, ou encore dans la réalisation, le montage et le maniement d’une caméra.</p>
<p>Grâce aux projets de film, «les jeunes peuvent prendre la parole et mettre en valeur leurs côtés positifs. La réalisation d’un film fait vivre des réussites», explique Sébastien Dubois. Conçu à la fois par des adolescents de la Maison des jeunes et par les jeunes du primaire de l’école Bourg, la vidéo de sensibilisation Action! Contre l’intimidation a été une belle expérience pour plusieurs jeunes, qui ont donné des exemples de cette réalité. Jacqueline Bouchard, chargée de projet de cet outil de sensibilisation, raconte: «Avant sa participation aux décors, une de nos jeunes adolescentes avait le réflexe de parler constamment de ses problèmes. Maintenant, lorsqu’elle vient à la Maison des jeunes, elle dessine et se concentre davantage sur ce qu’elle aime.»</p>
<p>D’autres, en se voyant à l’écran, ont pu se faire leur propre image d’eux-mêmes, et non simplement à travers les commentaires désobligeants des autres. Ou encore, une des actrices de la vidéo, de nature plutôt timide, a personnifié le rôle de l’intimidatrice. Cette expérience lui a permis de découvrir la sensation d’être leader d’une gang. La vidéo devient alors un moyen de défoulement, qui ne blesse personne, car on joue.</p>
<p>La caméra est à la disposition des jeunes. Sébastien Dubois les accompagnera dans les différentes étapes de la réalisation. Il désire organiser deux à trois soirées par année pour diffuser les vidéos des jeunes.</p>
<p>Action! Contre l’intimidation sera présenté dans les écoles primaires et servira de point de départ pour discuter de la problématique de l’intimidation. Il sera en vente à la maison des jeunes.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/09/le-taxage-cessez-danalyser-agissez/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/09/le-taxage-cessez-danalyser-agissez/</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le taxage: Cessez d'analyser, agissez!]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/09/le-taxage-cessez-danalyser-agissez/</link>
<pubDate>Mon, 09 Oct 2006 11:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/10/09/le-taxage-cessez-danalyser-agissez/</guid>
<description><![CDATA[Le Taxage : Cessez d’analyser, agissez!   Par Sylvie David Poirier
Peu importe notre âge, notre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Taxage : Cessez d’analyser, agissez!   Par Sylvie David Poirier</strong></p>
<p>Peu importe notre âge, notre apparence physique ou notre capacité de nous défendre, nous avons tous des droits. Le taxage est un crime et nous concerne tous.</p>
<p>J’entends à la radio un reportage sur le taxage et la violence dans nos écoles. Je monte le volume. J’écoute. Je suis déçue. Encore une fois, on s’acharne sur le problème sans trouver de solutions. Oui, c’est un problème complexe, un terrible désespoir pour nos jeunes, un fléau de la société. J’en conviens et m’exaspère, je m’insurge contre cette situation déplorable. Mais ce qui m’offusque davantage, c’est le jugement de ceux qui étudient le problème.</p>
<p>La majorité est d’accord pour dire qu’il faut éduquer le «pauvre enfant» ou «l’adolescent fragile» qui est taxé ou violenté: lui apprendre à se défendre, à ne pas être timide et sensible, à s’endurcir, à ne pas avoir peur, à foncer, à répliquer, à prendre conscience de sa fragilité, de ses faiblesses, l’obliger à des consultations chez un psychologue pour changer sa nature vulnérable, et j’en passe. «Parce que dans notre société, vous savez, il faut être fort et s’affirmer comme les autres.»</p>
<p>Parce que les autres savent se défendre? Qu’est-ce que cela? Qu’est-ce que j’entends? Et une personne d’ajouter: «La plupart du temps, il s’agit de garçons qui ont de jolis minois. C’est si triste de les voir, surtout ceux qui sont gais. Comment peuvent-ils se défendre?» Je suis consternée!</p>
<p>Un jeune a le droit d’être fragile, d’avoir un joli minois, de verser une larme, d’aimer la tranquillité, de se tenir avec des amis qui lui ressemblent, d’être gai, intelligent, premier de classe, sensible, doux, timide. Le jeune n’est pas un cas désespéré, un faible, un vaincu, parce qu’il possède ces qualités remarquables.</p>
<p>Bien au contraire. On nomme «humain» celui qui les possède. Ce sont des attributs auxquels nos jeunes ont droit. Et ce n’est pas une raison pour qu’ils soient violentés! Comme si leur belle nature, inévitablement, attirait la violence sur eux. Pourquoi vouloir toujours endurcir? Pourquoi vouloir faire d’un bel être un futur chef, meneur, qui cachera ses émotions et finira par en faire endurer aux autres lorsqu’il aura atteint l’âge adulte? Ne l’obligez pas à changer sa personnalité et à revêtir la nature d’un autre, des autres.</p>
<p>Le reportage est terminé et, à ma grande surprise, personne n’a parlé du «cas» des taxeurs. Qu’est-ce qu’ils ont tous à s’acharner sur les taxés et à élaborer de grandes théories sur leur comportement? Le problème, ce sont les taxeurs, non les taxés. Les taxeurs aussi ont besoin de rencontrer des psychologues. Et ce n’est pas sur les taxés qu’il faut faire une étude approfondie du caractère et des émotions, mais sur les taxeurs.</p>
<p>Il y a aussi la Loi. Oui, la Loi! Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas la Loi. Elle n’est pas seulement à la disposition des adultes. Savez-vous que la Loi est synonyme de droits? Qu’elle veut dire aussi : liberté, égalité, tranquillité, sûreté, bien, propriété? Et davantage. Elle protège du mal, elle punit le mal. Que sa finalité est le bonheur? Eh oui!</p>
<p>Et la justice, vous connaissez: les Droits de l’homme et du citoyen. Savez-vous que tout être violenté peut être protégé? Que toutes les formes de violence, de la plus petite à la plus grande, et même le mépris, sont condamnables.</p>
<p>Le taxage et la violence sont des crimes. Ceux et celles qui les commettent, des criminels. Ne nous attendrissons pas sur les jeunes délinquants, ce n’est pas leur venir en aide. Nous avons le devoir de leur enseigner les valeurs et la morale qui feront d’eux des êtres bons, vertueux. Leur procurer les soins nécessaires.</p>
<p>Il suffit d’un pas. Oui, mais c’est difficile pour le jeune, direz-vous, car il a peur. Le jeune a peur de dénoncer ses tourmenteurs? Notre rôle est de lui garantir protection, de lui obtenir le chemin d’accès, l’information nécessaire, le guider, le conduire à l’autorité qui saura faire respecter ses droits, lui montrer comment utiliser la Loi, comment ne pas avoir peur de l’utiliser. De plus, sachez que le courage naît de la peur. L’homme et la femme se forment par les épreuves. L’être libre et heureux se révèle par l’amour, l’amitié, la justice. C’est grandir sainement, sagement, en toute quiétude.</p>
<p>Ne dites pas au jeune seulement qu’il devra consulter un psychologue. Dites-lui aussi qu’il a la Loi de son côté, la justice, la sûreté, l’amour de ses proches, l’amitié, la compréhension, et que la violence se doit d’être punie, qu’il y a un espoir véritable. C’est un droit de vivre bien, de vivre heureux, d’être protégé et d’être respecté. «C’est ton droit. Utilise-le». Et c’est correct d’être doux, sensible, fragile, plein d’émotions, intelligent, grassouillet ou petit, honnête et charitable, gai, premier de classe. C’est très bien. Et c’est honorable d’être non-violent. Cela a permis à des êtres bons, attentifs aux douleurs d’autrui, sensibles et timides, d’obtenir un jour le Prix Nobel de la paix.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/pleins-feux-sur-le-taxage/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/pleins-feux-sur-le-taxage/</a></p>
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