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	<title>the-social-registry &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/the-social-registry/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "the-social-registry"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 17:15:22 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Artanker Convoy: "Mature Fantasy"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=69</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 16:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Autant le dire tout de suite, si vous cherchez un groupe aux visuels magnifiques, passez votre chem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border:0 none;" src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/artanker-convoy-mature-fantasy.jpg" alt="" width="200" height="200" /></p>
<p>Autant le dire tout de suite, si vous cherchez un groupe aux visuels magnifiques, passez votre chemin: les choix esthétiques du sextet new-yorkais sont même plutôt douteux: la pochette de ce <em>Mature Fantasy</em> semble ainsi provenir tout droit d'un bootleg amateur d'une quelconque formation de rock progressif et ne donne pas vraiment envie d'aller plus loin avec <strong>Artanker Convoy</strong>. Pourtant, la musique est à des années-lumière de ce style. En cherchant un peu, on découvre que les six membres de cette formation ont joué dans divers groupes - le bassiste et le batteur/leader Artanker ont nottament joué dans The Jinx Clambake Explosion, combo inconnu mais qui avait la particularité de compter parmi ses membres James Murphy de LCD Soundsystem. Artanker Convoy n'a pas non plus grand chose à voir avec LCD Soundsystem si ce n'est un élément primordial dans la musique de ces deux groupes: un groove implacable.</p>
<p>Artanker Convoy joue ainsi une sorte de jazz hautement rythmique et terriblement groovy, aux réminiscences funk par endroits. Dès les premières secondes de <em>Crown Vic</em>, ouverture de ce disque ou comment remettre tout le monde à sa place en moins de trois minutes, la batterie claque, quelques samples viennent vous titiller avant que la basse vienne réellement lancer le morceau, et que ce groove impensable se mette en place. Et ensuite tout s'enchaine parfaitement, des riffs de guitare presque math-rock, le saxophone qui vient nous rappeler que quand même, Artanker Convoy fait du jazz, ou est fortement influencé par ce genre, et puis cette section rythmique massive qui envoie tout le monde danser sur son passage (batterie, percussions et basse!). On pense par moments à un Tortoise encore plus groovy, voire à un !!! qui se serait mis au jazz (même si la comparaison est tirée par les cheveux, certes), mais les six musiciens en présence semblent tellement en phase les uns avec les autres que leur musique est complètement fluide et transcende toute influence claire ou idée de genre - et à vrai dire, on ne prend pas la peine de se poser la question tant c'est prenant! On ignore également complètement le fait que <em>On The Wire</em>, ou au moins son intro, semble calqué sur <em>Crown Vic</em> (le rythme de batterie introductif est quasiment le même sur les deux morceaux, et les basses sont également très semblables), parce que ce <em>Crown Vic</em> est tellement bon qu'on souhaiterait le voir durer une bonne dizaine de minutes de plus. Sans compter que le disque regorge de morceaux aussi réussis que ce dernier: <em>Portuguese</em> par exemple, avec ses lignes de basses descendantes acides, nous achève pendant 8 minutes 30 imparables, sans baisse de régime. Notons également que - c'est rarement le cas - la version remixée de <em>Alaska</em>, placée en fin d'album, surpasse l'originale: là où Al<em>aska</em> est le seul vrai passage chill-out de cet album (même si <em>Natch</em> par exemple n'est pas non plus très enlevée) en nous proposant 9 minutes de calme - tout relatif, parce qu'encore une fois la batterie vient nous rappeler toutes les capacités du groupe -, agrémenté de voix du plus bel effet même si elles sont complètement imprévisibles, le <em>Cosmic Rocker Remix</em> vient dynamiter les fondations du morceau, faisant exploser le potentiel dansant caché dans l'original: les polyrythmes du batteur sont remplacés par une boite à rythmes dans le style house/dancefloor qui s'accorde parfaitement avec la mélodie, sublimée par les nouveaux effets. Le groupe nous pousse dans nos derniers retranchements avec le chant qui est cette fois totalement en accord avec la musique (et aux paroles indiscernables - je ne comprends que "The water...", le reste est trop trouble pour être compréhensible) et nous entraine pendant 8 minutes supplémentaires sur des territoires électroniques et hypnotiques inabordés sur le reste du disque - et, finalement, ce remix s'avère bien plus qu'un bonus ou du remplissage, mais bien faire partie intégrante de cet album, rentrant parfaitement dans la tonalité du disque.</p>
<p>En bref, ce <em>Mature Fantasy</em> est le disque idéal si vous êtes à la recherche de musique qui vous fera secouer les genoux et la tête en rythme. Ne faites pas attention à cette pochette, mettez le disque dans votre lecteur/platine et - vous sentez ce batteur qui martèle ses caisses et cette basse qui vous rentre dans le ventre?</p>
<p><strong>Artanker Convoy - Mature Fantasy (2004, The Social Registry)</strong></p>
<ol>
<li>Crown Vic</li>
<li>Thruway</li>
<li>Alaska</li>
<li>Portuguese</li>
<li>Natch</li>
<li>On The Wire</li>
<li>Alaska - Cosmic Rocker Remix</li>
</ol>
<p><a href="http://www.myspace.com/artankerconvoy" target="_blank">Myspace: Artanker Convoy </a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Psychic Ills: "Dins"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 13:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=66</guid>
<description><![CDATA[
Si l&#8217;on se contente d&#8217;écouter le premier titre de Dins, premier album des new-yorkais ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border:0 none;" src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/psychic-ills-dins.jpg" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p>Si l'on se contente d'écouter le premier titre de <em>Dins</em>, premier album des new-yorkais de <strong>Psychic Ills</strong>, <em>East</em>, et que l'on jette un regard sur le label, The Social Registry, on a tôt fait de penser que Dins va nous emmener dans des contrées très similaires à celles évoquées par les géniaux Gang Gang Dance: intro de percussions tribales, mélodie de guitare aux sonorités exotiques, on pense être en terrain connu. Pourtant, Psychic Ills est finalement très différent de ses confrères de labels. Dès la deuxième piste la surprise arrive, puisque la première moitié du morceau se compose uniquement d'une longue plage ambiente et expérimentale, aux sons répétitifs et chaotiques. De ce magma s'extrait subitement la première vraie chanson du disque, où le groupe nous dévoile son côté très psychédélique, voire shoegaze: un mur de guitare derrière lequel vient se cacher un chant aux paroles indiscernables (à l'exception du titre du morceau: Electric Life.). Après deux minutes sur cette structure, le groupe s'enferme à nouveau dans une structure drone qui évolue progressivement vers une tornade noise.</p>
<p>Sur l'ensemble du disque, le groupe poursuit ce mélange de vraies compositions et d'improvisations pures et dures, de mélodies psychédéliques et de séquences bruitistes et drone. Cette alternance donne à l'écoute une impression de voyage sonore: on croit rentrer dans des tourbillons de noise abrasive dans lesquels des sons nous attirent, quand soudain des mélodies sortent de nulle part, déstabilisantes donc mais aussi souvent éclatantes de beauté. Tout semble également flou sur Dins: que ce soit les voix, qui se voient en permanence cachées par un traitement shoegaze, cachées derrière des murs sonores eux mêmes composés de sonorités floues, comme ces guitares en permanence modifiées. Le groupe n'hésite pas non plus à se livrer à de la vraie expérimentation, comme sur le court <em>Inauration</em> où au moins la grande majorité des sons semble être passée à l'envers. De même sur <em>I Knew My Name</em>, le groupe enchaine sans réelle transition ce qu'on peut supposer être un jam instrumental à un morceau lancinant mais positif, et sur lequel on peut même poser un schéma classique couplet/refrain.</p>
<p>Si, vu comme ça, on peut croire que le disque est brouillon, il n'en est en réalité rien. Dins a vraiment une cohérence que l'on ne peut pas nier, et les morceaux, déjà très bons écoutés séparément, ressortent magnifiés lors de l'écoute de l'album intégral: les passages mélodiques deviennent vraiment saisissants de beauté après les assauts soniques, qui eux-mêmes dégagent une impression de puissance après les sections mélodiques. Sans compter que l'album regorge de perles dans ses compositions: <em>Another Day Another Night</em>, est un morceau très rock déconstruit par le feedback, la deuxième section d'<em>Electric Life </em>est elle très psychédélique, avec toujours cette voix cachée par ces guitares massives. Mais le vrai meilleur morceau de ce disque se trouve en son cœur, en plein milieu: il s'agit de <em>January Rain</em>, qui est vraiment une chanson parfaite. La basse et la batterie nous martèlent frénétiquement avec un son très puissant, tandis que la guitare aérienne nous paralyse par sa beauté étrange. La voix semble hypnotisée par les guitares et se contente de bribes de paroles répétitives, la tension est réellement palpable, et cela encore plus durant la longue section instrumentale où la guitare enchaîne attaque sur attaque, renforçant le côté hypnotique de l'ensemble par des notes aigues, soutenues pendant de longues secondes. Le morceau dure un peu moins de 6 minutes, mais tout semble ici tellement parfait qu'on en redemanderait bien quelques minutes de plus: le groupe a écrit ici le genre de morceaux pour lesquels le terme "transe hypnotique" semble avoir été créé.</p>
<p>Dins est donc un autre grand disque du label The Social Registry. L'ensemble peut nécessiter quelques écoutes pour être vraiment assimilé, car ces multiples variations de climats peuvent être difficiles à appréhender lors des premiers contacts. Mais ces écoutes en valent la peine, car il y a au bout un disque d'une qualité exemplaire, prenant d'un bout à l'autre, aux sonorités très diverses mais toujours passionantes. Hautement recommandé aux amateurs de Gang Gang Dance ou Telepathe...</p>
<p><strong>Psychic Ills - Dins (2006, The Social Registry)</strong></p>
<ol>
<li>East</li>
<li>Electric Life</li>
<li>Untitled</li>
<li>January Rain</li>
<li>Inauration</li>
<li>I Knew My Name</li>
<li>Witchcraft Breaker</li>
<li>Another Day Another Night</li>
</ol>
<p><a href="http://www.thesocialregistry.com/_mp3/mp3/psychicills/pi_january_rain.mp3" target="_blank">MP3: Psychic Ills - January Rain</a><br />
<a href="http://www.myspace.com/psychicills" target="_blank">Myspace: Psychic Ills</a></p>
<p><img style="border:0 none;" src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/psychic-ills-photo.jpg" alt="" width="400" height="312" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Music]]></title>
<link>http://tastelainey.wordpress.com/?p=7</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 18:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>elainemeyer</dc:creator>
<guid>http://tastelainey.wordpress.com/?p=7</guid>
<description><![CDATA[\&#8221;Swell\&#8221; by Growing (I guess I like death metal, now?)
&#8220;Everything is Talking]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.thesocialregistry.com/_mp3/free_music/growing_swell.mp3">\"Swell\"</a> by <a href="http://www.myspace.com/growingsoundnyc" target="_blank">Growing</a> (I guess I like death metal, now?)</p>
<p><a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&#38;friendid=15238472" target="_blank">"Everything is Talking"</a> by <a href="http://www.thelongwinters.com/" target="_blank">the Long Winters</a></p>
<p><a href="http://search.insound.com/search/showrelease.jsp?p=INS41578&#38;from=75833" target="_blank"><em>The Visiter</em></a>, the new album by <a href="http://www.dodosmusic.net/" target="_blank">the Dodos</a></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ghost Exits: "Cincinnati Riot Blues"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=49</link>
<pubDate>Fri, 14 Mar 2008 10:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=49</guid>
<description><![CDATA[
En 1999, Christopher Exit et Ivan Sunshine, anciens membres d&#8217;un groupe de free jazz et d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://punkcast.com/257/index.html" target="_blank"><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/ghost-exits-photo-1.jpg" border="0" height="240" width="320" /></a></p>
<p>En 1999, Christopher Exit et Ivan Sunshine, anciens membres d'un groupe de free jazz et d'un groupe de rock&#38;roll, forment un nouveau projet, <b>Ghost Exits</b>, plus orienté electro. Le groupe reste très confidentiel, puis un début de buzz apparait suite à des performances lives exceptionnelles en 2002, 2003, et le groupe publie finalement son premier EP sur <i>The Social Registry </i> en 2003. Malgré tout, le groupe reste inaperçu et son public très restreint. Le groupe splittera dans l'indifférence générale quelques mois plus tard (... avant de se reformer de façon imprévisible en 2007!). Quelle injustice! Car cet EP, <i>Cincinnati Riot Blues</i>, aurait mérité un succès gigantesque, au moins autant que le <i>Losing My Edge</i> de LCD Soundsystem. Le groupe y dévoile en effet une musique unique et quelque peu expérimentale, aux confins de l'electro, du hip hop des années 80, de la no-wave, de la pop, du post-punk, voire de la noise, tout en restant parfaitement accessible (tous les titres auraient largement pu passer à la radio!), mais surtout quatre compositions (trois réellement, puisque <i>She Is Beyond Good And Evil</i> est une reprise de The Pop Group - je ne connais pas l'originale) brillantes, inventives et en permanence prenantes.</p>
<p><a href="http://punkcast.com/242/" target="_blank"><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/ghost-exits-photo-2.jpg" border="0" height="240" width="320" /></a></p>
<p>L'EP s'ouvre sur le riff de synthé hip-hop déstructuré de <i>Crime</i>, puis quelques secondes plus tard un chant très similaire à celui des Liars fait son apparition et donne un côté très dark et hypnotique au morceau. Plus loin, le groupe se permet une grosse incursion no-wave avec une explosion de guitares torturées et acides. S'en suit la fameuse reprise de The Pop Group, qui est absolument géniale avec ce synthétiseur festif et laid-back, cette voix triturée, le rythme planant: ce morceau nous rappelle l'ambiance qui se dégage des groupes de la scène "Madchester". L'exceptionnel <i>Cincinnati Riot Blues</i> se met alors en place, puis l'EP se termine avec un <i>Journey To The Center Of The Earth</i> plus downtempo et dissonant, bâti autour d'une boucle de synthé hypnotique, qui rappelle directement Excepter.</p>
<p>Mais revenons au titre éponyme qui constitue la troisième piste de ce disque et qui se révèle, incontestablement, son meilleur morceau: un beat rigide mais groovy, qui attaque juste avant le premier temps et claque tous les deux mesures, des synthés hallucinants, un chant provocateur de slacker (encore une fois semblable aux Liars, mais aux Liars période <i>They Threw Us All In A Trench And Stuck A Monument On Top</i> pour le coup) dont le flow nous renvoie directement aux débuts du hip hop, une basse spatiale incroyablement funky qui sonne comme si elle venait d'une autre dimension. Ce titre est tout simplement une synthèse parfaite de toutes les influences du groupe qui parvient malgré tout à rester original. Un morceau qui aurait mérité toutes les faveurs du public tant il est implacable et imparable: il a de plus le potentiel pour plaire à de nombreuses catégories de mélomane tant le mélange d'influences est réussi: accessible et expérimental en même temps, mix parfait d'electro, hip hop, post-punk et autres. N'ayons pas peur des mots, il s'agit d'un vrai chef-d'œuvre.</p>
<p>Avec cet EP donc, en particulier son titre éponyme, <b>Ghost Exits</b> aurait largement mérité une hype comme celle dont a bénéficié LCD Soundsystem, et aurait du littéralement exploser auprès des critiques - et pourquoi pas du public au passage. Pour des raisons qui me paraissent inexplicables (peut être est-ce tout simplement du au label du groupe, ou à leur passé musical?), le groupe passera malgré tout outre les radars et restera comme un groupe méconnu (à peine 200 auditeurs sur Last.FM!) et comme l'un des secrets les mieux gardés de New York. Qu'importe le temps écoulé depuis la publication de ce disque, il est encore largement temps de le découvrir - la reformation du groupe l'an dernier étant une raison supplémentaire!</p>
<p><b>Ghost Exits - Cincinnati Riot Blues (The Social Registry, 2003)</b></p>
<ol>
<li>Crime</li>
<li>She Is Beyond Good And Evil</li>
<li>Cincinnati Riot Blues</li>
<li>Journey To The Center Of The Earth</li>
</ol>
<p>(deux premières photos par PUNKCAST, cliquez dessus pour accéder aux deux PUNKCAST du groupe)</p>
<p><a href="http://www.myspace.com/ghostexits" target="_blank">Page Myspace du groupe</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dailyish Review - Blood on the Wall - Liferz]]></title>
<link>http://ionmagazine.wordpress.com/2008/03/06/14/</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 03:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>ionmag</dc:creator>
<guid>http://ionmagazine.wordpress.com/2008/03/06/14/</guid>
<description><![CDATA[Jamming. It’s that magical place where music is created purely for the enjoyment of those particip]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a href="http://ionmagazine.wordpress.com/files/2008/03/blood-on-the-wall.jpg" title="blood-on-the-wall.jpg"><img src="http://ionmagazine.wordpress.com/files/2008/03/blood-on-the-wall.thumbnail.jpg" alt="Blood on the Wall - Liferz" align="left" /></a>Jamming. It’s that magical place where music is created purely for the enjoyment of those participating. There is shredding. There is sweat. There is pure genius. However, like an inside joke, the genius is only enjoyed by those involved.<br />
Rhythmic ambivalence; lyrical androgyny; a general disregard for melodic reverence —Blood on the Wall supply this in buckets on their third full length, Liferz. The problem lies not in the effort of the composition, but in the preconceived universe of the listener. Am I stupid because I don’t get it or am I just stupid? It’s a good question, but one I don’t believe BOTW is equipped to ask, simply because they give me no reason to trust them.<br />
What passes as art and what passes as entertainment are two wildly different beasts. Music can be both. But if bands want to see themselves on the nightly highlight reel after a shit hot jam session, they need to do a better job of letting the listeners in on it. That means making them feel welcome before slaying them.</p>
<div align="left"></div>
<div align="left"></div>
<p align="left"><i>The Social Registry</i></p>
<div align="left"></div>
<div align="left"></div>
<p align="left">1/5<br />
-Joseph Delmar</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Blood On The Wall: "Liferz"]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=37</link>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 09:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=37</guid>
<description><![CDATA[
Au beau milieu de tous les combos expérimentaux qui jalonnent le répertoire du label The Social R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/blood-on-the-wall-photo.jpg" alt="Blood On The Wall" border="0" height="157" width="250" /></p>
<p>Au beau milieu de tous les combos expérimentaux qui jalonnent le répertoire du label The Social Registry, on trouve <b>Blood On The Wall</b>, groupe qui vient nottament de publier son troisième album <i>Liferz</i>, qui fait suite à <i>Awesomer </i>et <i>Blood On The Wall</i>. Comme toujours avec ce label, on s'attend à une expérience novatrice à l'écoute de ce groupe et là... surprise. Blood On The Wall s'avère en réalité être un groupe s'adonnant à un punk rock dans la lignée des Pixies par exemple, qui n'a absolument rien de révolutionnaire ou de neuf, certes,  mais qui se révèle absolument excellent</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/blood-on-the-wall-liferz.jpg" alt="Liferz" border="0" height="240" width="240" /></p>
<p>Liferz s'ouvre ainsi sur un riff digne des Ramones, celui d'Hibernation, qui nous met tout de suite dans le ton de l'album: survolté et emportant tout sur son passage! Il n'est d'ailleurs pas étonnant que l'album dure au total moins de trente minutes... Cependant il ne faut pas croire que Blood On The Wall se complait simplement à jouer un bon vieux punk bien bourrin: le groupe nous délivre surtout ici des compositions impressionantes de maîtrise et incroyablement bien ficelées, en particulier les géniaux<i> Junkeee... Julieee...</i> au refrain imparable et au solo dévastateur, ce qui lui donne d'ailleurs un petit air de Dinosaur Jr (le chant de slacker de la fin du morceau confirme cette ressemblance), mais surtout l'incroyable <i>Sorry Sorry Sarah</i> qui est tout simplement l'une des meilleures chansons rock que j'aie entendu ces derniers temps: un riff parfait, une partie vocale impeccable (avec cris à l'appui durant les refrains) et une évolution irréprochable: ce morceau est une pure merveille.  Ce morceau est enchainé avec l'une des tornades punk de cet album, <i>The X</i>, deux minutes qui passent à une vitesse folle, avec un riff encore une fois parfait. Pour autant, si Blood On The Wall sait écrire des morceaux tourbillons (citons notamment également l'expéditif <i>Turn Around And Shut Up</i>), le groupe sait aussi ralentir le tempo quand il le faut, par exemple sur un <i>Lightning Song</i> qui se rapprocherait plus du post-punk, tournant pendant 2 minutes sur une ligne de basse répétitive. De même, <i>Rize</i> a un riff beaucoup moins saturé, qui traduit parfaitement l'ambiance moins électrique du morceau. Blood On The Wall sait aussi prendre son temps, par exemple sur le final de l'album, <i>Acid Fight</i>, qui s'étend durant 5 minutes autour du chant/cri répétitif du chanteur ("There's something in my face... I don't know what it is!") sans être chiant.</p>
<p>Vous l'aurez compris, Blood On The Wall nous livre ici un album rock parfait, facile à écouter, rapide et expéditif, tout en présentant des compositions de qualité ce qui lui évite de tomber dans le bourrin de base. Détonnant et fulgurant, un autre groupe de The Social Registry à découvrir!</p>
<p><b>Blood On The Wall - Liferz </b>(The Social Registry, 2008)</p>
<ol>
<li>Hibernation</li>
<li>The Ditch</li>
<li>Liferz</li>
<li>Lightning Song</li>
<li>Junkeee... Julieee...</li>
<li>Go Go Go</li>
<li>Rize</li>
<li>Sorry Sorry Sarah</li>
<li>The X</li>
<li>Turn Around And Shut Up</li>
<li>Acid Fight</li>
</ol>
<p><a href="http://rcrdlbl.com/artists/Blood_On_The_Wall/download/Sorry_Sorry_Sarah" target="_blank">Télécharger Sorry Sorry Sarah sur RCRD LBL</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Telepathe]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/?p=35</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 19:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
<guid>http://syrfox.wordpress.com/?p=35</guid>
<description><![CDATA[
Groupe formé en 2004 et composé (principalement, car le line-up n&#8217;est pas fixe et change r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/telepathe-photo.jpg" alt="Telepathe" height="292" width="250" /></p>
<p>Groupe formé en 2004 et composé (principalement, car le line-up n'est pas fixe et change régulièrement...) de Melissa Livaudais, Busy Gangnes et de Ryan Lucero, <b>Telepathe</b> est encore un autre groupe venu de New York, jouant une musique expérimentale aux influences multiples, allant des musiques tribales à Björk. Le groupe est de plus en permanente mutation sonore.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/telepathe-farewell-forest.jpg" alt="Farewell Forest" height="200" width="200" /></p>
<p>Le groupe a débuté sa courte (jusqu'à ce jour) discographie par un EP, <i>Farewell Forest</i>, sur le génial label The Social Registry, en Février 2006. A l'époque, le son Telepathe était caractérisé, comme celui de ses compagnons de label Gang Gang Dance, par une abondance de percussions, de bruitages divers et de synthés triturés, avec quelques rares guitares, le tout étant accompagné par des chants féminins qui ne sont pas sans rappeller l'islandaise Björk. Cet EP est une grande réussite, le groupe arrive à nous captiver durant ces 15 minutes. On retient surtout de ce premier jet le morceau final, le génial <i>The March</i>, au rythme très déstructuré accompagné par un synthé planant. Le chant est également à son sommet sur ce morceau, complétant l'atmosphère très aérienne et épurée.</p>
<p><a href="http://www.thesocialregistry.com/_mp3/mp3/telepathe/telepathe_the_march.mp3" target="_blank"> Ecouter The March sur le site de The Social Registry</a></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/on6X_9SaQAM'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/on6X_9SaQAM&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Le site PUNKCAST nous a dévoilé, en Avril 2007, cet extrait d'un concert de Telepathe, au Studio B de Brooklyn. Le groupe y joue un morceau inédit et dont la version studio reste non publiée à ce jour, <i>Threads &#38; Knives. </i>Cette composition nous montre un Telepathe lorgnant plus vers la musique ambiente dans l'accompagnement, même si la présence de percussions très martiales et le chant très rythmé relient encore ce morceau à la période Farewell Forest.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/telepathe-sinister-militia.jpg" alt="Sinister Militia" height="200" width="200" /></p>
<p>En Juin de l'année dernière, Telepathe publie un nouvel EP, <i>Sinister Militia</i>, sorti en vinyle uniquement. Le groupe y retrouve un son plus tribal, en particulier sur l'excellent morceau éponyme aux sonorités orientales et qui fait réellement penser à Gang Gang Dance. Sur la deuxième composition de cet EP, <i>Islands</i>, Telepathe flirte même avec la no-wave, avec des guitares torturées appliquées à un rythme déstructuré. Cependant, quelque chose indique déjà un certain gout pour des musiques plus ouvertement dansantes, comme ces rythmes groovy sur Sinister Militia. Ces rythmes ressortent d'ailleurs complètement sur le remix proposé par Tyler Pope de !!! qui livre une relecture ultra-rythmée: le côté tribal est complètement éclaté, une basse funky est même ajoutée. Le remix de Islands par Soft Pink Truth est également très dansant, avec une grosse boîte à rythme assurant un beat presque technoïde continu.</p>
<p>Cependant, ces apports dansants étaient loin de nous laisser présager le changement radical dans la musique de Telepathe. Il y a quelques mois, le groupe dévoile un nouveau morceau sur MySpace, <i>Chrome's On It</i>. Le morceau est extrêmement surprenant: les rythmes tribaux ont laissé leur place à une rythmique plus dance, mais surtout les synthétiseurs ont pris une place beaucoup plus importante, puisque le principal élément de ce morceau est cette sonorité de synthé très années 80, jouant une "mélodie" sonnant très nostalgique. Chrome's On It est une réussite totale et laisse présager le meilleur pour le futur album du groupe, apparemment enregistré et produit par David Sitek de TV on the Radio (ce qui explique peut être ces synthés omniprésents...).</p>
<p>Par ce biais, il est possible que Telepathe commence à intéresser réellement et à bénéficier de la reconnaissance qu'il mérite. Chrome's On It avait été signalé dans la rubrique Forkcast de Pitchfork, et il y a deux semaines, Telepathe est apparu en page d'ailleurs du webzine Drowned In Sound en tant que découverte de la semaine. A suivre...</p>
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<title><![CDATA[Gang Gang Dance: "RAWWAR"]]></title>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 16:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai finalement pu me procurer cet EP de Gang Gang Dance, voici mon avis&#8230;

Depuis leur c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai finalement pu me procurer cet EP de Gang Gang Dance, voici mon avis...</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2008/06/gang-gang-dance-rawwar.jpg" alt="RAWWAR" border="0" height="300" width="300" /></p>
<p>Depuis leur chef-d'oeuvre de 2005, <b>God's Money</b>, les géniaux new-yorkais de <b>Gang Gang Dance</b> ont publié trois disques: tout d'abord une réédition de leur EP (auparavant disponible à 100 exemplaires) <b>Hillulah, </b>qui contient des compositions basées sur des improvisations en live, en 2005, puis, en Mai dernier, <b>Retina Riddim</b>, une création audio/vidéo (le disque est distribué avec un DVD accompagnant la musique, à la manière par exemple du Drum's Not Dead des Liars) et finalement, cet EP d'une vingtaine de minutes, <b>RAWWAR</b> .</p>
<p>RAWWAR démarre sur l'exceptionnel <i>Nicoman</i>, joué depuis au moins deux ans maintenant en concert, et qui bénéficie enfin d'une version studio. Cette version parait moins énergique et plus travaillée que les versions live, mais, si elle peut paraitre décevante au premier abord, elle se révèle au final largement au niveau des prestations en concert: les effets appliqués sur la voix de Liz Bougatsos rendent finalement superbement bien, la section rythmique est tout aussi puissante même si le tempo est plus lent, et les mélodies et sonorités de synthés sont toujours aussi entêtantes. Le morceau est de même toujours aussi chaotique, durant certains passages où le chant de Liz se fait presque hip-hop en particulier, l'instrumentation révèle un chaos maitrisé impressionant. Une très bonne rendition studio de ce classique live.</p>
<p>Dans un second temps, Gang Gang Dance nous propose un inédit, <i>Oxygen Demo Riddim</i>, probablement une improvisation en studio. Cet instrumental de 5 minutes se compose principalement de synthés jouant une mélodie tribale. Comme toujours avec Gang Gang Dance, les sonorités de synthé sont vraiment incroyables, et la mélodie est ici vraiment superbe, au bout de quelques écoutes, elle est même complètement addictive et l'on revient régulièrement sur ce morceau.</p>
<p>A sa fin, quelques secondes de pluie samplée nous introduisent au dernier morceau de ce disque: <i>The Earthquake That Frees Prisoners</i>. Il s'agit d'une composition réalisée en studio, et probablement du meilleur morceau de cet EP. Dès l'introduction, des synthés irréels vous amènent dans un autre monde, dans lequel vous resterez tout au long des 11 minutes du morceau. L'atmosphère est très mélancolique, les différentes parties s'enchainent, parfois sans transition, mais toujours avec cohésion, et les mélodies sont toutes magnifiques. Les accélérations sont fulgurantes, et, même si je l'ai déjà dit, les synthétiseurs sont vraiment incroyables, irréels. Et puis bien sur, il y a la voix, cependant ici, ce n'est pas vraiment Liz qui tient le premier rôle: même si sa voix haut perchée surplombe l'introduction du morceau, on entend ici beaucoup plus de paroles samplées. Cela contribue bien sûr à l'atmosphère générale du titre, les voix samplées donnant souvent un côté mélancolique aux morceaux (par exemple, chez Godspeed You! Black Emperor et A Silver Mt Zion, ou dans certains morceaux de Sonic Youth tels que Secret Girl ou Providence). Mais ici, en replaçant ces samples dans leur contexte, cette mélancolie se fait vraiment sentir, et le morceau devient presque perturbant. En effet, la voix que l'on entend ici, ce n'est pas n'importe laquelle:  il s'agit de celle de Nathan Maddox, ancien chanteur de Gang Gang Dance, mort en 2002 en se prenant un éclair alors qu'il dansait sous la pluie, sur un toit de New York. L'entendre dire ici de façon répétée "Rooftops" (toit, en anglais) est donc bien sûr très troublant, et le morceau en devient réellement impressionant.</p>
<p>Du grand Gang Gang Dance donc, en particulier sur cette dernière composition splendide et hypnotique qui est probablement l'un des meilleurs morceaux du groupe. A conseiller aux fans du groupe, d'autant que le disque est distribué en Europe par XL et non pas par The Social Registry, ce qui réduit son prix à 6,50€ environ...</p>
<p><b>Tracklist:</b></p>
<ol>
<li>Nicoman</li>
<li>Oxygen Demo Riddim</li>
<li>The Earthquake That Frees Prisoners</li>
</ol>
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<title><![CDATA[Gang Gang Dance]]></title>
<link>http://syrfox.wordpress.com/2007/06/15/gang-gang-dance/</link>
<pubDate>Fri, 15 Jun 2007 11:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SyrFox</dc:creator>
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Issu de la prolifique scène New-Yorkaise innovante du moment (Liars, Animal Collective, TV on the ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2007/06/gang.jpg" alt="Gang Gang Dance" border="0" /></p>
<p>Issu de la prolifique scène New-Yorkaise innovante du moment (<b>Liars</b>, <b>Animal Collective, TV on the Radio, !!!, Celebration, Black Dice, First Nation, Psychic Ills, Telepathe, Excepter...</b>), <b>Gang Gang Dance </b>est un autre groupe atypique. Quatuor emmené par <b>Liz Bougatsos</b> (chant, percussions), <b>Brian DeGraw</b> (clavier, percussions), <b>Josh Diamond</b> (guitare), <b>Tim Dewitt</b> (batterie), leur musique est principalement basée sur ces percussions omniprésentes créant des tissus rythmiques complexes, et sur des sonorités de claviers et de guitares tellement modifiées qu'on ne reconnait plus les instruments originaux. Au dessus de cette section instrumentale originale, plane la voix aigue et autiste de Liz, elle aussi triturée à l'extrême avec une pédale d'effet, passant sur les différents canaux de la stéréo. Influencés aussi bien par la musique expérimentale, que le rock, l'électro, le hip hop et les musiques tribales, orientales, etc, Gang Gang Dance tisse au final, de toutes ces influences, une musique complètement nouvelle. Le groupe ayant de plus l'habitude d'enchaîner, que ce soit en concert ou en disque, tous leurs morceaux, la musique de Gang Gang Dance s'avère être un véritable fleuve sonore dans lequel il est facile de se laisser entrainer, mélodies et passages expérimentaux s'enchainant sans complexe. D'un vrai chaos sort régulièrement une mélodie plus marquée, qui laissera ensuite sa place à des passages plus ambients... Une expérience en soi.</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2007/06/ganggangdance-godsmoney.jpg" alt="Gang Gang Dance - God’s Money" border="0" hspace="0" vspace="0" /></p>
<p>Si les deux premiers albums du groupe, <b>Gang Gang Dance</b> et <b>Revival Of The Shittest</b>, très expérimentaux, peuvent laisser de marbre les auditeurs peu habitués aux musiques de ce genre, avec son troisième album, <b>God's Money</b>, le groupe réussit un véritable tour de force, et signe par là même un chef-d'oeuvre (à mon sens l'un des albums les plus importants de cette décénnie, jusqu'ici): combiner musique exigeante et mélodies magnifiques, mélanger absolument tous les styles, toutes les influences, et toutes se les approprier pour créer son propre son (on passe ici sans problème d'une intro tribale, <b>God's Money I, </b>à un morceau aux sonorités plus "tropicales" (<b>Glory In Itself</b>), suivi, après un court passage chaotique, par un morceau sonnant très égyptien (<b>Egyptian</b>)... Vous trouverez également des passages presque hip hop sur <b>Nomad For Love (Cannibal)</b>, une espèce d'electronica avec <b>God's Money V</b>...): au final, se rendre plus facile d'accès (c'est relatif, cela dit, ne vous attendez pas à entendre le morceau le plus accessible de l'album, <b>Egowar</b>, sur une radio...) tout en ne se compromettant pas. Après ces 38 minutes de musique, un seul mot s'impose: Bravo...</p>
<p><img src="http://syrfox.wordpress.com/files/2007/06/ggdlive.jpg" alt="Gang Gang Dance Live" border="0" height="144" width="262" /></p>
<p>Après God's Money, le groupe a publié un EP, <b>Hillulah</b>, regroupant des extraits de concerts du groupes. Je vous conseille en particulier l'ultra bruitiste et très no-wave <b>The Cooler</b>, le magnifique <b>North Six</b> où l'on se croirait projeté en pleine jungle, entouré d'une tribu inconnue, ou l'intro mystérieuse de <b>Stanton Street</b>. En 2007 est paru un nouveau projet, plus expérimental encore, appellé <b>Retina Riddim</b>, distribué en CD+DVD. Comme pour l'album <b>Drum's Not Dead</b> des <b>Liars</b>, le DVD ne sert pas ici à présenter un quelconque making of, des clips ou une interview du groupe, mais à compléter l'album en le mettant en vidéo. Le groupe a ainsi illustré son album en faisant correspondre à chaque son, chaque rythme, des images, qui se succèdent durant cette demie-heure de musique. Un projet très expérimental donc, la musique qui l'accompagne ne l'étant pas moins, en passant de la musique classique à de la pure techno, ou à des contrées plus habituelles pour le groupe. Le groupe devrait également sortir un nouvel album sous peu, puisque de nombreuses nouvelles compositions sont jouées en concert, qui annoncent un album tout simplement génial, que j'attend personnellement avec impatience...</p>
<p>Pour finir, il est à noter que le groupe est signé sur le fantastique label new-yorkais <b>The Social Registry</b>, qui accueille également de nombreux autres groupes géniaux, tels que Psychic Ills ou Telepathe, eux aussi jouant dans une veine assez tribale. A découvrir !<b> </b></p>
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