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	<title>theorie-psychanalytique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/theorie-psychanalytique/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "theorie-psychanalytique"</description>
	<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 17:09:36 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le principe de plaisir (1)]]></title>
<link>http://alfajr.wordpress.com/?p=31</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 22:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Freud énonce une affirmation de principe étonnante dont il ne semble pas qu&#8217;on ait bien mesu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Freud énonce une affirmation de principe étonnante dont il ne semble pas qu'on ait bien mesuré toute la portée. Il dit : « <em>dans la théorie psychanalytique, nous admettons sans hésiter que le principe de plaisir règle automatiquement l'écoulement des processus psychiques ; autrement dit, nous croyons que celui-ci est chaque fois provoqué par une <strong>tension</strong> déplaisante et qu'il prend une direction telle que son résultat final coïncide avec un <strong>abaissement de cette tension</strong>, c'est-à-dire avec un évitement de déplaisir ou une production de plaisir</em> ».</p>
<p style="text-align:justify;">Nous comprenons bien que l'ensemble de notre activité psychique a pour but de nous procurer du plaisir et de nous faire éviter le déplaisir, mais nous aurions plutôt tendance à croire que le plaisir nous est procuré par une hausse d'intensité d'excitations alors que Freud nous explique au contraire que la « <em>seule chose que nous soyons autorisés à affirmer, c'est que le plaisir est en rapport avec la diminution, l'atténuation ou l'extinction des masses d'excitations accumulées dans l'appareil psychique, tandis que la peine va de pair avec l'augmentation, l'exaspération de ces excitations</em> ».</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, l'homme serait sous <strong><em>tension</em></strong> permanente et chercherais par tous les moyens à se procurer du plaisir en relâchant cette tension. La recherche du plaisir n'est pas un élan spontané, ce serait plutôt une <strong><em>réaction</em></strong> à une angoisse chronique.</p>
<p style="text-align:justify;">La question est : Qu'est-ce qui met l'homme dans un état tel qu'il se sente perpétuellement hypertendu, surexcité, « névrosé » ? Réponse : la peur de la mort. Lorsque l'homme croit que la lumière de son « je » vient du miroir du corps aussitôt il a peur de perdre son être lorsque le miroir corporel se brisera. Tout le problème humain réside là : Est-ce que je jouirai du dévoilement de mon être lorsque le corps sera parti ? Continuerai-je à voir mon image lorsque le miroir qui la portait me laissera tomber ? On peut bien n'être pas satisfait de cette image mais personne ne veut perdre le sentiment d'être lui-même. Notre propre entité est ce que nous avons de plus précieux.</p>
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