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	<title>uchisar &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/uchisar/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "uchisar"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 07:56:10 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Uçhisar - Cappadocia Turkey]]></title>
<link>http://turkeycappadocia.wordpress.com/?p=61</link>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>izimbozada</dc:creator>
<guid>http://turkeycappadocia.fr.wordpress.com/2008/09/02/uchisar-cappadocia-turkey/</guid>
<description><![CDATA[Uçhisar
Uçhisar is a troglodyte village situated 4 km east of Göreme. It is famous for the huge r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Uçhisar</strong></em></p>
<div class="yazi10"><em><img src="http://thevillagecave.com/cappa/uchisar_1.jpg" alt="" hspace="3" vspace="3" width="200" height="133" align="right" />Uçhisar is a troglodyte village situated 4 km east of Göreme. It is famous for the huge rock formation once used as a fortification. This extraordinary rock is the highest peak in the region and offers a magnificent panoramic view of the whole of Cappadocia with Mt. Erciyes in the distance.</p>
<p>The Citadel, carved out and tunnelled by the cave-dwellers of the past, and concealed from view and used for defence purposes, has now been destroyed by erosion, revealing the inner honeycombed architecture. A secret tunnel from the castle to the river bed 100 m below, hewn out in order to provide the water supply in the event of siege, has been recently discovered.</p>
<p>In the Pigeon Valley in the south of Uçhisar there are the best example of the pigeon-houses in Cappadocia.</em></div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[W księżycowej Turcji Centralnej]]></title>
<link>http://cyberpodroze.wordpress.com/?p=275</link>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 10:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>MD</dc:creator>
<guid>http://cyberpodroze.fr.wordpress.com/2008/08/16/w-ksiezycowej-turcji-centralnej/</guid>
<description><![CDATA[Nie przyjechaliśmy tu na wypoczynek. Szkoda czasu w tak unikatowym miejscu. Oddajmy się zatem zwie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">Nie przyjechaliśmy tu na wypoczynek. Szkoda czasu w tak unikatowym miejscu. Oddajmy się zatem zwiedzaniu tego niezwykłego regionu Turcji. Zacznijmy od Catalhoyuk, który jest jednym z najstarszych miast na świecie. Niegdyś był to ważny ośrodek kulturowy w Turcji. Dziś ważne stanowisko archeologiczne przedstawiające osadę z czasów neolitu założoną między 7400 a 7300 r.p.n.e.<br />
Po drodze Konya. Niegdysiejsza stolica Turcji, w której słynny XIII- wieczny turecki filozof Mevlana stworzył teorię o połączeniu człowieka z Bogiem za sprawą wirującego tańca derwiszów. Jest tu więc Zielony Grobowiec Mevlany, do którego przylega Muzeum Mevlany oraz Dom Derwiszów.<br />
W końcu Kapadocja- niezwykłe i unikatowe miejsce na mapie nie tylko Turcji. Słynne tufowe kominy  a wewnątrz nich domy i kościoły dekorowane freskami. Formacje skalne tworzą przedziwne twory: zobaczyć można więc np. grzyba czy wielbłąda. To wszystko i wiele innych tworów składa się na księżycowy krajobraz miejsca. Zachęcam też do wizyty w skalnym mieście Uchisar. Warto zobaczyć bizantyjskie kościoły w Goreme będące częścią Parku Narodowego Goreme. Jest ich ponad 300. Kościoły wpisane zostały w 1985 roku na Listę Światowego Dziedzictwa UNESCO. A niedaleko stąd znajduje się karawanseraj seldżucki dla podróżujących karawan. Niegdyś przebiegał tędy słynny Jedwabny Szlak.</p>
<p style="text-align:center;">Niezwykłą atrakcją w Kapadocji jest przelot balonem. Przelot kosztuje około 600 PLN i trwa mniej więcej godzinę. Jest to niepowtarzalny spektakl o wschodzie słońca a widoki są naprawdę urzekające.</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Mi7AgB0_Mtg'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Mi7AgB0_Mtg&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Cappadoce, l'autre Turquie ]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/?p=2523</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 18:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.fr.wordpress.com/2008/05/04/la-cappadoce-lautre-turquie/</guid>
<description><![CDATA[Centre Presse (France)
4 mai 2008, p. 34 à 37
Sur la Route de la soie, immersion dans une région p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Centre Presse (France)</p>
<p>4 mai 2008, p. 34 à 37</p>
<p>Sur la Route de la soie, immersion dans une région passerelle entre l'Orient et l'Occident.<!--more--></p>
<p>Sur une autre planète ? On se le demande tant l'Anatolie, ce haut plateau de Turquie, recèle des contrées aux paysages plus que singuliers. À une heure de vol d'Istanbul, la Cappadoce ouvre les portes d'une contrée unique. Du haut de ces 3 900 mètres d'altitude, le mont Argée, totalement enneigé, se dessine au loin... Ce géant surplombe la plaine et la ville de Kayseri... Là, c'est un autre univers qui commence... Nulle part ailleurs dans le monde, un tel spectacle de la nature n'est visible. L'érosion qui sévit dans cette partie de l'Asie Mineure crée de véritables cathédrales de pierre, aux formes les plus incongrues. Seul le temps et les éléments ont donné vie à ces roches, au cours de millénaires. Ici, nous sommes loin des images de la Turquie baignée par les eaux bleues... turquoises de la Méditerranée ou de la mégalopole qu'est Istanbul. En plein coeur de l'Anatolie centrale, à quelque 1 000 mètres d'altitude, on découvre l'autre Turquie.</p>
<p>Celle de l'époque de la Route de la soie, au temps où les longues caravanes qui venaient de Chine passaient à travers la région pour rejoindre l'Europe, chargées de leurs précieux trésors... Où que le regard se pose sur les montagnes, de grandes vagues se dessinent. Blanches, rouges, jaunes et jusqu'au vert, les dégradés de couleurs sont aussi présents que les formes sont différentes. Le long de la vallée de Dervent, le temps et les éléments ont ciselé la roche, lui donnant, à certains endroits, des formes inattendues. Avec l'oeil aiguisé et un brin d'imagination, se dessine la silhouette d'un « chameau » ou, un peu plus loin, une « vierge sur son rocher » Mais si la nature se joue de formes et de couleurs, la Cappadoce est un endroit du monde qui revêt un attrait tout particulier.</p>
<p>Aventure Une immersion au coeur de la « Vallée Rouge », entre les villages de Göreme et Uçishar, dévoile des trésors insoupçonnés. Au bout d'un sentier encaissé, aux roches multicolores, un passage dans la paroi apparaît. Lorsque l'on y pénètre, c'est la stupéfaction... Creusée dans les entrailles de la montagne, une église du VIIe siècle est là... Colonnades, arches, aucune image sacrée, mais un lieu de La plongée dans les nombreuses vallées autour de la ville d'Ürgüp permet de mieux comprendre... Dans les nombreux villages qui jalonnent la route, les vestiges du passé côtoient le présent. Les premiers chrétiens, (VIe siècle), eux, ont marqué de leur empreinte la région. La vallée de Zelvé est une illustration de cette présence de l'homme. Il suffit de lever les yeux pour se rendre compte du nombre impressionnant d'habitations à caractère troglodytes dans cette partie de la Turquie. Des centaines, des milliers d'habitations se dévoilent, les unes après les autres le long des parois. En regardant de plus près, on voit encore les traces du passage de ces populations. Des pans entiers de cavités ont été noircis par les foyers qui étaient allumés pour se chauffer ou s'éclairer. Mais si les montagnes étaient habitées, les sous-sols de la région, également, ont été « habités ». Passage entre l'Orient et l'Occident, la Cappadoce a vécu de nombreuses invasions.</p>
<p>Aujourd'hui encore, ces traces sont toujours visibles.</p>
<p>Quelques marches qui descendent vers une porte, une pièce noire se distingue à peine, nous sommes à l'entrée de l'ancienne ville souterraine d'Özkonak. Là, sur plus de quinze mètres de profondeur, une colossale habitation se dévoile. Portes, système d'aération, système de fermeture de portes au moyen de gigantesques roues en pierre, greniers à blé, etc. Tout ce qu'il faut pour tenir un siège ! Et tout est là, en parfait état. Dans n'importe quel coin de Cappadoce, les indices d'un retour vers le passé sont à portée de mains. Ainsi, tout ce que nous connaissons aujourd'hui, ce que nous sommes, ce sont dans ces montagnes que notre culture, notre histoire, puisent les réponses à ces interrogations.</p>
<p>Roches sculptées, montagnes aux couleurs vives, la Cappadoce offre aussi d'autres beautés. Le long du canyon d'Ihlara, c'est une toute image de paysage cappadocien qui se dessine. Une descente en bordure de rivière est nécessaire pour s'en imprégner. Sur plus de 15 km, la rivière chemine entre les montagnes. L'endroit fait plus penser à un paysage méditerranéen qu'anatolien. Autre endroit, autre atmosphère : Un samedi matin, la douce chaleur d'avril commence de monter sur la place du marché d'Ürgüp. Les marchands de fruits et de légumes haranguent les passants, la multitude de couleurs accroche l'oeil, les odeurs d'épices chatouillent les narines, toute la saveur d'une journée en Cappadoce en train de naître... Une magie qui continue du côté du village d'Ortishar. Là, au milieu d'antiquités, entre narghilé d'époque et sabre ottoman, on découvre le truculent Ali, une figure locale qui déclame ses compositions poétiques. Des formes de relief incomparables, des couleurs uniques, des saveurs suprêmes, des images d'Orient et d'Occident, la Cappadoce constituent une sorte de « pont » entre deux continents. Un endroit où les influences se mêlent et s'entremêlent. Une autre planète ? Non... Simplement un lieu à aimer. textes et photos pierre côme</p>
<h3>Le tissage de la soie, un art ancestral</h3>
<p>Depuis des siècles, l'Anatolie est étape incontournable sur la Route de la soie. Les longues caravanes qui partaient de Chine, chargées de leurs trésors de soie pour le continent européen, faisaient étape en Cappadoce. Les peuplades turques de l'époque ont appris à travailler le ver à soie. Aujourd'hui, l'art du tissage de la soie, pour les tapis notamment, n'est plus à démontrer. Comme ici, dans une des fabriques d'Ürgüp où les tapis deviennent des oeuvres d'art.</p>
<h3>Gastronomie</h3>
<p><strong>Boissons</strong></p>
<p>Le raki (alcool de raisin anisé), le café turc, « kahve », légèrement sucré, servi avec marc dans la tasse. Le thé. « Çay » ou « Thél » en turc. L'incontournable « substance » qui se boit à tout moment. Plus acre que le thé bu en Europe, le thé turc, plus fort, se boit dans de tout petits verres.</p>
<p><strong>Cuisine</strong></p>
<p>Les mezzes (hors d'oeuvre de toutes sortes), le kebab, le boulgour (blé concassé). Les soupes - une tradition qui remonte à l'époque du nomadisme des Turcs - ont une place à part dans les repas. La Turquie étant un pays de montagnes aux hivers rigoureux, ce plat garde un rôle important dans l'alimentation. YAOURT Fromage blanc, yaourt ou ayran ont leur place sur toutes les tables. Le yaourt consommé au naturel et sans sucre accompagne les viandes et certains légumes à l'huile d'olive.</p>
<h3>Comment y aller ?</h3>
<p>La compagnie turque <a href="http://www.onurair.com" target="_blank">Onurair</a> assure les vols au départ de Paris vers Istanbul. 3 heures de vol.  (Attention site écrit en turc). - La compagnie nationale <a href="http://www.thy.com" target="_blank">Turkish Airlines</a> assure aussi les vols Paris-Istanbul, mais aussi les correspondances pour de nombreuses villes (Kayseri, Izmir, Ankara, Antalya, Bodrum...). 58, rue de la Boétie 75008 Paris Tél. : 01 56 69 33 50</p>
<p><strong>Voyagiste</strong></p>
<p>Le tour opérateur <a href="http://www.marmara.com" target="_blank">Marmara</a> est un spécialiste du bassin méditerranéen et de la Turquie en particulier. 81, rue Saint Lazare, 75009 Paris. Tél. : 0 892 160 180 Vols : 0 892 160 190</p>
<p><strong>Formalités</strong></p>
<p>Pour les ressortissants de l'Union européenne, le passeport ou la carte nationale d'identité en cours de validité suffit.</p>
<h4 style="padding-left:30px;">Carte d'identité</h4>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Capitale</strong> : Ankara.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Nombre d'habitants</strong> : 72 millions.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Superficie</strong> : 776 000 km2</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Densité</strong> : 92,3 hab./km2</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Président</strong> : Abdullah Gül.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Premier ministre :</strong> Recep Tayyip Erdogan.<br />
<strong><br />
Langue officielle</strong> : Le turc.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Drapeau</strong> : le rouge, pour la couleur de l'ancienne noblesse. L'étoile, pour l'unité du pays. Le croissant, pour la naissance d'une nation.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Décalage horaire</strong> : 1 heure d'avance sur la France.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Monnaie</strong> : La lire ou livre (1 ? = 1.77 YTL). Pour convertir, prenez la somme en lire, divisez-la par deux pour avoir la somme en euro.</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>Climat</strong> : Sur le plateau central d'Anatolie (900 m d'altitude), l'été est chaud et sec, les nuits fraîches et l'hiver glacé. À partir d'avril, les températures se réchauffent un peu. Se munir de vêtements chauds pour les soirées fraîches et les sites en altitude. De même que de bonnes chaussures de marche pour la visite de sites archéologique et excursions. Foulards pour les dames lors de la visite de mosquées.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ojo Turco. Al fondo la ciudad de Uchisar. Turquia.]]></title>
<link>http://dinocefalo.wordpress.com/2008/03/26/ojo-turco-al-fondo-la-ciudad-de-uchisar-turquia/</link>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 11:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>dinocefalo</dc:creator>
<guid>http://dinocefalo.fr.wordpress.com/2008/03/26/ojo-turco-al-fondo-la-ciudad-de-uchisar-turquia/</guid>
<description><![CDATA[


]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/dinocefalo/2361132541/" title="PA260898-capadocia por pelz, en Flickr"></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3046/2361132541_526550dd98.jpg" alt="PA260898-capadocia" height="367" width="500" /></div>
<p></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Uçhisar]]></title>
<link>http://kapadokyarehberi.wordpress.com/2007/07/18/uchisar/</link>
<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 15:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>birsenfem</dc:creator>
<guid>http://kapadokyarehberi.fr.wordpress.com/2007/07/18/uchisar/</guid>
<description><![CDATA[Kendinizi yüksek bir tepenin üzerinde hayal ederek ve ayağınızın altında uçsuz bucaksız uza]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a TITLE="uchisar178.jpg" HREF="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar178.jpg"></a><img HEIGHT="150" ALT="uchisar178.jpg" HSPACE="6" SRC="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar178.thumbnail.jpg" WIDTH="200" ALIGN="right" VSPACE="6" BORDER="1" />Kendinizi yüksek bir tepenin üzerinde hayal ederek ve ayağınızın altında uçsuz bucaksız uzanan vadilerin arasına gizlenmiş sayısız peribacasına yukarıdan bakmanın keyfini hissedebiliyor musunuz?</p>
<p><a TITLE="uchisar166.jpg" HREF="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar166.jpg"></a>Sadece peribacaları değil, aynı zamanda neredeyse ayağınızın dibinde Göreme'nin, peribacaları kadar önemli, kaya kiliselerinde yüzyıllar boyunca bölgede yaşamış olan Hıristiyanların dualarını da duyabiliyor musunuz?</p>
<p>Göreme'nin ardında ki küçük kasaba Çavuşin'in eski evleri, Bizans'ın son dönemlerine ait kaya kilisenin ardından sizi selamlar.Ve hatta eğer biraz daha dikkatli bakarsanız bölgenin en önemli merkezlerinden ve çanak çömleğiyle ünlü Avanos' un içinden akan Kızılırmağı da seçebilirsiniz.</p>
<p><a TITLE="uchisar1776.jpg" HREF="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar1776.jpg"><img HEIGHT="150" ALT="uchisar1776.jpg" HSPACE="6" SRC="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar1776.thumbnail.jpg" WIDTH="200" ALIGN="left" VSPACE="6" BORDER="1" /></a>Aman önünüze bakarken hülyalara dalıp sağ ve solunuza bakmayı ihmal etmeyin, zira sağınızda bütün heybetiyle Erciyes (eski adi Argeus) size elini uzatmakta, sakın yanılıp da elini tutmaya kalkmayın çünkü onun bu kadar yakın görünmesinin nedeni devasa büyüklüğü, o kadar da yakınınızda değil. Argeus'un önünde kayadan oyma pansiyonlarıyla Ürgüp, arkanızda Ortahisar ve solunuzda Nevşehir'le muhteşem bir kompozisyon çizmenin keyfini çıkarabilirsiniz artık. İşte üstünde durduğunuz bu tepenin adı Uçhisar Kalesi ve tarihi kale, Uçhisar Kasabası'nın göbeğin bulunmaktadır.</p>
<p><a TITLE="uchisar166.jpg" HREF="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar166.jpg"><img HEIGHT="150" ALT="uchisar166.jpg" HSPACE="6" SRC="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar166.thumbnail.jpg" WIDTH="200" ALIGN="left" VSPACE="6" BORDER="1" /></a>İşte bu kale, bölgeye hangi yönden giriş yaparsanız yapın, bölgenin tam ortasında ki konumuyla çok uzaklardan bile size yönünüzü bulmanızda yardımcı olacak ve bölgeden ayrıldığınızda, özellikle kalesiyle Uçhisar öncelikle aklınızda kalacak yerlerden biri olacaktır.</p>
<p>Bölgenin oluşum aşamasında, yani günümüzden altmış milyon yıl öncesine gidecek olursak, ki bölgenin ilk varoluş çabaları o dönemlere kadar uzanır.<br />
Kalenin oluşumundan günümüze değin bir hayli zaman geçmiştir.</p>
<p>Tabii o günden bu yana özellikle de bölgenin oluşumunu da tam tamamlamadığını düşünecek olur isek kale zamanla doğanın tahribatı karşısında kenarlarından, boyundan, varlığından ve işlevinden pek çok şey yitirmesine karşın, en son hali oturan bir deveye benzeyen şekliyle her güzergahtan gelen konuklarını bölgenin tam ortasında selamlar.<br />
Bölgenin en yüksek noktası olan Uçhisar Kalesi, deniz seviyesinden yaklaşık 1350 metre yüksekliği ile size bölgenin muhteşem manzarasını görme olanağı sunar. Kale yüksekliğinden dolayı bölgeyi her açıdan görebildiği için stratejik bir özelliği de bünyesinde barındırarak yüzyıllar boyunca pek çok uygarlık tarafından çeşitli amaçlarla kullanılmıştır.</p>
<p>Kale, beşinci yüzyılda Bizans çağında bir tür bir hisar olmuş ve tarih boyunca başta Persliler olmak üzere tüm istilacılara karşı bir çeşit savunma kulesi olarak kullanılmıştır.<br />
Zaman içinde de bölgeden gelip geçen bütün bu milletler ihtiyaçları doğrultusunda kaleye pek çok yeni oyuklar açılmışlardır. Bölgenin jeolojik yapısından dolayı da kaleye herhangi bir çukur açmak ya da herhangi bir yeni bir birim eklemek, yumuşak tüf üzerinde basit aletlerle bile çok kolay olmuştur.</p>
<p>Buna paralel olarak, kalenin içine kilise, sığınak, depolar, ahırlar v.b. kısımlar oyulmuştur. Sürekli akınlara maruz kalan bölgede kale, etrafında yaşayan halk için, akınlar ya da istilalar başlayınca tehlike geçene kadar kullandıkları bir çeşit sığınak görevi de görmüştür.</p>
<p>Kalenin tüm girişleri, saldırı halinde içerden kapatılabilen ve direkt duvarlarından kazılarak meydana getirilen, yuvarlak taş kapılarla kapatılır, halk tehlikenin geçtiğinden emin olduktan sonra sadece içeriden açılabilen büyük ve çok ağır olan bu taş kapıları açarak dışarıya çıkabilirlerdi.</p>
<p>Devamlı saldırıların olduğu bölgede insanlar bazen günlerce kalenin içinde kapalı kalırdı. Ancak yine de içeride her türlü gereksinimlerini karşılayabilecekleri tüm teçhizatları mevcuttu.</p>
<p>Öyle ki evlerin bulunduğu her mahalleden yeraltı geçitleri vardı kaleye uzanan, bu yollar da yalnızca kasaba halkı tarafından bilinir ve herhangi bir tehlike anında tüm evlerden kaleye insanlar güvenli bir şekilde ulaşabilmekteydiler.</p>
<p>Bütün bu önlemlere rağmen tabi pek çok çeşitli uygarlıklar tarafından ele geçirilen bölgenin merkezinde bulunan Uçhisar' da sık sık el değiştirmiştir.</p>
<p>Bu gelip geçen ulusların içinde bölgede en kalıcı izler bırakanı kuşkusuz Bizanslardı.<br />
Bizans'tan sonra bölgenin yeni sahipleri ise on birinci yüzyılda Selçuklular olmuştur. Kale, Selçuklu döneminde de önemini korumuş ve halk, yeni yönetime çok çabuk adapte olduğu gibi, Selçuklulardan sonra yönetime gelen Osmanlıları da fazla zorlanmadan kabul etmişlerdir.</p>
<p>Kale, Osmanlı Sultanı Murat'ın akrabası olan Kasım Bey' e 1470 yılında bir barınak olmuş, insanlar bu iki Türk uygarlığının hüküm sürdüğü dönemlerde genellikle evlerinde kalmış savunma amacıyla kaleye pek gitmemişler, kale çoğunlukla gözetleme kulesi olarak kullanılmıştır.</p>
<p>Uçhisar'ın ve buna paralel olarak kalenin savunma ve gözetleme işlevi cumhuriyet dönemine kadar sürmüştür.</p>
<p><a TITLE="uchisar.jpg" HREF="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar.jpg"><img HEIGHT="150" ALT="uchisar.jpg" HSPACE="6" SRC="http://kapadokyarehberi.wordpress.com/files/2007/07/uchisar.thumbnail.jpg" WIDTH="200" ALIGN="right" VSPACE="6" BORDER="1" /></a>Zamanla pek çok savaşa tanıklık etmiş, sayısız asker ve kahramanlar görmüş olan kale, gerek doğanın yıkımı nedeniyle kalenin çeşitli amaçlarla kullanımı güçleşmiş ve daha sonra kale sadece bölgenin genel manzarasını izlemek için kullanılan panoramik bir merkez haline dönüşmüştür.</p>
<p>Önceleri güvenlik nedeniyle kalenin yakın yerlerinde bulunan mahalleler daha sonraları tehlikelerin ortadan kalkması ve artan nüfus nedeniyle de insanlar Uçhisar'ın içlerine doğru çekilmişlerdir.</p>
<p>Kasabanın çeşitli yerlerine, son yıllarda artan yerli ve yabancı turistlerin konaklama ihtiyacını karşılamak içinde otel ve pansiyon bunun yanında da pek çok restaurant açılmıştır.</p>
<p>Bölge halkının yaşamına turizmin girmesiyle insanların yaşamları büyük ölçüde değişmiştir. Değişen alternatif turizm çeşitlemesiyle halk, atalarının pek çok geleneğini hem yeni nesle hem de konuklara aktarabilmek için yeniden yaşamlarına sokmaya başlamışlardır.</p>
<p>Artık son zamanlarda, yeni mekanları inşa ederken malzemelere ağırlık verilir olmuş ve eski yemekler yenileriyle bir kombinasyon oluşturularak pişirilip, giysiler tekrar onarılarak sandıklardan günyüzüne çıkartılmıştır.</p>
<p>Bizans döneminde, tüm bölge genelinde pek çok kilise beş ve on dördüncü yüzyıllar arası yapılmış, bununla birlikte, manastır, mezar, şapel yapan Bizanslıların yeraltı kentlerinde de varlıklarını hissetmek mümkündür.</p>
<p>Uçhisar'daki Derebağ Kilisesi'nin yapımı da bu tarihlere rastlar. Kilisenin içi ve dışı doğal yıkımlar sonucu tahrip olmuştur. Buna karşın kilise, civarın büyük ve önemli kiliselerinden biriydi. Kilisenin yüksekliği ve içinin mimari ve süslemelerdeki detaylar bize buranın önemi konusunda bilgi vermektedir.Kilise halen kullanılamaz durumda harap vaziyettedir.</p>
<p>Bugün kasabadaki pek çok kilise ya yıkılmış ya da değiştirilip dönüştürülmüştür.<br />
Kasabadaki diğer dini kurumları olan camilerin yapımı Selçuklulardan sonra gerçekleşmiştir. Önemli tarihi camilerden Karamanoğlu Cami, 1330 yılında inşa edilmiştir. Diğer camiler ise; Emine Hatun Cami, Hacı Ali Ağa Cami, El- Hac Ömer cami olarak sıralanabilir.</p>
<p>Uçhisar'dan bahsedilirken tabi kasabanın hemen yakınındaki güvercinliklerden de bahsetmeden geçilmez Ürgüp yönünden kasabaya girerken yolun hemen solunda oldukça büyük bir vadi Güvercinlik vadisi olarak adlandırılır.</p>
<p>Günümüzde sayıları oldukça azalsa da zamanında sayısız güvercinin yuvası olan bu vadi halen panoramik özelliğinden dolayı ziyaret edilmesi gereken yerlerin başında gelmektedir.</p>
<p>Yazımıza bölgenin en önemli gezginlerinden William J. Hamilton'un kitabında Uçhisar için yazdıklarına bir göz atalım, 1842 lerde kasabanın durumu nasılmış bakalım;</p>
<blockquote><p>"18 Temmuz Salı- ...Ürgüp' e yan yolda, Uçhisar denilen yerde da olağanüstü şeyler göreceğimiz söylenmişti. Doğudan vadiye inerken uzunlamasına yan yana konmuş birkaç ağaçtan oluşan ve aralıkları büyük kaya parçalarıyla doldurulmuş ilkel bir köprüyle bir dereyi geçtik ve aynı yöndeki başka bir vadiye çıktık. Burada bağlar vardı ve çoğunluğu kayısı olan meyve ağaçları ekilmişti. Tüflü toprağın gözenekli yapısına karşın su kabağı ve fasulye gibi bitkiler susuz olarak çok iyi yetişiyordu. Vadinin başına varınca hafif batıya doğru kıvrılarak ovadan geçip tırmanmaya devam ettik. Karşımıza, büyük bir kaya parçasının çevresine balpeteği biçiminde oyulmuş mağaralarıyla olağanüstü Uçhisar kayasını gördük ve dibinde gömü yerine varıncaya kadar ilerledik.</p></blockquote>
<blockquote><p>...ayağımızın altında doğu ve kuzey yönünde uzanan birkaç vadide on beş metreden altmış metreye kadar yükseklikte binlerce konik tepe, daha doğrusu sivri kuleler yükseliyordu.. birbirlerine o kadar yakın dizilmişlerdi ki kaideleri birbirine değiyordu ve aralarında ancak dar bir patika kalıyordu.Çok garip ve anlatılması güç bir olgu sergilemekteydiler.</p></blockquote>
<blockquote><p>...Bu vadinin uzaktan görüntüsünün etkileyiciliğinin yanı sıra beni daha da şaşırtan şey, bütün bu koni biçimindeki tepelerin içlerinin oyulmuş olmasıydı: kimileri çok eski çağlarda oyulmuştu.</p></blockquote>
<blockquote><p>...Bu yerlerin ne için kullanıldığını ve kimler tarafından yapıldığını tam olarak belirlemek çok zor. Bazıları mezar olarak yapılmış gibi duruyordu;diğerleri yaşama yerleri; içlerini süsleyen resimlere bakılırsa kimileri da ibadet yeri işlevi görmüş olmalı. Bugün birçoğu güvercinlik olarak kullanılmakta."</p></blockquote>
<p>Yolunuzu ne yapıp edip Kapadokya' ya düşürürseniz, Uçhisar'a uğramadan zaten bölgeden ayrılamazsınız.</p>
<p><strong><u>Kaynakça</u></strong><br />
Thierry, Nicole, The Rock Churches ,Art of Cappadocia, Nagel Publishers, Geneva, 1971<br />
William Francis Ainsworth, Travels and Researches, Asia Minor, Mesopotamia, Chaldea, and Armenia, I. Cilt ,London,(Çev.Ayşe Sümer)<br />
William J.Hamilton, Researches in Asia Minor,Pontus and Armenia;with some account of their antiquties and geology, II. Cilt, Londra 1842 8 Çev. Ayşe Sümer)<br />
Strabon, Antik Anadolu Coğrafyası, (Geographika: XII-XIII-XIV),(Çev.Prof. Dr.Adnan Pekman),Arkeoloji ve Sanat yayınları,Üçüncü Baskı,İstanbul, 1993<br />
Korat Gürsel, Taş Kapıdan Taç Kapıya, 3. Baskı 2003, İletişim yayınları.<br />
Evelyn Kopp, Uçhisar Unfolding, The many Faces of a Cappodocian Village, Çitlembik Ltd. 2002</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Historical Houses In Cappadocia Serve Tourism]]></title>
<link>http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/06/28/historical-houses-in-cappadocia-serve-tourism/</link>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 11:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>cappadociaguide</dc:creator>
<guid>http://cappadociaguide.fr.wordpress.com/2007/06/07/historical-houses-in-cappadocia-serve-tourism/</guid>
<description><![CDATA[Monday, April 30, 2007
    
 Four-hundred historical houses in the Uchisar district of one of Tu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<address><em><font color="#999999">Monday, April 30, 2007</font></em></address>
<address><font color="#999999"> <em>   </em></font></address>
<p> <font color="#333333"><strong>Four-hundred</strong> historical houses in the Uchisar district of one of Turkey's most important tourism centers, Cappadocia, have been turned into restaurants, boutique hotels and pensions.Speaking to the Anatolia news agency, </font><a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/index/uchisar"><font color="#666699">Uchisar</font></a><font color="#333333"> Mayor Mustafa Zuhal said the houses from the late </font><a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/history/ottoman"><font color="#666699">Ottoman period</font></a><font color="#333333"> and early republic period have been an attraction for foreign tourists visiting the region since the 1990s. </font></p>
<p><font color="#333333">  “The historical houses of the </font><a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/05/24/cappadocia"><font color="#666699">Cappadocia</font></a><font color="#333333"> region have been restored with the permission of the Nevşehir Committee for the Protection of Cultural and Natural Structures and opened as hotels, restaurants and pensions. The French mostly manage such venues. Some German, Italian and the U.S. tourists buy these venues and enjoy their holidays. They add value to the region.”He said despite boutique hotels being more expensive than 4-5 star hotels, the natural environment has a positive impact on tourists. </font></p>
<p><font color="#333333">  Zühal said more than 100 historical structures were being turned into boutique hotels, adding that interest in historical houses enlivened tourism and that prices for those house range between 100,000-150,000 euros.</font></p>
<p><a href="http://www.turkishdailynews.com.tr/"><font color="#808080">TurkishDailyNews</font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cappadocia To Be Explored By International Artists]]></title>
<link>http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/06/28/cappadocia-to-be-explored-by-international-artists/</link>
<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 11:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>cappadociaguide</dc:creator>
<guid>http://cappadociaguide.fr.wordpress.com/2007/06/06/cappadocia-to-be-explored-by-international-artists/</guid>
<description><![CDATA[Monday, March 26, 2007
   International artists will gather next month in the Cappadocia region fo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><font color="#808080">Monday, March 26, 2007</font></em></p>
<p>  <strong> </strong><font color="#333333"><strong>International</strong> artists will gather next month in the <a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/05/24/cappadocia"><font color="#666699">Cappadocia</font></a> region for art. The International Uchisar Cappadocia Art Camp, which is marking its fourth year, will unite 20 artists from all over the world in Nevsehir's <a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/index/uchisar"><font color="#666699">Uchisar</font></a> district. The works featuring the natural beauties of Cappadocia and created by the artists during their stay in the region will be displayed in the historic Uchisar Castle as part of the activities. </font></p>
<p><font color="#333333">  Speaking to the Anatolia news agency, Uchisar Mayor Mustafa Zühal said besides Turkish artists, around 20 painters including French, German, Dutch, Italian, Columbian and Argentinean artists are expected to participate in the event.  </font></p>
<p><font color="#333333">  “The camp is quite important for international promotion of our region and its districts. Cappadocia will be conveyed on canvases through the eyes of the artists. We will also be able to further promote our region to international visitors via an exhibition comprising artists' works scheduled at the end of the camp on April 23,” he said, adding, “We made the art camp a traditional one. We want to continue it in a more comprehensive way since we find a chance to show and promote Cappadocia from different perspectives. We will thus give every sort of support to the artists participating in the event.”</font> <font color="#999999">The camp will run through from April 2 to April 23.</font></p>
<p><a href="http://www.turkishdailynews.com.tr/"><font color="#808080">TurkishDailyNews</font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[German Cappadocia Lover Opens Exhibition]]></title>
<link>http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/06/28/german-cappadocia-lover-opens-exhibition/</link>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 11:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>cappadociaguide</dc:creator>
<guid>http://cappadociaguide.fr.wordpress.com/2007/06/05/german-cappadocia-lover-opens-exhibition/</guid>
<description><![CDATA[Friday, March 23, 2007

   A German living in Cappadocia will promote Cappadocia in Istanbul. Almu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<address><em><font color="#808080">Friday, March 23, 2007</font></em></address>
<address></address>
<p>   <font color="#333333"><strong>A German</strong> living in Cappadocia will promote <a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/05/24/cappadocia"><font color="#666699">Cappadocia</font></a> in Istanbul. Almut Wegner, 45, a painter and art director will open an exhibition featuring the natural beauties of Cappadocia on March 27, reported the Doğan News Agency. </font></p>
<p><font color="#333333">   Cappadocia lover Wegner first visited Cappadocia in 1991 as a tourist and was so impressed by the marvelous landscape in the region she then decided to settle in the region. Turning one of her rooms into a workshop, the painter has been living in <a href="http://cappadociaguide.wordpress.com/index/uchisar"><font color="#666699">Uchisar</font> </a>with her six children since then. Wegner will display works featuring the natural beauty of the region.The exhibition can be viewed from March 27 from 9 a.m. to 7 p.m. at the Nakkas Art Gallery in Istanbul's Sultanahmet district.</font> </p>
<p><a href="http://www.turkishdailynews.com.tr/"><font color="#808080">TurkishDailyNews</font></a><br />
 </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cappadocia Pigeon Houses ]]></title>
<link>http://cappadociaguide.wordpress.com/2007/06/01/pigeon-houses/</link>
<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 19:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>cappadociaguide</dc:creator>
<guid>http://cappadociaguide.fr.wordpress.com/2007/06/01/pigeon-houses/</guid>
<description><![CDATA[
   Near Uchisar is a valley that has become quite popular with hikers. It is known by many names ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<address></address>
<p>  <strong> Near </strong>Uchisar is a valley that has become quite popular with hikers. It is known by many names (Valley of the Pigeon Lofts, Dovecote Valley, Pigeon Valley) but they all refer to the thousands of pigeon houses that have been carved into the soft tufa since ancient times. Although they can be found throughout Cappadocia, they are especially plentiful in this valley which must have one of the greatest collections of pigeon lofts in the world. They were carved wherever space allowed including abandoned caves and the walls of collapsed churches. They lack the architectural interest of the doocots of Scotland or the elaborate Persian pigeon towers but their sheer numbers are astonishing. In Cappadocia, pigeons have long been a source of food and fertilizer. The advent of chemical fertilizers has reduced the use of pigeon fertilizer. However, some farmers still maintain their lofts because they insist that the reputation of Cappadocian fruits as the sweetest and most succulent in Turkey is entirely due to the pigeons' droppings.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Uçhisar İlim Derneği yardım etmeye devam ediyor]]></title>
<link>http://uchisardernegi.wordpress.com/2007/03/04/uchisar-ilim-dernegi-yaralari-sarmaya-devam-ediyor/</link>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2007 13:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>uchisardernegi</dc:creator>
<guid>http://uchisardernegi.fr.wordpress.com/2007/03/04/uchisar-ilim-dernegi-yaralari-sarmaya-devam-ediyor/</guid>
<description><![CDATA[ Uçhisar İlim Derneği yardım etmeye devam ediyor..
Uçhisar İlim Derneği Uçhisar&#8217;da y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Uçhisar İlim Derneği yardım etmeye devam ediyor..</p>
<p>Uçhisar İlim Derneği Uçhisar'da yine bir ailenin yüzünü güldürdü.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Compte-rendu Cappadocia 5/15]]></title>
<link>http://dieudeschats.wordpress.com/?p=682</link>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2005 07:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>dieudeschats</dc:creator>
<guid>http://dieudeschats.fr.wordpress.com/2005/11/02/compte-rendu-cappadocia-515/</guid>
<description><![CDATA[Mercredi 5 octobre 2005 – Comment se faire pigeonner
Cette nuit, vers 3h, nous sommes réveillés ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mercredi 5 octobre 2005 – Comment se faire pigeonner</strong></p>
<p>Cette nuit, vers 3h, nous sommes réveillés par des bruits de percussion venant du dehors. Ca ressemble à du tam-tam et manifestement le musicien se sent en verve, il n’a pas envie de s’arrêter. Parfois le son s’atténue, parfois il s’amplifie, ce petit jeu dure un bon moment et nous pestons contre cet empêcheur de dormir en rond – n’oublions pas qu’ensuite il y a encore la prière vers 5h30 ! En fait c’est parce que le ramazan a débuté la veille au coucher du soleil. Ainsi pendant toute la période de ramadan, le joueur de tam-tam a comme mission de passer dans chaque rue pour réveiller les gens afin qu’ils mangent. Dans certaines villes, ce n’est pas avec un tam-tam mais carrément par haut-parleurs. Je plains les insomniaques et tous ceux qui ont de jeunes enfants.</p>
<p>Ca me fait bien rire car sur les forums, quand on pose une question du style : est-ce que les restaurants seront ouverts à midi pendant le ramadan, c’est limite si on ne se fait pas incendier : « Il serait temps que les étrangers comprennent que la Turquie est un état laïc. » Oui ben désolée mais quand on est sur place, ce n’est vraiment pas l’impression qu’on a ! La religion musulmane s’impose dans la vie de TOUS et de manière complètement irrespectueuse. Déjà on dirait qu’il y a un minaret par 1000 habitants, les mosquées sont toutes en très bon état et donnent une impression de richesse discordant complètement avec les taudis dans lesquels les gens vivent... mais alors en plus les haut-parleurs disséminés dans toute la ville et hurlant leurs cinq prières par jour (avec parfois des « extras »), non vraiment, ça crée un complet blocage - pour ne pas dire rejet - chez moi. Même les horaires de bus sont adaptés au ramazan, alors pour la laïcité, y a encore du progrès à faire les p’tits gars. Le pire fut dans les campagnes, j’en parlerai dans la suite du compte-rendu et vous comprendrez mieux pourquoi en quinze jours je suis passée de la neutralité à l’allergie vis-à-vis de cette religion.</p>
<p>Le matin, nous nous sentons (of course) un peu rectoencéphalitiques. Nous visitons la fameuse cité souterraine que l’oncle d’Hussein (Hussein c’est notre logeur) a découverte en rénovant la Venessa pansiyon. Elle présente 13 niveaux, nous a-t-on affirmé (euh, en comptant les marches d’escalier ?). Bref, c’est comme le tunnel secret du roi Machin qui passait sous la Loire ;-) C’est en fait tout petit – mais loin d’être inintéressant pour autant : il y a des galeries qui montent (!), d’autres qui descendent, il y a des escaliers, des chambres, des « téléphones » (creusement de quelques centimètres de diamètre<br />
reliant deux pièces), des parties qui sont encore à désobstruer, des anneaux creusés dans la roche pour attacher le bétail, des meules pour obstruer les entrées, une petite rivière souterraine, des poteries de grande taille extrêmement anciennes... cette visite est bien sympathique. </p>
<p><img src="http://static.flickr.com/33/58885143_222bcb6044.jpg"></p>
<p>Les galeries des cités souterraines sont basses et étroites, c’est pour que les ennemis soient dans une position aussi inconfortable que possible : pliés en deux et obligés de passer un par un. Ainsi ils sont bien plus vulnérables. Dans les chambres par contre on peut généralement se tenir debout.</p>
<p>Nous quittons ensuite Avanos avec armes et bagages, nous déménageons vers le centre de la zone qui nous intéresse : Göreme. Cette petite ville est (était) charmante avec toutes ses cheminées de fée... mais elle se fait complètement dévorer par le tourisme. Les rues se composent à présent de pensions, de restaurants, de magasins de tapis et de boutiques de souvenirs...</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/32/58885146_10a7949183.jpg"></p>
<p>Nous nous rendons à l’office de tourisme, qui devrait plutôt s’appeler « accomodation office » car il s’occupe principalement des logements. Des dizaines d’affiches sont placardées à l’intérieur, de l’artisanale écrite à la main avec des dessins d’enfants jusqu’à la professionnelle imprimée sur papier glacé avec photos et traduction en japonais ! Il y en a une qui nous fait bien rire car ils ont écrit au fluo « good vibrations » ^^ Nous demandons conseil à l’employé de l’office : quelle est la plus calme ? Il nous oriente vers Keleş Pansiyon, une pension familiale située tout en haut de la ville, complètement à<br />
l’écart du centre touristique, ce qui n’est pas pour nous déplaire.</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/25/58885144_5a1be3401c.jpg"></p>
<p>Le (grand) fils de la maison vient à notre rencontre sur le chemin pour nous guider. On ne sait jamais : si on avait eu l’idée de s’arrêter à une autre pension en cours de route ? Il est de fait que les rues sont truffées de pansiyon et otel ! Ca monte bien pour aller jusqu’aux falaises, et il fait chaud, je ralentis de plus en plus... Dois-je préciser que ça n’a pas provoqué la moindre proposition de portage de sac ? Arrivés à la pension, il y a  encore ces terribles escaliers de géants pour parvenir à la terrasse du 2éme étage. (Dois-je préciser que... non ? bon)</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/25/58888221_56665beabd.jpg"></p>
<p>Plusieurs chambres donnent sur cette terrasse, le logeur nous montre la nôtre : elle n’est pas encore nettoyée mais ça a l’air acceptable. Seule la salle de bain me refroidit (quoi que a posteriori elle n’était pas si mal que ça... mais je ne voudrais pas déflorer la suite du récit ;-p) La douche se compose d’un robinet et d’un flexible avec pommeau. C’est tout. Il n’y a pas de bac en dessous pour récolter l’eau, celle-ci se répand dans toute la salle de bain jusqu’à trouver l’évacuation. Il n’y a pas non plus de paroi ou de rideau pour éviter d’en mettre partout. Or la salle de bain est petite et donc ça éclabousse tout, de l’évier au wc rien ne reste sec. Il est donc impératif de veiller à :</p>
<p>- fermer le couvercle de la poubelle<br />
- sauver le papier toilette ailleurs (loin) (très loin)<br />
- mettre les vêtements et les essuis (serviettes pour les Français) à l’abri<br />
- idem pour les chaussures si on ne veut pas qu’elles se transforment en piscines ou en radeaux.</p>
<p>Disons que c’est assez folklorique mais peu pratique !</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/30/58888226_692cde71f5.jpg"></p>
<p>Le logeur tient cette pension depuis facilement une vingtaine d’années. Il nous propose un elmali çay, une infusion à la pomme qui est servie aux touristes pour qui le thé turc est souvent trop fort. Ca a vraiment une jolie couleur et un bon goût d’elma (pomme). Je vois AàG qui met d’office deux sucres dans son verre sans goûter, comme pour le thé turc normal... J’éclate de rire car moi qui aime le thé très sucré, je trouve celui-ci déjà limite écoeurant ! Il ne recommencera plus l’erreur par la suite ;-)</p>
<p>Le logeur nous sort une dizaine de livres d’or dans lesquels un nombre impressionnant de touristes d’origines (très) diverses ont laissé une trace de leur passage. Il y en a qui nous font bien rire ! N’essayez pas de boire du raki (sorte de pastis local) avec le logeur étant donné qu’il est professionnel dans cette catégorie et que vous le regretteriez le lendemain matin - Filles seules, faites attention à vos fesses – Faites boire le logeur avant de discuter le prix de la chambre – Nous venions pour une seule nuit et après une semaine nous nous décidons quand même à repartir - etc. Ces témoignages nous donnent une image très positive de la pension, et cela laisse augurer des soirées de discussions intéressantes avec le logeur. En plus AàG rêvait de goûter ce fameux raki ;-)</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/24/58885147_5e4ea0c572.jpg"></p>
<p>En redescendant vers le centre de Göreme, je me fais interpeller par un vieux monsieur solitaire assis devant la cour d’une maison. Il soulève sa canne qui sert de présentoir à des bibelots qu’il vend. Sa petite-fille de cinq ou six ans arrive et me montre ceux qu’elle porte pour que je voie bien comme c’est joli… Je me laisse fléchir et lui demande kaç lira (combien), il répond besh (5). J’accepte de lui en prendre un mais quand je lui tends le billet il fait non de la tête. Une femme arrivée entre-temps, que je suppose être la mère de la fillette, me dit sekiz (8) en me montrant avec ses doigts. Je ne comprends pas ce changement de prix et finalement ils me diront ok pour mon billet de cinq. J’offre à la fillette et à sa petite sœur (qui vient elle aussi d’arriver !) des nœuds flashy pour les cheveux avec des têtes de lapin multicolores et elles sont toutes contentes. Leur mère les met tout de suite dans leurs cheveux. (Si on était encore resté dix minutes de plus, je me demande combien de personnes supplémentaires seraient arrivées ??)</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/29/58888224_9fbfeab3e8.jpg"></p>
<p>Notre programme de la journée c’est güvercin vadisi, la vallée des pigeons, ainsi nommée car elle contenait beaucoup de pigeonniers troglodytiques. Cette vallée a une réputation presque aussi touristique que la vallée rouge, la promenade fait quelque chose comme 4 km et relie Göreme à la citadelle d’Uçhisar. Nous avions lu plusieurs mésaventures concernant cette vallée, mais est-ce qu’un pigeon averti en vaut deux ? Vous le verrez par la suite...</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/25/58885148_6ef7818445.jpg"></p>
<p>Je vous copie-colle les deux extraits qui nous avaient mis la puce à l’oreille : « <em>Le départ se fait depuis le vieux quartier d'Uçhisar. Toujours rester sur la pente gauche, car à peine plus loin, il faut absolument remonter sur le petit promontoire que l'on distingue facilement. En effet, le passage au fond de la vallée<br />
est dangereux. Sur le promontoire, revenir en direction de la route, et plonger dans le petit vallon sur votre droite. Celui-ci débouche sur la vallée principale. La suite est facile. On passe notamment dans un tunnel creusé par l'homme pour l'accès des charrettes. On arrive dans le village de Göreme 1 km après. » et  « Descente hasardeuse et escarpée dans la vallée des pigeons ; c’est un véritable enchantement ! Le sentier passe sous Uçhisar et ses innombrables cheminées de fées avec ouvertures multiples. Vallée ouverte et cultivée. Ensuite, au bord d’un canyon abrupt, ça se gâte.. ! Plus aucune trace de chemin ! Nous revenons sur nos pas et c’est là qu’intervient « Mehmet » qui comme par hasard vit là sous une vielle tente, avec ses chiens. Il nous confirme en germano-anglo-franco-turque que c’est très dangereux et nous guide pour passer au dessus de la barre rocheuse ; c’est très sportif, mais nous pouvons ainsi retrouver le chemin officiel, bien sur toujours non balisé !..sinon à quoi serviraient les guides de fortune ! C’est là que Mehmet est vraiment fort ; à aucun moment il ne nous a demandé quoi que ce soit, mais d’un autre côté, nous n’avions plus le choix que de revenir sur nos pas alors que nous étions à mi-parcours. Donc d’une manière très pro il nous guide, sécurise nos passages un peu escarpés. A la fin, évidemment je mets la main au portefeuille et lui tends un billet de 10 M/l (soit 5 euro), ce qui pour la Turquie nous semble pas mal….Mehmet aurait bien pris plus… ! Le chemin est ensuite très facile; nous passons sous des tunnels, le long d’une douce vallée cultivée, puis nous arrivons à Göreme.</em> »</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/31/58885149_cf61834d6d.jpg"></p>
<p>Nous faisons la promenade en sens inverse, depuis Göreme vers Uçhisar. Nous suivons tout d’abord la rivière (à sec) et effectuons un crochet pour aller voir :</p>
<p>- un creusement suspect qui se révélera être un début de galerie finissant façon terrier :-)</p>
<p>- l’église Yusuf Koç, gardée par son traditionnel Mehmet</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/27/58885899_5e82c464c7.jpg"></p>
<p>Nous essayons de garder le bord droit de la vallée conformément aux conseils, mais nous sommes dans une partie très facile donc pas de souci. Nous sommes environnés de vignes et de vergers qui nous procurent une ombre appréciable. C’est encore une journée bien chaude qui s’annonce ! La vallée et ses fameux pigeonniers ne sont pas transcendants, la promenade est sympathique sans plus. Nous entendons de la musique au loin sur notre droite, elle provient des lignées de Mehmet-shops situées au sommet de la falaise, le long de la route. Cela donne une ambiance étrange au fond de la vallée :-)</p>
<p>La promenade n’est pas du tout balisée, mais d’un autre côté il n’y a pas des dizaines de chemin non plus. A un moment donné nous avons malgré tout un choix à faire car le chemin se scinde en deux.<br />
Nous partons vers la gauche et une Française nous interpelle énergiquement du haut d’une barre rocheuse qui barre (comme son nom l’indique) le chemin. « Vous êtes Français ? » Non, belges. « C’est pareil ! » nous déclare-t’elle avec autorité.</p>
<p>Nous rejoignons cette peu sympathique personne par le côté. Elle nous demande comment continuer la vallée car derrière c’est un grand cirque rocheux complètement fermé. Son ton est presque agressif, comme si nous étions responsables de la géométrie des lieux. Nous n’en savons pas plus qu’elle... Le plan sommaire que nous avons est pour ainsi dire d’aucune utilité. Je lui demande si elle randonne seule et elle me répond oui avec un air toujours passablement énervé. Nous décidons d’aller voir par nous-mêmes comment cela se présente. Je lui dis que si nous trouvons un passage nous reviendrons la chercher. En fait elle se tire sans nous prévenir dès qu’on commence nos investigations... as you wish, ma biche ! (c’est une expression de Lara qui m’avait bien fait rire ^^)</p>
<p>Arrivés au fin fond du cirque rocheux, nous découvrons une échelle artisanale en bois dans un état assez pitoyable. Il lui manque notamment le premier et le dernier échelon. C’est très handicapant vu la taille des échelons, elle est devenue parfaitement inutilisable. Cette échelle permettait d’atteindre une zone de falaise pentue mais semblant escaladable car il y a des traces de passage. Enfin pour la partie que nous voyons de là où nous sommes, car après... mystère. Nous essayons de passer par un autre côté pour monter mais la pente est beaucoup trop raide et la roche, très fragile, se désagrège sous nos doigts et nos pieds, ne nous laissant aucune prise fiable. Il y a des fois où être têtu(e) ne suffit pas, nous sommes forcés de demitouriser même si ça m’enrage !</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/28/58885900_87af68ac05.jpg"></p>
<p>Nous revenons au Y de départ et tentons l’autre chemin. Il disparaît rapidement et on aboutit sur des falaises tout aussi peu amicales. Dès lors deux choix se présentent à nous. Soit nous abandonnons et retournons à Göreme, soit nous grimpons la falaise pour arriver à la route qui passe à son sommet (nous voyons des tentes de Mehmet-shops et de petites formes gesticulantes). On décide de tenter la grimpette, la falaise de droite étant plus abordable que celles qui nous barraient la route en face.</p>
<p>Il y a en fait juste un passage délicat...  une pente assez raide dont la paroi est constitué de gravillons de roche. C’est un peu en creux donc je monte en quasi opposition, le problème étant que les appuis s’écartent de plus en plus au fur et à mesure de la montée. Jusque là c’était facile. Je suis à présent presque en haut mais mon appui principal est une racine morte située à gauche alors que je dois rejoindre le bord droit. Je n’ai que deux pas à faire, mais mon premier pied doit se poser sur cette fichue pente. Il faut que j’aille suffisamment vite pour me rétablir immédiatement sur l’autre pied. Je ne suis pas très convaincue ni rassurée.</p>
<p>AàG monte à son tour et, plus adroit, rejoint une motte de terre sur le bon côté. S’arrimant d’une main à une sorte de petite vigne morte, il me tend l’autre pour sécuriser ma traversée : « je t’assure, je ne te lâcherai pas ». Mouais... Bon, je ne peux décemment pas passer la nuit sur ma racine, surtout qu’elle rechigne un peu sous mon poids... allez zou, une petite prière au dieu des chats et on se lance ! Ceux qui ont parié « perdu » peuvent venir retirer leur lot gagnant auprès du stand d’accueil...  Mon premier pied glisse sur la pente, il y a une avalanche de gravillons et de poussières et je n’ai pas le temps d’atteindre la terre promise avec l’autre. Par contre ma main a bien atteint celle de AàG, qui avait promis de ne pas me lâcher. Il tient sa promesse, mais… sa vigne morte décide de jeter l’éponge. Nous sommes à présent en mauvaise posture tous les deux. AàG s’est collé à la pente et semble tenir par... les genoux ? Je n’ai en fait pas vraiment le loisir d’étudier par quel miracle il contourne les lois de la gravité car j’ai quelques préoccupations du même ordre. </p>
<p>Je ne sais pas vraiment comment j’ai réussi à rejoindre ma motte de terre promise, ni comment AàG a suivi par la suite. Quoi qu’il en soit j’étais bien soulagée que ce soit terminé et par contre-coup la bonne humeur s’est tout de suite emparée de moi. Ca me faisait rire de penser qu’on avait peut-être été la « télé » des quelques dizaines de touristes allemands ou japonais admirant le point de vue du sommet de la falaise. Je les imaginais retenant leur souffle lors de notre glissade et soupirant d’aise au moment du happy end... j’éclate de rire en partageant cette scène imaginaire avec AàG :-)</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/30/58885901_34333a5f68.jpg"></p>
<p>Parvenus au sommet, on a d’abord... vidé nos chaussures ! Ensuite on a repris rapidement la route car les cars de touristes qui venaient admirer la vue du Kaptan Osman étaient plutôt pénibles. Quelques (petits) kilomètres d’asphalte plus loin, nous arrivons au pied d’Uçhisar, une imposante colline dont le sommet a servi de forteresse.</p>
<p>La citadelle d’Uçhisar est réellement très impressionnante. C’est un double pic massif qui constitue (et de loin !) le point culminant de la région. La ville proprement dite se répartit sur les pentes à peine plus douces qui entourent cette forteresse troglodytique. Nous voulons évidemment nous rendre à son sommet. Pfiou, ils ont mis la montée... pis ils ont mis le chauffage aussi !</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/25/58887493_8ae962a135.jpg"></p>
<p>Après les rues et ruelles des quartiers habités, nous arrivons dans l’ancienne ville sise directement au pied de la citadelle. Elle est abandonnée et parcourue de petits chemins parfois subitement interrompus par un bel effondrement. L’entrée de la citadelle est payante, cela semble être (ou avoir été) un vrai gruyère mais les pièces souterraines accessibles aux touristes sont peu nombreuses : la majeure partie de la montée se fait par l’extérieur. Le sommet, très venteux, offre une vue superbe sur les environs.</p>
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<p>Nous sortons de la citadelle et nous dirigeons vers l’autre partie de la ville, qui est plate. C’est par là que la grand route amène ses flots de cars, c’est donc là que se trouvent tous les Mehmet-shops (hello my friend !). Je rentre dans une pharmacie et montre mon problème au Mehmet. Il ne comprend pas. Pourtant je vous assure, j’étais bien rouge écrevisse ! Idiote que j’étais, de penser que la crème solaire ne me serait pas utile en octobre... Finalement un serviable interprète m’apprend qu’ils n’ont pas ce produit exotique mais que dans le market voisin ils pourront m’aider. On m’y propose, à prix d’or, deux indices de protection : 2 ou 8. J’ai failli éclater de rire. Zauriez pas de la 30 plutôt ? :-)</p>
<p>Tartinée de ma récente acquisition, le « n°8 » (Chanel peut aller se rhabiller), je convainc AàG de rentrer à Göreme par la vallée, car la route asphaltée est vraiment chiante et puis je voudrais quand même *comprendre* comment cette vallée fonctionne. On prend la peine de demander à une locale quel chemin prendre, car il y en a dans tous les sens et on a le choix entre plusieurs « doigts » de vallées.</p>
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<p>On s’engage dans un chemin de terre assez large, longeant d’anciennes habitations troglodytes dont nous visiterons un échantillon au passage... Il y a un grand nombre de sentiers, nous ne savons pas trop lequel suivre mais nous quittons le chemin large car il descend tout au fond. Or, suivant les recommandations trouvées sur le net, on veut rester sur le versant gauche et le plus en hauteur possible. La boussole nous dicte le reste, j’ai d’assez « good vibrations » concernant ce chemin, je<br />
t’assure « my friend » ;-)</p>
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<p>Au bout d’un moment, nous tombons sur un petit groupe de jeunes gens qui marche dans l’autre sens. En fait ils viennent aussi d’Uçhisar, et s’ils font marche arrière c’est parce que ce chemin-là s’arrête et il y a un obstacle infranchissable. Nous continuons notre propre sentier et j’aperçois en contrebas la fin du chemin dont ils nous parlaient, et... tiens, mais ne serait-ce pas la vieille tente du fameux Mehmet ? mais oui ! Par contre il ne s’y trouve pas, il est peut-être déjà en train d’aider d’autres touristes...</p>
<p>Notre sentier prend soudain une sale allure, nous sommes sur la crête de pointe entre deux « doigts » de la vallée. Nous devons monter au sommet de cette crête pour continuer le chemin, il y a sur la paroi quelques marches grossièrement taillées et fort espacées pour aider à grimper cette meringue. Euh, serait-ce ledit « petit promontoire que l’on distingue facilement » ?? La vue du sommet est vertigineuse, le vide abyssal à gauche, à droite et devant... on ne s’y attarde pas car le vent est fort et il ne s’agit pas d’être pris de vertige, nos pieds n’ont pas beaucoup de largeur pour se poser. Le chemin longe l’autre versant de la crête en descendant progressivement jusqu’au fond de ce doigt de vallée. L’autre groupe nous a suivi à distance et décide de suivre le chemin du bas tandis que nous préférons grimper l’autre versant de ce nouveau « doigt » car depuis le haut, il semblait y avoir un chemin. Celui du bas était à un moment coupé par quelques mètres de verticale et de là-haut on ne pouvait pas estimer si la désescalade était envisageable. Ca avait l’air assez abrupt en tous cas.</p>
<p>Une fois atteint, le chemin du haut est facile, par contre on a vu les autres passer énormément de temps au fameux point critique. Depuis notre falaise, nous attendons d’être sûrs qu’ils aient tous réussi à descendre avant de continuer notre route. Le soleil commence tout doucement à baisser, mais comme nous ne sommes pas au fond de la vallée ce n’est pas trop critique. Je souhaite aux autres de ne pas devoir faire demi-tour, car je ne sais pas s’ils pourraient remonter l’obstacle qu’ils viennent de descendre. Je ne crois pas qu’ils aient seulement songé à cela.</p>
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<p>Notre chemin se poursuit, nous sommes aux trois quarts de la hauteur de la falaise et nous sommes rassurés par le fait que si le chemin s’interrompt, nous n’avons qu’à grimper ce quart restant pour rejoindre la route. Il y a régulièrement des endroits qui le permettraient. En fait, au plus ça va, au moins ça va. Le chemin se transforme en coulée d’animaux et la plateforme sur laquelle nous sommes se rétrécit et devient de plus en plus accidentée. Je surprends un magnifique renard qui ne doit pas croiser de touristes tous les jours ^^</p>
<p>Arriva ce qui devait arriver : nous sommes à nouveau parvenus sur une pointe entre deux doigts de vallées. Et ici, pas question d’escalader, c’est à pic de l’autre côté. Cela signifie également que notre doux rêve d’escalader le quart restant était un leurre, l’autre vallée se prolongeant assez loin derrière. Nous aurions dû régulièrement surveiller si une vallée ne nous décollait pas du bord ferme constitué par la route asphaltée. Nous voilà obligés de revenir sur nos pas pendant un long moment et le soleil ne sera bientôt plus du tout visible à l’horizon. Je sors ma lampe frontale car le bord étroit sur lequel nous sommes ne facilite pas la marche. Déjà, quand il faisait encore jour, j’ai eu une belle frayeur quand la touffe d’herbe sur laquelle je marchais a décidé de se faire la malle vers la profondeur de la vallée. Non mais vraiment, on a le chic pour se mettre dans des situations pas possibles ou quoi ? </p>
<p><img src="http://static.flickr.com/28/58885903_0f3ce5abf3.jpg"></p>
<p>Nous parcourons les dernières centaines de mètres dans l’obscurité. Nous sommes à présent revenus sur la route asphaltée mais nous avons dû tellement revenir en arrière que nous sommes plus proches d’Uçhisar que de Göreme ! C’est décourageant, se faire pigeonner ainsi. A force, mon pied droit me dit merde et mon pied gauche demi-merde. Ca donne un joli chant : mer-merde-mer-merde :-p</p>
<p>La nuit n’est plus un problème maintenant que nous sommes sur la route, aussi nous pouvons ralentir un peu le rythme. Nous arrivons chez Kaptan Osman, tous les Mehmet-shops sont déserts. Par contre ils laissent leurs chiens attachés là avec une laisse de quelques mètres à peine. Toute la journée et toute la nuit, ces chiens doivent devenir fous...</p>
<p>Nous continuons et arrivons à une deuxième lignée de Mehmet-shops. Un köpek (chien) aboie et arrive en courant vers nous. Oh oh... tout compte fait la laisse c’est pas si mal hein ? Heureusement monsieur le chien est jeune et jouette, je le caresse un peu pour faire copain et du coup il commence à nous suivre en bondissant autour de nous comme un fou ! On l’appelle « Copain » et sur les quelques kilomètres restants il continuera ses courses folles comme si on était le meilleur jouet qu’il ait eu dans sa vie ! Il marque très régulièrement son chemin en urinant donc nous ne sommes pas trop inquiets qu’il se perde. Sauf que, arrivés à Göreme, Copain est toujours là. Ca devient embêtant… Finalement c’est en entrant dans un restaurant qu’on parviendra à le semer. Sorry Copain, je me doute que tu n’as pas dû tout comprendre...</p>
<p><img src="http://static.flickr.com/31/58887496_2e444a1195.jpg"></p>
<p>Le restaurant est assez bon et le serveur très sympathique, c’est la première fois qu’on nous sert un lavaş (orthographe phonétique) à la place d’une corbeille de pain. C’est une sorte de pâte à pide qui a une forme toute plate et très allongée, presque un mètre je dirais. C’est servi chaud avec des portions de beurre et de fromage (façon copeaux de parmesan sauf que c’est fait avec du lait de brebis je dirais). En dessert je demande un sütlaç (sorte de riz au lait assez surprenant) mais il n’y en a plus alors je me rabats sur un classique « crêpe banane-chocolat » qui se révèle être délicieux. Faut dire, je suis en manque de chocolat, j’en ai même rêvé une nuit ! Nous sortons de là le ventre archiplein ^^</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/tags/dieudeschats/">Pour les photos de Cappadoce en plus grand format, c'est ici.</a></p>
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