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	<title>villeray &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/villeray/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "villeray"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:49:31 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Cyclistes urbains : Hans Guévin et la méditation en mouvement]]></title>
<link>http://rouleravelo.wordpress.com/?p=87</link>
<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 04:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>rouleravelo</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cyclistes urbains est une série de portraits d&#8217;hommes et de femmes qui roulent à vélo à Mo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><em>Cyclistes urbains</em> est une série de portraits d'hommes et de femmes qui roulent à vélo à Montréal ou ailleurs. Pas besoin de circuler exclusivement à bicyclette pour voir votre portrait et votre réalité de cycliste épinglés ici. Il suffit d'enfourcher votre vélo de temps à autre, que ce soit pour les loisirs, le travail, le magasinage ou toutes les autres occasions de la vie courante.</p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://rouleravelo.files.wordpress.com/2008/06/hans-06.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-88" src="http://rouleravelo.wordpress.com/files/2008/06/hans-06.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Hans Guévin</strong>, 36 ans, cycliste chevronné. Voilà pour les présentations. On pourrait également ajouter sous-titreur, scénariste, réalisateur et papa, mais qui veut s'empêtrer dans les détails? Homme occupé, il effectue la majorité de ses déplacements à vélo depuis neuf ans. Adepte du cyclotourisme? Pas du tout! C'est avec une vision très utilitariste du vélo qu'il enfourche sa monture avant de s'élancer dans les rues de la métropole.</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Décrivez votre vélo actuel.<br />
</strong>Il s'agit d'un Nakamura Trekker. C'est un hybride. Ce que j'aime de mon vélo c'est sa solidité. Les tubes sont assez gros et les roues sont fortes. Cela permet de résister à tous les aléas de rouler en ville avec des routes qui ressemblent plus à ce qui se trouve à Kaboul que ce à quoi on s'attendrait d'une route pavée. Comme il est très ordinaire, il n'est pas désirable pour les voleurs! J'aime moins son poids considérable, ce qui diminue le niveau de performance. On a toujours les qualités de nos défauts parce qu'au niveau de la force musculaire nécessaire et de l'entraînement, il développe les jambes c'est certain!</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Quel est votre plus mauvais souvenir à vélo?</strong><a href="http://rouleravelo.files.wordpress.com/2008/06/hans-01.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-89" src="http://rouleravelo.wordpress.com/files/2008/06/hans-01.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a><br />
Avant mon arrivée à Montréal, je roulais à Trois-Rivières. Mon pied a glissé de mon pédalier. J'ai donc donné un coup dans ma roue avant qui a fait un 90 degrés. Mon pied est resté coincé dans la roue et je suis passé par-dessus le vélo! Ça faisait des années que je ne m'étais pas fait des blessures de guerre d'enfant (des genoux et des coudes écorchés). Ça m'a coupé l'envie de pédaler pendant un petit bout de temps!</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Quel est votre plus beau souvenir à vélo?<br />
</strong>Il est très récent. Mon plus vieux a commencé à pédaler à deux roues. Il vient d'avoir sept ans. Lui aussi s'était passablement écorché l'année dernière et il est demeuré anxieux de remonter sur un vélo. Récemment, il a embarqué sur un tout petit vélo et il avait l'air d'un clown de cirque tellement le vélo était beaucoup trop petit pour lui. Il avait presque les genoux dans le front. Alors tout seul, il a pris son vélo et il s'est pratiqué dans la ruelle. Il m'a demandé de lui sortir le vélo avec lequel il s'était blessé, a demandé cinq minutes pour pouvoir se pratiquer et depuis ce temps-là, il est capable de faire du vélo. Je trouve ça beau, c'est une belle étape pour lui, c'est la liberté!</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Décrivez votre rencontre typique avec un automobiliste.<br />
</strong>Ça se passe généralement très bien. Il y a toujours des exceptions comme celui qui ne sait pas qu'un passage clouté donne la priorité au piéton ou au cycliste qui s'y est engagé. Il faut toujours faire attention. Le plus comique ce sont les automobilistes qui, dans une rue même pas étroite, sont incapables de te dépasser parce qu'ils n'arrivent pas à jauger de la largeur de leur voiture. Je les laisse passer... Parfois, on a des gens qui viennent de la banlieue. Je ne dis pas ça de manière péjorative, mais tu vois qu'ils sont habitués à tourner à droite sur un feu rouge. Tu ne t'attends pas à ça! C'est là qu'on comprend pourquoi à Montréal c'est interdit. D'ailleurs, ça devrait l'être partout, mais c'est un autre problème... En général, l'interaction se fait généralement bien. Il faut que tu prennes ta place sans prendre toute la place. La rue, ça se partage. Lorsqu'on respecte la signalisation et qu'on est attentif, la cohabitation se fait très bien.</p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://rouleravelo.files.wordpress.com/2008/06/hans-02.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-90" src="http://rouleravelo.wordpress.com/files/2008/06/hans-02.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a><strong>Décrivez votre engueulade la plus spectaculaire à vélo (avec un automobiliste, un piéton ou un autre cycliste).<br />
</strong>C'était avec un cycliste qui conduisait de façon horrible sur la piste cyclable. Il jasait avec un ami à côté de lui, essayait de passer aux feux rouges... Coin Brébeuf et Laurier, qui est un coin extrêmement mal fait, il passe carrément sur la lumière rouge, laissant derrière son ami médusé de le voir aller et fonce droit dans la foule qui traversait à l'intersection. Il a failli accrocher une mère avec ses enfants. Elle n'a pas manqué de lui dire que ce n'était pas à son tour de passer. Puis, sous le viaduc, un autre endroit très mal conçu, il monte (avec son ami) à deux de large et se fait crier après par les gens qui arrivent en sens inverse. Il ne se tasse pas puis accroche une fille en patins à roues alignées qui l'a d'ailleurs engueulé. En haut du viaduc, il reste en plein milieu des deux voies et ralenti à 8 km/h environ. Je fais sonner ma clochette. Dans ma tête je me dis : « c'est une seule voie de large espèce de con. » Malheureusement, le lien entre ma tête et ma bouche s'est fait et c'est sorti! J'étais tellement héberlué par moi-même! Ensuite, il me rattrape et me dit qu'il ne prendra plus les pistes cyclables parce que les gens sont trop agressifs... Autrement, il y a parfois les automobilistes qui empruntent la piste cyclable lorsqu'une rue est bloquée... C'est assez épeurant de se retrouver face à face avec une voiture devant soi. Mais c'est rare que quelque chose m'arrive. Je suis peut-être trop tolérant.<a href="http://rouleravelo.files.wordpress.com/2008/06/hans-04.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-91" src="http://rouleravelo.wordpress.com/files/2008/06/hans-04.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Vous arrive-t-il de contrevenir au Code de la sécurité routière (rouler sur les trottoirs, rouler</strong><strong> dans le sens contraire d'une rue à sens unique, brûler un arrêt ou un feu rouge)?<br />
</strong>Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat (rires)!  Rarement. Je demeure dans Villeray où il y a beaucoup de sens unique et la piste cyclable est mal faite le long de Christophe-Colomb. En faisant 50 m à contresens, j'évite 150 m sur des artères achalandées. Autrement, je fais mes arrêts et je ne roule pas sur le trottoir.</p>
<p style="text-align:left;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Quelle est votre rue préférée pour rouler?<br />
</strong>Je n'ai pas vraiment de rue préférée, mais la piste cyclable que j'emprunte en allant travailler me permet d'être presque en état de méditation en mouvement. C'est une meilleure garantie de sécurité que d'être dans la rue. J'y suis moins anxieux. La piste cyclable sur Brébeuf est vraiment pénible à l'heure de pointe, mais à tout autre moment de la journée, c'est un endroit tout à fait charmant. J'aime bien passer dans le parc Lafontaine.</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Quelle est la rue où vous détestez le plus rouler?<br />
</strong>Les grands boulevards urbains : Papineau, Delorimier... Saint-Denis, c'est pratiquement impossible d'y rouler de façon sécuritaire. C'est beaucoup trop dangereux.</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Faites-vous du vélo l'hiver?</strong><a href="http://rouleravelo.files.wordpress.com/2008/06/hans-05.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-92" src="http://rouleravelo.wordpress.com/files/2008/06/hans-05.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
Je n'ai peut-être pas l'état d'esprit nécessaire pour rouler en hiver. J'ai essayé l'hiver dernier et il en a résulté un planage assez catastrophique à peine sorti de chez moi. J'en fais habituellement huit mois par année. Les mois passés dans les transports en commun sont plus durs pour le moral. Comme je commence à faire du télétravail, ça va me manquer. Il va falloir que je m'efforce de sortir pour aller me promener à vélo. Ça me donnera peut-être une vision plus touristique, moins utilitariste du vélo.</p>
<p style="text-align:left;"><strong>Selon vous, avez-vous déjà dépassé le .08 de taux d'alcoolémie dans le sang (permis pour les automobilistes, mais pas pour les cyclistes) à vélo?<br />
</strong>Je pense que non. Je ne bois pas beaucoup. Je me suis déjà retrouvé à vélo avec trop de café dans le corps... le trajet se fait rapidement!</p>
<p style="text-align:center;">***</p>
<p style="text-align:left;">Vous avez une anecdote à raconter, un quotidien à partager ou simplement une petite rage à extérioriser, faites-vous connaître! N'hésitez pas à demander le questionnaire à l'adresse suivante : <a href="mailto:velo@rouleravelo.com">velo@rouleravelo.com</a>. Demander le questionnaire ne vous engage à rien et la photo n'est pas obligatoire!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[20 février, Villeray : consultation]]></title>
<link>http://urb2345.wordpress.com/?p=18</link>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 13:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>urb2345</dc:creator>
<guid>http://urb2345.wordpress.com/?p=18</guid>
<description><![CDATA[Assemblée publique sur deux modifications à la règlementation.
Mercredi 20 février, 17h15
405, a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Assemblée publique sur deux modifications à la règlementation.</p>
<p>Mercredi 20 février, 17h15</p>
<p>405, avenue Ogilvy 2e étage</p>
<p><a href="http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav5752.pdf" target="_blank">infos </a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le troc, c'est pas du toc!]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1754</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 23:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1754</guid>
<description><![CDATA[Le troc, c&#8217;est pas du toc!
Guillaume Brodeur, Volume 16, no. 3, Février-mars 2008
Forme de co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troc, c'est pas du toc!</strong><br />
Guillaume Brodeur, Volume 16, no. 3, Février-mars 2008</p>
<p><strong>Forme de commerce la plus ancienne, le troc n’a rien de révolutionnaire. Quoiqu’en cette ère où tout se vend et tout s’achète, il soulève un vent de fraîcheur en remettant le citoyen au cœur de l’échange. Cofondatrices de l’organisme Troc-tes-Trucs, les dynamiques Maude Léonard et Véronique Castonguay font la promotion de la consommation responsable et du développement durable… tout en réalisant de belles économies!</strong></p>
<p>Troquer son vieux grille-pain en inox et quelques morceaux de linge qui végètent dans la garde-robe contre un ordinateur, sans même sortir son porte-monnaie. Voilà un échange en apparence surréaliste, illogique et farfelu… Sauf aux rencontres de Troc-tes-Trucs. Depuis juin 2006, ce groupe communautaire convie aux deux mois les habitants de Villeray, quartier populaire de Montréal, à se départir de biens devenus inutiles –mais non inutilisables! –qui feront ensuite le bonheur de concitoyens intéressés à leur offrir une nouvelle demeure.</p>
<p>«Troc-tes-trucs est né du constat que les familles d’aujourd’hui ont de moins en moins d’enfants, explique Véronique Castonguay. Les vêtements et les jouets ne sont donc plus utilisés jusqu’à être usés à la corde.» Ainsi, plutôt que d’hériter de la paire de patins déjà portée par 8 cousins, les parents d’un hockeyeur en pleine croissance doivent aujourd’hui en racheter une paire chaque année. «Troc-tes-trucs a voulu offrir un réseau, un espace où les gens peuvent combler leurs besoins sans se ruiner.»</p>
<p>Car contrairement au dépôt dans les fameuses «boîtes rouges» de la Société Saint-Vincent-de-Paul, celui qui donne ses biens à Troc-tes-Trucs ne repart jamais les mains vides : un système de jetons virtuels permet au donneur de se procurer des objets apportés par ses pairs. Ici, donner c’est recevoir.</p>
<p><strong>Plus qu’un bazar</strong><br />
Inspirées par les travaux de l’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde, les deux jeunes femmes revendiquent une certaine globalité à leur action. «On touche évidemment le domaine économique par le troc, explique Maude Léonard, mais aussi l’aspect social en réunissant de purs inconnus pour qu’ils s’échangent des trucs, mais surtout pour qu’ils se connaissent et s’entraident par la suite.» À l’entrée, histoire de briser la glace, des amuse-gueules et des breuvages sont offerts gracieusement aux participants.</p>
<p>On ne saurait ignorer les bienfaits environnementaux du troc, discrets mais omniprésents selon Maude. «En augmentant la durée de vie d’objets qui se seraient retrouvés au dépotoir, on respecte la règle des 3 R-V: Réduire, Réutiliser, Recycler et Valoriser. On peut se targuer de faire du vrai développement durable!» dit-elle fièrement.</p>
<p><strong>Foule bigarrée</strong><br />
Le 25 novembre dernier, avec sa foule de participants, le Centre de Loisirs Communautaires Lajeunesse ressemblait à une vraie fourmilière. De jeunes mères avec leur poussette, deux dames d’origine asiatique, un grand monsieur à la crinière argentée, des étudiants aux habits bohèmes… Une mixité exemplaire! «Ça rassemble des gens de différents milieux qui ne se rencontreraient pas autrement, constate Maude. Tout le monde ressent le désir et le besoin d’échanger l’inutile contre des objets convoités.»</p>
<p>Ils étaient plus d’une centaine à arpenter les étals classés par genre et valeur: vêtements, articles de sport, bibelots, etc. Troc-tes-Trucs attire une foule hétéroclite avec des objets tout aussi discordants! Aussitôt arrivé, un bataillon de bénévoles se met en charge de classifier les objets apportés selon leur échelle de valeur, établie selon le principe du «gros bon sens.»</p>
<p><strong>Pas juste pour les pauvres</strong><br />
Quelques heures plus tard, des centaines de trucs avaient changé de mains dans une ambiance bon enfant. À la différence des marchés aux puces et autres ventes de garage, pas de négociation. Le «prix» est fixe, et minime. «Le troc permet aux familles d’alléger leur fardeau financier et de mettre l’argent sur des choses peut-être plus essentielles», avance Véronique.</p>
<p>On pourrait croire qu’il s’agit d’une activité de «pauvres», ce que dément sa complice Maude. «Oui, plusieurs viennent par nécessité. Mais d’autres participent dans l’idée de réduire leur consommation et leurs déchets. On parle beaucoup de consommation responsable, mais il n’y pas 36 000 façons de la mettre en pratique. Troc-tes-Trucs ne fonctionnerait pas si c’était juste une activité de pauvres! Les gens ont compris qu’on ne doit pas apporter des vieilleries, mais des biens qui seront utiles aux autres, pour leur donner une deuxième vie.»</p>
<p><strong>Trésors cachés</strong><br />
Pas de tableau de Van Gogh ou de Riopelle, lors du dernier Troc-tes-Trucs, mais, quand même, des découvertes intéressantes. Comme cette version du jeu vidéo Zelda dénichée par Mikaël, 20 ans, «aujourd’hui introuvable. Ç’a fait ma journée.»</p>
<p>Quant à Juan, un nouveau bénévole né au Salvador, il voit son implication comme «un petit coup de pouce pour changer le monde. J’apprécie bien sûr cette alternative pour économiser des sous, mais j’aime surtout voir des gens de toutes les cultures échanger entre eux.» Sa présence avait tout de même un motif personnel : «J’aime ramasser des choses… Il y a beaucoup de trésors cachés.» Sa meilleure prise de la journée? Un hachoir à viande.</p>
<p><strong>Petits gestes, grands effets</strong><br />
Un coup d’épée dans l’eau du pessimisme ambiant, les rencontres de Troc-tes-Trucs? Au contraire, soutient Véronique, même si l’on baigne dans une société qui encourage l’hyperconsommation –les ménages québécois n’ont jamais été aussi endettés qu’en 2007–. «L’accumulation de petites actions a de l’impact à long terme sur le mode de vie des gens. Regardons le cas du recyclage : ça a commencé par des gestes isolés avant de quasiment devenir une obligation sociale si l’on ne veut pas se faire regarder de travers!»</p>
<p>Signe de la popularité de Troc-tes-Trucs, Maude Léonard souligne que le nombre de participants a quadruplé depuis un an et demi, pour s’établir à 300 membres. L’activité ponctuelle est par ailleurs en voie de se constituer en organisme structuré, question d’épauler les groupes qui voudraient implanter des rencontres à l’extérieur du quartier Villeray. Dernière initiative en date, la ville de Québec aura sous peu son propre Troc-tes-Trucs.</p>
<p>Je troque, tu troques, il troque...</p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><strong>Dehors l’argent, vive les jetons</strong><br />
Difficile d’enlever toute valeur quantifiable à un bien. C’est ce qu’on découvert Maude et Véronique au moment d’élaborer le projet. «Au départ, on avait pensé ne pas mettre de valeur du tout : un objet pour un objet, expliquent-elles. Mais les gens n’auraient pas voulu embarquer. On a déjà reçu des cafetières à espressos, des ordinateurs…» En général, les objets de grande valeur octroient plus de jetons virtuels que des petits cossins. «Mais avec 9 pièces de vêtements, on peut quand même se payer un ordinateur. Au magasin, c’est 1000 piastres!»</p>
<p>Malgré l’imposition d’une échelle de valeur, le principe égalitaire s’impose à l’intérieur des catégories de biens. «Chez nous, un jeans Diesel et un jeans de L’Aubainerie ont la même valeur, poursuit Maude. On ne veut pénaliser personne. Le système des jetons est un peu arbitraire, mais il fallait simplifier les transactions. On pourrait croire que ce n’est pas juste, mais une chose dont tu n’as plus besoin n’a plus de valeur pour toi.»</p>
<p>1 jeton : vêtement, petit accessoire et petit jouet.<br />
3 jetons : accessoire et jouet moyen (ex : jeu de société), livre, manteau, ensemble de neige, petit article de sport (bâtons de hockey), etc.<br />
5 jetons : équipement sportif (patins à roues alignées, skis), petits meubles, accessoires pour bébés, etc.<br />
7 jetons et plus : meubles, appareils ménagers, appareils électroniques, etc.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[don't come to villeray]]></title>
<link>http://crushquilldestroy.wordpress.com/?p=138</link>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 02:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>crushquilldestroy</dc:creator>
<guid>http://crushquilldestroy.wordpress.com/?p=138</guid>
<description><![CDATA[this is the most gansta beat / rap that paradigm shit has ever produced and you need to hear it!

go]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>this is the most gansta beat / rap that paradigm shit has ever produced and you need to hear it!</p>
<p><a href="http://crushquilldestroy.wordpress.com/files/2008/02/tupac_drawing_exe_hdscan.jpg" title="tupac"><img src="http://crushquilldestroy.wordpress.com/files/2008/02/tupac_drawing_exe_hdscan.jpg" alt="tupac" height="355" width="337" /></a></p>
<p>go to <a href="http://www.myspace.com/paradigmshit" target="_blank">http://www.myspace.com/paradigmshit</a></p>
<p>*the song is called "don't come to villeray"</p>
<p>it's the spice of life</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un rustre]]></title>
<link>http://entenduamontreal.wordpress.com/2007/07/19/un-rustre/</link>
<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 06:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>entenduamontreal</dc:creator>
<guid>http://entenduamontreal.wordpress.com/2007/07/19/un-rustre/</guid>
<description><![CDATA[Deux filles :
Fille #1: Pi là, y&#8217;a raccroché sans même me dire merci&#8230;
Fille #2: Quoi ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Deux filles :</p>
<blockquote><p><strong>Fille #1:</strong> Pi là, y'a raccroché sans même me dire merci...<br />
<strong>Fille #2:</strong> Quoi ??!! Même pas par message texte ??</p></blockquote>
<p>Entendu par Louis L. au métro Jarry.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pis j'creuserai pas en plus]]></title>
<link>http://entenduamontreal.wordpress.com/2007/05/26/pis-jcreuserai-pas-en-plus/</link>
<pubDate>Sat, 26 May 2007 14:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>entenduamontreal</dc:creator>
<guid>http://entenduamontreal.wordpress.com/2007/05/26/pis-jcreuserai-pas-en-plus/</guid>
<description><![CDATA[Homme dans la trentaine, à sa copine:
- Faque j&#8217;lui ai dit : « Si tu veux être enterré, va]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Homme dans la trentaine, à sa copine:</p>
<blockquote><p>- Faque j'lui ai dit : « Si tu veux être enterré, va t'acheter un cercueil, parce que moi, j'te le dis, j'te brûle ! »</p></blockquote>
<p>Entendu par Marion au Parc Jarry</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kim Moon]]></title>
<link>http://bloguemontreal.wordpress.com/2006/12/11/kim-moon/</link>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2006 11:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>bloguemontreal</dc:creator>
<guid>http://bloguemontreal.wordpress.com/2006/12/11/kim-moon/</guid>
<description><![CDATA[Sur l’avenue Papineau un peu au sud de la rue Villeray se situe le restaurant asiatique Kim Moon.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sur l’avenue Papineau un peu au sud de la rue Villeray se situe le restaurant asiatique Kim Moon.</p>
<p>Rouleaux printaniers, soupe wong tong, plats de nouilles ou General Tao.  Je trouve que tout est assez réussi côté cuisine à cet endroit.</p>
<p>Pour le service, c’était jadis difficile de se faire comprendre maintenant avec l’embauche de nouveau personnel, notre français est enfin bien compris.<br />Je n’aime pas les mûrs de préfini de la place trop exigüe.  Je préfère le take-out ou commander de ce restaurant.</p>
<p>* * * 1/2</p>
<p>Nourriture : 3<br />Portion : 1  <br />Décor : 0<br />Propeté : 1<br />Service : 1<br />Prix : 1</p>
]]></content:encoded>
</item>

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