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	<title>we-feed-the-world &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/we-feed-the-world/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "we-feed-the-world"</description>
	<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 21:26:57 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Erwin Wagenhofers nächster Streich: MONEY]]></title>
<link>http://utopiablog.wordpress.com/?p=346</link>
<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 09:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>martinbrem</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Wer WE FEED THE WORLD gesehen hat, wird auch MONEY mögen. Der österreichische Dokumentarfilmer Er]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-medium wp-image-347" src="http://utopiablog.wordpress.com/files/2008/08/dollar.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>Wer WE FEED THE WORLD gesehen hat, wird auch MONEY mögen. Der österreichische Dokumentarfilmer Erwin Wagenhofer präsentierte die ersten 10 Minuten seines neuen Werkes in Berlin. Wie funktionieren weltweite Geldströme, welche Perversionen bringt unser herrschendes Finanzsystem hervor? Schon von diesem ersten Eindruck her, ist davon auszugehen, dass MONEY einen mindestens ähnlichen durchschlagenden Erfolg haben wird wie WE FEED THE WORLD.</p>
<p>Premiere wird zum Weltspartag am 30.Oktober sein. Der Film ist noch im Schnitt, sobald der Rohschnitt fertiggestellt ist, werden wir versuchen für registrierte Utopisten Vorpremieren zu organisieren. Wer bei einer solchen Veranstaltung dabei sein möchte, <a href="http://www.utopia.de/forum/showthread.php?p=17281" target="_blank">trägt sich hier ein</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grand week-end du développement durable.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/?p=167</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 16:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/?p=167</guid>
<description><![CDATA[PROGRAMME:
             vendredi 23-05 :
19h  Vernissage de l&#8217;expo &#8220;Le dév]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>PROGRAMME:</p>
<p>             vendredi 23-05 :</p>
<p>19h  Vernissage de l'expo "Le développement durable" de Yann Artus-Bertrand en présence de Jean-Claude Marcourt et Muriel Gerkens.</p>
<p>20h  Conférence-débat sur l'installation d'un parc éolien en Basse-Meuse et sur les énergies renouvelables.</p>
<p>                                                                     Entrée gratuite</p>
<p> </p>
<p>           Samedi 24-05</p>
<p>13h Expo "le développement durable" accessible. (entrée gratuite)</p>
<p>20h Spectacle "Kyoto, mon amour"  par le théâtre du Copion.</p>
<p>PAF : 6 euros (enfants de - de 12 ans 4 euros) prévente 5 euros (enfants de - de 12 ans 3 euros)</p>
<p>Points de prévente : Librairie Quadpeerds à Glons (chez Pipie)</p>
<p>                                Librairie Morin à Roclenge.</p>
<p> </p>
<p>             Dimanche 25-05</p>
<p>10h   Expo "Le développement durable" accessible (entrée gratuite)</p>
<p>11h et 14h visites guidées de l'exposition (gratuites)</p>
<p>15h30  Documentaire "We feed the world" de Erwin Wagenhofer      PAF : 3 euros</p>
<p> </p>
<p>Salle La Passerelle chemin du Tram, 4690 BASSENGE</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mon ami l'humus]]></title>
<link>http://jardinons.wordpress.com/?p=72</link>
<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 12:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>karmai</dc:creator>
<guid>http://jardinons.wordpress.com/?p=72</guid>
<description><![CDATA[Comme il en était question dans un article précédent sur la terra preta, il était possible d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme il en était question dans un article précédent sur la terra preta, il était possible d'en conclure que jardiner la planète n'était certainement pas d'uniformiser sous la bannière d'une unique technique mais bien au contraire d'en élaborer à partir de l'observation attentive des cycles naturels locaux et des grands équilibres globaux. <a href="http://jardinons.wordpress.com/2008/03/15/terra-preta-comment-et-dans-quelle-condition-la-faire/">La terra preta étant une réponse à un climat tropicale</a>, il est bien nécessaire de s'interroger sur ce qui pourrait nous permettre de résoudre la crise agricole de nos contrées. Car oui, si vous n'aviez pas remarqué le malheur des paysans, la misère rurale, les seigneurs de guerre de l'agro-alimentaire, les pollutions des rivières, l'industrialisation des paysages et les crises sanitaires, c'est que vous êtes bien aveugles à voir le malaise des campagnes. Cet article propose d'explorer une technique soutenable d'agriculture qui fait la part belle à l'intelligence. Votre guide : Claude Bourguignon.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Jardiner les terres tempérées de France</span></h3>
<p align="justify">Je reviens à la charge avec mon "gourou" du moment, Claude Bourguignon. Le fait qu'il soit un ancien de mon école d'agronomie me le rend encore plus sympathique. <strong>La conférence qui suit est une démonstration parfaite de ce que pourrait être le fait de jardiner la planète</strong>, et ce que devra être l'agriculture de demain dans les conditions de la France sous peine de subir une crise de la fertilité qui touchera la base de notre société, le fait de pouvoir nourrir la population.</p>
<p align="center">[googlevideo=http://video.google.com/videoplay?docid=-2909489196349752965&#38;q=claude+bourguignon&#38;total=23&#38;start=0&#38;num=10&#38;so=0&#38;type=search&#38;plindex=0]</p>
<p align="center"><em>Conférence de Claude Bourguignon sur la revitalisation des sols</em></p>
<p align="justify">J'espère que cette conférence n'a pas été trop technique pour les non initiés, heureusement son auteur est d'une pédagogie rare. Cette technique du semis direct et de la couverture végétale permanente est également au cœur de l'approche de l'agronome Japonnais Fukuoka, dont on aura l'occasion de parler à une autre occasion. Ce qui est essentiel dans cette approche est qu'elle fait appel à l'intelligence de l'agriculteur, à sa connaissance des plantes, à l'observation attentive des cycles et le fait redevenir un agent du bien être de la société et non plus un simple . Voilà de quoi montrer que les agriculteurs ne sont pas des bouseux décérébrés, stéréotype cher à la télévision et aux urbains de manière générale. De plus, ces approches sont économes en travail et font travailler les forces de la nature plutôt que les hommes, qui ont effectivement surement mieux à faire que perdre leur vie à la gagner.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Vivre en intelligence</span></h3>
<p align="justify">Comme on peut le voir dans cette singulière conférence, trouver des modes soutenables de production n'est pas un archaïsme. Cette technique n'est pas un refus de la modernité, bien au contraire. Derrière l'idée de réduire considérablement les produits phytosanitaires, ne plus labourer, minimiser voir faire disparaitre les tracteurs, replanter des haies, laisser une couverture du sol permanente apparaitra un archaïsme pour ceux qui refuseront de prendre conscience de toute la portée du message. La méthode ici présentée est d'une modernité folle, en fait elle est surtout avant-gardiste, éclairée et féconde. En effet, pour arriver à faire vivre convenablement les sols tout en produisant de quoi nous nourrir il faut acquérir des connaissances, se poser des questions, être observateur. L'agriculteur selon cette méthode jardine la planète, cela est certain. Il est porteur de toutes les valeurs qui fondent cette idée présentée par Castoriadis : auto-limitation, autonomie,"cultiver la planète comme elle est et pour elle-même".</p>
<p align="justify">Produire de cette façon c'est moins travailler (pas de labour et fertilisation assurée par la vie du sol) mais aussi probablement un peu moins produire. Toutefois Claude Bourguignon semble avoir réussi chez certains agriculteurs à maintenir des rendements en blé de 80 quintaux par hectare (80Qx/ha) en utilisant sa technique, ceci à comparer aux 35 Qx/ha moyen donné par l'agriculture biologique aujourd'hui en France. La menace que pourrait peser une diminution de la production alimentaire française être à mettre en regard des gâchis gigantesques et de la sur-consommation ainsi que des potentialités gigantesques de nouvelles terres à valoriser aujourd'hui en jachère. Il est certain qu'une telle agriculture n'est dans l'idée pas compatible avec certaines cultures industrielles dont les betteraves/maïs pour les bio-carburants sont le triste soubresaut d'un modèle agricole insoutenable. Enfin, notre équilibre diététique pourrait être moins extrême en viande, haute consommatrice en calories végétale. Notre survie n'est donc pas dépendante de certains rendements céréaliers hystériques atteints par scientisme forcené. Le raisonnement, malheureusement réel, qui voudrait accuser des pratiques soutenables mais moins productives d'affamer la planète sont tout simplement mensongère. En effet, la seconde moitié du vingtième siècle n'a pas attendu l'arrivée de l'agriculture biologique pour affamer une partie importante de la population mondiale. Comme le rappelle Jean Ziegler, rapporteur spécial au droit à l'alimentation à l'ONU, nous produisons aujourd'hui largement suffisamment pour nourrir l'humanité entière et même plus.</p>
<p align="center">[dailymotion id=x4fhgh&#38;v3]</p>
<p align="center">We feed the world - <em>Erwin </em>Wagenhofer</p>
<p align="left">Laissez tomber houes et charrues, le temps des techniques culturales simplifiées est arrivée.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[duurzame economie]]></title>
<link>http://relirel.wordpress.com/2007/10/28/duurzame-economie/</link>
<pubDate>Sun, 28 Oct 2007 13:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>relirel</dc:creator>
<guid>http://relirel.wordpress.com/2007/10/28/duurzame-economie/</guid>
<description><![CDATA[Sinds de val van het communisme als groot ideeën-systeem wordt de wereld gedomineerd door een pure ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float:right;margin:0 4px 4px 0;" src="http://woestenledig.typepad.com/photos/uncategorized/we_feed_the_world.jpg" border="0" alt="we feed the world" width="256" height="168" /><span style="font-family:arial;">Sinds de val van het communisme als groot ideeën-systeem wordt de wereld gedomineerd door een pure en harde vorm van het kapitalisme, zo lijkt het. Het streven naar alsmaar toenemende macht en steeds hoger winsten lijkt in onze (westerse) wereld maatgevend. De (economische) macht komt bij een steeds kleinere en steeds rijkere elite te liggen. 52% van het Wereld Bruto Product (de totale optelsom van alle handel) is in handen van slechts 500 mega-bedrijven. Zulke immense corporaties hebben geen hart, geen menselijke maat, en streven maar naar één ding: meer winst en een groter marktaandeel. Hoe mooi het soms ook gebracht wordt (denk aan de stortvloed aan reclames waarin de grote merken zich ineens presenteren als milieuvriendelijk, sinds het succes van `<a href="http://www.inconvenienttruth.nl/">an inconvenient truth</a>‘).<br />
</span><br />
<span style="font-family:arial;">In `<a href="http://www.wefeedtheworld.nl/">We Feed the World</a>’, een indrukwekkende en schokkende documentaire over onze doorgeslagen voedselproductie, kon de CEO van <a href="http://nl.wikipedia.org/wiki/Nestl%C3%A9">Nestlé</a>, Peter Brabeck, het niet duidelijker uidrukken:<br />
<em>“ik geloof dat de grootste sociale verantwoordelijkheid van elke CEO bestaat uit het voortzetten van de succesvolle en winstgevende strategie van zijn bedrijf en dat hij die waarborgt. Alleen als wij op de lange termijn kunnen overleven zijn wij in staat in te spelen op de problemen in de wereld”.</em><br />
(Deze topman van een van de grootste voedselbedrijven ter wereld is het hoofd van een gigantische onderneming met een omzet van 65 miljard dollar, waar bijna 300.000 mensen werken en waar 4,5 miljoen mensen rechtstreeks afhankelijk van zijn. Een klein land, zou je kunnen zeggen).<br />
</span><br />
<span style="font-family:arial;">De dominantie van het vrije-markt-denken creëert een wereld waarin mensen en dieren gereduceerd worden tot productiequota en waar ethiek vervangen wordt door winststrategieën. Als het zo doorgaat stevent onze samenleving onherroepelijk op haar ondergang af. Wie zal dit stoppen? Kan dat überhaupt wel? Hoe kun je als individuele consument nu op tegen deze machtige multinationals en hun marionetten-overheden?<br />
</span><br />
<span style="font-family:arial;">De oplossing ligt eigenlijk voor de hand. Het hele kapitalistische systeem en de macht van de industriële grootmachten is gebaseerd op controle van de massa. Je hebt een grote massa mensen nodig om een dergelijk systeem draaiende te houden: productiemedewerkers, logistiek medewerkers, verkoopmedewerkers, marketing medewerkers, en (last but not least) consumenten. Deze laatste groep is de grootste en de machtigste; zonder vraag is er immers geen aanbod, zonder aanbod geen productie, zonder productie geen uitbuiting.<br />
</span><br />
<span style="font-family:arial;">Het probleem is dat de individuele consument het gevoel heeft dat het niet uitmaakt wat hij/zij doet en daarom maar mee blijft draaien in het systeem. Consumenten moeten zich organiseren om druk op het systeem uit te kunnen oefenen. En dat gebeurd gelukkig ook. Bijvoorbeeld in organisaties als <a href="http://www.fairtrade.nl/">Fair Trade</a>, <a href="http://www.maketradefair.com/">Make Trade Fair</a> en <a href="http://www.timetoturn.nl/">Time to Turn</a>. Maar wat is de invloed van dergelijke organisaties?<br />
</span><br />
<span style="font-family:arial;">Sinds twintig jaar wordt er, onder de vlag van Fair Trade (Max Havelaar) gehandeld in eerlijke koffie. Later zijn hier bananen, thee, katoen, suiker en andere producten bijgekomen. Critici roepen steeds dat het enige effect hiervan is dat er nu een aantal kleine eilandjes zijn waar mensen een redelijk acceptabel leven hebben. Het is als een druppel op een gloeiende plaat, want het marktaandeel van eerlijke producten is nu, na twintig jaar, nog steeds niet in een procent te vatten. Van de 110 miljoen zakken koffie (van 60 kg) die wereldwijd worden verhandeld komen slechts 1,5 miljoen zakken voor rekening van de eerlijke handel (waarvan het ook nog eens voor de helft gaat om biologische producten). Voor de overige producten is het marktaandeel nog veel kleiner. Wat heeft dit dan voor zin?<br />
Fair Trade fungeert als het geweten voor de handel. De laatste jaren is er namelijk een toename van regulatie en komen er steeds meer afspraken. De grote concerns zitten nu aan tafel met organisaties als Fair Trade en Solidaridad. Dit heeft onder andere geresulteerd in Utz certificaten, waardoor de koffie van <a href="http://www.ah.nl/">AH</a> (Perla) nu geproduceerd wordt volgens bepaalde sociale en milieu-eisen. Dat is niet hetzelfde als eerlijke handel, want de boeren worden nog steeds onderbetaald, maar het is een vooruitgang. En in de voetsporen van AH kon <a href="http://www.de.nl/">DE</a> niet uitblijven, dus wordt ook nu (een deel van) de koffie van DE volgens deze normen geproduceerd. Je ziet dus dat het kleine marktaandeel van Fair Trade z’n vruchten ook op een andere manier af begint te werpen. De echte dogmatici van de eerlijke handel zullen hier misschien hun schouders voor ophalen, en we zijn er zeker ook nog lang niet, maar het is een begin. Fair Trade beïnvloed de grote concerns en dat leidt tot een iets betere wereld.<br />
</span><br />
<img style="float:right;margin:0 4px 4px 0;" src="http://www.newmillsweb.com/fairtrade/Fairtrade-logo-large.gif" border="0" alt="fair trade" width="50" height="60" /><span style="font-family:arial;">Hoe meer mensen Fair Trade kopen en dergelijke organisaties steunen, hoe meer de grote concerns wel mee moeten in deze richting. Want een goed imago betekent meer omzet en daar zijn deze bedrijven gevoelig voor.<br />
We kunnen het beest niet doden met nobele idealen, we kunnen het beest misschien wel enigszins sturen door het een (eerlijke) worst voor te hangen…<br />
Het is een begin, toch?</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[We Feed the World]]></title>
<link>http://thunk.wordpress.com/2007/10/09/we-feed-the-world/</link>
<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 03:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>jt</dc:creator>
<guid>http://thunk.wordpress.com/2007/10/09/we-feed-the-world/</guid>
<description><![CDATA[
There are a lot of films to watch in my Netflix queue and sometimes a film pops up on Sundance or I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href='http://thunk.wordpress.com/files/2007/10/affiche-we-feed-the-world.jpg' title='wefeedtheworld'><img src='http://thunk.wordpress.com/files/2007/10/affiche-we-feed-the-world.jpg' alt='wefeedtheworld' /></a></p>
<p>There are a lot of films to watch in my Netflix queue and sometimes a film pops up on Sundance or IFC right before I go to bed. Sure I have Tivo but there is something about documentaries that seem to hover in the "soon to be deleted" bubble but on DVD I seem to watch them right away. </p>
<p>The documentary "We Feed the World" by director Erwin Wagenhofer was done in 2005 and it seems like it shold have been long ago. Why have western cultures trusted everything that is grown and sold at markets for so long? Sure, the price is part of it but when farmers would rather grow vegetables that will look better, taste worse, and ruin the land and any future harvests because of our shopping habits, then it is two colliding forces: 1. poor shopper education influencing the industry and 2. corporations taking advantage of the ignorant shoppers by providing retailers with engineered end of life products. I can only blame myself for falling prey to the the same thinking. If it looks good, it must taste good. Wrong.</p>
<p>But this film goes much further and the main takeaway for me was the fact that we have a global food surplus for over 60 billion people and yet 100,000 people die of starvation every year. Nobody should die of starvation in 2008. Malnutrition cases should be able to drop in half by 2010. </p>
<p>Things are changing now and the internet - and positive change organizations - is becoming the vehicle for the voice that has been suppressed for too long. </p>
<p><a href="http://www.we-feed-the-world.at/en/facts.htm">http://www.we-feed-the-world.at/en/facts.htm</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Film]]></title>
<link>http://dieudeschats.wordpress.com/2007/05/30/film/</link>
<pubDate>Wed, 30 May 2007 10:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>dieudeschats</dc:creator>
<guid>http://dieudeschats.wordpress.com/2007/05/30/film/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;ai pas (encore) vu ce documentaire autrichien mais ce qu&#8217;en dit cet article de Taï]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je n'ai pas (encore) vu ce <a href="http://www.we-feed-the-world.fr/">documentaire autrichien</a> mais ce qu'en dit cet article de Taïké Eilée trouvé sur agoravox me laisse penser que ce serait vraiment nécessaire que chacun puisse le voir...</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.agoravox.fr/IMG/we-feed-the-world-2.jpg" /></p>
<p><a href="http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=24420">Extraits "plic ploc" de l'article :</a></p>
<p><strong>La palme du meilleur film "gore" 2007 revient à "We Feed The World" ("Le marché de la faim") de Erwin Wagenhofer. Un film tellement effrayant qu'il n'est diffusé que dans six salles à Paris... Pas d'effets spéciaux. Pas de faux sang. Que du vrai. Avec nous, consommateurs, comme principaux acteurs. Et de vrais gens qui meurent. De la faute du "système" - autre nom de l'antique "destin". Dans l'indifférence générale. La nôtre.</strong></p>
<p>100 000 êtres humains meurent de faim ou de ses conséquences immédiates chaque jour dans le monde. 1 enfant de moins de 10 ans meurt toutes les 5 secondes de cette même cause. 842 millions d'hommes et de femmes souffrent de malnutrition chronique aggravée. Un chiffre en constante augmentation. Pourtant, il est avéré que l'agriculture mondiale peut, à l'heure actuelle, nourrir dans de bonnes conditions 12 milliards d'individus, soit près du double de la population mondiale ! Ces quelques chiffres aberrants font dire à Jean Ziegler , rapporteur spécial auprès des Nations unies sur le Droit à l'alimentation, que "<em>chaque enfant qui, aujourd'hui, meurt de faim est, en réalité, assassiné</em>".</p>
<p>La faute à qui ? Au monde tel qu'il va. Et tel qu'il continuera vraisemblablement d'aller. La faute, selon Ziegler, aux "<em>500 multinationales qui contrôlent 52 % du PIB mondial</em>", "<em>ne s'intéressent absolument pas au sort des pays dans lesquels elles sont implantées</em>", "<em>mènent une politique de maximalisation des profits et assoient leur pouvoir par la corruption des dirigeants</em>".</p>
<p>-</p>
<p>A Vienne, en Autriche, on jette environ 2 millions de kilos de pain par an, pourtant parfaitement comestibles.<br />
En Roumanie, deuxième producteur agricole européen, le leader mondial des ventes de semences, Pioneer, impose ses OGM, ses semences à utilisation unique, et détruit progressivement les modes de culture traditionnels.<br />
Situation tout aussi absurde au Sénégal, où les paysans voient affluer sur leurs marchés, au tiers du prix local, les légumes et fruits européens subventionnés, qui les condamnent à ne pas pouvoir vivre de leurs propres productions.</p>
<p>-</p>
<p>Nous nous retrouvons dans une usine autrichienne qui fabrique des poulets, comme on fabriquerait des jouets ou des voitures. Une usine à bouffe, où l'animal en tant que tel n'existe plus. Fini l'animal qui a sa vie propre, et qu'un jour on chassera et tuera pour le manger. L'animal est ici nié dans son être, et d'emblée réduit à de la bouffe.</p>
<p>Tout commence dans des poulaillers géants, contenant jusqu'à 70 000 individus. Là, dans ces hangars sordides, poules et coqs se reproduisent. Les oeufs pondus sont placés dans des incubateurs. Puis dans de grandes caisses. Les poussins y éclosent, comprimés les uns contre les autres. Ensuite, comme n'importe quels objets dans une usine à la chaîne, ils suivent, sur des tapis roulants qui vont à toute vitesse, un parcours automatisé, durant lequel ils se font bringuebaler dans tous les sens. Ils atterrissent dans d'impressionnants hangars, où ils vont être gavés. A peine le temps de grandir qu'ils sont transportés à l'abattoir. Sans avoir jamais vu la lumière du jour. Sans avoir jamais gambadé en pleine nature. Sans avoir jamais "vécu". Passons sur l'abattage lui-même, nouveau parcours à la chaîne sur tapis roulant, avec électrocution via passage de la tête dans un bassin liquide, et décapitation, jusqu'à l'arrivée finale du cadavre sous cellophane. Prêt à déguster. Ces images soulèvent le cœur et donneront, à n'en pas douter, quelques scrupules aux futurs consommateurs que nous sommes, lorsque nous nous retrouverons face à face avec un poulet sous cellophane au supermarché.</p>
<p>-</p>
<p>Ultime scène d'horreur du documentaire de Erwin Wagenhofer : la visite au PDG de Nestlé, Peter Brabeck. Celui qui dirige la plus importante multinationale alimentaire mondiale - et qui n'a pas dû voir le film qui précède son entrée en scène - nous assure que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, que le monde n'a jamais été aussi riche, que chacun peut aujourd'hui avoir tout ce qu'il veut... Il nous assure que l'avenir appartient aux OGM, que le bio, ce n'est pas si bien que cela... Il se réjouit de ce que l'homme ait enfin réussi à vaincre la nature hostile, à la maîtriser, à la manipuler à sa guise, et nous promet que tout cela est sans danger ; preuve en est, les OGM n'ont, à ce jour, causé aucune maladie chez nos amis américains. Il s'étonne donc candidement de ce que certains affichent quelques états d'âme vis-à-vis des manières de faire des grandes entreprises transcontinentales qui dirigent le monde.</p>
<p>Mais ce n'est pas tout. Voici venue l'heure du grand frisson... Peter Brabeck s'interroge très sérieusement sur le prétendu droit de tous les hommes à bénéficier de l'eau ! Ce cher monsieur, bronzé aux U.V. (comme le souligne malicieusement Ziegler), qualifie d'extrémistes les ONG qui considèrent que chaque homme de ce monde a droit à l'eau, et se prononce, pour sa part, en faveur de la privatisation de cette dernière, en laquelle il voit une denrée alimentaire comme une autre, qui a donc une valeur marchande, un prix, et que seuls ceux qui pourront se la payer auront le droit de consommer. Pour les autres... Faudra s'adapter, j'imagine, être flexible... moderne...</p>
<p>(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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